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ITS Group et Digitalcity.brussels s’unissent pour former les talents IT de demain

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ITS Group et Digitalcity.brussels avec ses partenaires Actiris et Bruxelles Formation ont conclu un programme de formation-emploi en cybersécurité sur-mesure, visant à combler la pénurie de talents en Belgique. Ce projet, soutenu par le Fonds Social Européen, s’inscrit dans un contexte où la demande de professionnels qualifiés en Cybersécurité et en technologies de l’information (IT) s’accroît à l’échelle mondiale.

Une réponse directe à la pénurie de talents en Belgique

Selon une étude d’Agoria et du Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB), 16% des postes en cybersécurité restent vacants en Belgique. La demande pour des experts qualifiés est en constante augmentation. Environ 27% des postes dans l’IT et la data restent non pourvus. Cette pénurie représente un enjeu majeur pour la compétitivité des entreprises.

Le programme Cybersecurity Analyst, élaboré par ITS Group en collaboration avec Digitalcity.brussels vise à former une nouvelle génération de spécialistes. D’une durée de 89 jours, cette formation intensive s’adresse à 12 chercheurs d’emploi sélectionnés pour leurs compétences et motivation. Les apprenants bénéficient d’un encadrement à la fois théorique et pratique, via une douzaine de modules spécifiquement choisis, comprenant des cours en administration systèmes Windows et Linux, réseaux, programmation Python, Cloud, attaques et vulnérabilités courantes, ainsi que des protocoles de sécurisation et tests de pénétration. Le tout, enseigné dans des espaces de travail modernes, adaptés et équipés.

Un parcours sur-mesure pour un emploi assuré

Ce projet vise à garantir une intégration professionnelle rapide. ITS Group, à travers son expertise en cybersécurité, accompagne ces futurs professionnels à chaque étape de leur parcours. En plus des formations techniques, les apprenants ont l’opportunité de suivre des masterclasses, des stages en entreprise et de rencontrer les équipes dirigeantes qui les sensibilisent aux fonctions de consultants.

Cyril Dénos, conseiller pédagogique chez Bruxelles Formation, explique : « L’objectif principal est de fournir aux apprenants tous les outils nécessaires pour prétendre à un poste junior en cybersécurité opérationnelle. Cela comprend une compréhension approfondie des infrastructures IT, des systèmes et réseaux, mais également une première expérience pratique dans l’utilisation des outils de sécurisation. »

La formation inclut également le passage de la certification CompTIA Security+, reconnue à l’international. 80% des stagiaires (ou davantage), soit au moins 10 candidats, se verront offrir un contrat de travail en CDI à l’issue du programme, marquant ainsi une réponse concrète à la pénurie de talents en Belgique, après avoir eu l’occasion de suivre de gros comptes clients au sein de différents secteurs d’activité (Banque Assurance, Santé, Energie, Distribution, industrie).

Intégrer l’IA pour transformer la chaîne d’approvisionnement B2B

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Les catalogues statiques et les formulaires de commande fastidieux sont aujourd’hui des reliques du passé. Les acheteurs B2B  s’attendent désormais à des expériences personnalisées, à des parcours d’achat simplifiés et à des stratégies omnicanales qui intègrent des points de contact en ligne et physique. L’automatisation de la gestion de la chaîne d’approvisionnement et des achats est devenue essentielle pour l’efficacité et l’avantage concurrentiel.Cependant, le e-commerce B2B est également confronté à des défis. L’inflation, la gestion de structures de prix complexes, les rôles multiples des acheteurs et les processus d’approbation complexes compliquent souvent l’expérience d’achat. De plus, de nombreuses entreprises ont du mal à se digitaliser en particulier lors de l’intégration de systèmes existants à de nouvelles plateformes de e-commerce. La sécurité des données et la conformité sont enfin des préoccupations constantes, en particulier lorsque les entreprises traitent des transactions sensibles et des informations sur les clients.

L’impact de l’IA dans le e-commerce B2B

L’un des avantages les plus importants de l’IA dans le e-commerce B2B est la personnalisation améliorée, où les algorithmes pilotés par l’IA analysent les données des clients pour fournir des recommandations de produits, des catégorisations, des descriptions, des prix et des promotions personnalisés. Cela améliore l’expérience client et augmente les taux de conversion. L’IA optimise la gestion de la chaîne d’approvisionnement, grâce à des analyses prédictives qui aident les entreprises à prévoir la demande, à automatiser la gestion des stocks et à rationaliser les processus d’approvisionnement. L’automatisation basée sur l’IA simplifie également les tâches répétitives, telles que le traitement des commandes et la gestion des factures, réduisant ainsi les erreurs humaines et libérant des ressources pour les activités stratégiques.

Tendances des Marketplace du e-commerce B2B et éléments à prendre en compte avant de franchir le pas

Les Marketplace 2B gagnent en popularité, offrant aux entreprises de nouvelles perspectives de croissance et des opérations rationalisées. Les Marketplace de niche offrent des solutions sur mesure et une transparence accrue aux acheteurs et aux vendeurs de secteurs spécifiques. L’IA et l’apprentissage automatique améliorent encore ces plateformes grâce à une recherche intelligente, des recommandations personnalisées et des achats automatisés. Avec l’essor du commerce mobile, les acheteurs B2B sont de plus en plus habilités à prendre des décisions d’achat à tout moment et en tout lieu.

Dans quelle mesure un projet de e-commerce est-il une transformation digitale ?

La véritable transformation digitale transcende les simples mises à niveau technologiques. Elle nécessite de remodeler les structures organisationnelles, les processus et les mentalités pour s’adapter à l’évolution des attentes des clients et des demandes du marché.

Un projet e-commerce réussi implique l’intégration de nouvelles technologies aux systèmes existants, l’alignement des équipes interfonctionnelles et l’encouragement d’une culture de transformation digitale. Cela comprend également l’amélioration de l’expérience client grâce à des informations basées sur les données et à la personnalisation, l’optimisation des chaînes d’approvisionnement et l’automatisation des flux de travail internes. Par conséquent, bien que la technologie soit la base, le changement stratégique vers une réflexion axée sur le numérique est ce qui favorise véritablement le succès à long terme des initiatives e-commerce.

Tactiques pour aider les clients B2B à adopter le e-commerce

Tout d’abord, il est essentiel de proposer une plateforme conviviale. Simplifier la navigation, fournir des informations claires sur les produits et proposer des expériences d’achat individualisées via des recommandations personnalisées peuvent faciliter l’entrée des clients dans le processus d’achat numérique. Une autre tactique efficace consiste à proposer des options de paiement flexibles et des structures de tarification personnalisées qui reflètent les processus d’achat traditionnels, facilitant ainsi la transition pour les clients. De plus, l’intégration de stratégies omnicanales qui combinent des expériences en ligne et sur site permet aux clients de passer des interactions numériques aux interactions physiques. Enfin, proposer des programmes de fidélité de type B2C, un support post-achat et l’utilisation d’analyses de données pour affiner en permanence l’expérience peuvent favoriser la satisfaction des clients et l’adoption à long terme du e-commerce B2B.

Comment les entreprises peuvent adopter une approche unifiée

La première étape consiste à aligner les objectifs commerciaux sur les décisions technologiques. Les équipes informatiques et commerciales doivent travailler ensemble pour s’assurer que les technologies sélectionnées répondent aux besoins immédiats, mais aussi à la croissance et à l’innovation futures. Ensuite, il est essentiel de choisir des plateformes qui s’intègrent facilement aux systèmes existants. Une approche unifiée nécessite une communication transparente entre divers outils, des systèmes CRM, ERP et PIM aux plateformes d’automatisation du marketing et du e-commerce. L’utilisation d’API et de solutions middleware peut contribuer à garantir la fluidité des flux de données entre les services. La standardisation des processus et des flux de travail au sein de l’organisation est un autre aspect important. Cela réduit les silos et garantit que les différentes équipes travaillent à partir des mêmes ensembles de données et utilisent des technologies compatibles.

Par Laurent DESPREZ chez OroCommerce

Risques juridiques pour les entreprises utilisant l’intelligence artificielle

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Depuis l’arrivée de ChatGPT le 30 novembre 2022, toutes les entreprises n’ont plus qu’un mot à la bouche : IA. Il faut de l’IA partout, sur le site internet, dans les présentations aux clients, dans les mails, les meetings, n’importe quel endroit où on peut la caser. Et à raison : des études du MIT montrent que l’utilisation de l’IA augmente la productivité d’entre 10 et 40% selon l’emploi.  Pourtant, une chose que les entreprises oublient souvent avec les nouvelles technologies, c’est la loi. Sauf que quand elle vient toquer à la porte pour réclamer des comptes, il est souvent trop tard, et ça peut coûter très cher. Explorons aujourd’hui le piège juridique de l’IA, et ses implications sur tout l’écosystème entrepreneurial.

La situation actuelle : le Far West… mais pas que 

D’un point de vue extérieur, le domaine de l’IA ressemble à un Far West moderne ; vu la rapidité d’évolution de cette technologie, les entreprises semblent croire que c’est un espace sans règles, où tout est possible tant que l’argent est là pour suivre. Problème : ce n’est qu’une vision partielle de la réalité. Certes, les développements technologiques prennent souvent de l’avance sur le cadre juridique, mais plusieurs régulations, bien que dispersées et encore insuffisantes, encadrent déjà ce domaine. Le Règlement général sur la protection des données (RGPD), par exemple, impose déjà des règles strictes sur la collecte et le traitement des données, limitant les pratiques invasives ou abusives de certains systèmes d’IA.  La propriété intellectuelle intervient également pour protéger les créations humaines vis-à-vis des contenus générés par des IA, posant de nombreux défis quant à l’attribution des droits et aux critères de protection. Certes, le consommateur n’aura jamais de risque de plagiat en utilisant une IA ne respectant pas la propriété intellectuelle, comme le garantissent les premières jurisprudences sur le sujet, mais les entreprises intégrant ou développant des modèles sont bien concernées et en risque.
Bien que certaines questions restent en suspens, il est faux de penser que l’IA se développe dans un vide juridique total.

La réponse des instances avec l’IA Act : Pourquoi et quelles nouveautés ? 

Les régulations existantes ne suffisent plus à couvrir les risques spécifiques de l’IA. Les biais algorithmiques, l’autonomie croissante des systèmes et les atteintes potentielles aux droits fondamentaux nécessitent une réponse claire et robuste. Face à ces enjeux complexes de l’IA, l’Union européenne a pris l’initiative de proposer un cadre juridique spécifique : l’IA Act. Ce texte, en voie de finalisation, vise à instaurer des normes unifiées pour l’IA, classant les systèmes selon leur niveau de risque et définissant des exigences strictes pour chaque catégorie. L’IA Act introduit une responsabilité accrue  pour les développeurs et les utilisateurs d’IA dans des domaines critiques, tout en offrant plus de transparence et de protection pour les utilisateurs finaux. En établissant des normes spécifiques et en renforçant les obligations de diligence, l’UE souhaite offrir un modèle de régulation qui protège à la fois les consommateurs et la compétitivité de ses entreprises sur un marché mondial.

L’approche à adopter pour toute utilisation d’IA 

Devant ce cadre naissant, l’approche pour utiliser l’IA en toute conformité doit être basée sur une vigilance et une éthique accrues. Toute entreprise ou acteur souhaitant intégrer l’IA dans ses processus doit adopter des pratiques proactives de conformité, incluant une évaluation des risques, la transparence envers les utilisateurs et une documentation détaillée des processus IA. Cela signifie s’assurer que chaque système d’IA respecte les principes de non-discrimination, de confidentialité et de responsabilité.

Adopter l’IA ne devrait pas se faire au détriment des droits fondamentaux. Au contraire, une utilisation encadrée et responsable de l’IA permet à chacun de bénéficier de ses avancées sans tomber dans le piège d’un développement non régulé, source de risques multiples pour les utilisateurs comme pour les entreprises elles-mêmes.

En cas d’inquiétude à propos de son respect des lois dans l’utilisation ou le développement d’une IA, il est nécessaire de se faire accompagner par des professionnels du droit formés sur la question de l’IA pour régulariser sa situation, rentrer dans les clous de la loi et assurer une éthique irréprochable auprès de ses utilisateurs.

Par Théo Leblanc, expert en IA et conférencier sur le salon Tech IT sur Rennes

Camunda s’associe à SFR, le deuxième plus grand opérateur de télécommunications en France, pour améliorer encore l’expérience client

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SFR s’appuiera sur Camunda pour optimiser l’orchestration de bout en bout des processus d’activation, de fourniture et de configuration des services de télécommunications.

Camunda, leader de l’orchestration de processus, annonce aujourd’hui son partenariat avec SFR, division d’Altice France et deuxième opérateur de télécommunications du pays, afin d’améliorer encore son système de support opérationnel (OSS). Grâce à l’orchestration des processus dans son OSS, SFR pourra activer, configurer et provisionner plus facilement les services mobiles, Internet et d’autres de ses services de télécommunications.

SFR a choisi Camunda pour sa capacité à prendre en charge n’importe quel endpoint. Grâce au support basé sur le modèle BPMN (Business Process Model and Notation) de Camunda, les divisions informatiques et commerciales de SFR pourront mieux collaborer sur la conception et l’amélioration des processus. L’architecture flexible et hautement résiliente de Camunda peut soutenir les flux de travail de l’entreprise à grande échelle. En cas de problème sur le réseau, l’entreprise est en mesure de détecter rapidement les défaillances et d’activer le provisionnement, offrant ainsi un service de meilleure qualité qui se reflétera sur la satisfaction des clients.

Avec Camunda, l’équipe SFR va pouvoir améliorer l’interopérabilité de ses processus métier en orchestrant le nouveau système OSS parallèlement aux tâches humaines. Grâce à l’orchestration des processus, l’équipe SFR gagnera en visibilité sur ses instances de processus, tout en optimisant l’évolutivité des flux de travail et en améliorant l’expérience utilisateur. De plus, comme aucune donnée n’est stockée dans les flux de processus, la conformité aux réglementations sur la confidentialité des données telles que le RGPD s’en trouve renforcée.

Bruno Roger, DSI chargé des activités OSS et ventes en gros sur les réseaux fixes et mobiles chez SFR, déclare :« Notre OSS joue un rôle essentiel dans la perception que nos clients ont des services SFR. Grâce à l’orchestration de nos processus automatisés pour la fourniture de services, nos clients pourront bénéficier de services mobiles et Internet plus rapides et plus fluides, ce qui devrait améliorer leur satisfaction générale. Camunda nous permettra de commercialiser plus vite et de surveiller en permanence notre OSS pour résoudre rapidement les problèmes de service, ce qui constitue une amélioration majeure par rapport à nos applications précédentes. »

À cela, Frédéric Meier, SVP Sales chez Camunda, ajoute : « Les entreprises de télécommunications comme SFR ont besoin de visibilité sur leur réseau pour détecter les problèmes potentiels et améliorer la qualité globale du service pour leur clientèle. En optimisant ses processus OSS avec Camunda, l’équipe SFR sera en mesure de mieux surveiller la disponibilité et les performances de son réseau, et ainsi offrir une meilleure expérience à des millions de personnes en France. »

Gestion sécurisée et intuitive des enregistrements pour SEA Finance

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ASC Technologies confirme son expertise sur le marché en accompagnant SEA Finance dans la mise en œuvre d’une dispositif de gestion des enregistrements lui permettant de se conformer à la réglementation en vigueur

Implantée depuis 1991 en Lorraine, S.E.A. Société de Gestion de Portefeuilles agréée par les autorités de tutelle est indépendante de tout organisme financier. Ses gestionnaires sont libres dans leurs choix de placement et guidés par le seul souci de valoriser au mieux les actifs financiers de leurs clients avec un haut niveau de satisfaction.

Une problématique de conformité réglementaire 

SEA Finance devait se conformer aux exigences de l’AMF, imposant la conservation des enregistrements des conversations relatives aux ordres et à la mise en place de contrats pendant au moins cinq ans. La solution précédente ne répondait pas de manière optimale à cette exigence.  SEA Finance rencontrait plusieurs défis critiques avant l’intégration de la solution ASC Recording Insight.

« La gestion des enregistrements par un serveur interne et la coordination entre différents prestataires (informatique et téléphonie) posaient des problèmes. Les obligations réglementaires de l’AMF nécessitaient la conservation des enregistrements pendant au moins cinq ans, ce qui compliquait notre infrastructure. » Mr. Nicolas Bourgin – Responsable de SEA Finance

SEA Finance recherchait également : Une solution conforme aux obligations réglementaires,une gestion simplifiée des enregistrements, accessible à tous les utilisateurs, l’élimination des serveurs dédiés et la possibilité d’enregistrer les conversations via des téléphones portables.

Avant l’intégration de la solution d’ASC Technologies, SEA Finance utilisait une infrastructure complexe avec des serveurs internes pour l’enregistrement des conversations. Cela posait des problèmes de coordination entre les prestataires de téléphonie et d’informatique, entraînant des inefficacités. Avec ASC Technologies, SEA Finance a pu créer une architecture informatique flexible en utilisant une solution cloud sécurisée. L’accès se fait via une URL menant à une interface web intuitive, permettant une connexion facile et sécurisée pour la gestion des enregistrements.

Le partenariat de SEA Finance avec adista a été crucial dans la transition réussie vers la solution ASC Recording Insight. Grâce à leur expertise et leur soutien stratégique, adista a accompagné SEA Finance tout au long du processus, offrant des conseils avisés et une assistance personnalisée. Leur implication a été essentielle pour garantir une transition fluide et efficace.

« Le challenge de ce projet était d’intégrer un nouveau service à Teams au service de  métiers réglementés. En nous associant avec ASC, nous fournissons un service sur mesure 

pertinent, fiable et répondant parfaitement aux besoin de notre client SEA Finance. »   — Fabian COSTET – Manager Marketing chez Adista

Les avantages 

Après quelques mois d’utilisation de la solution ASC Recording Insight, SEA Finance a constaté des améliorations significatives dans la gestion des enregistrements, notamment grâce à la possibilité d’enregistrer les conversations via des téléphones portables. La solution a répondu aux attentes de SEA Finance et les a même dépassées en termes de qualité des enregistrements et de facilité d’utilisation. SEA Finance recommande fortement la solution d’ASC Technologies pour sa fiabilité, son exhaustivité et son efficacité à améliorer la gestion des enregistrements.

  • Expérience Utilisateur Simplifiée 

La solution ASC Recording Insight offre une interface simple et intuitive, permettant
une adoption rapide par les utilisateurs. Les fonctionnalités de recherche, de réécoute et d’exportation des conversations sont aisément accessibles, ce qui améliore l’efficacité des opérations quotidiennes.

  • Maintenance Réduite 

Avec un déploiement dans le cloud, ASC Recording Insight minimise les besoins en maintenance informatique. La solution étant entièrement logicielle, elle réduit les efforts et les coûts.

  • Sécurité Optimale 

Les données sensibles sont stockées en toute sécurité dans le cloud, avec un cryptage avancé. Seuls les administrateurs et les utilisateurs autorisés peuvent accéder aux enregistrements, garantissant une protection maximale.

  • Flexibilité et Rapidité de Déploiement 

La solution ASC Recording Insight peut être mise en place en quelques heures, entièrement à distance. L’ajout de nouvelles licences se fait facilement par activation, offrant une grande flexibilité pour s’adapter aux besoins changeants de l’entreprise. Cette rapidité et simplicité d’intégration permettent un démarrage rapide et efficace.

Nicolas Bourgin, Responsable de SEA Finance  « Nous sommes très contents de la facilité d’usage et de la portabilité offert par les solutions d’ASC Technologies »

« Nous sommes ravis que SEA nous ait accordé sa confiance en adoptant notre technologie innovante intégrée à Microsoft Teams, tout en garantissant l’enregistrement de conformité » —  Eric BUHAGIAR – Directeur Général chez ASC France

Flottes mobiles 4 étapes pour réduire les dépenses et sécuriser les données

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Une chose est sûre, l’utilisation à grande échelle de la téléphonie mobile est aujourd’hui une réalité concrète au regard des nouveaux usages professionnels et aux attentes exprimées par les collaborateurs. Dans ce contexte, avoir un pilotage efficace de sa flotte mobile est désormais incontournable et doit s’appuyer sur une démarche industrielle. En ce sens, les gestionnaires de flottes mobiles doivent se poser les bonnes questions et faire évoluer leur manière de piloter des flottes toujours plus volumineuses et souvent complexes à maîtriser. Bien entendu, de nombreux critères doivent être évalués, mais en voici quatre qui sont particulièrement structurants.

Bien maitriser ses coûts

Déployer une flotte mobile est un exercice qui engage de fortes dépenses. Dans ce contexte, piloter finement ses coûts est fondamental. Bien sûr, on peut penser au coût d’acquisition des terminaux mais pas uniquement. Une part non négligeable du sujet est liée aux dépenses de communication réalisées et à l’analyse des communications pour vérifier la bonne adéquation des usages et des moyens mis en œuvre. En ce sens, une approche orientée Telecom Expense Management (TEM) se positionne comme un véritable allié pour les gestionnaires de flotte. Grâce au TEM, il est possible d’analyser parfaitement et d’optimiser ses coûts en les adaptant à ses besoins : analyse des consommations, sélection des offres opérateurs les plus appropriées, etc. Une solution complémentaire aux offres logicielles de TEM est l’infogérance. Elle permet, en confiant à des experts, de mettre en place une gestion proactive et quotidienne de l’optimisation financière des télécommunications des entreprises.

Centraliser les besoins de gestions

Le bon fonctionnement d’une flotte dépend de différents types de fournisseurs, tels que opérateurs, intégrateurs, distributeurs, … La gestion quotidienne des besoins devient vite complexe et chronophage. Pour maximiser sa performance opérationnelle, l’entreprise doit se doter d’outils efficaces qui permettent de centraliser l’ensemble des demandes et des informations. Les solutions de gestion de parc, d’inventaires, de catalogue et de commande garantissent la bonne application de la politique de gestion des équipements mobiles pour les différents métiers et profils de collaborateurs.

Sécuriser l’usage du mobile

Les smartphones, véritables ordinateurs d’appoint, sont de plus en plus utilisés pour échanger des données de premier plan et donc sensibles, sous différentes formes. Au même titre que sécuriser les ordinateurs de bureau est fondamental, sécuriser les mobiles est un impératif. En ce sens, industrialiser la gestion de la sécurité de l’ensemble de la flotte déployée ne saurait être une option. L’objectif est de s’assurer que depuis un point unique, il est possible de déployer et de faire évoluer en continu la gouvernance cyber dédiée à la flotte.

Prendre en compte le sujet RSE

La composante hardware des équipements et machines IT utilisées par les professionnels est aujourd’hui présentée comme une source de pollution importante. Sur ce point, les organisations, de plus en plus sensibilisées aux enjeux RSE, doivent intégrer la notion de recyclage et de seconde vie pour leurs flottes mobiles. Elles ont ainsi un impact positif en matière environnementale, mais accèdent également à de nouvelles sources de revenus en faisant reprendre leur parc mobile par des acteurs spécialisés dans le reconditionnement. Laisser dormir des mobiles qui ne sont plus utilisés ou les jeter ne constitue pas une bonne démarche.

Ces quatre facteurs mettent en avant la nécessité de professionnaliser sa gestion de flotte mobile pour gagner en efficacité et en performance tout en optimisant ses coûts de fonctionnement et en ayant un impact responsable en matière de RSE. Les organisations ont donc tout intérêt à faire les bons choix et à prendre en considération les nombreux avantages liés au pilotage des flottes mobiles.

Par Christophe FORNES, VP Sales de Saaswedo

Virtualisation et FinOps : maîtrisez vos dépenses Cloud en 2024

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2024 est malheureusement une année sous le signe d’augmentation des coûts de nombreux éditeurs ce qui frappe de plein fouet les DSI et réduit leurs marges de manœuvre.

En effet, LE gros morceau est bien entendu le rachat de VMware par Broadcom et les importants changements subséquents. Si on met de côté le discours purement « commercialo-marketing » (« un portefeuille de produits simplifiés, totalement dans votre intérêt, chers clients »), en bout de ligne c’est tout simplement une hausse importante des prix d’une suite logicielle présente dans presque tous les Systèmes d’Information du monde ! Certains clients finaux et partenaires services sont montés au créneau en employant des moyens juridiques pour protester et contrer ces hausses perçues comme injustifiées et pénalisantes, voire pire (ATT parle carrément d’« extorsion »).

C’est certainement le cas le plus extrême, mais loin d’être le seul ! Citrix, pardon Cloud Software Group (CSG), emboite le pas à Broadcom en proposant un nouveau modèle de commercialisationet de distribution de ses licences… qui revient à une augmentation des prix, soyons clairs.

« Pay as you… pay »

La flexibilité, grande promesse du Cloud, est remise en question, puisque ces éditeurs et bien d’autres cherchent désormais l’engagement à moyen ou long terme sur les ressources logicielles, causant ainsi des migraines aux gestionnaires de licences dans les entreprises qui doivent s’amuser à faire des calculs d’apothicaires pour piloter au mieux.

Tout ceci n’est pas nouveau, nous avions l’habitude avec d’autres acteurs comme Microsoft, qui a bien chargé la mule sur ses offres M/O365 avec des « ajustements » représentant des hausses entre 10 et 25% en 2022/2023. Si vous êtes sur Azure, l’ingénieusement intitulée « New Commerce Expérience » doit vous parler : merci de privilégier les engagements sur 12 mois pour bénéficier de prix remisés, sinon c’est plein pot. La consommation à l’usage est de fait pénalisée financièrement.

En ce moment, les annonces sont quasiment quotidiennes : chezIBM c’est à partir de janvier 2025, Precisely (ex QuickEDD) vient d’appliquer 8%, Terrafom Cloud avait déjà fait les unes de la presse spécialisée en 2023, OpenText annonce 5% à partir de fin janvier, Ivanti vient d’en faire de même, etc.

Les raisons affichées

Il y a plein de « bonnes raisons » à cela, comme le taux de change USD-EUR, les situations géopolitiques, la hausse des prix de certaines matières premières. Les éditeurs concernés, eux, parlent plutôt de la volonté de proposer des offres « plus adaptées à nos clients » ou encore de hausses nécessaires pour « continuer à vous fournir un service / des produits d’excellence ». Vu sous cet angle, comment ne pas être heureux de payer plus cher ?

Les retombées pour les entreprises

Une forte pression sur les coûts du parc entraine fatalement une marge de manœuvre réduite en termes d’investissement sur l’innovation. Vous vous souvenez ? C’est la fameuse transformation numérique que tous ces éditeurs ont fortement promue et promise. Récemment, les articles se multiplient constatant que de nombreux acteurs reviennent sur du Cloud privé voire on-premises, quittant le Cloud public souvent à cause de factures salées et de manque de visibilité financière.

Ça va… ne nous faisons pas trop de soucis pour les hyperscalers, la croissance est toujours au rendez-vous. Sinon VMware by Broadcom vous accueillera les bras ouverts dans le cadre de sa vision « retour vers le Cloud privé », avec une belle facture à la clé !

Alors, que faire ? 

Oser la remise en question de vos choix d’éditeurs est une première étape. A défaut de vouloir, seul, faire face à cela, il peut être judicieux de travailler avec des prestataires MSP/MSSP proposant des approches et alternatives qualifiées et maitrisées.

Chez ITS Integra, nous avons pu faire des choix dans le passé qui n’étaient pas sans risques mais dont certains se sont avérés judicieux. En voici :

Virtualisation : notre parc est à 85% sur hyperviseur Nutanix AHV qui, lui, est inclus dans les nœuds HCI (pas gratuit, mais sans surcoût).

Renouvellement des infrastructures : cela peut être coûteux mais une optimisation à travers une meilleure densité, un choix plus averti sur les ressources compute, peut impacter positivement les coûts de licences, ainsi que la consommation électrique.

Open Source : trouver des alternatives viables n’est pas toujours simple, mais ça existe. Par ailleurs, souscrire au support sur les produits contribue à faire avancer le projet Open Source dans l’ensemble.

Alternatives : les gros éditeurs dominent le marché, mais des petits concurrents plus agiles arrivent parfois à se faire une place. ITS Integra propose désormais les licences TSplus pour sécuriser les accès à distance, ce qui représente une économie allant jusqu’à 80% comparé aux produits Citrix.

Mixer les modèles : proposer les licences en mode locatif et à l’achat sur un même périmètre permet d’avoir de meilleurs prix tout en bénéficiant d’un certain niveau de flexibilité.

FinOps : c’est désormais un impératif – et non une option – pour piloter efficacement et sereinement les ressources déployées sur le Cloud public.

Il ne s’agit pas de tout mettre à la poubelle du jour au lendemain, mais plutôt de tendre vers un état d’esprit faisant la part belle à la mitigation du risque financier.

ITS Integra annonce des prix stables sur les ressources compute et stockage sur son Cloud IaaS sur 2025 par rapport aux prix pratiqués de 2024. Et cela malgré la pression mise par les éditeurs. Les choix technologiques impliquant au départ un coût important de qualification et de mise à l’échelle paient !

Jan Gabriel, Directeur Alliances & Marketing, ITS Integra