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Experteam recrute 60 nouveaux talents dans les 12 prochains mois

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Experteam  ambitionne de recruter 60 nouveaux talents pour accompagner son développement et offrir toujours plus de qualité de service à ses clients.

En tant que partenaire stratégique, l’entreprise accompagne ses clients dans leur transformation digitale, intervenant dans des domaines clés tels que le Modern Workplace, le Cloud, la Data, l’IA, les solutions d’intelligence collective ou encore la sécurité des environnements de travail digitaux. Avec une équipe de 250 « Experteamers », Experteam accompagne plus de 120 clients, y compris des grands groupes, des organisations gouvernementales et des ETI, dans leurs projets de transformation numérique.

Sur un secteur en tension et fortement concurrentiel, Experteam creuse une nouvelle fois l’écart en réalisant une des fortes croissances du marché. C’est dans ce contexte qu’Experteam va investir pour consolider ses équipes et s’entourer de nouveaux experts. Rejoindre Experteam est une opportunité unique d’évoluer dans une structure agile, performante et reconnue sur le marché pour ses compétences avancées autour de la mise en œuvre des technologies Microsoft notamment. Au-delà d’experts confirmés, Expertam souhaite également s’entourer de jeunes diplômés et se tourner vers l’apprentissage pour former ses futurs collaborateurs.

Quelques postes ouverts ou allant ouvrir :

  • Consultant M365 – conduite du changement et GEN IA H/F
  • Ingénieur modern worplace & adoption des usages IA H/F
  • ConsultantData & IA H/F
  • Développeur fullstack H/F
  • Data & AI Engineer H/F
  • Project Manager H/F
  • Formateur IA Copilot H/F

Sébastien Marché, directeur général chez Experteam « Nous sommes fiers de poursuivre nos recrutements et d’offrir à des talents motivés une réelle opportunité de rejoindre une ESN singulière et soucieuse de leur permettre de travailler sur des projets passionnants et d’envergures. Experteam souhaite avant tout s’entourer de collaborateurs désireux d’évoluer à long terme au sein de son organisation. »

Pour postuler, rendez-vous sur : https://www.experteam.fr/nous-rejoindre/  

IA en entreprise, innover sans s’exposer aux enjeux de conformité

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Par Jérôme Beaufils, CEO de SASETY

Une adoption rapide, un risque souvent sous-estimé

L’intelligence artificielle s’est diffusée dans les organisations à une vitesse inédite. En quelques mois, les outils de génération de contenu, d’assistance au développement ou d’automatisation métier sont devenus des réflexes quotidiens. Les directions métiers expérimentent. Les équipes IT tentent d’encadrer. Les usages se multiplient.

Cette dynamique est positive. Elle crée de la valeur et améliore la productivité. Mais elle ouvre aussi une nouvelle surface d’exposition cyber.

L’IA ne se limite pas à une application supplémentaire dans le système d’information. Elle modifie la manière dont les données circulent. Des informations sensibles sont copiées dans des prompts. Des documents internes sont transmis à des services externes. Des agents intelligents accèdent à des API ou interagissent avec des applications critiques. Et tout cela se fait souvent sans cadre formel.

Les risques deviennent alors bien réels : fuite involontaire de données stratégiques, détournement via prompt injection, perte de traçabilité, multiplication du “Shadow AI”. L’IA crée un nouveau périmètre de sécurité

L’AI Act : la régulation s’invite dans la gouvernance IA

À cette dimension cyber s’ajoute désormais un cadre réglementaire structurant. Avec l’entrée en application progressive de l’AI Act, l’Union européenne encadre clairement le développement et l’usage des systèmes d’intelligence artificielle. Le texte repose sur une approche par niveau de risque et impose, pour certains usages, des obligations strictes de gouvernance, de transparence, de supervision humaine et de contrôle des données.

Pour les entreprises, cela change la perspective. Il ne suffit plus d’expérimenter. Il faut démontrer que les usages sont maîtrisés. Il faut être capable de tracer les interactions, de documenter les choix et d’apporter des garanties en matière de protection des données. L’IA devient donc un sujet à la croisée de la cybersécurité, de la conformité et de la stratégie d’entreprise.

Intégrer la sécurité de l’IA dans l’architecture existante

Face à ces enjeux, la tentation pourrait être d’ajouter un outil spécialisé supplémentaire. Mais multiplier les briques techniques crée souvent plus de complexité que de sécurité.

L’approche retenue par Cato Networks consiste à intégrer la sécurité de l’IA directement au sein de sa plateforme SASE cloud-native. L’idée est simple : traiter les usages IA comme un flux supplémentaire à gouverner, au même titre que le trafic réseau ou les applications SaaS.

L’intégration des technologies issues du rachat fin 2025 de la société Aim Security permet d’apporter une visibilité fine sur les usages d’IA, d’identifier les applications non référencées et de contrôler les interactions avec les modèles. Les politiques sont unifiées. Les contrôles sont appliqués de manière cohérente aux utilisateurs, aux sites et aux accès distants. L’IA cesse ainsi d’être un angle mort. Elle s’inscrit dans une logique Zero Trust globale, avec une gouvernance centralisée et une traçabilité consolidée.

Rendre la sécurité IA réellement opérable

La technologie est un socle. Mais elle ne suffit pas. Entre les capacités d’une plateforme et la réalité opérationnelle d’une entreprise, il existe toujours un écart. Cet écart se comble par la méthode, la gouvernance et l’exploitation continue.

C’est dans cette logique qu’intervient SASETY, en tant qu’opérateur de services managés SASE et cybersécurité. L’accompagnement commence par une cartographie des usages IA existants. Il se poursuit par la définition de règles claires, alignées à la fois sur les exigences de sécurité et sur le cadre réglementaire européen. Les contrôles sont déployés progressivement, ajustés, supervisés.

La supervision 24/7, le suivi des alertes, l’affinage des politiques et la production d’indicateurs pour les RSSI et les directions conformité permettent de transformer une capacité technique en dispositif réellement maîtrisé. L’objectif n’est pas de freiner l’innovation. Il est de la rendre durable.

En conclusion : innovation et maîtrise doivent avancer ensemble

L’intelligence artificielle représente une opportunité majeure pour les entreprises européennes. Mais cette opportunité s’accompagne d’une exigence nouvelle : celle de la cohérence et de la maîtrise. Adopter l’IA est une décision stratégique. La sécuriser et la gouverner correctement en est désormais la condition indispensable.

OroCommerce en forte progression et confirme sa croissance en 2025

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OroCommerce, spécialiste du e-commerce et portail client B2B, dresse le bilan de son année 2025 et confirme son solide positionnement sur le marché.

Sur les douze derniers mois, OroCommerce a su une nouvelle fois développer ses activités sur un marché ultra-concurrentiel et positionner la qualité, l’expertise et l’innovation au centre de sa stratégie de croissance. Ces différents points ont permis à l’éditeur de se distinguer fortement et de réaliser différents accomplissements significatifs :

  • Aucun départ de clients français vers des plateformes concurrentes
  • Plus de 5,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires ont été traités par la plateforme OroCommerce pour le compte de ses utilisateurs, soit plus de 43 % de croissance annuelle
  • Plus de 3,9 millions de commandes passées par les clients des clients d’Oro sur OroCommerce
  • Nouvelle reconnaissance des analystes : OroCommerce a été reconnu par Gartner pour la 5eannée dans le rapport Magic Quadrant for Digital Commerce
  • Plus de 10 référencements clients majeurs en 2025 dont Asmodee Group en France.
  • Lactalis a été nommée « Entreprise manufacturière de l’année » lors des B2B eCommerce Industry Awards 2025

La forte traction des activités s’explique enfin par l’évolution constante de la solution OroCommerce pour répondre toujours mieux aux différents besoins du marché. En ce sens, des innovations comme l’IA sont désormais intégrées dans la plateforme avec des cas métiers permettant de réduire les temps de traiement manuel, d’augmenter la réactivité et de diminuer les coûts ce qui augmente l’éfficacité opérationnelle .

Laurent DESPREZ, Executive VP GM EMEA pour OroCommerce « Nous sommes fiers d’avoir poursuivi notre croissance malgré un contexte économique complexe. Cette performance a été possible grâce à l’implication de nos équipes et de nos partenaires intégrateurs avec qui nous avons tissé des relations de confiance depuis de nombreuses années. Nous allons continuer d’investir pour conserver notre avance technologique, répondre aux usages émergents et permettre à nos partenaires d’accéder à de nouvelles opportunités commerciales en France et en Europe. »

D’ores et déjà, de premiers projets sont à l’étude et devraient permettre à OroCommerce de se positionner à court terme sur de nouveaux marchés.

ITS Integra confirme le jalon J1 pour la qualification SecNumCloud

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Après l’annonce courant septembre 2025 du passage du jalon J0, ITS Integra a validé l’étape suivante (J1) en décembre dernier dans l’objectif de décrocher la qualification SecNumCloud de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour deux offres :

  • ITSecureCloud : une solution IaaS de confiance, basée sur la suite Nutanix
  • ITSecureKube : un PaaS Kubernetes

Pour rappel, propulsée par la doctrine d’Etat « Cloud au Centre », la qualification SecNumCloud délivrée par l’ANSSI permet de reconnaître des offres cloud de confiance, dont l’utilisation est préconisée pour la protection des données sensibles, et vise à faire émerger un écosystème d’acteurs du numérique de confiance proposant des services et solutions hautement sécurisés.

Que signifie le jalon J1 ?

Le jalon J1 est une étape clé du processus de qualification SecNumCloud 3.2. Il intervient après le jalon J0, qui correspond à l’acceptation du dossier de candidature, et ouvre la voie à la phase d’audit approfondi. Le jalon J1 sert principalement à valider la stratégie d’évaluation proposée par le prestataire Cloud. Concrètement, il marque :

  • L’acceptation officielle par l’ANSSI de la stratégie d’évaluation des services (IaaS, PaaS, CaaS, SaaS) par le fournisseur.
  • La confirmation que le dossier est solide et complet et que les processus opérationnels correspondent bien au référentiel SecNumCloud 3.2.
  • La crédibilité de la trajectoire vers la qualification finale, jugée réaliste et conforme aux attentes de l’ANSSI.

Que se passe-t-il après le jalon J1 ?

Une fois le jalon J1 validé, le fournisseur entre dans une phase plus lourde et plus déterminante :

  • Audits techniques et opérationnels : lancement d’audits avancés couvrant l’ensemble du dispositif de sécurité, les infrastructures, les processus opérationnels, la gestion des données et de la souveraineté, avec une vérification sur site par des évaluateurs indépendants.
  • Ajustements techniques : corrections des éventuelles non‑conformités détectées durant les audits.
  • Préparation de la revue finale de l’ANSSI : après clôture des audits et remédiations, le dossier passe en revue finale. L’ANSSI peut alors délivrer la qualification SecNumCloud 3.2, valable 3 ans.

Quelles étapes restantes pour décrocher la qualification ?

Le planning de projet prévoit une qualification mi-2026 ce qui reste ambitieux compte tenu de la cadence imposée par l’ANSSI. Les deux étapes restantes sont :

  • le J2 (l’acceptation des travaux d’évaluation),
  • la décision de qualification (J3) qui peut aboutir à un Visa de sécurité de l’ANSSI.

Pour Caroline Dumur, Responsable Qualité de ITS Integra et Cheffe de projet pour SecNumCloud, il reste encore « beaucoup de travail à réaliser pour arriver à l’objectif. C’est avant tout un effort collectif et collaboratif où de nombreux acteurs de l’entreprise sont mobilisés. C’est un projet complexe présentant différents défis. Mais je suis très bien entourée et toujours aussi satisfaite de constater que les équipes n’économisent pas leurs efforts. »

TRUSTABLE rejoint le cercle des auditeurs certifiés Swift avec la CSP

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TRUSTABLE décroche la certification CSP Certified Assessors Directory et confirme son expertise autour de l’évaluation et de la conformité SWIFT.

Un référencement officiel attestant de l’expertise de TRUSTABLE

Swift a créé un annuaire d’évaluateurs certifiés CSP Swift pour aider les organisations à trouver des prestataires d’évaluation dans leur région. Ces entreprises répondent à des critères d’admissibilité spécifiques et emploient au moins deux évaluateurs ayant réussi l’examen de certification d’évaluateur CSP Swift.

Swift reconnaît les compétences des personnes au sein des entreprises prestataires d’évaluation CSP qui répondent aux critères de certification d’évaluateur CSP Swift. Chaque évaluateur certifié Swift est évalué selon un ensemble de critères révisés annuellement afin de garantir que les normes de certification restent alignées sur l’évolution du CSP, des services et produits Swift, des pratiques du marché et des besoins des utilisateurs Swift. Source ici

En rejoignant le cercle des auditeurs certifiés, TRUSTABLE se positionne donc comme un partenaire de confiance pour ses clients et leur propose une offre unique qui s’appuie sur un savoir-faire métier et des technologies de pointe.

Olivier PATOLE, CEO de TRUSTABLE « Nous sommes fiers d’avoir décroché cette certification qui est l’aboutissement d’un investissement de fond de la part de nos équipes. Cette certification nous permet de nous référencer parmi les spécialistes du marché et de nous distinguer de la concurrence. Nous allons continuer d’investir pour faire évoluer notre offre et positionner toujours plus l’expertise et l’excellence au centre de notre stratégie de croissance. D’ores et déjà, nous prévoyons une forte traction de nos activités autour de l’évaluation SWFI cette année. »

Souveraineté numérique et facturation électronique au cœur des choix stratégiques

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Tribune de Nicolas Ricard, PDG et Cofondateur d’Axonaut

En France, il existe une volonté institutionnelle forte de transposer dans le numérique l’esprit du label ‘made in France’ et les valeurs qui y sont associées : confiance, qualité, savoir-faire. À travers des dispositifs comme la French Tech ou France Num, une idée s’est imposée : une technologie conçue en France, par des acteurs français, mérite d’être soutenue et privilégiée face à des alternatives étrangères, notamment celles des  grands groupes américains.

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que l’arrivée de la facturation électronique suscite des discours similaires. Le site du gouvernement propose d’ailleurs des schémas (comme celui-ci) distinguant les plateformes de facturation électronique selon qu’elles sont éditées en France, en Europe ou hors d’Europe, afin d’aider les entrepreneurs dans leur choix.

Mais ces classifications reposent essentiellement sur le lieu du siège social, sans prendre en compte la structure de détention des entreprises. Or, près de 42 % des plateformes aujourd’hui agréées sont détenues partiellement ou totalement par des fonds étrangers. La nuance est de taille. La souveraineté technologique française est un objectif séduisant, et, dans le cas de la facturation électronique, un enjeu central. La France fait d’ailleurs figure d’exception en Europe : là où la majorité des pays ont adopté le réseau Peppol, elle a fait le choix de construire son propre réseau national.

Si ce réseau appartient à l’État, les éditeurs de logiciels, des entreprises privées, en constituent les points d’entrée. À ce titre, ils occupent une position stratégique dans la réussite et l’équilibre du dispositif. Leur diversité, leur indépendance et leur ancrage local ne sont donc pas des sujets secondaires. Or, le marché des logiciels de gestion et de facturation, historiquement hétérogène et très concurrentiel, est en train de se transformer rapidement. L’arrivée de la facturation électronique accélère les opérations de rachat et de consolidation.

D’ici septembre 2026, les entreprises devront choisir une plateforme agréée. Mais ce choix s’exerce dans un cadre contraint : le nombre de plateformes est limité notamment car l’obtention de l’accréditation est complexe et donc l’accès est mécaniquement plus aisé pour de grands groupes.

Sur les 101 plateformes aujourd’hui agréées en France, combien sont réellement indépendantes et durablement ancrées sur le territoire ? La question mérite d’être posée, car les conséquences sur la diversité de l’offre et sur l’écosystème logiciel français seront profondes. Reste enfin la question essentielle : celle des entrepreneurs. Les TPE et PME françaises sont-elles réellement en mesure d’arbitrer en faveur de la souveraineté numérique ?

Dans les faits, beaucoup choisiront la solution la moins coûteuse ou celle recommandée par leurexpert-comptable. Et c’est parfaitement compréhensible : leur priorité est de faire tourner leur activité. Mais en l’état, nous plaçons les entreprises face à un choix sans leur en donner pleinement les moyens. Si la souveraineté numérique est un objectif collectif, alors elle ne peut pas reposer uniquement sur des intentions. Elle suppose de faciliter concrètement l’accès à des technologies françaises, indépendantes et compétitives. C’est à cette condition que la facturation électronique pourra devenir non seulement, une réforme réglementaire, mais aussi une opportunité industrielle et stratégique pour la France.

Moderniser l’administration publique en s’appuyant sur la téléphonie IP et le DECT

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La modernisation de l’administration publique ne saurait se limiter à la simple mise à jour des applications ou à la migration de fichiers vers un environnement numérique. Dans ce contexte, la modernisation des communications, notamment par le biais de la téléphonie IP et du déploiement d’une infrastructure DECT de nouvelle génération, est essentielle pour garantir une plus grande efficacité opérationnelle, la continuité des services et une personnalisation accrue de ces derniers.

IP et DECT : les fondements opérationnels de la numérisation 

Pourtant, de nombreuses administrations locales, institutions et entreprises municipales continuent d’utiliser des systèmes PBX obsolètes, coûteux à entretenir, rigides et difficilement compatibles avec les processus numériques. Dans ces conditions, il est difficile de garantir l’efficacité, la sécurité des connexions et un service véritablement personnalisé, notamment grâce à l’intégration de l’intelligence artificielle.

La téléphonie IP de nouvelle génération n’est plus un simple complément ; elle est désormais indispensable, car sans un engagement ferme en faveur des solutions de communication numérique, la modernisation sera vouée à l’échec. Les avantages sont concrets : les systèmes IP facilitent le travail à distance, l’intégration aux logiciels de gestion municipale, une meilleure accessibilité pour les citoyens et des coûts d’exploitation réduits. Le chiffrement moderne protège les données sensibles et les architectures cloud ou hybrides optimisent la planification budgétaire. De plus, ils permettent de nouveaux modèles organisationnels (équipes hybrides, services de terrain) et, grâce à des interfaces ouvertes, se connectent aux services aux citoyens tels que la prise de rendez-vous, les dossiers électroniques et la téléconsultation.

Outre les postes de travail fixes, les infrastructures DECT sont indispensables là où la mobilité, la couverture et la continuité des communications sont essentielles. Une architecture moderne ne se limite pas aux ordinateurs de bureau : les écoles, les hôpitaux et les entrepôts de la protection civile sont autant de lieux où la technologie DECT garantit disponibilité et réactivité. Médecins, infirmiers, enseignants, forces de l’ordre et agents publics doivent être joignables à tout moment en cas d’urgence, pour la coordination organisationnelle, la gestion des bâtiments ou la gestion des incidents. Lorsque chaque minute compte, la technologie DECT assure des communications fiables, même dans les grands complexes immobiliers ou en extérieur.

L’association de la téléphonie IP et de l’infrastructure DECT confère aux municipalités un avantage décisif : le personnel peut se déplacer et rester connecté même en cas de panne ou de disponibilité limitée des réseaux de données mobiles. L’administration centralisée simplifie la gestion des équipements, tandis que les fonctions de géolocalisation et d’alarme, le chiffrement avancé et l’intégration avec les IPBX existants renforcent la sécurité et la flexibilité.

Ces capacités, adaptées aux secteurs de l’éducation, de la santé et de la protection civile, démontrent que la modernisation municipale ne se limite pas à la fibre optique et aux serveurs. Sans l’intégration des technologies IP et DECT, des zones critiques resteraient insuffisamment couvertes. Par conséquent, investir dans la modernisation des communications grâce à des technologies éprouvées transforme la numérisation en un véritable service public. Les structures publiques qui agissent dès maintenant éviteront des réparations coûteuses à l’avenir et consolideront une administration efficace et pérenne.

Noemia Domingues

Par Noemia DOMINGUES chez SNOM