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nLighten France : un acteur clé des infrastructures numériques locales et européennes

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Euclyde Datacenters, acteur incontournable des Datacenters Edge de nouvelle génération, annonce son rebranding à l’occasion de la nouvelle édition du DC World Paris. Ce changement de nom s’inscrit dans le prolongement du rapprochement d’Euclyde Datacenters avec nLighten en 2023. Ce rebranding sera officiellement présenté lors du salon DC World les 27 et 28 novembre à la Porte de Versailles à Paris, un événement majeur pour les acteurs des data centers et des infrastructures numériques. 

Fort de ce rebranding, nLighten souhaite renforcer la visibilité de son offre pan-européenne et proposer de nouvelles opportunités et services à ses clients tout en maintenant l’accompagnement inconditionnel et le support de proximité de leurs interlocuteurs historiques. L’équipe française restera étroitement impliquée dans leurs projets de compte.

 Au-delà des opérations réalisées à l’échelle nationale au travers des datacenters de Sophia-Antipolis, de Paris, de Lyon, de Besançon et Strasbourg, les clients de nLighten France pourront également envisager des déploiements dans toute l’Europe au travers des datacenters edge du groupe en Allemagne, Espagne, UK, Pays-Bas, Belgique et Suisse.

 « Nous sommes ravis de porter la marque nLighten en France et d’accueillir l’équipe d’Euclyde, renforçant ainsi notre engagement à offrir des infrastructures numériques de pointe locales et éco-responsables », a déclaré Harro Beusker, CEO de nLighten. « Ce rebranding s’inscrit dans notre vision d’apporter les meilleures solutions numériques au plus près de nos clients, en s’appuyant sur la force de nos datacenters edge européens pour répondre à la demande croissante. »

Anwar SALIBA, Directeur général de nLighten France « Notre qualité de service, notre expertise et notre implantation dans l’ensemble des régions françaises sont de précieux atouts qui nous ont permis de devenir un acteur incontournable sur le marché. Sous la marque nLighten France, nous allons continuer de valoriser nos atouts et d’offrir à nos clients des prestations d’hébergement de premier plan qui leur permettront de mener à bien leur transformation digitale. »

Un nouveau chapitre pour nLighten France 

Pour mener à bien son nouveau plan de croissance, nLighten France poursuivra sa stratégie d’expansion territoriale avec l’ouverture de nouveaux sites et l’évolution de ses datacenters existants pour répondre aux nouveaux usages, comme l’IA par exemple. Enfin, en tant qu’acteur engagé, nLighten France compte intensifier ses investissements pour se positionner comme l’une des organisations les plus vertueuses de son secteur en matière d’efficience énergétique.

Le salon DC World constitue la plateforme idéale pour inaugurer ce nouveau chapitre dans la croissance de nLighten, avec ce rebranding qui symbolise un investissement continu en France et un engagement commun pour l’innovation dans le domaine des infrastructures numériques.

Pour en savoir plus, visitez le stand de nLighten au DC World ou rendez-vous sur https://www.nlighten.eu/fr/

Fibre optique et Cloud : des connexions fiables pour les entreprises

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S’appuyer sur une connexion rapide, sécurisée et fiable est un incontournable dans la sphère professionnelle. Cette quête constante de performance est notamment renforcée par la montée en puissance du Cloud, du travail hybride et des outils de communication de nouvelle génération. Dans ce contexte, la fibre optique est aujourd’hui le type de connexion le plus rapide. Mais quelles sont les spécificités d’une connexion fibre optique professionnelle ? Et quels sont ses principaux avantages ?

Qu’est-ce que la fibre optique professionnelle ?

Il existe une distinction claire entre la fibre optique grand public (FTTH, Fiber-To-The-Home) et la fibre optique professionnelle (FTTO, Fiber-To-The-Office). La différence réside principalement au niveau de la connexion qui est dédiée de bout en bout pour un client utilisant la fibre optique professionnelle. Cette architecture permet d’atteindre des débits jusqu’à 10 Gb/s et au-delà. La fibre optique professionnelle est donc adaptée aux exigences élevées des entreprises en matière de vitesse, de performances, de bande passante et de disponibilité.

Quels sont les avantages de la fibre optique professionnelle ?

Une connexion fibre optique professionnelle présente de nombreux avantages techniques et pratiques.

  1. Haute vitesse

La vitesse de la fibre optique professionnelle dépasse celle de tout autre type de connexion Internet. Cette vitesse est particulièrement utile, que l’on envoie et reçoive de gros fichiers, que l’on travaille sur des applications « lourdes » ou que l’on utilise simultanément Internet sur plusieurs postes.

  1. Meilleur accès aux services Cloud

De plus en plus d’entreprises dépendent fortement des services Cloud.Grâce à la haute vitesse et à une bande passante importante, une connexion Internet par fibre optique donne un accès plus rapide et sécurisé à toutes les données et applications stockées dans le Cloud pour permettre à des utilisateurs situés sur des sites distants d’accéder à celles-ci. Ce point est essentiel à une époque où les professionnels migrent de plus en plus leurs applications et infrastructures vers le Cloud.

  1. Bénéficier de débits symétriques et garantis

La fibre optique professionnelle permet également d’accéder à des débits symétriques et garantis (dans le sens montant et descendant), quel que soit le nombre d’utilisateurs. Il s’agit d’un véritable plus, synonyme de performance et de confort de travail pour les collaborateurs.

  1. Grande fiabilité

Les temps d’arrêt sont fatals à une époque où la haute disponibilité est une donnée clé, que ce soit pour les sites web ou les applications. Comme la fibre optique est plus robuste que le cuivre, elle est également plus stable. De plus, la fibre optique est peu sensible aux conditions météorologiques changeantes ou extrêmes et aux interférences électromagnétiques.

Le résultat ? Une grande fiabilité au service de la continuité des activités, car les applications et les données sont toujours disponibles. Par exemple, la fibre optique professionnelle chez Eurofiber affiche un taux de disponibilité de 99,95 %. En cas de panne, cette dernière est généralement résolue sous 4 heures. En cas de temps d’arrêt dépassant la garantie de rétablissement promise, un remboursement via une clause de pénalité est assuré.

  1. Technologie pérenne

La fibre optique professionnelle représente un investissement tourné vers l’avenir, grâce à sa capacité à répondre aux besoins croissants en bande passante et à supporter les innovations technologiques futures. Contrairement aux infrastructures en cuivre, sujettes à des limitations de vitesse et de qualité de connexion, la fibre offre une fiabilité et une longévité accrues, sans dégradation significative au fil du temps. De plus, elle est moins vulnérable aux interférences et aux conditions climatiques, garantissant une performance stable. En termes de pérennité, choisir la fibre optique, c’est assurer à son entreprise une infrastructure qui répondra aux exigences de demain, tout en offrant des possibilités d’évolutivité pratiquement illimitées.

  1. Latence faible

De plus en plus d’entreprises traitent leurs opérations en exploitant des données en temps réel. Ces données sont nécessaires pour obtenir des informations précises pour prendre des décisions clés. Il est donc important que les collaborateurs puissent travailler sans latence lors de leur utilisation d’Internet et de leurs applications dans le Cloud.

La fibre optique offre une latence basse. On peut notamment le remarquer lors de l’utilisation de la téléphonie sur IP, du téléchargement de contenus HD ou de la tenue d’une visioconférence. La qualité audio et vidéo est excellente, et personne ne « reste figé » pendant la conversation.

  1. Un réseau Très Haut Débit

Pour veiller constamment à la qualité de la connexion internet des infrastructures, la performance et la fiabilité de la connexion sont garanties grâce à des points de peering et des accords de transit aux principaux IXP en France capables de gérer l’intégralité du trafic internet. Grâce à cela, les besoins en interconnexions à Très Haut Débit des clients sont rendus possibles de manière efficace.

  1. Modulaire et évolutive

Les services souscrits en tant qu’utilisateur de fibre optique professionnelle sont modulaires et évolutifs. Cela signifie que le fournisseur peut proposer plusieurs services sur le même accès et que le client peut indiquer la vitesse souhaitée pour chaque service.

  1. Perte de signal réduite

Une connexion fibre optique se caractérise par une perte de signal réduite. Cela est particulièrement pertinent dans des entreprises situées dans de grands bâtiments et réparties sur plusieurs étages. Avec la fibre optique, le signal est uniformément réparti, ce qui offre un réel confort de travail dans les grands espaces de travail.

  1. Sécurisez vos échanges et vos données

Les entreprises opérant dans des secteurs où la sécurité des données est primordiale, comme le e-commerce ou les services financiers peuvent nécessiter une connexion Internet nomade sécurisée, permettant aux équipes de travailler de manière flexible, que ce soit au bureau ou en déplacement. Les fonctionnalités de sécurité, telles que le firewall mutualisé ou dédié, l’antivirus IPS et le filtrage web avancé, protègent les échanges et données sensibles grâce à une infrastructure stratégiquement implantée sur plusieurs sites interconnectés par des liaisons en fibre optique.

Par Franck Séveno, Responsable Produits chez Eurofiber France 

Maintenance électrique : intégrer l’IA et les capteurs pour éviter les défaillances

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La montée en puissance des technologies au sein des organisations et l’usage toujours plus important d’armoires électriques dans les environnements de tous types : bâtiments, industries, bateaux… mettent à rude épreuve les équipes chargées de la maintenance de ces équipements. En effet, leur bon fonctionnement ne saurait être une option, mais représente un impératif stratégique. Dans ce contexte, une indisponibilité causée par une défaillance électrique engendrerait des pertes d’exploitation et serait synonyme dans certains cas de risques majeurs. Alors, comment faire pour donner une réelle impulsion à une démarche de maintenance prédictive ?

Se baser sur une approche industrielle

Une chose est sûre, au regard de la criticité du sujet de la surveillance des infrastructures stratégiques comme les armoires électriques, il est fondamental de s’appuyer sur des dispositifs industriels conçus spécifiquement à partir de composants éprouvés. En effet, l’innovation ne saurait être le seul critère de sélection, la robustesse des solutions déployée est donc le critère à privilégier pour faire le bon choix.

L’IA et l’approche prédictive en tête de pont 

Opter pour une approche tournée vers la prédictivité nécessite une surveillance constante 24/7 des équipements concernés. Il est donc nécessaire de déployer sur sites des dispositifs qui seront intégralement dédiés à cette tâche. Ces derniers, véritables concentrés de technologies, devront ainsi combiner hardware de pointe, électronique embarquée et technologies permettant d’analyser finement des données spécifiques.

L’usage de l’intelligence artificielle combinée à d’autres technologies de captation et de traitement de données est donc crucial pour permettre de capter les signaux faibles qui sont générés par les équipements électriques lorsqu’ils sortent de leur profil de mission, pouvant ainsi conduire à une prochaine défaillance. Les équipes sont alors en mesure d’intervenir rapidement et de manière préventive. Leur charge de travail est alors optimisée et leurs actions beaucoup plus efficientes. Leurs interventions ne se font plus sur des évènements dangereux en cours de propagation : elles sont réalisées avant la propagation de phénomènes dangereux.

Concevoir des dispositifs adaptés à des usages spécifiques

Un autre point à intégrer dans son approche consiste à se doter d’équipements qui pourront parfaitement s’intégrer dans des environnements spécifiques et contraignants : datacenters, flottes maritimes, aéronautique, industries Atex , etc. Cela impose donc de concevoir des dispositifs adaptés qui prendront en compte certains aspects, par exemple l’humidité ou les vibrations, dans les salles des navires. On notera aussi qu’au-delà de ces éléments, l’usage de dispositifs certifiés doit être privilégié (certification CNPP par exemple).

En prenant en compte ces différents éléments, les entreprises pourront donc donner un véritable élan à leur démarche de maintenance prédictive de leurs dispositifs électriques et infrastructures stratégiques.

Par Christophe POTTIER chez HDSN

Pourquoi l’intégration des comptes pros aux outils de gestion est essentielle pour les TPE

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L’apport du numérique dans le quotidien des entreprises de toutes tailles est aujourd’hui une réalité concrète. Dans un monde toujours plus connecté et compétitif, pouvoir piloter ses activités en toute agilité permet d’accroître sa compétitivité sur le long terme. C’est précisément sur ce point que les TPE se doivent de prendre les bonnes décisions pour pouvoir rivaliser avec des structures bénéficiant de plus de moyens. Alors, comment faire ?

S’appuyer sur des fondamentaux industriels

La première chose à prendre en considération pour gagner en performance, c’est le choix d’une solution adaptée. Un outil de gestion constitue un environnement structurant qui permet de piloter ses activités du quotidien sur des domaines comme la gestion commerciale, la gestion comptable ou la trésorerie notamment. Un environnement numérique bien structuré s’assure que son entreprise dispose de données toujours à jour, fiables et facilement accessibles.

Intégrer la composante FinTech 

À travers les comptes professionnels connectés, les petites entreprises bénéficient d’une nouvelle opportunité au service de leur développement. Il est alors possible de se synchroniser simplement et de proposer des raccourcis utiles entre des outils de gestion et des comptes bancaires. Un compte pro intégré au sein d’un outil de gestion permet la réconciliation automatique sans agrégateurs tiers et la capacité de programmer le paiement à échéance des dépenses et des salaires pour préserver sa trésorerie. Les TPE peuvent désormais recevoir des paiements, effectuer des virements et gérer les dépenses des employés en fixant des plafonds personnalisés par carte bancaire directement depuis leur outil de gestion.

Le lien entre outils de gestion et comptes bancaires est alors générateur de valeur ajoutée et simplifie grandement le travail des équipes. Quand le pilotage pourra être réalisé depuis un point unique, le rapprochement entre les opérations devient automatique et intuitif, permettant à tout type de collaborateur d’utiliser rapidement ce type d’environnement.

Avec des fonctionnalités avancées et une simplicité d’utilisation, cette approche globale deviendra rapidement un élément essentiel de la gestion financière des petites structures. Ainsi, chaque petite entreprise pourra bénéficier d’un accès facile et abordable à des outils financiers performants.

L’expérience utilisateur, une clé d’adoption fondamentale

Comme nous l’avons vu, l’accessibilité est fondamentale pour assurer une utilisation optimale des outils de gestion dans les TPE qui ne bénéficient pas nécessairement de spécialistes pour chaque sujet. En ce sens, l’expérience utilisateur est essentielle et nécessite de proposer des solutions qui allient performance, exhaustivité, ergonomie et simplicité d’usage.

Quentin Leymarie, CMO chez Axonaut

Shortways accompagne Sopra HR Software dans l’adoption rapide des solutions RH

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Shortways étoffe son cercle de partenaires stratégiques en annonçant un accord avec Sopra HR Software.

Spécialiste de la Paie, du Talent Management et du pilotage des RH, dans un contexte local et international, Sopra HR privilégie la co-innovation et favorise les enjeux de performance de la fonction RH autour d’une expérience collaborateur optimale. C’est dans ce contexte qu’un partenariat structurant a été conclu avec Shortways afin d’optimiser la prise en main des solutions Sopra HR 4YOU.

Forts de cette annonce, les utilisateurs de Sopra HR 4YOU, vont pouvoir rapidement prendre en main leurs outils, bénéficier d’une assistance continue pour parfaitement les maitriser et mener à bien leurs missions. Accessible depuis leur solution, l’assistant Shortways est un outil pratique, complet et adapté au développement de l’expérience utilisateur. Avec Shortways, les process RH sont simplifiés et les utilisateurs des solutions de Sopra HR Software découvrent et se forment à leur environnement de travail à leur convenance et en toute simplicité.  A noter enfin que Sopra HR University réalise des contenus Shortways dans les projets mis en œuvre.

Toan Nguyen CEO de Shortways : « Nous sommes fiers d’annoncer ce partenariat stratégique avec Sopra HR Software qui édite des solutions largement répandues et utilisées à l’échelle internationale. Fort de notre accord, les temps d’appropriation nécessaires à la bonne utilisation des solutions de Sopra HR Software sont ainsi raccourcis et les utilisateurs sont en mesure de pleinement exploiter le potentiel de leurs applications. Performance, expérience et agilité sont donc au centre de notre partenariat avec Sopra HR Software. »

Christophe Bertrand Directeur d’HR Transformation Sopra HR Software : « Nous sommes ravis de ce partenariat avec Shortways, qui nous permet de renforcer l’adoption de nos solutions digitales à l’échelle internationale. L’outil d’adoption de Shortways offre une aide contextuelle simple et rapide, permettant aux utilisateurs de s’approprier l’ensemble des fonctionnalités de nos applications. Ce partenariat s’inscrit dans notre démarche d’amélioration continue de la performance et de l’expérience utilisateur, en mettant l’accent sur l’agilité et la simplicité de mise en œuvre. Ensemble, nous facilitons la conduite du changement et contribuons à la réussite de nos clients. »

L’assistance à maîtrise d’ouvrage, un gage de réussite

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Faire évoluer son système d’information, particulièrement depuis que ce dernier s’est nettement complexifié, n’est pas une sinécure. La concurrence, rude, que se mènent constructeurs et éditeurs favorise l’incertitude et brouille les cartes. C’est tout l’objet de l’assistance à maîtrise d’ouvrage que d’éclairer le chemin, de la définition du besoin à la sélection des partenaires en passant par la rédaction de l’appel d’offres.

La démarche de conseil, libre et indépendante

Le conseil et l’accompagnement sur les infrastructures n’interviennent pas seulement après que l’entreprise s’est équipée chez Stordata. Il est tout à fait possible d’en bénéficier à divers autres moments de la vie d’une infrastructure, ne serait-ce que pour rester informer des évolutions technologiques. Le pôle consulting de Stordata se décline ainsi autour de plusieurs prestations dont le point commun est une totale indépendance du conseil délivré.

Entre les nouvelles contraintes réglementaires et les progrès parfois étonnants des technologies, entre les stratégies d’influence et le budget disponible, entre les performances annoncées et les résultats obtenus, les équipes IT peuvent très bien ne plus s’y retrouver, en commençant par ce qui est en possession de l’entreprise.
Tout dépend du degré de maîtrise des infrastructures en interne. Il peut s’agir d’une solution récente dont toutes les fonctionnalités ne sont pas exploitées ou pas correctement, ou d’une technologie vieillissante dont l’évolution s’impose mais sans direction évidente.

« En général le déclencheur est une perception, un ressenti des équipes. Elles constatent que les tâches sur les infrastructures leur prennent beaucoup de temps, que les process sont encore trop manuels, que les fonctionnalités sont inadaptées à leurs besoins ou que tout est trop lent. Nous intervenons pour les aider à comprendre où se situent les limites mais aussi les axes d’amélioration sur l’ensemble de l’infrastructure, c’est-à-dire serveurs, réseau, stockage et sauvegarde », explique Jérôme Cambecèdes, responsable du pôle conseil chez Stordata.

Autre type d’intervention, la formalisation du besoin. Parce que les équipes ne partagent pas forcément le même langage, les problématiques qui remontent régulièrement ne sont pas traduites en besoin fonctionnel et technique. C’est un problème courant rencontré entre les équipes applicatives et les administrateurs. Le consulting a pour fonction de faire ce lien indispensable.

Vient ensuite l’aide à la réflexion autour des évolutions possibles de l’infrastructure et des méthodes applicables. La transformation des processus, l’adoption du Cloud, le renouvellement ou l’ajout de briques sont pris en compte. Ici, l’expertise, le recul, la connaissance pointue du marché et de son étendue sont requis et font la force de la prestation. Le conseiller réfléchit à toutes les pistes possibles et prend beaucoup de hauteur afin de livrer des orientations techniques particulièrement stratégiques pour l’entreprise et définir plusieurs scénarios applicables.

La spécificité de l’assistance à maîtrise d’ouvrage

L’assistance à maîtrise d’ouvrage (AMOA), quant à elle, est l’accompagnement au choix, à l’acquisition et à la mise en œuvre d’une nouvelle solution. Elle consiste à exprimer correctement le ou les besoins à travers un appel d’offres, rédigé dans les règles de l’art, et à aider l’entreprise dans l’analyse des réponses livrées. Elle peut aussi se poursuivre, dans certaines occasions, avec un suivi de la conformité de la prestation aux documents contractuels.

« La rédaction d’un appel d’offres ne compte pas parmi les tâches que les équipes apprécient de faire, c’est pourquoi elles en confient volontiers la charge à leur assistance à maîtrise d’ouvrage. En revanche, elles savent généralement bien constater le respect des engagements ou sanctionner les dérives. Le suivi contractuel est donc moins courant mais demeure possible », ajoute Jérôme Cambecèdes.

L’AMOA mobilise entre deux et trois personnes de l’équipe consulting de Stordata sur chaque marché. Cette organisation permet de confronter et d’étayer les avis, de s’assurer de n’avoir rien oublié et renforce la pertinence du conseil délivré.

L’amoa d’infrastructures pour le secteur public

La prestation d’AMOA que livre Stordata se partage pour moitié dans le secteur privé et pour moitié dans le secteur public. Dans ce second cas, c’est une ressource d’autant plus nécessaire que l’erreur n’est pas permise. L’acheteur public n’aura pas la liberté d’une entreprise d’amender son appel d’offres après réflexion. La définition précise du besoin a aussi pour avantage d’obtenir des réponses comparables, reposant sur un éventail de solutions relativement resserré, sans toutefois empêcher la possibilité de candidater par des exigences hors de propos. La rédaction d’un appel d’offres public en ce sens est un exercice d’équilibre.

Si les centrales d’achats sont aujourd’hui un vecteur très privilégié de la commande publique, en ce qu’elles raccourcissent considérablement les délais et libèrent l’acheteur de la rédaction de l’appel d’offres, le choix pour le secteur public reste néanmoins limité au catalogue et les prix se montrent moins attractifs que ce que l’on serait en droit d’espérer.

C’est pourquoi de nombreuses collectivités continuent de passer leurs propres appels d’offres, compte tenu de la plus grande marge de négociation qu’ils permettent. C’est aussi une question de maîtrise du besoin et de choix d’une solution vraiment conforme et satisfaisante, telle qu’elle a pu apparaître à l’occasion d’un rapport d’étude par exemple.

L’importance de l’intégration et du support

Si l’on devait schématiser, l’on pourrait affirmer que tant que le choix se porte sur le bon modèle, dans la bonne gamme, avec la bonne configuration, l’entreprise (ou la collectivité) a toutes les chances d’être satisfaite, et ce, quel que soit le constructeur (ou presque. Nous ne gageons pas notre réputation avec une solution trop exotique). Pourtant, les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous. Après analyse, il ressort que les solutions ne sont généralement pas la cause des mécontentements, mais le travail d’intégration initial.

C’est pourquoi, au-delà de la technologie, l’un des aspects les plus cruciaux à prendre en compte lors de l’analyse des offres est la capacité de l’intégrateur. Dimensionner et définir l’architecture adéquate lui revient. Il lui appartient aussi de disposer de toutes les compétences requises pour que le paramétrage soit adéquat. Il suffit parfois d’une seule erreur de paramétrage pour engendrer d’importants ralentissements. L’implémentation et la configuration de l’infrastructure sont donc aussi déterminantes que la technologie choisie pour la réussite du projet.

L’AMOA cherchera les preuves et les références de cette capacité lors de l’analyse des offres, au plus grand bénéfice de son client qui ne songe pas toujours à vérifier ce point, loin d’être un détail.

Dans le même ordre d’idée, le support et la maintenance des équipements ne sont pas à prendre à la légère. Une infrastructure informatique est critique par définition et a vocation à tourner plusieurs années dans l’entreprise. Des problèmes classiques se présenteront, souvent mineurs d’ailleurs, mais que l’entreprise fournissant le support devra savoir traiter dans les temps.

« Une bonne organisation du support n’est pas si courante et beaucoup d’entreprises clientes témoignent de mécontentements à cet égard, au point d’être parfois le déclencheur d’un changement de technologie quand le support est mal assuré », constate Jérôme Cambecèdes. « Dans cette hypothèse, nous prenons le soin d’alerter nos clients et de vérifier évidemment les engagements écrits dans l’offre ».

Faut-il quitter VMware maintenant ?

La virtualisation et les technologies qui la permettent concernent un nombre gigantesque d’entreprises, dont Stordata. Nous, comme vous, avons suivi la saga Broadcom et sa volonté d’acheter le florissant VMware. C’est chose faite et les conséquences ne se sont pas fait attendre.

Vous êtes évidemment de plus en plus nombreux à nous questionner sur le sujet, ce que nous en savons, ce que nous en comprenons et surtout vous nous interrogez sur l’éventuelle stratégie à mettre en œuvre dans certains cas. Parmi vous, les avis sont partagés, on le serait à moins. Entre résignation, étude patiente du marché et revirement technologique immédiat, les comportements varient en fonction du degré de tolérance à l’instabilité contractuelle et d’intégration (parfois trop forte) de VMware dans le système d’information.

La virtualisation est une technologie fondamentalement structurante. Sans nul doute le changement d’éditeur entraînera d’importantes complications, et retrouver un même niveau de fonctionnalités sera le premier vrai enjeu de cette recherche. Disons-le, il n’existe pas d’équivalence complète à VMware sur le marché mais il demeure possible de se tourner vers des solutions de moindre envergure taillées pour des besoins raisonnables.

Le chemin n’aura pas été parcouru pour autant. D’une part la solution de remplacement doit être intégrée dans un processus industriel et être supportée, ceci correctement, par des partenaires (ce qui élimine d’emblée les choix exotiques). D’autre part, le projet de migration doit être mis en œuvre en association avec la formation des équipes à la nouvelle solution, induisant un coût (très élevé, c’est évident) à chiffrer absolument avant tout autre chose.

La démarche de migration est donc loin d’être aisée et nous constatons un statu quo fort compréhensible, en particulier chez toutes les grandes entreprises dont la production, bien que désormais plus coûteuse, tourne correctement.

Notre conseil : si l’informatique est centrale dans votre entreprise, alors la maturité sur le sujet est de mise. Prenez le temps d’étudier le marché et faites le dos rond pendant encore quelque temps. Une réaction épidermique aux nouvelles conditions imposées ne jouera pas en votre faveur, d’autant que l’UE a annoncé en avril dernier ouvrir une enquête à propos du mode de licensing.

Des conséquences directes, pour Stordata également

Les nouvelles conditions imposées aux organisations sont légion, à commencer par le changement du mode de calcul des prix, désormais basé sur le nombre de cœurs (cores) et non plus de CPU et de mémoire. Ce choix n’a pas de justification technique, en revanche les processeurs modernes intègrent sans doute de plus en plus de cœurs. VMware by Broadcom comptabilisera 16 cœurs minimum par CPU, même si il y en a moins, ce qui contribue mécaniquement à la hausse du coût des licences. L’abandon des licences perpétuelles au profit de la souscription et la consolidation des licences autour de 4 packages (vSphere Essentials Plus, vSphere Standard, vSphere Foundation et VMware Cloud Foundation) ne favorisent pas non plus l’apaisement. Broadcom n’est évidemment pas le seul grand acteur à légitimer la hausse de ses tarifs par l’ajout de fonctionnalités superflues mais, pour les entreprises, la difficulté viendra à la négociation compte tenu du caractère monopolistique de l’éditeur.

À l’heure où nous écrivons cet article, il demeure complexe d’accéder à de l’information certifiée, alors même que Stordata a obtenu l’autorisation de procéder à la revente des licences VMware. Les outils de cotation ne sont pas encore tous disponibles et nos distributeurs ne sont pas en mesure de fournir de propositions tarifaires valides dans le temps. C’est dire l’imbroglio contractuel dans lequel ce rachat a plongé l’ensemble de l’écosystème constitué autour de VMware. Nous devrions y voir plus clair incessamment sous peu.

Côté MSP (Managed service provider), la situation fut d’autant plus préoccupante que l’ensemble des contrats ont été suspendus sans solution de remplacement immédiate. La sélection en cours de grands partenaires par Broadcom (dont l’activité porte sur 3 500 ou 7 000 cœurs) devrait éclaircir relativement vite le champ, en offrant la possibilité d’être rattaché à l’un ou l’autre de ces partenaires qui délivrera la licence et le support technique et se chargera de la facturation des ressources consommées.

Mais alors qui ? Quelques candidats se distinguent, avec lesquels Stordata souhaiterait travailler, sachant que nous évoluons dans une sphère concurrentielle à laquelle nous prêtons évidemment une grande attention.

Nous aboutirons très prochainement à la sélection de notre nouveau partenaire. Cette nouvelle organisation reste transparente pour tous nos clients sous VMware ayant souscrit à un plan de reprise d’activité dans le cloud ou une offre d’IaaS au sens large.

Sortir malgré tout de l’enfermement propriétaire ?

Le vendor lock-in est la bête noire des entreprises, dont on a cru pouvoir s’affranchir définitivement avec l’avènement du multicloud et des clauses de réversibilité. Force est d’admettre que la concentration technologique favorise encore et toujours le piège et tenter de l’éviter ressemble à un jeu de dupe.
L’axe Software Defined Datacenter de VMware est un exemple patent de la méthode : virtualisation des serveurs, du réseau, du stockage, etc., un tout-en-un dont il devient très difficile de s’extraire in fine.

Quels que soient l’organisation, le secteur, le marché, l’essentiel est de maintenir l’activité, et de tout mettre en œuvre afin que le service ne s’interrompe jamais. The show must go on en quelque sorte. Nous le savons d’autant plus que nous apportons quotidiennement notre expertise en matière de backup as a service et de continuité d’activité informatique.

Pour autant, comme tout un chacun relativement échaudé par les pratiques commerciales nord-atlantiques, nous explorons les opportunités. En tant que MSP, la conversion des activités VMware sur un autre hyperviseur peut représenter une option (KVM, Microsoft Hyper-V, ProxMox, etc.), que nous étudierons dans un second temps, à tête reposée. Équivalence et transparence étant les maîtres mots de cet éventuel pivot technologique.

D’une façon générale, des pistes se présentent à toutes les organisations désireuses de limiter les nouveaux coûts de la virtualisation. Nutanix par exemple n’a pas fait le choix de VMware en construisant sont indépendance sur base d’Open Source, et peut, dès lors, présenter de sérieux atouts pour les nouveaux entrants dans la virtualisation si l’on accepte l’hyperconvergence. Cela dit, il n’est pas impossible, à terme, que Nutanix baisse sa garde et accepte l’exploitation de ressources externes, ouvrant une brèche à d’autres constructeurs, ce qui lui permettrait en outre d’accéder à d’importants nouveaux marchés. Nous poussons en ce sens, à notre échelle, au bénéfice de nos clients équipés de solutions de stockage du marché. L’effort de migration vers Nutanix AHV, dès lors, pourrait tout à fait se justifier.

Se passer de virtualisation ?

Voilà une question qui fera sourire. La virtualisation a été un indéniable frein au gaspillage de ressources. Se priver de virtualisation serait comme revenir à l’ancien monde où chaque machine virtuelle était un serveur physique, consommant de l’énergie sans jamais être occupé à 100 % de son temps. Une absurdité écologique et économique.

Mais il y a toutefois quelques leçons à tirer de tout ça. Puisque l’imprévisible semble toujours certain, travailler à son indépendance technologique est peut-être l’un des plus grands enjeux d’une IT aujourd’hui. L’informatique modulaire, capable de se déplacer autant que de besoin, représente une vraie garantie de résilience et de maîtrise, quelle que soit son infrastructure. Maîtriser son informatique passera notamment par des applications hybridables (Cloud Native) à volonté, qui ne dépendront plus d’un seul hyperscaler ni de ressources uniquement on premise. Après tout, « l’évènement VMware » remettra peut-être sur la table la question sans cesse repoussée de la conteneurisation et des microservices, quitte à faire coexister les deux technologies.

Jérôme Cambecèdes – Responsable Pôle Conseil chez Stordata

 

Sécurisation des données médicales : une priorité pour l’Agence de la Biomédecine

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Altospam, pionnier et acteur historique de la cybersécurité en France, spécialisé dans la lutte contre le spam, le phishing et les ransomwares, accompagne l’Agence de Biomédecine dans la protection de ses environnements de messagerie

L’Agence de la Biomédecine est un établissement public français rattaché au ministère de la Santé. Son activité principale est de coordonner certaines pratiques médicales très précises telles que la transplantation d’organes, de tissus et de cellules. Elle délivre également certaines autorisations pour la mise en place de projets de recherche, tout en veillant au respect des lois et réglementations en vigueur.  Cela représente un niveau d’exposition aux cyberattaques supplémentaire par rapport à celui déjà très élevé de la santé.

De forts enjeux de sécurité pour l’agence de Biomédecine

  • Sensibilité des données : Les données médicales et génétiques sont extrêmement sensibles et précieuses. Les hackers sont à l’affût d’informations personnelles et surtout financières, qu’ils peuvent exploiter de diverses manières.
  • Cible de choix pour les ransomwares : Les établissements de santé sont les plus ciblés par des attaques ransomwares. Les cybercriminels savent que ces institutions ont besoin d’un accès constant à leurs systèmes pour fonctionner, ce qui leur permet de jouer sur « l’urgence ».
  • Valeur pour la recherche : Les données liées à la recherche biomédicale sont d’une grande valeur pour la recherche scientifique. Les pirates informatiques cherchent à y accéder pour les vendre ou les utiliser à des fins non éthiques.
  • Avancées technologiques rapides : Le secteur de la santé évolue rapidement avec l’intégration de nouvelles technologies, ce qui entraîne souvent des failles de sécurité si certaines plateformes ne sont pas correctement sécurisées.

Dans un secteur aussi vulnérable, où les données médicales sont extrêmement sensibles, la sécurisation des communications électroniques est plus que cruciale. Les solutions Mailsafe et Mailout d’Altospam, basées sur l’intelligence artificielle, offrent un filtrage intelligent des emails entrants et sortants, détectant et neutralisant efficacement les menaces comme le phishing, le spear-phishing et les ransomwares. L’installation rapide des solutions a permis à l’Agence de la Biomédecine de renforcer sa sécurité en un temps record, intégrant facilement les technologies avancées dans son infrastructure existante. En tant que solution souveraine, Altospam assure donc la protection et la confidentialité des données transitant sur les environnements de messageries de l’agence et offre une surveillance continue en temps réel.

Pour les équipes la RSSI de l’agence, Altospam a démontré son efficacité dans la protection de leurs messageries.