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Pourquoi le retail moderne ne peut plus fonctionner sans infrastructure IT robuste

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En profonde transformation, le secteur du retail se modernise pour offrir une expérience d’achat fluide et fidélisante. Dans ce contexte, au-delà des produits, le différenciateur majeur réside désormais dans les services et l’infrastructure de gestion. C’est ici que l’IT, véritable colonne vertébrale, occupe un rôle stratégique dans le succès des points de vente.

Répondre aux défis de la transition technologique

L’heure est à la fin du réseau cuivre (RTC) et à la migration vers le tout-IP. Pour les retailers, bénéficier d’informations exactes en temps réel est vital, particulièrement avec l’essor du multicanal (Click & Collect, stocks unifiés). Cette transition ne doit pas être subie, mais perçue comme un levier de performance pour garantir des réseaux haut débit, sécurisés et toujours disponibles.

L’enjeu est de connecter efficacement chaque point de vente — du magasin de proximité à l’hypermarché — avec son écosystème (SI central, centrales d’achats…). Cela permet aux équipes de se concentrer sur l’essentiel : la vente et l’engagement client, portés par des outils numériques fiables.

S’appuyer sur une architecture sur mesure et auditable

Il n’existe pas de solution unique pour un réseau hétérogène. Une infrastructure robuste repose d’abord sur une démarche de conseil et un audit terrain précis. C’est cette approche « sur mesure » qui permet de déployer les briques adaptées : connectivité haute disponibilité, Wi-Fi managé, cybersécurité, mais aussi outils collaboratifs interconnectés.

Qu’elles reposent sur le Cloud ou sur des architectures sur site (iPBX), la modernisation de la téléphonie et la convergence des outils métiers transforment le point de vente en un espace de travail agile. S’y ajoutent les services essentiels au quotidien : étiquettes digitales, tablettes vendeurs, vidéosurveillance et paiements multi-devices.

Le numérique est le point central d’un fonctionnement optimal. Avec la montée en puissance de services toujours plus digitalisés (boutiques autonomes, vitrines dynamiques), s’appuyer sur un « activateur numérique » capable de proposer des architectures évolutives est fondamental. C’est la condition sine qua non pour permettre aux équipes de mener à bien leurs tâches et aux clients de vivre une expérience d’achat moderne et attractive.

Par Ludovic Moukoukenoff, Directeur Développement Marché Grands Comptes et Offre sur Mesure chez Paritel

SASETY alerte sur l’évolution des cyberattaques centrées sur les identités

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Par Marc SCHMITT, Consultant sénior Cybersécurité chez SASETY

La cybersécurité a longtemps reposé sur une idée simple : protéger le réseau pour protéger l’entreprise. On fortifiait le périmètre, on segmentait, on contrôlait les flux. Mais le périmètre n’existe plus. Le cloud a éclaté les architectures. Le travail hybride a effacé les frontières physiques. Les applications SaaS ont multiplié les points d’entrée. L’entreprise est devenue distribuée, mouvante, interconnectée.

Dans ce nouvel environnement, un seul élément demeure stable : l’identité.

Chaque accès, chaque transaction, chaque action sensible dépend d’un identifiant reconnu comme légitime. C’est précisément pour cette raison que les attaquants ont changé de cible. Ils ne cherchent plus prioritairement à exploiter une faille technique complexe. Ils cherchent à se faire passer pour quelqu’un de confiance.

L’actualité récente en matière de cyber-attaques majeure démontre clairement cette tendance de fond. De plus en plus d’identités vérifiées sont transmises par des personnes internes à l’organisation (insiders).

Une identité compromise offre un accès discret, crédible et souvent étendu. Elle permet de contourner les barrières traditionnelles sans déclencher immédiatement d’alerte. Dans la majorité des compromissions majeures, l’escalade commence par là : un compte, puis un privilège, puis un mouvement latéral presque indétectable.

Le véritable champ de bataille n’est plus l’infrastructure, c’est l’identité.

La dette invisible des organisations

Dans beaucoup d’entreprises, la gestion des identités s’est construite par couches successives. Les environnements ont évolué, les applications se sont multipliées, les usages se sont transformés sans repenser la gestion des droits et des accès en regard de ces évolutions.

Des comptes persistent après un départ. Des privilèges ne sont jamais réellement réévalués. Des accès temporaires deviennent permanents. À mesure que le système d’information s’hybride, la gouvernance se complexifie.

Cette dette identitaire progresse sans bruit. Pourtant, elle constitue l’un des principaux facteurs de risque. Car plus les droits sont larges et diffus, plus une compromission aura d’impact.

L’enjeu n’est plus uniquement technique. Il touche à la continuité d’activité, à la réputation et à la confiance numérique.

Sortir du réflexe périmétrique

Le modèle du “château fort” qui consiste à protéger l’extérieur pour sécuriser l’intérieur, ne correspond plus à la réalité des usages. Aujourd’hui, l’accès ne dépend plus d’un lieu, mais d’un identifiant et du contexte dans lequel il est utilisé.

Cela impose un changement de posture.

Il ne s’agit plus seulement de gérer des accès, mais de vérifier en permanence la légitimité d’une identité, la cohérence de son comportement et l’adéquation de ses privilèges. Le principe du Zero Trust traduit cette évolution : ne jamais présumer, toujours valider.

Cette approche transforme profondément la manière d’envisager la cybersécurité. Elle place l’identité au centre de l’architecture de défense.

Vers une protection proactive de l’identité

La maturité consiste désormais à anticiper plutôt qu’à réagir. Trop d’organisations découvrent l’ampleur d’un incident une fois la compromission effective. La question devient alors : comment réduire en amont la surface d’attaque identitaire ?

Cela suppose de mieux comprendre l’exposition réelle des comptes, de détecter les signaux faibles d’usurpation et de limiter structurellement les privilèges excessifs. Ce travail ne relève pas d’un outil isolé, mais d’une démarche globale, articulée entre technologie, gouvernance et opérations.

C’est dans cette logique que s’inscrit le service SASETY Identity Guard, qui propose une approche centrée sur l’utilisateur et son identité comme point d’ancrage de la défense. L’objectif n’est pas d’ajouter une couche supplémentaire à un empilement déjà complexe, mais de restaurer une visibilité cohérente et continue sur ce qui constitue aujourd’hui le cœur du risque : les identités et leurs expositions.

SASETY Identity Guard

Autour de ces identités gravitent plusieurs briques de sécurité : la messagerie, le fournisseur d’identité (IdP), la protection du poste de travail (EDR) et le réseau. Historiquement, ces composants fonctionnent souvent de manière indépendante. Chacun détecte ses propres alertes, applique ses propres règles, sans toujours partager une vision globale du risque.

L’approche d’Identity Guard consiste à relier ces briques entre elles autour d’un référentiel commun : le niveau de risque de l’identité.

Concrètement, chaque interaction, tentative de connexion, comportement inhabituel, signal issu de la messagerie ou du poste de travail, alimente un moteur d’évaluation. Ce moteur attribue un niveau d’alerte gradué, inspiré des niveaux DEFCON. Plus le risque est élevé, plus les contrôles se renforcent.

Cela peut se traduire, par exemple, par une demande d’authentification renforcée, une restriction temporaire de privilèges ou un blocage d’accès à certaines ressources sensibles.

Ce modèle introduit une logique adaptative. La sécurité n’est plus statique, elle devient contextuelle. Elle s’ajuste en fonction du comportement réel de l’identité et des signaux collectés dans l’environnement.

L’intérêt est double.

D’une part, il devient possible de réagir plus tôt dans la chaîne d’attaque, avant qu’une compromission ne se transforme en incident majeur. D’autre part, les contrôles sont proportionnés au niveau de risque, évitant d’imposer des contraintes excessives lorsque le contexte est sain.

En plaçant l’identité au centre et en corrélant les signaux issus de la messagerie, de l’authentification, du poste et du réseau, l’objectif est de transformer un empilement d’outils en un dispositif cohérent, piloté par la réalité du risque.

Autrement dit, il ne s’agit plus seulement de protéger des briques techniques, mais de protéger l’utilisateur et ce qu’il peut faire, en temps réel.

Un enjeu stratégique pour les prochaines années

L’industrialisation des attaques, amplifiée par l’intelligence artificielle, renforce encore cette pression. Les tentatives d’usurpation deviennent plus convaincantes, plus rapides, plus difficiles à distinguer d’une activité légitime.

Dans ce contexte, continuer à penser la cybersécurité uniquement en termes d’infrastructure serait une erreur d’analyse. La confiance numérique repose désormais sur la capacité à maîtriser et protéger les identités.

La question n’est plus de savoir si l’identité est critique. Elle est de savoir si elle est réellement considérée comme le nouveau périmètre stratégique de défense.

Pourquoi les retailers doivent intégrer l’IA de recherche pour éviter la fuite des consommateurs

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L’inflation persistante et l’incertitude économique ont donné naissance à un nouveau profil de consommateur en Europe : l’acheteur expert. Selon la dernière analyse de McKinsey & Company sur le sentiment des consommateurs, 70 % des Européens adoptent désormais des stratégies de Trading Down. Cette quête systématique de valeur et de marques distributeurs transforme radicalement le parcours d’achat. Pour les décideurs e-commerce, le défi est de taille : le consommateur utilise désormais l’IA générative et des assistants externes pour comparer facilement les offres en amont du site visité.

Pour capter cette demande volatile, l’infrastructure e-commerce doit s’aligner sur les nouveaux modes de consommation de la donnée, qu’il s’agisse de protocoles ouverts comme le Universal Commerce Protocol (UCP).

1. L’évasion cognitive : S’aligner sur les standards de ChatGPT, Gemini et la SGE

Le paysage de la recherche a muté. Des outils comme ChatGPT et Gemini ont éduqué les clients à obtenir des conseils personnalisés et des solutions complètes plutôt que de simples listes de produits. Parallèlement, la SGE (Search Generative Experience) de Google synthétise désormais, dans plus de 200 pays dans le monde (la France est l’exception…), les informations et les avis directement dans l’interface de recherche, captant l’attention de l’utilisateur avant même qu’il n’atteigne votre site.

Si un moteur de recherche e-commerce reste limité à une simple correspondance par mots-clés, cela créé une rupture d’expérience fatale. Le client, habitué à la fluidité conversationnelle des IA modernes, subit une « fatigue décisionnelle » face à un moteur interne trop rigide. Il repart alors instantanément vers ces outils externes pour obtenir le conseil et la synthèse qu’il ne reçoit pas encore sur le site. Avec le déploiement d’une recherche conversationnelle, il est possible d’apporter cette intelligence directement dans la barre de recherche, verrouillant ainsi le tunnel de vente en devenant son propre assistant de vente IA.

2. Reprendre le contrôle via les endpoints de Search & Discovery 

Au-delà de l’expérience utilisateur, l’enjeu est infrastructurel. Pour interagir avec un catalogue, les IA ont besoin de « consommer » les données de manière structurée. Le standard universel Universal Commerce Protocol (UCP) vise une interopérabilité totale entre les IAs grand public et l’infrastructure e-commerce.

La réussite du marchand repose alors sur sa capacité à exposer des endpoints de Search & Discovery performants. Plutôt que de laisser une IA externe « deviner » ses stocks ou ses priorités par un simple crawl web (souvent obsolète), l’exposition de ses propres endpoints permet de garder la main. Il est possible de maîtriser enfin quels produits sont poussés vers les agents d’achat, en fonction de leur désirabilité, des contraintes de stock ou des objectifs de marge.

3. Transformer le « Trading Down » en stratégie de croissance

Le comportement de recherche de prix identifié par McKinsey n’est pas une fatalité, mais une opportunité de merchandising de précision. Un moteur de recherche classique ignore souvent cette intention de « valeur » poussant involontairement le client à repartir comparer ailleurs.

En utilisant le Deep Learning, il est possible d’identifier en temps réel les individus sensibles au prix. Il réorganise dynamiquement les résultats pour mettre en avant les alternatives à forte marge, comme les marques propres (MDD), qui répondent précisément au besoin de « petit prix » détecté. Cette approche protège la rentabilité tout en satisfaisant l’exigence budgétaire du client.

4. L’hyper-personnalisation : La réponse aux besoins individuels

La fracture identifiée par McKinsey entre une Gen Z en quête d’inspiration et des seniors en quête de clarté impose une agilité totale. La personnalisation ne peut plus être asynchrone et/ou au segment. Il est fondamental d’individualiser les résultats dès les premières interactions en analysant le comportement en session (temps passé, produits visités, mots clés utilisés, …). Cette réactivité réduit drastiquement l’attrition et améliore immédiatement la Lifetime Value (LTV) en présentant le bon produit, au bon prix, adapté aux désirs propres de chaque individu.

Par Stéphane VENDRAMINI, CEO de Sensefuel

Snom lance les modèles D810W et D815WB pour les environnements exigeants

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Avec les nouvelles versions blanches D810W et D815WB et le module d’extension D8C, Snom complète ses téléphones IP  avec  dans des variantes de couleur claire. La société répond à la demande croissante d’appareils de communication satisfaisant aux exigences de conception spécifiques à l’industrie et s’intègrent harmonieusement dans des intérieurs sophistiqués et des zones où l’hygiène est essentielle.

Le spécialiste berlinois de la communication IP intégrée, Snom, élargit la série D8xx avec de nouvelles variantes de couleur blanche. S’appuyant sur le succès de ses modèles blancs, tels que le D735 et le D785, Snom propose désormais des alternatives axées sur le design pour son ultime génération d’appareils. Les nouveaux modèles sont adaptés aux organisations qui, outre la performance technique, mettent un accent particulier sur l’esthétique, les normes d’hygiène ou les concepts de couleurs claires.

Le design rencontre la fonctionnalité et l’hygiène

Les versions D810W et D815WB ainsi que le module d’extension D8C blanc combinent les performances éprouvées de la série D8xx avec un design intemporel et lumineux. Associés à un boîtier antibactérien, ces appareils répondent intuitivement aux normes d’hygiène les plus strictes et sont donc particulièrement adaptés aux environnements où la propreté et la prévention des infections sont d’une importance primordiale. En outre, ils se fondent harmonieusement dans des environnements de bureau modernes, des zones d’accueil ou des installations médicales où l’équipement technique est intentionnellement conçu pour être discret.

Idéal pour les établissements de santé, les institutions publiques et les entreprises axées sur le design

Les variantes de couleur claire sont particulièrement recherchées dans les secteurs où la lisibilité visuelle, l’hygiène et les schémas de couleurs standardisés jouent un rôle central. Il s’agit notamment des hôpitaux, des cabinets médicaux, des maisons de soins, ainsi que des saunas, d’autres établissements de bien-être et d’enseignement par exemple. Les modèles blancs contribuent également à un aspect général de haute qualité dans les espaces d’accueil prestigieux ou les environnements de travail axés sur le design.

La technologie éprouvée de la série D8xx 

Sur le plan technique, les variantes blanches sont identiques à leurs modèles de base respectifs. En tant qu’appareil d’entrée de gamme compact, le D810W offre une connexion Wi-Fi intégrée, un écran couleur et des fonctionnalités de sécurité modernes, parfaites pour les équipes à la recherche d’un téléphone de bureau IP proposé à prix compétitif, mais à l’épreuve du temps.

Le D815WB impressionne avec un écran couleur de 5 pouces, une connectivité Wi-Fi et Bluetooth intégrés, un port USB et la prise en charge des modules d’extension. Il est donc en mesure de répondre aux exigences des lieux de travail exigeants présentant des volumes de communication élevés.

Le D8C dispose d’un grand écran couleur haute résolution avec une interface utilisateur très claire. Connecté au téléphone via USB, le Snom D8C améliore les téléphones de la série D8xx avec un grand écran supplémentaire et un large éventail de possibilités d’application.

Tous les modèles fournissent un son HD de qualité Snom ainsi que des fonctionnalités de sécurité telles que TLS et SRTP, particulièrement adaptées aux applications sensibles.

Cohérence dans la conception et la stratégie produit

Avec l’introduction de variantes blanches, Snom souligne son engagement à combiner innovation technologique et conception méticuleuse des produits.

ITS Integra récompensé par Nutanix pour ses services cloud et d’infogérance

Nutanix reconnait l’excellence des services Cloud et infogérance délivrés par ITS Integra sur son stack technologique.

Cette distinction est le résultat d’une étroite collaboration technologique et commerciale entre ITS Integra et Nutanix, depuis 2017. Ainsi, ITS Integra délivre la quasi-totalité de ses services Cloud et infogérance sur des plateformes 100% Nutanix, en tirant bénéfice des innovations offertes par l’éditeur. Bien avant le chamboulement du marché à la suite du rachat de VMware par Broadcom, ITS Integra avait déjà entamé une migration progressive et totale vers l’hyperviseur AHV® de Nutanix, préservant ainsi ses clients des effets financiers et opérationnels causés par le rachat.

S’appuyant sur les différents produits mis au point par l’éditeur, ITS Integra a su acquérir une expertise pointue de l’environnement dans son ensemble lui permettant de proposer des engagements forts à ses clients hébergés.

« Nous sommes fiers de pouvoir exprimer notre reconnaissance envers ITS Integra lors du .NEXT cette année pour ses efforts remarquables en matière de réussite client avec Nutanix. » constate Tarkan Maner, Président et Chief Commercial Officer chez Nutanix. « Alors que l’IA d’entreprise, les applications Cloud-natives et l’hybridation Cloud changent la donne pour toutes les organisations, l’engagement fort de ITS Integra auprès de Nutanix matérialise l’exécution concrète de notre vision : nos clients peuvent « Run Anything, Anywhere » sur une plateforme sécurisée et évolutive. »

« Ce partenariat démarré il y a bientôt 10 ans représente un vecteur de croissance important pour ITS Integra. » rappelle Geoffroy de Lavenne, Directeur Général de ITS Integra. « Sur un marché très dense avec de nombreux acteurs de toutes tailles, il constitue un différenciateur à divers niveaux : la prise de parts de marché de AHV, la réduction importante du nombre d’incidents sur les plateformes, le support unifié et bien entendu les avancées innovantes en matière de gestion des conteneurs (NKP) et de l’IA d’entreprise. Forts de notre expertise acquise, nous avons par ailleurs décidé de proposer également la transformation sur site client à travers une offre Revente et Intégration Nutanix. Ainsi nous savons accompagner nos clients sur n’importe quelle phase de la transformation de leurs infrastructures et de la gestion applicative. »

ITS Integra continue à innover sur la base des plateformes Nutanix, puisqu’une offre IaaS est en cours de qualification SecNumCloud d’ici la fin de l’année 2026. Cela permettra de valoriser les technologies Nutanix au cœur d’une solution bénéficiant du plus haut niveau de sécurisation en Europe.

OroCommerce 7.0 unifie les données pour déployer une IA efficace en B2B

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Cette version résout le problème d’infrastructure qui freinait l’adoption de l’IA en B2B. La plupart des organisations peinent à déployer l’IA, car leurs données commerciales sont dispersées dans différents systèmes. OroCommerce 7.0 unifie la gestion des identités, les paiements, les commandes et les stocks sur une seule plateforme, fournissant ainsi à l’IA les données structurées et fiables dont elle a besoin.

Grâce à cette infrastructure, les équipes peuvent :

– Gérer l’identité de l’entreprise avec OpenID Connect et SCIM pour un provisionnement sécurisé et l’authentification unique (SSO).

– Gérer les paiements nativement via OroPay, en connectant la facturation et les flux de commande.

– Automatiser les commandes récurrentes.

– Offrir aux acheteurs une visibilité en temps réel sur les stocks, directement sur les pages produits et lors du paiement.

– Importer les commandes externes et les données produits grâce au mappage et à la normalisation, pour une utilisation optimale aussi bien par les équipes back-office que par les acheteurs.

– Utiliser SmartInsights pour poser des questions métier en langage naturel et générer instantanément des rapports et des visualisations de données, sans avoir à créer de rapports complexes.

– Automatiser les tâches back-office avec SmartAssistant grâce à des commandes en langage naturel, comme la génération de devis, la création de commandes ou la constitution de listes d’achats.

– Traiter les commandes volumineuses (plus de 700 lignes) avec SmartOrder.

Tout cela est accessible via OroIQ, la couche d’IA native et l’interface conversationnelle d’OroCommerce. OroIQ centralise toutes les fonctionnalités d’IA du back-office, permettant aux équipes d’interroger les données, d’exécuter des tâches et d’utiliser des outils comme SmartAssistant et SmartInsights depuis une interface unique en langage naturel.

« Nos clients ne nous demandent pas de feuilles de route pour l’IA, mais une IA opérationnelle dès aujourd’hui », explique Yoav Kutner, PDG et cofondateur d’OroCommerce. « Notre priorité est de fournir aux équipes des outils pratiques, utilisables immédiatement et reposant sur une infrastructure sécurisée. Les témoignages de nos clients indiquant que SmartOrder améliore déjà leur productivité d’au moins 20 % confortent notre approche et nous encouragent à poursuivre notre développement. »

L’étude PlanScape d’IDC sur le commerce automatisé identifie « l’autonomie encadrée » comme la voie la plus pragmatique pour l’adoption de l’IA en entreprise. OroCommerce 7.0 s’appuie sur cette approche : des assistants IA fonctionnent avec des données commerciales structurées, intégrant des garde-fous, une auditabilité et des contrôles.

OroCommerce 7.0 est disponible dès maintenant. Une démonstration est disponible sur https://eu1.hubs.ly/H0thvfF0.

HID améliore la gouvernance des passkeys sans friction pour les utilisateurs

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HID annonce la disponibilité générale d’Enterprise Attestation dans sa gamme d’authentificateurs FIDO : cartes à puce et clés de sécurité de la famille Crescendo. Cette fonctionnalité, fondée sur les standards FIDO, permet aux organisations d’imposer l’enregistrement exclusif de passkeys sur des appareils émis par l’entreprise, en vérifiant la provenance de l’authentificateur avant toute acceptation de credential.

Le badge vérifie l’identité. Enterprise Attestation vérifie l’appareil.

Les passkeys réduisent drastiquement le risque de phishing. Mais les organisations ont aussi besoin de s’assurer que les appareils qui créent ces identifiants sont bien ceux qu’elles ont émis et qu’elles maîtrisent.

Selon le rapport FIDO Alliance State of Passkey Deployment in the Enterprise publié par HID, 20 % des organisations citent la conformité réglementaire stricte comme principal frein au déploiement des passkeys. Enterprise Attestation répond directement à ce blocage en rendant la confiance dans les appareils explicite et applicable par politique.

Sans cette fonctionnalité, un employé pourrait enregistrer un authentificateur personnel sur un compte d’entreprise, sans qu’aucun mécanisme fiable ne permette à l’équipe de sécurité de le distinguer d’un appareil émis et géré en interne. Enterprise Attestation supprime cette ambiguïté.

Vérification de l’appareil dès l’enregistrement

Intégrée aux authentificateurs Crescendo de HID, cartes à puce et clés de sécurité certifiées FIDO2, et prise en charge par des plateformes d’identité telles que PingOne, Enterprise Attestation vérifie la provenance de l’authentificateur au moment précis de l’enregistrement du passkey. Si l’appareil ne peut pas présenter de données d’attestation valides, l’enregistrement est bloqué par politique, sans modification des workflows applicatifs ni étape supplémentaire pour l’utilisateur.

Enterprise Attestation s’appuie sur les spécifications WebAuthn et CTAP (Client to Authenticator Protocol) du FIDO Alliance, et bénéficie du soutien actif du FIDO Alliance Enterprise Deployment Working Group. Cette base ouverte et standardisée garantit une gouvernance des passkeys sans flux d’authentification propriétaires ni verrouillage applicatif.

Conformité NIS2, DORA et Zero Trust : une réponse concrète

Pour les secteurs fortement réglementés , finance, santé, infrastructure critique , Enterprise Attestation apporte une réponse directe aux exigences d’auditabilité, de traçabilité des appareils et de contrôle du cycle de vie des identifiants.

Les organisations françaises soumises aux cadres suivants y trouvent un levier opérationnel:

  • Directive NIS2 : obligation de maîtrise des risques liés aux systèmes d’information et aux accès numériques.
  • DORA (Digital Operational Resilience Act) : applicable aux établissements financiers européens, impose une résilience opérationnelle numérique et une traçabilité des accès.
  • Stratégies Zero Trust : Enterprise Attestation fournit un mécanisme concret pour appliquer la politique d’accès au niveau de l’authentificateur.

En pratique, un groupe leader mondial de la grande distribution qui restreint aujourd’hui l’enregistrement des passkeys à des modèles d’authentificateurs approuvés peut aller plus loin avec Enterprise Attestation. Lorsqu’un appareil tente de s’enregistrer, le système vérifie la présence d’un certificat attestant que cet appareil a bien été émis par l’organisation. En l’absence de ce certificat, l’enregistrement est bloqué. L’utilisateur ne voit aucune différence. L’organisation, elle, dispose d’un enregistrement vérifiable et auditable de chaque appareil ayant obtenu l’accès.