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Recrutement cyber, Squad cible des profils experts et seniors sur toute la France

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Dans un contexte de pression accrue sur les systèmes d’information, de durcissement réglementaire et de montée en complexité des menaces cyber, le Groupe Squad annonce une dynamique de recrutement soutenue avec plus de 350 postes ouverts sur l’année, exclusivement dédiés aux métiers de la cybersécurité, en France et à l’international.

Dès le premier semestre, plus de 200 recrutements sont programmés, répartis entre la France, l’Espagne et la Suisse. À date, plus de 30 % de l’objectif semestriel est déjà atteint, confirmant une trajectoire conforme aux ambitions du groupe et une capacité à attirer des profils experts sur un marché particulièrement tendu.

Ces recrutements concernent l’ensemble des marques du Groupe : Squad, Squad Cybersolutions et Scassi. Ils ont pour objectif de soutenir le développement de chacune des entités et de répondre à la diversité des besoins clients.

 

Une stratégie de recrutement alignée avec les enjeux des grands comptes

La croissance du Groupe Squad s’inscrit dans une logique claire : accompagner des projets clients à forte valeur ajoutée, souvent critiques, dans des environnements technologiques et réglementaires de plus en plus complexes. Cette exigence se traduit par un ciblage prioritaire de profils confirmés et seniors, capables d’intervenir rapidement sur des missions stratégiques.

Le groupe concentre ainsi ses recrutements sur des expertises cyber de haut niveau, avec des besoins ciblés sur :

-l’architecture cyber

-la détection et la réponse à incident (Modern SOC)

-la gestion des identités et des accès (IAM)

-la gouvernance, le risque et la conformité (GRC)

Recruter des experts… et des leaders de la cybersécurité

Au-delà de l’expertise technique, le Groupe Squad recherche des profils d’experts disposant d’une véritable casquette de leaders : des femmes et des hommes capables de structurer des dispositifs de sécurité, de porter une vision, d’encadrer et faire grandir les équipes, et d’être des interlocuteurs de confiance auprès des directions IT, cyber et métiers.

Cette approche traduit la volonté du groupe de construire une expertise durable, fondée sur la transmission, l’excellence opérationnelle et la capacité à piloter des enjeux cyber à l’échelle des organisations.

Des recrutements commerciaux pour soutenir et structurer la croissance

En parallèle des profils techniques, le Groupe Squad recrute également des profils Sales confirmés et seniors, spécialisés dans les environnements cyber. Leur rôle est clé : accompagner la croissance du business, structurer les relations avec les grands comptes, les éditeurs partenaires et porter des offres cyber à forte valeur stratégique.

Ces profils commerciaux interviennent en étroite collaboration avec les équipes d’experts, afin de garantir une compréhension fine des enjeux clients, une cohérence entre promesse commerciale et delivery, et une capacité à adresser des environnements cyber complexes et fortement réglementés.

Une présence territoriale forte et équilibrée

Si Paris concentre le volume le plus important, avec plus de 70 recrutements d’ici l’été, la dynamique est nationale. Les recrutements en France se répartissent également entre les agences d’Aix-en-Provence, Lyon, Toulouse, Nantes, Sophia-Antipolis, Rennes, Brest et Lille, reflétant la volonté du groupe de s’appuyer sur des expertises locales au plus près des écosystèmes clients.

 

Structurer le recrutement face à la rareté des talents cyber

Face à la rareté des profils experts et à la complexité croissante des recherches, le Groupe Squad a engagé une structuration renforcée de son organisation recrutement, afin de conjuguer volume, exigence et qualité d’intégration.

« Recruter des profils experts en cybersécurité impose un niveau d’exigence inédit, avec une approche fine, structurée et proactive. Nous avons fait évoluer notre organisation recrutement pour être plus efficients, plus spécialisés et mieux alignés avec les enjeux de nos clients grands comptes. Notre objectif est clair : sécuriser les meilleurs talents, au bon moment, pour soutenir durablement la croissance et l’excellence technique du groupe », explique Emilie Gossmann, Directrice Recrutement.

Cette structuration permet au groupe d’anticiper les besoins, de réduire les délais de recrutement sur des profils pénuriques et d’assurer une intégration qualitative, facteur clé de performance et de fidélisation.

MyUnisoft obtient son immatriculation administrative en tant que Plateforme Agréée

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MyUnisoft annonce l’immatriculation administrative de sa Plateforme Agréée (PA, ex-PDP) et son référencement officiel dans l’annuaire de la DGFiP. Cette étape majeure confirme la conformité et la sécurité de la plateforme et marque un jalon clé dans la préparation de la réforme de la facturation électronique en France.

Avec cette immatriculation, l’administration confirme la conformité de la plateforme MyUnisoft, notamment sur l’authenticité de l’origine des factures, l’intégrité des données, la lisibilité des factures sur toute leur durée de conservation et la traçabilité complète des opérations entre notre PA, les autres PA et le Portail Public de Facturation (PPF). Cette étape intervient avant l’obtention définitive du numéro d’immatriculation, qui sera délivré à l’issue des tests d’interopérabilité.

Concrètement, cette reconnaissance permet dès aujourd’hui aux cabinets d’anticiper la réforme et d’enregistrer leurs clients dans l’annuaire central, afin de sécuriser la transition vers la facturation électronique et de préparer sereinement l’échéance réglementaire de septembre 2026.

Fidèle à ses origines, MyUnisoft est plus que jamais aux côtés des cabinets pour les accompagner dans les évolutions profondes qui affectent la Profession (notamment facturation électronique & IA) et pour leur faire saisir les opportunités associées. La société a fortement accéléré depuis plus d’un an avec plus de 150 recrutements supplémentaires et des investissements conséquents en technologie, produit, innovation IA, accompagnement et support client.

« Notre modèle d’offre complète intégrée, en architecture ouverte, sur une logique de flux, prend toute son ampleur. Cette immatriculation est une étape clé pour accompagner les cabinets et leurs clients dans l’échéance de 2026. Elle permet dès aujourd’hui d’anticiper la réforme et de sécuriser l’enregistrement des entreprises dans l’annuaire central. MyUnisoft confirme ainsi sa position d’acteur de référence, alliant innovation, sécurité et souveraineté. Nous remercions nos milliers de cabinets clients pour leur confiance, et sommes pleinement engagés pour poursuivre notre mission de servir la Profession », commente Grégoire Leclercq, CEO de MyUnisoft. 

« Après l’obtention de la certification ISO 27001 en décembre 2025, cette immatriculation marque une nouvelle étape structurante et confirme la solidité du dispositif de sécurité et de conformité deMyUnisoft. https://myunisoft.fr/explorer-espace-presse-certification-iso-27001myunisoft/. La rapidité de délivrance de ces deux certificats souligne la maturité de la plateforme et confirme MyUnisoft comme tiers de confiance établi. Notre offre est techniquement robuste et fiable, souveraine, avec une profondeur fonctionnelle de premier plan, une couverture élargie, une Plateforme Agréée incluse sans surcoût, et des solutions IA intégrées à la pointe du secteur. Nos équipes sont pleinement mobilisées pour offrir des solutions toujours plus ergonomiques et innovantes », confirme Jean-Baptiste Haentjens, CPTO de MyUnisoft.

La réforme de la facturation électronique concernera progressivement l’ensemble des entreprises françaises à partir de septembre 2026. Les Plateformes Agréées joueront un rôle central dans la transmission, le contrôle et l’archivage des factures électroniques, en lien avec l’administration fiscale.

Soldes en ligne les bonnes pratiques e-merchandising pour booster la conversion

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Les périodes de soldes représentent un pic de trafic majeur pour les retailers en ligne, mais elles exigent une préparation et une réactivité sans faille. De l’optimisation du parcours client à l’analyse quotidienne des performances, chaque détail compte pour transformer l’intérêt des visiteurs en ventes concrètes. De la mise en avant des produits phares à la gestion des invendus post-soldes, ces dix conseils permettent d’offrir une expérience d’achat fluide, d’augmenter la conversion et de fidéliser les nouveaux clients, tout en préservant l’image de son enseigne.

1.Préparer ses clients en amont grâce au teasing

Les soldes ne commencent pas le jour J : elles se préparent. Pour capter l’attention des clients et les inciter à revenir sur son site, le teasing reste une arme redoutable. Ventes privées, wishlists, préparation de panier : toutes ces mécaniques permettent de maintenir ses clients en haleine et de les engager avant même le lancement officiel. Proposer de sauvegarder ses favoris ou d’élaborer une sélection personnalisée facilite le passage à l’achat dès l’instant où les soldes démarrent. Il est aussi possible d’aller plus loin en récompensant les clients qui ont préparé leur panier avec un petit code promo exclusif. Enfin, ne pas oublier le compte à rebours sur son site : une animation simple, mais terriblement efficace pour créer l’attente et transformer les visiteurs en acheteurs le moment venu.

2.Adapter son site pour être le plus explicite possible

Pendant les soldes, la clarté prime : les clients doivent immédiatement comprendre que le site vit au rythme des promotions. Cela passe par une adaptation visible et cohérente de son interface : un onglet « Soldes » dans le menu, accessible depuis toutes les pages, des bandeaux ou pop-ups dédiés, et des visuels qui reflètent l’événement. Selon l’ampleur du catalogue, la création d’une landing page spéciale avec un véritable « corner soldes » par catégorie peut faciliter la navigation et guider les clients vers les bonnes affaires. Ne pas oublier de flaguer clairement les produits en promotion pour éviter toute ambiguïté. Plus le signal est lisible, plus les visiteurs se sentiront accompagnés dans leur parcours d’achat.

 

3.Miser sur le petit plus qui fait la différence

Pendant les soldes, les clients sont sollicités de toutes parts : pour capter leur attention et les convaincre d’acheter sur son site plutôt qu’ailleurs, il est crucial d’avoir « le petit truc en plus ». Les premiers jours sont déterminants, notamment dans les secteurs où la disponibilité des tailles ou des modèles est limitée, comme le textile. C’est le moment idéal pour proposer des avantages exclusifs : livraison gratuite dès un certain montant, remise supplémentaire le premier jour ou encore un bonus dès deux articles achetés. Ces offres, simples, mais efficaces, peuvent déclencher un achat supplémentaire et augmenter le panier moyen. L’essentiel est de communiquer clairement cet avantage et de le rendre visible partout sur son site.

4.Créer un sentiment d’urgence pour déclencher l’achat

Les soldes sont par nature limitées dans le temps : c’est une opportunité idéale pour jouer sur l’urgence et inciter les clients à finaliser leur achat immédiatement. Pour y parvenir, ajouter des éléments de réassurance visuelle et temporelle : « Plus que 3 en stock », « Promotion valable jusqu’à demain », « -10 % supplémentaires jusqu’à minuit » ou encore des ventes flash. Ce type de message crée une pression commerciale maîtrisée qui pousse le client à agir sans attendre. En période de soldes, où la concurrence est forte et le client « promophile » particulièrement volatile, ces leviers sont essentiels pour écouler ses stocks rapidement et maximiser ses ventes en un temps réduit.

5.Soigner ses filtres pour guider ses clients

En période de soldes, l’efficacité de la navigation fait toute la différence. Plus les clients trouvent rapidement ce qu’ils cherchent, plus ils sont enclins à finaliser leur achat. C’est pourquoi il est essentiel de proposer des filtres clairs et pertinents : tailles, pointures, couleurs, fourchettes de prix ou encore disponibilité en stock. Ces critères doivent être parfaitement renseignés et mis en avant. Il est possible d’aller plus loin avec des filtres spécifiques aux soldes, comme un filtre « Promo oui/non » sur ses pages listes ou un tri par pourcentage de démarque. Cela permet de mettre en avant la profondeur des réductions et d’adresser directement les clients les plus sensibles au prix.

6.Miser sur ses catégories phares

Lors des soldes, tous les rayons ne se valent pas. Plutôt que de disperser ses efforts, concentrer ses actions sur les catégories qui comptent vraiment. Pour les identifier, analyser le comportement des clients lors des précédentes éditions : quelles catégories ont été les plus consultées ? Lesquelles ont généré le plus de chiffre d’affaires ? Il est possible de privilégier les rayons avec un fort stock à écouler ou une démarque particulièrement attractive. Une fois ces catégories phares repérées, les mettre en avant dans des campagnes d’emailing, dans des zones de recommandation produit ou dans des supports d’animation commerciale. Cela permet de capitaliser sur ce que les clients recherchent réellement en période de soldes, dont les comportements diffèrent souvent des périodes plus creuses.

7.Optimiser ses produits phares en priorité

Après les catégories, place aux produits. Pour maximiser l’impact des soldes, identifier les best-sellers récents et concentrer ses efforts sur leur mise en avant. Ces articles qui ont déjà prouvé leur attractivité au prix fort deviennent encore plus performants une fois soldés. S’assurer que leurs fiches produits soient irréprochables : descriptions claires, visuels de qualité, prix barrés et pourcentages de réduction correctement affichés. Ce sont ces détails qui déclenchent la confiance et l’achat. Ces produits phares doivent aussi bénéficier d’une visibilité renforcée : positionnés en tête de gondole sur son site, relayés dans des campagnes CRM et inclus dans des actions de génération de trafic. Mieux vaut investir sur quelques références stratégiques parfaitement optimisées que d’éparpiller ses efforts sur l’ensemble du catalogue.

8.Ajuster l’exposition des soldes vs nouvelles collections et permanents

Les soldes sont le moment idéal pour générer du chiffre d’affaires, mais aussi pour faire découvrir de nouvelles collections ou des produits permanents. Au démarrage, le focus est naturellement sur les promotions : catégories et produits soldés en avant, mise en avant massive sur tous les leviers du site (PLP, moteur de recherche, recommandations…).

Mais au fil des semaines, l’intérêt pour les soldes diminue et il devient crucial de rééquilibrer la visibilité. Suivre la part du chiffre d’affaires générée par les soldes et ajuster l’exposition en conséquence : si les soldes représentent 50 % du CA à la deuxième démarque, s’assurer que les nouveautés et permanents bénéficient également d’une visibilité équivalente. Cet ajustement doit s’appliquer sur tous les leviers : ranking des pages listes, moteur de recherche, recommandations produits. L’objectif est d’optimiser l’expérience client tout en capitalisant sur le trafic et en valorisant l’ensemble de votre catalogue.

 

9.Tester un parcours client complet

Pendant les soldes, le trafic augmente fortement, et chaque friction peut coûter un client. Il ne suffit pas de vérifier les produits en avant : il faut se mettre dans la peau d’un nouveau visiteur et tester le parcours de A à Z. Vérifier tous les points critiques : création de compte, checkout, wishlist, panier, filtres, et même l’arrivée directe sur une fiche produit via une Google Ads. S’assurer que tout fonctionne parfaitement et que le parcours reste fluide. Une expérience sans accrocs incite le client à revenir, même après les soldes.

10.Analyser et optimiser les leviers

Les ventes évoluent jour après jour pendant les soldes : suivre les performances en temps réel est crucial. Analyser les produits qui se vendent bien, les paniers abandonnés, le taux de conversion, et la disponibilité des stocks. Ajuster ses actions dès la première journée et tout au long des soldes.

Identifier les produits en tendance à mettre en avant sur la homepage, sur ses têtes de gondole, dans les campagnes ou via le cross-sell. Repérer les produits « oubliés » qui souffrent d’un manque de visibilité et les relancer via emailing ou push. Les retours clients et commentaires sont également un indicateur à ne pas négliger pour anticiper les impacts sur les ventes.

La réactivité est clé : ajuster les expositions, les promotions et la visibilité des produits soldés et non soldés en fonction des ventes et des stocks restants. Les filtres restent essentiels pour aider les clients à trouver les bonnes affaires, surtout pour les articles qui ne peuvent pas être mis en avant, mais qui répondent à une demande précise.

Après les soldes : optimiser les invendus et fidéliser les nouveaux clients 

Prolonger l’élan des soldes avec des opérations « last chance », des offres « outlet » ou des sélections de bonnes affaires pour écouler les invendus. Selon l’ADN de son enseigne, adapter la durée et le format de ces opérations pour gérer efficacement le stock sans impacter son image de marque. Profiter également des soldes pour fidéliser ses nouveaux clients : mettre en avant son programme de fidélité, proposer des offres exclusives ou des avantages spécifiques pour inciter ces clients à revenir. Chaque nouvelle création de compte est une opportunité à transformer en relation durable.

Par Stéphane VENDRAMINI chez Sensefuel

De Vinci Executive Education renforce son offre de formation

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Dans un contexte de transformation accélérée des organisations, De Vinci Executive Education annonce le déploiement de quatre Executive Certificates dans le secteur de l’innovation et de l’entrepreneuriat. De niveau 7 et enregistrées au RNCP, ces formations sont conçues pour accompagner les dirigeants, managers et cadres expérimentés dans la définition, le pilotage et l’optimisation de la performance stratégique des organisations. Articulés autour des grands enjeux de gouvernance, de stratégie et de développement commercial, ces programmes certifiants s’adressent à des professionnels souhaitant renforcer leur impact décisionnel et opérationnel.

  • Quatre Executive Certificates pour maîtriser l’ensemble de la chaîne stratégique
  • Analyser et planifier la stratégie de l’organisation

Ce programme permet aux participants de concevoir et structurer une stratégie globale alignée avec la vision, les ressources et l’environnement concurrentiel de leur organisation. Il développe une capacité d’analyse approfondie des enjeux économiques, géopolitiques et sectoriels, tout en apportant les outils nécessaires à la construction d’un business plan et à la définition d’une proposition de valeur différenciante.

    • Piloter la stratégie et optimiser la performance de l’organisation

Axé sur la mise en œuvre opérationnelle, ce certificat forme des leaders capables de décliner une vision stratégique en plans d’action mesurables. Les participants apprennent à piloter la performance, conduire le changement, mobiliser les ressources et intégrer une culture de l’innovation pour assurer une exécution efficace et durable de la stratégie.

    • Diriger les stratégies marketing et commerciale de l’organisation

Ce programme est dédié à l’élaboration et au pilotage de stratégies marketing et commerciales performantes. Il vise le développement de compétences clés en analyse de marché, plan marketing, pricing, CRM et management d’équipes commerciales, y compris dans des contextes multiculturels et internationaux

    • Incarner le leadership responsable et la conduite du changement de l’organisation

Cet Executive Certificate vise à renforcer les compétences managériales nécessaires pour encadrer, mobiliser et développer des équipes dans des environnements en transformation.

Philippe Guérinet, Directeur de De Vinci Executive Education explique ainsi : “Les participants apprennent à adopter un management éthique, responsable et inclusif, à favoriser la coopération et l’engagement, et à piloter la performance collective. Le programme développe une posture de leader capable d’accompagner les transformations organisationnelles, de stimuler l’innovation et de conduire efficacement le changement.

  • Des programmes ancrés dans la réalité des entreprises et adaptés aux contraintes des cadres

Les quatre Executive Certificates reposent sur une pédagogie active de type learning by doing, combinant études de cas, travaux de groupe, mises en situation, projets concrets et interventions de professionnels reconnus. Cette approche permet aux participants de transférer immédiatement les compétences acquises dans leur environnement professionnel.

Encadrés par une équipe pédagogique composée d’experts académiques et de dirigeants d’entreprise, les apprenants bénéficient d’un accompagnement individualisé et d’un fort ancrage opérationnel. Dispensés en temps partiel sur une durée moyenne de 8 jours, à raison de 1 à 3 jours par mois, les Executive Certificates sont proposés principalement en présentiel, avec certains modules en distanciel synchrone.

Chaque programme est accessible peut être suivi de manière indépendante ou combiné aux autres blocs pour l’obtention de la certification complète Manager des organisations (RNCP niveau 7).

Ainsi, les participants bénéficient d’un accompagnement individualisé et d’un fort ancrage opérationnel, favorisant un transfert immédiat des compétences dans leur environnement professionnel. Dans un environnement économique complexe et en constante évolution, ces nouveaux programmes constituent un levier stratégique des transformations organisationnelles, humaines et commerciales des entreprises, tous secteurs confondus.

Perspectives 2026 de Progress Software

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Ed Keisling, Chief AI Officer chez Progress Software

1. L’infrastructure invisible de l’IA

Avec l’évolution des modèles, des frameworks et des normes, de nombreuses solutions déjà existantes deviennent rapidement obsolètes, non prises en charge ou non sécurisées. Un effort important de refactorisation de ces projets pilotes viendra entraver le développement de nouvelles IA. Les organisations devront faire une pause pour travailler sur l’infrastructure qui sous-tend l’IA, c’est-à-dire qu’elles vont devoir définir et construire de nouveaux frameworks et normes évolutifs, flexibles et sécurisés, nécessaires à leurs organisations.

2. À modèle plus petit, plus d’avantages

Les modèles d’IA continueront de s’étendre et de devenir plus performants. Toutefois, les organisations devraient s’appuyer sur des modèles plus petits, car ils sont plus adaptés et plus rentables, et qu’il est possible de les déployer en interne et à l’edge.

3. Au-delà de l’effet de mode, une réalité tangible

La désillusion face à l’IA générative s’accélère à mesure que l’on prend conscience de l’influence de l’IA sur l’actualité, notamment en ce qui concerne le contenu audio et vidéo généré par les LLM. L’utilisation d’assistants d’IA, la saturation de contenus générés par l’IA sur les réseaux sociaux et l’utilisation des LLM suscitent un besoin croissant de réglementation.

4. Intégrer l’IA ou être à la traîne

Les entreprises qui risquent d’être les plus impactées par cette révolution sont celles qui proposent des produits n’intégrant pas l’IA et qui ne se démarquent pas avec une proposition de valeur unique en termes de structuration des données ou de sémantique. Les plateformes et solutions intégrées gagneront des parts de marché et apporteront une véritable valeur ajoutée en exploitant leurs données clients.

Mark Troester, Vice President of Strategy chez Progress Software

1. Sécurité des données : l’infrastructure de l’IA devient une cible d’attaque privilégiée

En 2026, il devrait y avoir au moins une violation de données majeure impliquant des données d’infrastructure d’IA via des LLM publics. Il pourrait s’agir d’une faille de sécurité chez un fournisseur de LLM exposant les données issues de conversations, d’une attaque sophistiquée extrayant les données d’entraînement de certains modèles, ou d’une menace interne au sein d’une grande entreprise d’IA. La valeur de l’IA pour la gestion d’infrastructure est réelle et significative, ce qui représente un véritable challenge et ne peut être ignoré. Les organisations devraient plutôt adopter une approche à plusieurs niveaux concernant l’utilisation de l’IA : une approbation des LLM publics pour l’apprentissage et les questions génériques, des LLM d’entreprise avec des accords de traitement des données pour le code interne, et des déploiements privés requis pour les infrastructures de production et les identifiants.

2. Injection de prompts : la menace invisible qui plane sur l’infrastructure d’IA

L’injection de prompts s’appuie sur des techniques invisibles à l’œil nu : caractères Unicode de largeur nulle, caractères de remplacement de droite à gauche, homographes ayant des valeurs Unicode différentes, ou texte blanc sur fond blanc dans les formats RTF. Pour détecter ces menaces, les organisations doivent surveiller la chaîne de raisonnement, recourir à un sandboxing approprié, s’appuyer sur des capacités de récupération rapide et d’apprentissage continu à partir des modèles d’attaque observés afin d’améliorer les défenses dans le temps.

3. S’appuyer sur des micro-agents pour les tâches répétitives et sans risque : la voie pragmatique

Les micro-agents présentent un risque limité car leur champ d’action est restreint. Ils sont plus faciles à tester de manière exhaustive et à intégrer dans des chaînes de validation. En matière de conformité réglementaire, ces agents ciblés sont plus simples à expliquer et à auditer. Leur rentabilité est également supérieure, les petits modèles spécialisés étant nettement moins coûteux que les grands modèles polyvalents. Il conviendra donc de privilégier une micro-automatisation supervisée et une automatisation à plusieurs niveaux : entièrement automatisée pour les tâches à faible risque, avec approbation pour les tâches à risque moyen, et avec supervision humaine assistée par l’IA pour les activités à haut risque.

4. Pression réglementaire : l’UE donne le rythme pour la gouvernance de l’IA

La réglementation sur l’IA arrive, et l’Union européenne ouvrira la voie avec l’AI Act, des extensions du RGPD et de nouvelles exigences de transparence algorithmique. Les organisations utilisant l’IA pour la gestion des infrastructures devront se conformer à des obligations importantes, notamment en matière de gouvernance des données. Les données d’entraînement des modèles personnalisés devront respecter le principe de minimisation des données prévu par le RGPD, entraînant des changements opérationnels significatifs.

5. Économie : se préparer à la bulle de l’IA

OpenAI, Anthropic et d’autres fournisseurs de LLM pratiquent actuellement des prix inférieurs aux coûts pour gagner des parts de marché, soutenus par le capital-risque. Lorsque ces subventions prendront fin, les prix des API LLM pourraient être multipliés par trois à dix du jour au lendemain, les accès gratuits disparaître ou devenir très limités, et les organisations faire face à des coûts d’infrastructure massifs et imprévus. Des perturbations de la chaîne d’approvisionnement pourraient en découler, notamment des fusions ou retraits de petits fournisseurs, une réduction de la production de GPU et des situations de dépendance critique pour les organisations.

Philip Miller, AI Strategist chez Progress Software

1. IA agentique : quand l’homme évolue de « prompteur » à « gérant d’agents »

Le centre de gravité se déplace des prompts uniques vers des workflows multi-agents capables de planifier, d’utiliser des outils, de vérifier et de passer la main à l’humain si nécessaire. McKinsey décrit cette évolution comme un avantage compétitif, tandis que Gartner met en garde contre l’« agent-washing » et anticipe l’abandon de plus de 40 % des projets agentiques d’ici 2027 faute de valeur ajoutée claire.

2. Génération de code par IA : de l’assistance à l’effet de levier sur la chaîne logicielle

Les assistants de codage deviennent indispensables, mais l’étape suivante concerne les workflows de développement complets : synthèse des exigences, génération de tests, refactorisation sécurisée et preuves de conformité. Les gains de productivité observés devraient s’intensifier à mesure que l’adoption se généralise, notamment avec l’arrivée d’agents SRE et d’ingénierie des données.

3. Déployer l’IA à grande échelle : de victoires isolées à des opérations repensées

Les entreprises qui réussiront en 2026 mettront en œuvre trois disciplines : la commercialisation des cas d’usage avec des responsabilités et des SLA clairs, la connexion des connaissances structurées et non structurées pour permettre un fonctionnement en contexte, et une gouvernance favorisant l’accélération des déploiements. L’adoption est élevée, mais la mise à l’échelle reste encore rare.

4. Navigation agentique : une entrée dans l’entreprise via des projets pilotes à faible risque et à forte valeur ajoutée

Le navigateur devient un espace de travail agentique. Cette évolution ouvre la voie à des projets pilotes ciblés, tels que l’analyse de marché avec traçabilité des sources, la due diligence, le suivi réglementaire ou les carnets de recherche structurés, sous réserve de cadres stricts de gouvernance, de sandboxing et de red-teaming.

5. MCPs et A2A : des plugins à une structure d’agents interopérables

Les protocoles MCP transformeront les intégrations fragiles en connexions standardisées et sécurisées, permettant aux assistants d’IA d’accéder aux applications, données et outils selon le principe du moindre privilège. Les protocoles A2A permettront ensuite la délégation, la vérification et la coordination des tâches entre assistants et équipes.

Sécurité des ERP : comprendre les risques et se protéger des cyberattaques

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L’ERP est souvent décrit comme le cœur numérique de l’entreprise. Il centralise les données, orchestre les processus et relie les différents métiers autour d’un socle commun. Cette position stratégique en fait une cible de choix pour les cybercriminels. Un système ERP compromis, c’est potentiellement toute la chaîne de valeur qui vacille : production, logistique, facturation, gestion client. Dans une PME où l’ERP concentre à la fois les informations financières, les accès utilisateurs et les données sensibles, une seule brèche peut suffire à paralyser l’activité. Protéger un ERP, c’est protéger la mémoire et la continuité de l’entreprise. Dans un environnement où les cyberattaques se multiplient, cette vigilance devient une composante essentielle de la performance et de la confiance numérique.

Pourquoi les ERP sont devenus des cibles de cyberattaques

En centralisant la comptabilité, la production, la gestion commerciale et les ressources humaines, l’ERP concentre une quantité considérable de données à haute valeur stratégique. Pour un pirate, accéder à un ERP revient à franchir la porte du coffre-fort numérique. Ce n’est donc pas un hasard si ces systèmes, autrefois considérés comme difficiles à atteindre, sont désormais au centre des campagnes d’attaques les plus organisées. La transformation numérique a accéléré ce phénomène. Les ERP modernes sont interconnectés à une multitude d’outils externes : portails fournisseurs, CRM, solutions de paiement, plateformes de e-commerce ou applications mobiles. Chaque interface représente un point potentiel de vulnérabilité. Une API mal configurée, une clé d’accès partagée ou un serveur exposé sur Internet peut offrir un passage discret à un attaquant. L’interconnexion, si elle améliore la productivité, élargit aussi la surface d’exposition. Les pirates exploitent ces liens pour contourner les protections classiques.

Les ransomwares ciblant les systèmes de gestion se sont également multipliés. Certains groupes criminels développent des logiciels spécifiquement conçus pour bloquer les bases de données ERP et perturber la facturation ou la production. Les conséquences sont immédiates : arrêt complet de l’activité, pression financière et perte de crédibilité auprès des partenaires. Dans les cas les plus graves, les attaquants combinent chiffrement et vol de données pour renforcer leur levier de chantage.

Les ERP hébergés sur des infrastructures internes ne sont pas épargnés. L’erreur humaine reste une cause majeure d’exposition : ports ouverts, droits d’accès trop larges, mots de passe par défaut laissés actifs. Quant aux ERP hébergés dans le cloud, ils offrent de nouveaux défis liés au partage de responsabilités entre l’entreprise et le prestataire. Un paramètre de sécurité mal défini dans un environnement distant peut avoir les mêmes effets qu’une faille locale.

Les erreurs fréquentes de sécurité dans les ERP

Les vulnérabilités les plus graves dans un système ERP ne proviennent pas toujours d’un défaut logiciel. Elles naissent souvent d’une configuration incomplète, d’un manque de surveillance ou d’une gestion approximative des droits d’accès. Ces erreurs, banales en apparence, suffisent à créer des brèches dans un environnement pourtant bien protégé.

La première erreur réside dans une gestion trop large des autorisations. Par souci de simplicité, il arrive que des utilisateurs disposent d’un accès étendu à plusieurs modules, même lorsqu’ils n’en ont pas besoin. Cette pratique va à l’encontre du principe du moindre privilège, qui consiste à limiter chaque compte aux fonctions strictement nécessaires. Lorsqu’un identifiant est compromis, un accès excessif amplifie les dégâts potentiels. Dans certains cas, un simple compte utilisateur peut ainsi permettre d’exporter des fichiers sensibles ou de modifier des paramètres critiques.

Une autre faille fréquente provient de l’absence de segmentation. Beaucoup d’entreprises laissent leur ERP connecté au reste du réseau interne sans cloisonnement particulier. En cas d’intrusion sur un poste utilisateur, le pirate peut alors atteindre directement les serveurs de production ou de facturation. Une segmentation bien pensée, accompagnée de pare-feux internes et de restrictions d’accès, permet de contenir une attaque avant qu’elle ne se propage.

Le manque de surveillance des journaux d’activité constitue également une faiblesse majeure. L’ERP enregistre la plupart des actions réalisées par les utilisateurs, mais ces traces restent souvent inexploitées. Les alertes d’accès inhabituels ou les connexions à des horaires atypiques passent inaperçues. Mettre en place un système de supervision capable de détecter les comportements anormaux est un moyen simple d’identifier une attaque avant qu’elle n’ait un impact.

Les erreurs humaines jouent aussi un rôle déterminant. L’installation d’un module non vérifié, le téléchargement d’un composant tiers sans contrôle ou la désactivation temporaire d’une mesure de sécurité pour « gagner du temps » sont des gestes courants. Chacun d’eux peut ouvrir une faille durable. Dans un environnement ERP, où chaque action a des répercussions sur l’ensemble du système, la prudence doit primer sur la rapidité.

Enfin, beaucoup de PME sous-estiment l’importance des mises à jour. Les correctifs publiés par les éditeurs contiennent souvent des ajustements de sécurité essentiels. Reporter leur installation revient à laisser ouverte une porte connue des attaquants. Un calendrier de maintenance régulier et documenté permet de garantir que l’environnement reste conforme aux standards de sécurité.

Les bonnes pratiques pour un ERP sécurisé

La sécurisation d’un ERP repose sur une approche méthodique, qui combine organisation, technique et discipline. Protéger ce type de système ne signifie pas le rendre hermétique, mais en assurer la maîtrise. L’objectif n’est pas seulement d’empêcher une attaque, mais aussi de garantir la continuité d’activité si un incident survient. La sécurité devient ainsi une condition de fiabilité et de performance, au même titre que la disponibilité ou la conformité.

Le premier pilier d’un ERP sécurisé est la gestion des accès. Chaque utilisateur doit disposer de droits strictement adaptés à ses missions, selon le principe du moindre privilège. Les comptes inactifs doivent être supprimés immédiatement, et l’authentification multifactorielle doit être systématique. Cette double vérification réduit considérablement les risques liés au vol d’identifiants. Les administrateurs doivent également disposer de comptes distincts pour leurs activités quotidiennes et leurs tâches critiques, afin de limiter les dégâts en cas de compromission.

La supervision occupe une place tout aussi essentielle. Un ERP produit en permanence des journaux d’événements, véritables capteurs d’activité. Leur analyse permet de détecter les comportements inhabituels, comme une connexion depuis un pays inattendu, un volume d’exportation de données anormal ou une modification de paramètres en dehors des heures ouvrées. Automatiser cette surveillance, à l’aide d’alertes ou de tableaux de bord, renforce la réactivité de l’entreprise sans alourdir la charge opérationnelle.

Les sauvegardes doivent être intégrées à la stratégie de sécurité. Une copie quotidienne, stockée sur un support isolé et testé régulièrement, garantit la possibilité de restaurer rapidement le système en cas d’incident. Trop d’entreprises découvrent trop tard que leurs sauvegardes sont incomplètes ou inutilisables. Vérifier leur intégrité doit devenir un réflexe au même titre que la mise à jour des applications.

La maintenance logicielle constitue un autre pilier de défense. Les correctifs publiés par les éditeurs comblent souvent des failles connues et documentées. Les ignorer revient à laisser la porte ouverte à des attaques automatisées. Un calendrier de mise à jour planifié, avec validation sur un environnement de test avant déploiement en production, permet de concilier sécurité et stabilité.

Enfin, la sensibilisation des équipes reste un facteur déterminant. Les utilisateurs de l’ERP doivent comprendre que leurs actions ont un impact direct sur la sécurité du système. Former les collaborateurs, partager les retours d’expérience et encourager la vigilance collective créent un environnement numérique plus sûr. La sécurité n’est pas une contrainte imposée par la technique, mais un outil de confiance qui protège le travail de chacun.

Un ERP bien protégé n’est pas celui qui ne subira jamais d’attaque, mais celui qui saura y résister. La combinaison d’une gestion rigoureuse, d’outils adaptés et d’une culture de vigilance permet à une PME de transformer son système de gestion en un socle à la fois performant et résilient. L’ERP concentre tout ce qui fait la force et la fragilité d’une entreprise : ses données, ses processus et sa mémoire opérationnelle. C’est à la fois un outil stratégique et un point de vulnérabilité critique. Sa sécurité ne peut donc pas être considérée comme un simple aspect technique. Elle s’inscrit dans une démarche globale de gestion du risque, où chaque décision, chaque paramètre et chaque utilisateur joue un rôle.

Les attaques qui visent aujourd’hui les systèmes de gestion ne relèvent plus de la simple opportunité. Elles sont planifiées, ciblées et parfois automatisées. Les pirates savent qu’une faille dans un ERP permet de toucher l’ensemble du fonctionnement de l’entreprise. Face à ce constat, la réaction ne doit pas être la peur, mais la préparation. La cybersécurité d’un ERP repose sur la lucidité et la constance : mettre à jour, surveiller, restreindre les accès, tester les sauvegardes, sensibiliser les équipes. Ces actions, répétées dans le temps, forment une barrière plus efficace qu’une technologie isolée.

La résilience d’un ERP ne se mesure pas seulement à sa robustesse technique, mais à la maturité de l’organisation qui le fait vivre. Les PME qui adoptent une vision globale de la sécurité, fondée sur la prévention et la collaboration, transforment leur système de gestion en véritable avantage compétitif. Dans un monde où la donnée est au cœur de toute décision, protéger son ERP, c’est protéger la confiance qui fait fonctionner l’entreprise.

Par Sergio FICARA chez Eureka Solutions

Prédictions IoT 2026 de Wireless Logic : vers des projets plus matures, performants et résilients

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Le marché de l’Internet des Objets (IoT) devrait atteindre 21,9 milliards de connexions en 2026, pour approcher les 30 milliards au début de la prochaine décennie. Entreprises et particuliers ne cessent d’imaginer de nouveaux usages pour gagner en réactivité, en sécurité et en visibilité. À mesure que ces applications se diversifient, les technologies, les normes, les cadres réglementaires ainsi que les modèles économiques qui les portent évoluent en parallèle. L’année 2026 s’annonce, sur tous ces fronts, riche en avancées majeures, selon les experts de Wireless Logic qui livrent leurs prédictions :

 

Matthieu Le Bayon, Head of IoT partnerships chez Wireless Logic France :
« En 2026, les entreprises prennent conscience qu’un partenaire unique de confiance, capable d’intervenir sur l’ensemble de la chaîne de valeur IoT, est devenu essentiel pour réduire les frictions d’intégration et fiabiliser les projets.

 

Les projets IoT deviennent trop complexes pour être pilotés par une multitude de fournisseurs. Chaque interface supplémentaire complique l’intégration et crée des risques, notamment en matière de sécurité. Les entreprises cherchent donc à simplifier. Elles se tournent vers des partenaires capables de prendre en charge l’IoT de bout en bout, avec une responsabilité claire sur l’ensemble du projet, de l’objet connecté jusqu’aux systèmes métier.

 

Ce passage d’une logique de fournisseur à une logique de partenaire de confiance devient un facteur clé de réussite et de différenciation pour les déploiements IoT à grande échelle. »

 

Réda Makhoukh, Directeur Marketing chez Wireless Logic France :
« Si l’horizon 2026 dessine de nouvelles tendances, certains éléments resteront inchangés dans les dix prochaines années. Les besoins fondamentaux de l’IoT resteront les mêmes : rendre le terrain visible, savoir où sont les actifs, comprendre leur état et décider au bon moment. Ces attentes existent depuis plus de dix ans et continueront de structurer les projets IoT, quelle que soit la technologie.

 

Ce qui devra en revanche évoluer, c’est la compréhension de l’IoT. Contrairement à l’IA, l’IoT reste encore flou pour bon nombre de clients finaux. Beaucoup l’utilisent déjà sans toujours le nommer ou comprendre ce que cela recouvre réellement. Faire progresser cette compréhension est essentiel pour accélérer l’adoption et créer plus de valeur. »

 

Cyril Deschanel, Directeur général Europe & UK chez Wireless Logic
« En 2026, la fin du modèle « connect and forget », consistant à déployer des équipements sans suivi sur le long terme, va profondément transformer le paysage concurrentiel de l’IoT. À mesure que les États durcissent leurs réglementations numériques et leurs exigences en matière de données, la réussite des projets internationaux dépendra bien plus de la capacité des prestataires à guider les entreprises face à l’instabilité des politiques et aux incertitudes de long terme.

 

Cette évolution va détourner le marché des simples comparatifs de couverture ou des choix dictés par le prix. Désormais, les acteurs les plus solides seront ceux capables d’offrir une véritable agilité, un conseil stratégique et la garantie que les parcs d’objets connectés resteront opérationnels malgré les changements de normes ou de conditions réseau.

 

Avec l’émergence de standards comme le SGP.32, qui facilite les mises à jour massives, les entreprises se tourneront naturellement vers des partenaires proactifs. C’est ici que se jouera la différence : entre les fournisseurs qui se contentent de vendre une connexion et ceux qui permettent aux organisations de rester résilientes dans un monde en perpétuel mouvement. »

 

Iain Davidson, Directeur Marketing Produit chez Wireless Logic
« Alors que les grandes pannes occupent régulièrement l’actualité, l’année 2026 verra les opérateurs télécoms et les entreprises repenser en profondeur la notion de résilience. Les réseaux et les infrastructures cloud sont par nature robustes, mais la maintenance, les surcharges, les cyberattaques, ainsi que des facteurs externes comme les événements climatiques extrêmes ou les travaux, rendent les interruptions de service en partie inévitables. Les entreprises doivent désormais adopter une approche fondée sur le principe du “non pas si, mais quand”.

 

Les entreprises et les fabricants doivent non seulement sélectionner des partenaires résilients, mais aussi concevoir des architectures plus intelligentes : les équipements doivent être capables de fonctionner en mode dégradé, de poursuivre leurs opérations hors ligne et de permettre une reprise rapide. Avec l’essor de la vidéo, du LiDAR et de l’intelligence artificielle, la pression sur les infrastructures ne cesse de croître, imposant au secteur une montée en maturité rapide, où des normes actualisées, comme l’EN 18031, donnent désormais le ton ».

 

Ces prédictions confirment une tendance de fond : en 2026, la réussite des projets IoT reposera moins sur la technologie elle-même que sur la capacité des entreprises à s’appuyer sur des partenaires capables de simplifier, sécuriser et pérenniser leurs déploiements.