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Brittany Ferries modernise ses infrastructures IT avec Experteam

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Experteam, société de conseil et d’expertise IT, voit une nouvelle fois son expertise reconnue et accompagne Brittany Ferries dans l’industrialisation de la gestion de ses postes de travail.

Fondée en 1972 à Roscoff en Bretagne par Alexis Gourvennec, Brittany Ferries est une compagnie maritime française spécialisée dans le transport de passagers et de véhicules entre la Bretagne, la Normandie, le sud de l’Angleterre, le sud de l’Irlande et le nord de l’Espagne.

En 2024, afin d’accompagner la croissance de son activité et de ses effectifs, Brittany Ferries a souhaité repenser sa gestion du poste de travail et se tourner vers un partenaire externe pour réaliser des prestations d’ingénierie des postes déployés et utilisés. Dans ce contexte et pour l’ensemble des 1800 postes de travail qui composent son parc (siège de l’entreprise, agences et flottes maritimes), Experteam accompagne Brittany Ferries avec un service d’ingénierie complet qui comprend la gestion des masters et des packages applicatifs, le déploiement à distance sur les postes ou encore la résolution des demandes de support technique complexes et nécessitant un haut niveau d’expertise.

En production depuis le mois d’avril, ce projet a permis à Brittany Ferries d’accroitre le confort de travail de ses équipes et de gagner en fluidité dans la gestion des aspects liés au pilotage et au support de ses postes de travail. Brittany Ferries peut donc renforcer son efficacité opérationnelle et sa qualité de service en se concentrant sur son cœur d’activité. A travers cette nouvelle mise en œuvre, les équipes d’Experteam ont démontré leur capacité à gérer un projet complexe intégrant de fortes contraintes métiers : gestion des postes de travail sur les ports, les bateaux, au siège et dans les différentes agences pour la partie administrative.

Sur les prochains mois, Brittany Ferries va continuer de faire évoluer son dispositif et a déjà confié à Experteam de nouveaux projets de déploiement de postes de travail sur de nouveaux bateaux (masters spécifiques pour les caisses enregistreuses et optimisations des scripts des écrans d’affichages, par exemple).

Nouvelle nomination chez SaaSOffice, Xavier Marcelet prend en charge l’infrastructure

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SaaSOffice renforce son équipe technique avec l’arrivée de Xavier MARCELET, nommé Head of Infrastructure. Sous la supervision de Renaud Deconde, Chief Engineer, Xavier jouera un rôle clé dans la définition et l’évolution de l’architecture globale de la société.

Diplômé de EPITA et fort de 16 années d’expérience dans les systèmes d’information dont 15 and chez Orange, Xavier MARCELET, apporte une forte expertise acquise dans des environnements techniquement très exigeants. Chez Orange, il a mené des projets complexes, allant de la conception d’un moteur de recherche, au développement d’applications distribuées à très haut niveau de service et de performance, en passant par la gestion d’une solution PaaS en cloud privé. Par la suite, Xavier MARCELET a dirigé une équipe d’observabilité chez EnterpriseDB, renforçant ainsi ses compétences en résilience et scalabilité.

L’expérience de Xavier MARCELET dans des environnements complexes soumis à de très fortes contraintes de performance, de résilience et de sécurité, est un atout majeur pour SaaSOffice. Sa maîtrise des infrastructures, des systèmes distribués et de l’algorithmie, associée à son expertise en développement permettront d’accélérer la montée en puissance des équipes et d’optimiser l’architecture du SI de SaaSOffice.

En tant que Head of Infrastructure, Xavier MARCELET sera responsable de concevoir et de superviser l’architecture globale des solutions SaaSOffice, en intégrant les meilleures pratiques en matière de conception logicielle, d’hébergement et de gestion des données. Xavier veillera à garantir la robustesse, la sécurité et l’évolutivité des infrastructures, qu’elles soient cloud ou on-premise, tout en optimisant leur performance et leur fiabilité. Son objectif : maximiser la performance et la fiabilité des systèmes pour répondre aux besoins croissants des clients et des équipes de développement de SaaSOffice.

Christophe COURTIN, Président-Fondateur de SAAS OFFICE déclare :

«  Nous sommes ravis d’accueillir Xavier Marcelet en tant que Head of Infrastructure. Avec ses 16 années d’expérience à la pointe de l’innovation et de la sécurité dans des environnements complexes et à haute criticité, Xavier est un véritable catalyseur de transformation. Sa maîtrise des systèmes distribués, des infrastructures cloud et on-premise, ainsi que son expertise en scalabilité et sécurité, feront évoluer notre architecture vers un niveau supérieur d’efficacité et de robustesse et permettra ainsi à SaaSOffice de rester à la pointe de l’innovation technologique permettant ainsi de soutenir l’hypercroissance de l’entreprise »

S&OP en entreprise, les pièges à éviter pour une gestion optimale

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La mise en place d’un processus S&OP devient un enjeu prioritaire pour les entreprises de toutes tailles, pour les grands groupes, comme pour les PME. Le S&OP réunit toutes les fonctions d’une entreprise pour planifier rigoureusement ses activités afin que les actions soient cohérentes avec la demande, les objectifs de vente et les ressources disponibles.  

Le processus S&OP, ou plan industriel et commercial (PIC) permet de coordonner les décisions et d’anticiper les variations et surtout d’aligner toutes les fonctions de l’entreprise pour que tout le monde avance dans le même sens. Le résultat ? Une gestion des stocks facilitée, des flux accélérés, des retards évités et une meilleure ambiance en interne !

Cependant, pour être performant et tirer tous les bénéfices du S&OP, mieux vaut éviter les erreurs fréquentes. En voici 7 à ne plus commettre !

1 Ne pas inclure tous les services dans le processus 

Le S&OP concerne l’ensemble des services de l’entreprise. A chaque étape, il est essentiel de garantir l’adhésion de l’ensemble des intervenants.  Finance, commerce, marketing, ressources humaines, supply chain, logistique… Les décisions doivent être prises grâce aux hypothèses et ressources définies par chaque service, jusqu’à la direction. Cette visibilité globale favorise la mise en place d’actions efficaces, taillées sur-mesure pour s’adapter à la réalité des entreprises. En outre, la bonne collaboration permet d’éviter les dysfonctionnements liés à des erreurs de communication entre les services et de désamorcer les éventuels conflits.

2 Ne pas se réunir régulièrement 

Tout l’intérêt du processus S&OP réside dans sa régularité et sa répétitivité : il s’agit de mettre à jour les hypothèses avec toutes les parties prenantes pour obtenir des décisions collégiales. Pour ce faire, il est nécessaire d’instaurer des réunions au moins une fois par mois afin qu’un représentant de chaque service puisse faire remonter les informations pertinentes et les éventuelles variations à prendre en compte.

Pour s’assurer de la bonne tenue de ces réunions, un chargé de mission S&OP peut être désigné. Un bon logiciel permet également de maintenir cette régularité et de veiller à la bonne réalisation en amont des tâches nécessaires pour la réussite du processus.

3 Ne pas travailler par exceptions 

Le fait de travailler mensuellement et régulièrement permet de travailler certaines familles spécifiquement en réponse à une situation inhabituelle ou une variation des KPIs.   C’est aussi l’occasion d’adapter son plan annuel, car, s’il est impossible de travailler sur toutes ses familles chaque mois, on peut néanmoins anticiper que certains produits joueront un rôle clé dans le plan à moyen terme. A l’inverse, d’autres familles pourront être reléguées au second plan : s’occuper des produits de Noël en janvier présente un intérêt limité, par exemple. Le fait de travailler par exceptions permet de s’adapter à la saisonnalité des produits.

Ainsi, le S&OP offre la possibilité de travailler à différents niveaux de granularité et de se focaliser sur ce qui compte vraiment. Cette approche peut s’appliquer à des familles de produits, comme aux produits individuels. Par exemple, il peut être judicieux de s’attarder plus régulièrement sur les top produits qui représentent 80% des ventes et nécessitent une attention particulière.

4 Se contenter d’une vision à court-terme  

Le processus S&OP réunit des acteurs clés autour de la même table. Il faut donc profiter de ce contexte pour mettre à jour les hypothèses et dresser les enjeux à court, moyen et long-terme. C’est l’occasion parfaite d’aligner tous les services sur les décisions stratégiques et de prendre des décisions structurantes pour l’entreprise. Planifier sur le long terme offre une capacité d’anticipation : cela laisse le temps aux équipes de s’adapter à l’organisation établie et permet de ne pas travailler dans l’urgence.

5 Ne pas s’appuyer sur des KPIs clairs  

En parallèle de cette vision à moyen et long terme, il est nécessaire d’auditer le processus et de suivre l’efficacité de sa mise en œuvre. Les entreprises peuvent s’appuyer sur des KPIs liés à fiabilité de la prévision ou à la couverture de stock par exemple… Suivre l’évolution de ces KPIs structurants revêt une importance majeure, pour la finance notamment, afin d’évaluer les résultats du process et juger l’adéquation au plan défini.

6 Se dire que le S&OP n’est pas adapté à son entreprise 

Le processus S&OP peut parfois paraître très lourd dans l’imaginaire de certaines personnes, ou inadapté pour les plus petites structures. En réalité, il n’en est rien ! Le S&OP est nécessaire, pour les grands groupes comme les PME. Il représente un élément stratégique vital, auquel il faut consacrer du temps et les bonnes ressources pour garantir son efficacité.

Loin d’être réservé à une taille d’entreprise spécifique, le processus S&OP se veut adaptable et est bénéfique à toutes les échelles.

7 Ne pas confondre le S&OP et la prévision 

Faire des prévisions, c’est bien, mais ce n’est pas suffisant ! Elles constituent un élément clé du processus S&OP, mais ne représentent qu’une étape de celui-ci. La prévision est le point de départ d’un bon cycle S&OP et d’un bon processus décisionnel. Cependant, le S&OP va bien au-delà en intégrant un spectre de données beaucoup plus large : production, gestion des stocks, logistique, aspects opérationnels et financiers… Il inclut tous ces aspects pour favoriser la collaboration, harmoniser les objectifs et améliorer la prise de décision selon la réalité des services.

Nicolas Commare, CEO de Colibri

Par Nicolas Commare chez Colibri

ISO 27001 et HDS v2, une nouvelle reconnaissance pour Unitel Technologies

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Unitel Technologies voit son excellence opérationnelle validée par l’AFNOR en accédant aux certifications ISO 27001 et HDS v2 sur les 6 activités concernées (Hébergeur de Données de Santé à caractère personnel) dans leurs dernières versions de référence.

L’obtention de ces certifications positionne les offres de cloud computing d’Unitel Technologies parmi les plus en pointe pour accompagner les organisations les plus exigeantes, dont les professionnels de santé, dans l’exploitation de leurs solutions métiers, de leurs données stratégiques, préalable nécessaire à toute politique d’intelligence artificielle opérationnelle.

Unitel technologies démontre ainsi sa capacité à investir très fortement pour faire évoluer en continu ses infrastructures et ses processus de gestion afin de se positionner comme un acteur de confiance pour l’ensemble de ses clients et partenaires Cette démarche structurante permet aux équipes d’Unitel Technologies d’accompagner efficacement ses clients dans leurs projets de transformation digitale en mettant à leur disposition des infrastructures d’hébergement très haute performance, évolutives, sécurisées et souveraines.

Jean-Christophe ALLAIRE, Directeur général d’Unitel Technologies « Faire évoluer continuellement nos infrastructures, intégrer les plus hauts standards de sécurité font partie de notre ADN et sont des prérequis incontournables pour répondre aux attentes des clients les plus exposés. Nos nouveaux référencements sont une réelle assurance et garantie pour nos clients, notamment dans une période sensible, ils attestent d’une culture forte du respect des engagements pris et vont nous permettre de lancer à grande échelle notre stratégie de croissance sur les enjeux complémentaires du Conseil, Cloud, Edge, 5G, IA sur le territoire national et à destination de toutes les Entreprises et Collectivités »

Migration de SAP BW vers SAP Business Data Cloud & Datasphere : delaware, votre partenaire pour une transition réussie

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Avec la fin du support de SAP BW prévue pour le 31 décembre 2027, les entreprises doivent anticiper leur migration vers une solution d’entreposage des données SAP plus moderne et performante.

delaware, intégrateur expérimenté et SAP Platinum Partner, accompagne les organisations dans leur transition vers SAP Datasphere, une solution cloud innovante – composante de la toute nouvelle plateforme SAP Business Data Cloud – permettant une gestion des données optimisée et sécurisée.

Pourquoi migrer vers SAP Datasphere ?

Composant de la plateforme SAP Business Data Cloud, Datasphere est une solution de nouvelle génération qui permet une expérience de gestion des données unifiée. Elle offre une intégration fluide avec SAP S/4HANA Private ou Public Cloud, en facilitant la connectivité et l’exploitation des données stratégiques au plus proche des gestes métier de l’ERP.

Avantages clés de SAP Datasphere

  • Flexibilité et évolutivité : Une infrastructure adaptée aux besoins changeants des entreprises, intégrée dans une logique cloud first.
  • Accès en temps réel aux données : SAP Datasphere connecte facilement les différentes sources de données sans nécessité d’extraction et de transformation manuelle.
  • Préservation de la logique métier SAP : Lors de l’accès aux données de S/4HANA via Datasphere, les hiérarchies, les relations et la sémantique métier sont conservées, évitant ainsi les erreurs de modélisation et d’interprétation des données.
  • Sécurité renforcée : Respect des réglementations et protection avancée des données sensibles.

Des accélérateurs pour une migration facilitée

La transition vers SAP Datasphere est optimisée grâce à plusieurs accélérateurs, développés par delaware sur la base de son expérience et des outils existants. Ces accélérateurs permettent de :

  • Rentabiliser les investissements existants dans SAP BW.
  • Préserver les règles de gestion ERP pour un accès transparent aux données.
  • Explorer des scénarios de migration hybride et des contenus pré-configurés pour simplifier la transition.

Pourquoi choisir delaware pour votre migration ?

delaware est un partenaire SAP de référence, reconnu pour son expertise et ses solutions sur mesure en transformation digitale. En optant pour delaware, les entreprises bénéficient :

  • D’un accompagnement personnalisé pour une migration fluide et efficace.
  • Des meilleures pratiques d’intégration, basées sur une expérience approfondie.
  • D’un accès à des solutions innovantes, alignées avec la stratégie RISE de SAP.

Une transformation stratégique pour l’avenir

Avec la fin de maintenance de SAP BW fixée au 31 décembre 2027, il est crucial d’entamer cette transition dès aujourd’hui. La migration vers SAP Business Data Cloud & SAP Datasphere permet aux entreprises de renforcer leur compétitivité et d’optimiser leur gestion des données SAP dans un environnement numérique en constante évolution.

Pour en savoir plus, retrouvez le témoignage vidéo d’un leader de l’agroalimentaire ayant fait confiance à delaware pour sa migration vers SAP Datasphere :

Voir le témoignage

SaaSOffice mise sur l’expertise de Denis Lacroix pour son développement

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Denis LACROIX vient d’intégrer SaaSOffice en tant que membre du Conseil Stratégique, apportant son expertise technologique et sa vision stratégique à l’entreprise.

Ingénieur diplômé de l’École Centrale de Paris, Denis LACROIX possède une expertise reconnue dans le domaine des technologies appliquées au secteur du voyage. Il a commencé sa carrière dans les laboratoires de recherche d’IBM à Yorktown Heights, New York avant de rejoindre Digital Equipment Corporation (DEC).

Denis LACROIX a effectué une grande partie de sa carrière chez Amadeus, qu’il rejoint en 1989. Il y joue un rôle clé dans le développement des solutions de réservation et de distribution de voyages. Son parcours au sein du groupe l’amène à occuper plusieurs postes stratégiques, notamment dans les domaines du commerce en ligne, des ventes et des voyages d’affaires.

En 2013, il est nommé Vice-Président de la division Reservation, Distribution and Mid-Back Office, contribuant à l’amélioration des infrastructures technologiques et à l’optimisation des solutions offertes aux partenaires d’Amadeus. Plus récemment, Denis LACROIX a dirigé la division Core Shared Services, pilotant les services d’ingénierie transverses et favorisant l’excellence technologique, et rejoint le Comité Exécutif d’Amadeus. Il a enfin piloté la transition de l’ensemble des produits et solutions d’Amadeus vers le cloud.

En rejoignant le Conseil Stratégique de SaaSOffice, Denis LACROIX mettra à profit sa grande expertise pour accompagner l’entreprise dans le développement de solutions innovantes et robustes.

Son expérience en transformation numérique, cloud computing et intelligence artificielle sera un atout majeur pour orienter la stratégie technologique de SaaSOffice.

Christophe COURTIN, Président Directeur Général de SAASOFFICE déclare :

« Nous sommes ravis d’accueillir Denis Lacroix au sein de notre Conseil Stratégique. Fort d’une carrière entièrement consacrée à l’innovation au sein du leader mondial aérien (Amadeus), il apporte une expertise unique en transformation numérique et en technologies de pointe. Son expérience approfondie du secteur et sa vision stratégique seront des atouts majeurs pour façonner l’avenir de nos solutions. Son leadership nous aidera à relever les défis technologiques et à offrir à nos clients des solutions toujours plus performantes et sécurisées »

Oxalys accompagne R.A.S Intérim dans la gestion des processus achats

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Oxalys, éditeur Saas spécialisé dans la digitalisation des achats et des dépenses, répond aux attentes de R.A.S Intérim pour l’accompagner dans la mise en œuvre d’un vaste projet de gestion numérique de sa politique Achats.

R.A.S Interim est une entreprise familiale française spécialisée dans l’intérim sur les métiers du transport, de l’hôtellerie-restauration, de la santé ou encore de la banque et des assurances. Créée à Lyon dans les années 1960, la société réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 550 millions d’euros et compte plus de 1 000 collaborateurs. Ces quinze dernières années, R.A.S Interim a réalisé une forte croissance, multipliant par dix le nombre de ses agences, désormais au nombre de 180. Elle est désormais présente sur tout le territoire français ainsi qu’au Luxembourg et en Espagne. Avec cette hyper croissance, R.A.S Interim est passée du statut de PME à celui de grande entreprise. La société avait donc besoin de se structurer en conséquence et de mener à cet effet un grand projet de transformation. Une stratégie qui nécessitait notamment de centraliser et de digitaliser ses processus administratifs et achats.

Le métier de R.A.S Interim dans le travail temporaire est fortement axé sur les aspects administratifs, avec un lien étroit aux ressources humaines. La majorité de ses achats concerne des prestations intellectuelles, des formations, les équipements de protection individuelle (EPI) et les frais de fonctionnement des agences. Bien que ces achats ne représentent que 20 à 25 % de son chiffre d’affaires et ne soient pas considérés comme stratégiques, les coûts administratifs associés ont considérablement augmenté avec la croissance de l’entreprise.

Aujourd’hui, R.A.S Interim est constitué de 180 sociétés, chacune avec son propre responsable des achats, sa comptabilité et ses propres systèmes de référencement et de paie. « L’hétérogénéité de nos systèmes d’information rendait les processus de gestion des achats complexes, explique Mark Lavoye, Responsable de la Performance opérationnelle chez R.A.S Interim. Les factures reçues au siège et dans les agences étaient souvent incomplètes, obligeant à une vérification systématique des données avant validation, complexité qui s’est accentuée au fil de la croissance de l’entreprise. De plus, les fonctions supports, telles que les achats, n’étaient pas encore digitalisées. »

Après avoir initié son projet de transformation en janvier 2022, R.A.S Interim lance son projet de Procure-to-Pay au début de l’année 2023. Le cahier des charges comportait alors un certain nombre de contraintes, notamment liées à son organisation décentralisée. R.A.S Interim cherchait avant tout une solution avec une interface utilisateur qui se rapproche de celles des « marketplaces » grand public afin que ses collaborateurs se l’approprient facilement et de simplifier ainsi la conduite du changement. D’autre part, la solution devait être standardisée pour adresser tous les secteurs d’activité ainsi que toutes les typologies d’entreprises avec lesquelles travaille la société d’intérim. Parallèlement, R.A.S Intérim souhaitait qu’elle reste malgré tout suffisamment paramétrable pour s’adapter à l’ensemble de ses process et à son organisation.

Après avoir consulté différents acteurs du marché, la société retient finalement la solution Procure-to-Pay d’Oxalys. « Son interface utilisateur et en particulier ses fonctionnalités pour accéder à notre catalogue de références ou encore pour passer commande se rapprochent de celles utilisées sur les solutions grand publicindique Mark LavoyePar ailleurs, cette solution est suffisamment standardisée pour nous faire bénéficier des bonnes pratiques en matière de gestion des processus achats tout en nous permettant de l’adapter à nos besoins spécifiques en termes de fonctionnalités et de gérer ainsi nos exceptions et cas particuliers. »

En mars 2024, le choix pour Oxalys est entériné. Deux mois sont alors consacrés à des ateliers pour remettre à plat l’ensemble des processus de gestion des achats et définir les droits de chacun concernant les engagements d’achat. La phase de recette a ensuite permis à l’entreprise de réaliser des tests applicatifs pour en vérifier le bon fonctionnement. La phase pilote puis la mise en œuvre opérationnelle devraient être finalisées en mars 2025, un an après le lancement du projet. Avec la digitalisation de ses processus achat, R.A.S Interim entend permettre à ses équipes comptables de gagner du temps sur les tâches chronophages et ainsi, de faire évoluer leurs missions.

Parallèlement, en centralisant la gestion des achats sur un outil unique, la société aura une meilleure visibilité sur les demandes d’achats. R.A.S Interim entend également, grâce à cette solution, optimiser la maîtrise des engagements de dépenses. La commande devra être validée par le manager d’équipe avant d’être envoyée. « Cette traçabilité nous permettra notamment de mieux identifier les fournisseurs chez qui nous achetons et à quel prix, poursuit Mark LavoyeNotre objectif ensuite consistera à réorienter nos achats vers ceux de nos fournisseurs avec lesquels nous avons des accords-cadres afin de rationaliser nos coûts d’achat et d’éviter par ailleurs toutes les factures sans commande (en dehors des achats qui, comme l’électricité, se font sans commande. »