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Cybersécurité et gestion des identités, leviers clés de résilience numérique

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HID annonce son entrée au Campus Cyber. Ce partenariat marque un tournant stratégique pour le leader mondial des solutions d’identités de confiance, qui fait de la France un territoire prioritaire pour déployer son expertise face aux défis de souveraineté numérique. Ce rapprochement s’inscrit dans une dynamique de long terme visant à renforcer la résilience numérique des organisations françaises et à contribuer à un écosystème cyber structuré, collaboratif et opérationnel.

Face à l’intensification des cyberattaques et aux nouvelles exigences réglementaires européennes (NIS2, Cyber Resilience Act), la maîtrise des identités et des accès s’impose comme un enjeu critique qui dépasse le seul périmètre IT. Elle conditionne désormais la capacité des organisations à protéger leurs actifs critiques tout en assurant leur continuité d’activité.

« La résilience numérique est aujourd’hui un facteur de souveraineté économique. Elle conditionne la capacité des organisations à protéger leurs actifs critiques, à rester compétitives et à évoluer dans un cadre réglementaire de plus en plus exigeant. En rejoignant le Campus Cyber, HID s’inscrit dans une démarche collective visant à renforcer durablement l’écosystème cyber français »,
déclare Clara Bardou Directrice Marché France – HID PACS.

Le Campus Cyber, accélérateur de solutions innovantes

En rejoignant le Campus Cyber, HID intègre un écosystème de plus de 250 entités et 1 800 experts mobilisés sur la résilience collective. Inauguré en février 2022 à La Défense dans le cadre de la stratégie nationale d’accélération cyber, ce hub public-privé s’impose comme le point de convergence entre innovation, recherche, formation et opérationnel.

Pour HID, cet engagement se traduit par :

  • la participation aux communautés d’intérêt autour de l’interopérabilité et des standards d’identité;
  • le partage d’expertise sur l’authentification forte et la convergence des contrôles d’accès physique et logique ;
  • la contribution à des référentiels alignés sur les réalités opérationnelles des organisations françaises.

L’identité et les accès, nouveaux piliers de la résilience numérique

Dans des environnements de plus en plus complexes, la maîtrise des identités et des accès constitue un enjeu central de cybersécurité. Elle conditionne la capacité des organisations à sécuriser à la fois leurs systèmes numériques et leurs infrastructures physiques, tout en répondant à des exigences réglementaires croissantes.

En rejoignant le Campus Cyber, HID entend contribuer à cette réflexion collective, en apportant son expertise dans les domaines de l’identité numérique, de l’authentification forte et du contrôle d’accès physique et logique. Des briques essentielles pour renforcer la confiance, la traçabilité et la cohérence des architectures de sécurité.

Vers une filière française de l’identité numérique souveraine

Au-delà de l’aspect technologique, l’adhésion de HID au Campus Cyber s’inscrit dans une dynamique plus large de structuration de la filière cyber française.

Elle répond à un triple objectif :

  1. Renforcer la résilience collective face à des menaces
  2. Accélérer le transfert de connaissances entre acteurs internationaux et écosystème local
  3. Contribuer à l’émergence de standards interopérables alignés avec les exigences de souveraineté

« La France dispose d’un écosystème cyber d’excellence. Le Campus Cyber est le lieu où se construit concrètement cette souveraineté numérique, au croisement de l’innovation, de la régulation et de l’opérationnel. HID veut être un contributeur actif de cette dynamique », conclut Clara Bardou.

Kyndryl dévoile une gouvernance des workflows d’IA Agentique

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Kyndryl annonce une nouvelle fonctionnalité pour la création de workflows d’IA agentiques encadrés par des politiques de gouvernance. Elles permettent aux entreprises de déployer l’IA agentique à grande échelle dans des environnements complexes et fortement réglementés. L’approche « policy as code » de Kyndryl traduit les règles organisationnelles, les exigences réglementaires et les contrôles opérationnels des entreprises en politiques de gouvernance lisibles par machine, qui régissent l’exécution des workflows d’IA agentique afin de garantir des résultats cohérents, auditables et fiables.

Les entreprises souhaitent bénéficier de l’intégration de l’IA agentique dans leurs opérations, mais les enjeux de sécurité, de conformité et de contrôle freinent le déploiement fiables des agents IA. En effet, 31 % des organisations citent les préoccupations réglementaires ou de conformité comme principal obstacle à la mise à l’échelle des récents investissements technologiques de leur structure.

La fonctionnalité « policy as code » de Kyndryl répond à ces préoccupations en définissant des limites opérationnelles et en concevant les actions des agents de manière à ce qu’elles restent explicables, vérifiables et alignées sur les exigences métier et réglementaires définies par le client. Cette combinaison permet également de réduire les coûts, d’accélérer la prise de décision, d’éliminer les erreurs et d’alimenter des workflows natifs IA dans le respect des règles prédéfinies des garde-fous.

La « policy as code » constitue un élément essentiel du Kyndryl Agentic AI Framework, offrant une couche logique d’application qui gouverne dynamiquement la manière dont les agents d’IA s’exécutent, interagissent et opèrent à travers les systèmes. L’approche de Kyndryl pour codifier la conformité dans les workflows d’entreprise est renforcée par des décennies d’expérience dans la gestion d’environnements complexes, et par près de 190 millions d’automatisations gérées chaque mois pour ces systèmes critiques. Ces fondations opérationnelles permettent une gouvernance plus fiable, améliorent l’explicabilité des agents et réduisent les comportements inattendus en  environnement de production.

Intégrer des workflows d’agents encadrés par des politiques

La capacité « policy as code » de Kyndryl permet la gouvernance des workflows agentiques et s’appuie sur des fonctionnalités différenciantes, notamment :

  • Exécution déterministe : les agents exécutent seulement les actions autorisées et appliquées par des politiques prédéfinies, réduisant le risque opérationnel.
  • Suppression de l’impact des hallucinations : les garde-fous bloquent les actions imprévues ou non autorisées tout au long du workflow, éliminant l’impact opérationnel des hallucinations agentiques.
  • Transparence et auditabilité intégrées : chaque action et décision d’agent est enregistrée et explicable, facilitant la conformité et la supervision.
  • Supervision humaine : les agents exécutent des tâches conformes à des politiques établies et évaluables, supervisées via un tableau de bord pour garantir la cohérence des actions et des décisions.

Fournisseurs TEM et complexité du mid-market européen

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Un marché en croissance, une inadéquation persistante

La demande pour le Technology Expense Management n’a jamais été aussi forte. Explosion des dépenses télécoms, complexification des environnements, pression budgétaire accrue, exigences réglementaires renforcées. Sur le papier, le marché répond présent. Dans la réalité, ce que l’on observe sur le terrain est plus nuancé. Beaucoup de fournisseurs TEM ne répondent pas réellement aux besoins du mid-market européen. Et ce décalage n’est pas conjoncturel. Il est structurel. L’enjeu principal n’est pas la taille des entreprises. L’enjeu est la nature de leur complexité. Le marché européen n’est pas une version allégée du grand compte. Il est multi-pays très tôt, multi-opérateurs presque par défaut, et rarement doté d’équipes internes spécialisées TEM. Beaucoup de solutions ont été conçues pour un autre monde. Un autre rythme. Une autre organisation.

Tous les fournisseurs TEM ne sont pas – et ne seront pas – adaptés. Historiquement, la majorité des plateformes TEM ont été développées pour le Fortune 500 : projets longs, intégrations lourdes, déploiements complexes, équipes internes dédiées. Ce modèle fonctionne quand on dispose de ressources importantes et de cycles de décision longs.

En Europe, les attentes sont différentes :

  • mise en œuvre rapide,
  • valeur mesurable rapidement,
  • simplicité d’exploitation,
  • capacité d’évolution sans projet de transformation massif.
  • possibilité de délégation partielle ou complète

Ce que l’on observe, c’est que faute d’offre adaptée, beaucoup d’entreprises continuent à gérer leurs dépenses télécoms via Excel ou des outils comptables basiques. Ce n’est pas un manque de maturité. C’est un manque d’adéquation de l’offre.

Pourquoi le mid-market européen ne peut pas être traité comme le mid-market américain

Confondre mid-market américain et mid-market européen est une erreur fréquente. Aux États-Unis, une entreprise mid-market opère souvent sur un marché domestique unique. Fiscalité relativement homogène. Nombre limité d’opérateurs. Standardisation plus simple. En Europe, une entreprise de 800 ou 1 000 salariés peut opérer dans cinq pays. Avec cinq fiscalités. Cinq opérateurs. Cinq fournisseurs logiques contractuelles. La complexité n’est pas volumétrique. Elle est structurelle. Un TEM conçu pour un environnement mono-pays devient rapidement inadapté. Dans la réalité, l’écart le plus sous-estimé reste la TVA. La sales tax américaine est rarement structurante dans un projet TEM or la TVA européenne, elle, conditionne l’allocation des coûts, la récupération fiscale, la conformité. Un TEM non « TVA-ready » génère des erreurs comptables. Et des pertes financières. Ce n’est pas une option avancée. C’est un pré-requis. À cela s’ajoute la souveraineté des données, le RGPD, la résidence européenne et l’auditabilité. Le TEM manipule des données sensibles : consommations, identifiants d’équipements, usages. En Europe, la conformité doit être native, pas contractuelle.

Les entreprises mid-market n’achète pas un TEM « complet » : il achète un TEM opérationnel

Les décideurs ne recherchent plus des plateformes monolithiques. Ils recherchent des briques activables rapidement :

  • TEM
  • TEM + MMS
  • cycle de vie IT / ITAD
  • UEM managé

La richesse fonctionnelle théorique n’est plus le critère clé. Le critère clé est le ROI visible rapidement. Certains acteurs ne seront jamais adaptés au marché européen. Non par défaut technologique. Mais parce que leur ADN reste celui de projets lourds, longs et coûteux à exploiter. Ce décalage ne se corrige pas par une simple déclinaison commerciale.

Plateforme seule ou services seuls : deux impasses symétriques

Le marché TEM reste marqué par une séparation historique : D’un côté, des éditeurs purs. De l’autre, des sociétés de services opérant des processus complexes.

Les entreprises européennes recherchent désormais un modèle hybride :

  • Plateforme intégrée
  • Capacité d’exécution opérationnelle
  • Traitement et contrôle des factures.
  • Gestion des MACD.
  • Support mobilité.
  • Logistique et renouvellement.
  • et ITAD.

Dans la réalité, l’efficacité naît de la convergence. Un outil sans exécution crée de la dépendance interne. Un service sans plateforme crée de l’opacité. Les acteurs purement logiciels ou purement services devront évoluer profondément pour rester crédibles.

TEM moderne : convergence TEM, MMS, UEM/MDM et ITAD

Le TEM n’est plus isolé. Dans les organisations matures, dépenses, actifs, sécurité et conformité sont interdépendants.

Un TEM pertinent aujourd’hui doit s’articuler avec :

  • MMS (ordering, gestion de flotte, MACD)
  • UEM/MDM (politiques de sécurité, multi-OS, conformité continue)
  • ITAD (offboarding, effacement certifié, réemploi)

Traiter ces briques séparément crée des silos. Multiplier les interfaces fragilise le cycle de vie. Ce que l’on observe, c’est que la valeur se situe dans la convergence. Pas dans l’assemblage contractuel.

L’Europe : un filtre de maturité pour les fournisseurs TEM

Le marché européen agit comme un révélateur.

  • RGPD.
  • Fiscalité multi-pays.
  • Fiscal.
  • Résidence des données.
  • Support local.

Ces exigences ne sont pas accessoires. Elles conditionnent l’exploitation quotidienne. Un fournisseur capable d’adresser le marché européen démontre sa maturité opérationnelle et l’inverse n’est pas vrai. Un TEM « global » qui ignore la complexité multi-opérateurs, la localisation des données ou la fiscalité ne sera pas exploitable à grande échelle en Europe.

Une question de maturité, pas de marketing

Le marché du Technology Expense Management entre dans une phase de sélection naturelle. Toutes les solutions ne sont pas adaptées au marché européen. Certaines ne le seront jamais. Pour les DSI, CFO et responsables achats, la question n’est plus de comparer des fonctionnalités mais d’estimer si le fournisseur de TEM est capable de piloter sa complexité réelle – aujourd’hui et demain ?

Charles DEPLANQUE, CMO de Saaswedo

Numeryx signe 15 % de croissance et renforce sa dynamique en 2025

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Le groupe Numeryx confirme son solide positionnement sur le marché en annonçant un chiffre d’affaires consolidé de 15 millions d’euros

Une reconnaissance des différents domaines d’expertise

Cette traction importante malgré une conjoncture internationale difficile met en avant l’approche pragmatique du groupe qui s’est illustré sur l’ensemble de ses domaines d’expertises. Dans ce contexte, toutes les activités ont contribué : service (de plus en plus structuré sous forme de plateaux ou Managed services avec SLA), édition de logiciels, Nearshoring et formations.

À noter également une croissance très forte à l’international (en Afrique) avec le lancement de la solution de gestion des opérations de péage TollXpress, basée sur une brique IA, qui a d’ores et déjà été déployée sur 2 projets d’envergure au Togo et au Bénin.

Autre élément marquant, la montée en puissance de l’activité formation, notamment cybersécurité, dispensée par Numeryx University (certifiée Qualiopi). Dans ce contexte, un accord-cadre majeur a été remporté auprès du groupe EDF pour une durée de 6 ans.

Enfin, le pare-feu souverain Sasyx FW lancé en 2025 a également continué d’évoluer dans plusieurs domaines : nouveau référencement auprès de distributeurs et grossistes, certification auprès de différentes centrales d’achats notamment l’UGAP, mais également au sein de marketplaces de premier plan à l’image de OVHCloud et de Ionos.

Une croissance portée par la satisfaction client et l’excellence opérationnelle

Fort des éléments évoqués précédemment, Numeryx a donc signé de nombreux nouveaux projets d’envergure, mais également conforté ses positions chez ses clients historiques. Cela s’explique par la qualité des prestations proposées. Dans ce contexte, une enquête de satisfaction menée auprès de la base clients affiche un taux de satisfaction de 3,67 sur 4.

Pour entretenir cette solide dynamique, Numeryx va continuer de structurer et de faire évoluer ses équipes en France et en Tunisie pour s’adapter toujours mieux aux attentes de ses clients et leur permettre de mener à bien leurs projets de transformation digitale dans un contexte de sécurisation des systèmes d’information. Enfin, différents recrutements pourront intervenir pour accompagner le développement des activités les plus dynamiques. Sur ce point, on notera que grâce à son implantation en Tunisie, le groupe peut accéder à de précieuses ressources et expertises et donner un vrai sens à l’approche Nearshore et au codéveloppement entre les deux rives de la méditerranée.

Mondher AYADI, CEO de Numeryx « 2025 a été une année charnière pour notre groupe. Nous avons une nouvelle fois démontré notre capacité à nous positionner comme un partenaire stratégique et de confiance dans de nombreux domaines. Nous devrions poursuivre cette tendance cette année et continuer à renforcer nos parts de marché en France, mais également à l’international où nous bénéficions de nombreuses opportunités, notamment en Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne avec TollXpress. »

Baromètre de la cybersécurité 2025, un décalage persistant entre perception et exposition

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Docaposte, leader de la confiance numérique en France, et Cyblex Consulting, cabinet de conseil et d’audit en cybersécurité, dévoilent la troisième édition de leur baromètre annuel de la cybersécurité. Réalisé auprès de plus de 500 décideurs, ce dernier met en évidence un décalage entre perception et réalité du risque et une maturité encore inégale selon la taille des organisations, alors même que celles-ci renforcent les mesures techniques de base et augmentent leurs budgets. 

4 entreprises sur 10 estiment être une cible potentielle

Le sentiment d’exposition aux risques cyber reste stable (41 %) mais les acteurs publics se sentent plus exposés (50%) que les entreprises privées (37 %). La perception du risque varie également selon la taille de la structure : 45 % des ETI s’estiment vulnérables, contre 29 % des PME et seulement 15 % des TPE. Les fonctions IT sont plus conscientes du risque (54 %, + 6 pts), loin devant les dirigeants (30 %).

1 organisation sur 3 a connu une attaque 

La part d’organisations attaquées est stable (30 %) et les trois types d’attaques les plus courantes restent le phishing (38%) – en forte une hausse en un an (+ 15 %) particulièrement chez les TPE (47 % ont été touchées) – le ransomware (28 %) et le vol/la perte de données (17 %). Les conséquences les plus fréquentes sont : le blocage des systèmes d’informations (24 %), le vol et/ou la perte de données (21 %) et l’arrêt de la production (13 %).

Un sentiment de maîtrise du risque en décalage avec l’exposition réelle

2 répondants sur 3 déclarent avoir subi une cyberattaque et, dans le même temps, 2 sur 3 pensent que le risque est faible ou modéré. Ce décalage souligne une perception du risque en recul, alors que le niveau d’exposition ne faiblit pas. La généralisation de mesures techniques de base – en tête : gestion des mots de passe, mise à jour logicielles, sauvegardes externalisées et régulières des données – peut contribuer à cette sous-évaluation.

Le paradoxe des moyens : budgets en hausse, ressources humaines en recul

Cette édition souligne aussi un paradoxe : les budgets alloués à la cybersécurité augmentent globalement (pour 55 % des organisations) mais les moyens humains dédiés diminuent. 1 organisation sur 3 dispose d’un référent sécurité (contre 1 sur 2 en 2024). Les recours à des ressources internes (34 %) comme externes (44 %) reculent, tandis que la part d’organisations sans ressource dédiée progresse fortement (12 %), surtout parmi les TPE.

Conformité et souveraineté, des enjeux forts, surtout pour le secteur public

Au global, la maturité réglementaire s’améliore : 31 % connaissent le guide de l’ANSSI et appliquent ses recommandations avec une évolution marquée chez les acteurs publics. A contrario, les TPE décrochent. De plus, la souveraineté s’impose comme un enjeu de sécurité : 68 % la jugent importante voire très importante. Les acteurs publics sont les plus nombreux (55 %) à y accorder une grande importance. 

« Cette nouvelle édition de notre baromètre montre que l’intérêt des organisations pour la souveraineté numérique progresse fortement. En revanche, la diminution des référents et d’experts dédiés doit alerter : la cybersécurité ne peut reposer uniquement sur la technologie. Elle doit aussi devenir un sujet de gouvernance à part entière » – Olivier Vallet, Président-directeur général de Docaposte.

« Beaucoup d’organisations pensent maîtriser le risque cyber. Or, la réalité opérationnelle montre l’inverse. Elles n’ont souvent pas conscience de son existence. Ce décalage est préoccupant car il entretient un faux sentiment de sécurité et retarde les décisions structurantes. La cybersécurité doit rester pragmatique et adaptée à chaque situation, secteur et taille de l’organisation. Un accompagnement extérieur, même ponctuel, aide à prendre conscience des risques et à définir les priorités pour sécuriser l’essentiel. » –Christophe Vendran, Directeur général de Cyblex Consulting.

5 enseignements de l’édition 2025

4 entreprises sur 10 se sentent menacées (stable vs. 2024)

1 organisation sur 3 a subi une cyberattaque ces 12 derniers mois (stable vs. 2024)

55% des entreprises ont augmenté leur budget cybersécurité (+ 9 points vs. 2024)

1/3 des organisations connaissent et appliquent le guide de l’ANSSI (+ 15 points vs. 2024)

68% des répondants estiment l’usage de systèmes souverains comme (très) important


Intégralité de l’étude disponible ici : https://www.docaposte.com/wp-content/uploads/2026/02/barometre_cybersecurite2025.pdf

La bonne gestion des données au cœur des enjeux des entreprises

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Plus que jamais, la donnée se positionne comme un asset stratégique pour toutes les organisations. En ce sens, en assurer une bonne gouvernance n’est plus aujourd’hui une option, mais devient un véritable must have. C’est précisément dans ce contexte que la prise en compte de différents piliers est nécessaire : l’approche réglementaire, l’exploitation ou encore la sécurité.

Se conformer à la réglementation en vigueur et aux contraintes métiers

Sur ce point, il est fondamental d’intégrer toutes les exigences émanant des règlements en vigueur à l’image du RGPD et de la CNIL. Ces cadres structurants doivent être respectés en tout point pour ne pas être exposé à des amendes et sanctions conséquentes. Mais ce n’est pas tout. Au-delà de ces éléments qui s’appliquent à toutes les organisations, certaines doivent aller encore plus loin en prenant en considération d’autres exigences sectorielles, par exemple dans le secteur de la santé (secret médical, anonymisation de la donnée, etc.) ou dans le secteur bancaire (contrôles renforcés, traçabilité des opérations).

Concrètement, cela se traduit par la mise en place de registres de traitement, la nomination d’un délégué à la protection des données, la réalisation d’analyses d’impact ou encore l’établissement de procédures claires pour répondre aux demandes d’exercice des droits des personnes concernées. Tous ces éléments amènent à prendre des mesures spécifiques pour gérer efficacement ses données tout en répondant aux obligations légales.

Ne pas négliger les aspects techniques liés à l’exploitation

À ce stade, il convient d’évoquer les notions de disponibilité, de qualité de service ou encore de performance. La Direction Informatique doit pouvoir piloter efficacement son SI et accéder à de nombreux indicateurs liés à la gestion et à l’utilisation de la donnée. C’est en ce sens que la bonne gouvernance de la donnée peut se traduire par une dimension exploitation.

Seront alors abordés de nombreux points : quelles infrastructures sont nécessaires pour supporter et exploiter les données ? comment les stocker efficacement en fonction de leur fréquence d’accès et de leur criticité ? comment organiser leur archivage et leur purge selon leur cycle de vie ? comment déployer une gouvernance vertueuse de la donnée pour améliorer son impact carbone en optimisant les ressources de stockage et de traitement ? Autant de questions qui nécessitent une réflexion approfondie et des choix techniques éclairés.

Par ailleurs, il est essentiel de garantir la qualité des données collectées et traitées. Des données erronées, dupliquées ou obsolètes peuvent conduire à des décisions inadaptées et compromettre la performance de l’organisation. La mise en place de processus de contrôle qualité, de nettoyage et d’enrichissement des données s’impose donc comme un prérequis indispensable.

Pas de gestion efficace sans sécurité 

Au centre de toutes les attentions, la cybersécurité ne saurait être écartée d’une bonne gouvernance de ses données. Il est alors indispensable de s’attarder sur des aspects comme la maitrise des accès, la traçabilité, la non-altération des données, leur chiffrement lors des échanges et leur disponibilité constante.

Nous pouvons aussi évoquer les sujets liés à leur cycle de vie ou au PRA. En cas d’incident majeur (cyberattaque, sinistre, défaillance technique), l’organisation doit être en mesure de restaurer rapidement ses données critiques et de maintenir la continuité de ses activités. Cela implique la mise en œuvre de sauvegardes régulières, testées et géographiquement distribuées, ainsi que la définition de procédures de restauration documentées et éprouvées.

La sensibilisation et la formation des collaborateurs constituent également un volet essentiel de la sécurité des données. Les erreurs humaines et les comportements à risque représentent souvent la principale vulnérabilité des organisations. Il est donc primordial d’accompagner les équipes dans l’adoption de bonnes pratiques au quotidien.

Une démarche globale et progressive

À travers ces éléments, il apparait donc que bien gouverner ses données ne peut s’improviser et nécessite de prendre en considération un ensemble de composantes complémentaires. Cette démarche doit s’inscrire dans la durée et faire l’objet d’une amélioration continue, en s’adaptant aux évolutions technologiques, réglementaires et aux besoins métiers de l’organisation.

Il convient également de souligner que cette gouvernance ne peut reposer uniquement sur les épaules de la Direction Informatique. Elle requiert l’implication de l’ensemble des directions métiers, qui doivent être pleinement associées à la définition des règles de gestion, des niveaux de qualité attendus et des priorités d’accès aux données. C’est à cette condition que les entreprises pourront mener à bien leurs opérations en s’appuyant sur des informations pertinentes, fiables, sécurisées et toujours disponibles, transformant ainsi leurs données en un véritable levier de performance et de compétitivité.

Arthur DANGER, Directeur Commercial cegedim.cloud

Ibexa réunit cinq leaders MarTech au sein d’une plateforme d’orchestration marketing

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En réunissant Actito, Qualifio, Quable, Raptor et la toute nouvelle solution Cohesivo (CMS) sous une marque unique, Ibexa franchit une étape majeure et lance une plateforme d’orchestration marketing européenne, pensée pour restaurer la maîtrise, la performance et la productivité des équipes marketing.

Tracer la voie de l’orchestration marketing à l’ère de la fragmentation

Pendant plus d’une décennie, les équipes marketing ont privilégié des approches best-of-breed. Aujourd’hui, cette accumulation d’outils a atteint ses limites. Les stacks fragmentées ralentissent l’exécution, complexifient les opérations et génèrent des parcours clients discontinus, au détriment de la performance globale.

L’essor de l’intelligence artificielle agit comme un révélateur. En 2025, de nombreux projets IA menés en entreprise n’ont pas tenu leurs promesses. Un constat s’impose dans les analyses du secteur : sans orchestration, la fragmentation technologique augmente les coûts de l’IA et en réduit fortement l’impact.

La réponse d’Ibexa : l’orchestration marketing. En s’appuyant sur une expertise reconnue en ingénierie logicielle, Ibexa construit une plateforme capable d’orchestrer l’ensemble du cycle marketing : création de contenus optimisés pour l’AEO, collecte de données conforme aux réglementations, déploiement de campagnes multi-pays et multi-produits, et activation cohérente sur l’ensemble des canaux et audiences.

L’orchestration marketing permet aux équipes de reprendre le contrôle. Elle aligne les décisions à chaque étape du parcours, automatise les tâches répétitives et redonne aux marketeurs l’autonomie nécessaire pour piloter une performance véritablement end-to-end.

Une plateforme d’orchestration reposant sur une DXP composable et un nouveau CMS AI-first

Ibexa unifie l’ensemble de son portefeuille MarTech QNTM, dont Actito (plateforme d’engagement client), Qualifio (plateforme de collecte de données et de gamification), Quable (solution de gestion de l’information produit, PIM) et Raptor (plateforme de données clients, CDP) au sein d’une plateforme d’orchestration unique, construite sur une DXP composable de nouvelle génération.

Chaque solution conserve son identité, sa position de leader et sa roadmap dédiée, avec des investissements continus et significatifs. Les clients de Raptor, Quable, Actito et Qualifio peuvent ainsi continuer à utiliser les produits qu’ils maîtrisent, tout en bénéficiant progressivement d’un niveau d’orchestration toujours plus avancé, reposant sur une plateforme centrale unifiée, pensée pour les marketeurs.

Plutôt que de devoir choisir entre une suite rigide ou un assemblage complexe d’outils hétérogènes, les organisations accèdent à un stack flexible, cohérent et intégré, qui fonctionne enfin comme une véritable plateforme unique.

Dans le cadre de cette vision, et pour affirmer Ibexa comme une marque d’orchestration, le groupe annonce également le lancement de Cohesivo, un nouveau CMS SaaS nativement intégré à la plateforme. Conçu selon une approche AI-first, Cohesivo fait de la création de contenu assistée par l’IA un pilier stratégique de l’orchestration marketing de bout en bout.

« Ce nouveau chapitre est particulièrement enthousiasmant. Les plateformes d’orchestration nécessitent des stacks marketing plus ouverts et plus compacts, et notre DXP unifiée en constitue la base idéale », déclare Bertrand Maugain, CEO d’Ibexa. « Depuis 2019, nous cherchons le juste équilibre : des produits forts et indépendants, reliés au sein d’une solution puissante, end-to-end, pensée pour les marketeurs. Les DXP de nouvelle génération évolueront vers des plateformes d’orchestration, propulsées par une IA autonome. Notre ambition est claire : devenir le leader européen de ce marché. »

Une organisation unifiée, un laboratoire IA au fonctionnement start-up et des ambitions mondiales

Avec plus de 1 000 clients, Ibexa rassemble désormais plus de 350 collaborateurs, dont plus de 150 ingénieurs, au sein d’une organisation unifiée centrée sur l’orchestration, l’IA et l’innovation produit.

En 2025, le groupe a également créé un laboratoire IA interne, pensé comme une start-up au sein de l’organisation. Cette équipe, qui devrait compter plus de 30 spécialistes en 2026, a accéléré le développement de l’orchestration marketing autonome et de l’automatisation intelligente, directement intégrés à la plateforme Ibexa.

« Devenir une organisation unifiée est extrêmement puissant, et pas seulement sur le plan du Go-to-Market. Cela nous permet de combiner notre expérience SaaS MarTech et DXP dans le monde de l’entreprise avec une toute nouvelle approche de l’innovation. Le laboratoire IA que nous avons créé l’an dernier nous permet de penser comme un acteur purement autonome et de pousser le développement à un rythme beaucoup plus rapide. Après seulement six mois, les premiers résultats dépassent déjà nos attentes », explique Bertrand Maugain, CEO d’Ibexa.

« La voie européenne » : une stratégie d’écosystème fondée sur la confiance

Ibexa est née en Europe et place la confidentialité et la gouvernance au cœur de sa conception. La plateforme offre une solution de confiance pour les organisations souhaitant développer leur marketing digital à grande échelle tout en gardant le contrôle.

La stratégie repose sur l’ouverture, tant au niveau logiciel que de l’écosystème, en travaillant étroitement avec les partenaires et les clients à travers les régions afin d’intégrer protection des données, transparence et souveraineté dès la conception.

« L’orchestration est, par définition, une affaire d’écosystèmes », explique Bertrand Maugain, CEO d’Ibexa. « Nous croyons que la confiance deviendra le moteur principal des affaires dans un monde propulsé par l’IA. Orchestrer la performance marketing à la manière européenne n’est pas qu’un slogan : c’est notre façon de collaborer avec nos partenaires et clients, et cela se reflète désormais dans le produit grâce à des capacités solides de gouvernance. »

En réunissant des produits européens forts au sein d’une plateforme d’orchestration unique et en étendant sa portée à l’international via ses partenaires, Ibexa entend définir « la voie européenne » de l’orchestration marketing : performance, confiance et création de valeur durable dans une seule plateforme.