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Crédit Agricole Technologies et Services fait évoluer, pour ses propres besoins, sa plateforme de gestion des accès et des identités avec Usercube V5

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USERCUBE, éditeur d’une solution de gestion des accès et des identités en mode SaaS, accompagne Crédit Agricole Technologies et Services (CA-TS) dans la migration de sa plateforme Mouv’ (Usercube V4) vers sa nouvelle solution Maïga qui s’appuie sur Usercube V5.

Crédit Agricole Technologies et Services est le partenaire informatique et technologique des 39 Caisses régionales du Crédit Agricole et assure la conception, la fabrication et la maintenance du système d’information bancaire. CA-TS constitue aussi une entreprise à part entière avec ses propres solutions informatiques répondant aux exigences de performance et de sécurité pour mener à bien ses missions pour les Caisses régionales.

C’est dans ce contexte que dès 2015, CA-TS avait déployé la version 3 de Usercube pour lancer son projet de gestion des accès et des identités dans une logique industrielle. Satisfait des résultats obtenus avec Mouv’ (solution adaptée pour la gestion des droits, fiabilité, traçabilité…), mais souhaitant accéder à de nouvelles fonctionnalités et renforcer toujours plus la sécurité, CA-TS a décidé de refondre intégralement sa plateforme Mouv’ et de la remplacer par une nouvelle solution : Maïga.

La version 5 de la solution d’Usercube s’est alors positionnée au centre de cette nouvelle plateforme. Répondant parfaitement aux besoins de CA-TS pour ses utilisateurs, Usercube V5 a aussi permis d’accéder à une interface plus conviviale, de sécuriser la gestion des accès et de pouvoir réaliser la migration dans de bonnes conditions. Pour lancer cette nouvelle version, ce projet a été mené en mode agile sur 29 sprints. Dans ce contexte, un travail de proximité a été mené entre les équipes du CA-TS et d’Usercube. Au final, ce sont plus de 50 personnes qui ont travaillé sur Maïga.

Une autre caractéristique du projet est liée à l’accompagnement constant qui a été réalisé dans les phases de conception, de développement, de lancement et de transfert de compétences auprès des équipes de CA-TS et des utilisateurs finaux de la plateforme. Cette migration était en effet un projet de très grande envergure qui impactait de nombreux éléments allant des infrastructures au volume de données à migrer par exemple. Au final, la nouvelle plateforme va gérer des millions d’objets dans les bases de données et près de 9 000 rôles. 

Aujourd’hui en production, cette nouvelle solution a permis de renforcer l’expérience utilisateur et de lancer une plateforme de gestion des accès et des identités de nouvelle génération qui va continuer d’évoluer en continu pour répondre aux nouvelles demandes à venir et améliorer toujours plus les aspects liés à la cybersécurité notamment. Seront notamment abordés différents points comme : les parcours personnalisés, l’évolution des modèles de droit, une gestion des processus toujours plus automatisée, etc.

Catherine GASCHET, Leader Tribu Système d’information Interne Crédit Agricole Technologies et Services « Dès 2015, USERCUBE nous a aidé à gagner en agilité en matière de gestion des droits, des accès et des identités. Le lancement de notre nouvelle plateforme Maïga va nous permettre d’aller encore plus loin et représente un formidable accomplissement pour l’ensemble des équipes et le Product Owner de la solution, Jean-Pierre COSTES. USERCUBE se positionne donc comme un partenaire stratégique pour le CA-TS et nous permet de nous appuyer sur un environnement de confiance, performant et adapté à notre organisation.»

Eureka Solutions change de dimension et triple sa surface de bureau

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L’éditeur Eureka Solutions poursuit sa croissance et annonce l’acquisition de son nouveau siège social sur Pfastatt. Cet investissement d’envergure met clairement en avant le dynamisme de la société qui a su bâtir une stratégie de croissance reposant sur des bases industrielles.

Concrètement Eureka Solution peut désormais intégrer des bureaux de nouvelle génération de 1 900 m². Il s’agit d’une annonce structurante qui permettra à l’éditeur de se développer sereinement ces prochaines années. En effet, au regard de son dynamisme, Eureka Solutions envisage de s’entourer de nouveaux talents dans l’ensemble de ses départements : commerce, support, conseil, technique. Ces nouveaux locaux seront aussi l’occasion de développer le département R&D, mais également de proposer des espaces de travail confortables pour les partenaires et les clients.

Henri STUCKERT, Président d’Eureka Solutions « Depuis quelques années, Eureka Solutions a fortement accéléré son développement à l’échelle nationale et particulièrement dans l’est de la France. L’opportunité d’acquérir de nouveaux locaux pour implanter nos équipes et nouvelles recrues s’est positionné comme une évidence et explique notre investissement. Proposer des conditions de travail de premier plan à nos collaborateurs a toujours été une priorité. Cette acquisition s’inscrit dans ce contexte. »

INO confirme le succès de son développement à l’international 

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INO, éditeur d’une plateforme omnicanale dédiée aux professionnels de la relation client et opérateur télécom, accélère en Europe du Sud en annonçant la signature de 4 contrats de distribution d’envergure en Espagne et au Portugal. 

En forte accélération à l’échelle nationale, INO a su démonter la pertinence de sa solution et son aptitude à accompagner ses clients ETI et grands comptes dans l’amélioration de leurs processus de gestion de la relation client. Pour cela, l’entreprise propose une solution de nouvelle génération en mode SaaS qui s’installe rapidement et s’adapte aux attentes spécifiques de chaque entreprise.

C’est dans ce contexte que INO a souhaité lancer l’internalisation de ses activités sur la région ibérique où la demande est très dynamique en matière de modernisation de la relation client. INO a donc souhaité constituer un réseau de partenaires locaux pour commercialiser, mettre en œuvre et assurer le support autour de sa solution.  

En effet, la mise en place des projets de relation client nécessite un accompagnement de proximité qui ne peut être mené à bien que par des partenaires experts et confirmés. Grâce aux nouveaux accords signés, différents contrats d’envergure ont été conclus auprès d’organisations de premier plan dans les domaines de la finance et de l’énergie. 

Fort de ces succès, INO souhaite continuer son développement sur la région et va tisser de nouvelles alliances stratégiques pour accroitre le développement de ses parts de marché en Espagne et au Portugal. Pour s’assurer de la pertinence de sa politique partenariale, INO va continuer d’investir pour faire évoluer son programme partenaires, leur proposer des ressources techniques et marketing, les former, etc. 

« INO a su démontrer rapidement que sa technologie peut s’adapter aux projets les plus ambitieux dans le domaine de la relation client. Nous allons renforcer notre approche de vente indirecte qui se positionne au centre de notre politique commerciale et particulièrement à l’export où nous souhaitons développer largement nos activités. Nous entourer de distributeurs à valeur ajoutée dans une approche de long terme est donc un impératif stratégique. » Julien Honoré, responsable du développement international

Thunes et Alipay+ s’Associe pour Connecter les Commerçants Européens à des Centaines de Millions de Consommateurs d’Asie

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Thunes, une société mondiale de paiements transfrontaliers, a annoncé aujourd’hui un partenariat avec Alipay+, une suite de solutions de paiements internationale et de de solutions marketing exploitée par Ant Group. Grâce à cette collaboration, les clients et commerçants de Thunes en Europe pourront désormais accepter les mobile wallets les plus populaires d’Asie :

  • Alipay en Chine,
  • Touch’n Go et Boost en Malaisie,
  • GCash aux Philippines,
  • KakaoPay en Corée du Sud,
  • Rabbit LINE Pay et TrueMoney en Thaïlande,

Les commerçants qui travaillent avec Thunes pourront servir en ligne les clients des marchés asiatiques et accepter les paiements par mobile wallet lors du passage en caisse. En plus de cela, les consommateurs pourront également utiliser leurs mobile wallets respectifs pour payer leurs achats en magasin en Europe, via une application mobile dédiée au point de vente qui prend en charge les paiements par code QR.

Le partenariat élargira la couverture géographique des moyens de paiement locaux disponibles via Thunes : la société propose déjà une large gamme de moyens de paiement alternatifs (APMs) appréciés des clients en Europe, en Amérique latine, en Afrique et désormais en Asie.

Christophe Bourbier, Managing Director chez Thunes Collections, a déclaré : « Le partenariat de Thunes avec Alipay+ crée une véritable expérience d’achat mondiale pour les acheteurs et représente une autre étape majeure dans notre mission de rendre les paiements sans frontières et inclusifs. Les mobile wallets deviennent le principal moyen de paiement pour les consommateurs asiatiques, et avec le tourisme international démontrant une reprise régulière, nous nous attendons à voir une demande importante pour cette solution de la part de nos 100 000 commerçants ». 

Kevin Liu, Country Manager pour la France chez Ant Group, a ajouté : « Thunes est un partenaire solide pour Alipay+ — les solutions innovantes qui permettent aux commerçants d’atteindre les utilisateurs des principales méthodes de paiement digitales. Ce partenariat permettra aux commerçants d’être engagés avec les acheteurs via leurs outils de paiement préférés, à la fois en ligne et en magasin, et contribuera à accélérer la digitalisation et l’expansion de leurs opérations commerciales. »

L’un des premiers clients de Thunes à avoir intégré une nouvelle expérience de paiement est MyCompañero, un détaillant de luxe européen vendant de grandes marques de mode, telles que Givenchy, Versace et Prada, et exploitant un réseau de boutiques physiques, ainsi qu’un site eCommerce, myCompanero.com. Le partenariat entre Thunes et Alipay+ permet à MyCompañero d’accéder à de nouveaux marchés en Asie avec leurs modes de paiement préférés.

Grâce à sa technologie innovante, Alipay+ offre aux commerçants de multiples avantages : il les aide à servir des centaines de millions de clients privilégiant le numérique, réduit les coûts en simplifiant la mise en œuvre et en offrant une option d’intégration unique, et s’appuie sur des solutions marketing riches pour aider à atteindre directement les utilisateurs.

Betoobe annonce une première opération de croissance externe

Betoobe, éditeur d’une plateforme permettant de gérer l’intégralité du cycle de vie des flottes mobiles, annonce son rapprochement avec Adjungo en procédant à l’acquisition de 100% des titres de la société. A travers cette opération, Betoobe va compléter son offre et accéder à un parc clients de référence en région IDF et sur tout le territoire.

Créée en 2011, Adjungo, qui réunit à ce jour plus de 15 personnes, a acquis une forte notoriété auprès de clients Grands Comptes autour de la gestion de flottes, de l’expertise en Solutions UEM (Unified Endpoint Management) et d’outils de mobile device management comme Ivanti (anciennement Mobile Iron) et Microsoft Intune.

Adjungo va permettre à Betoobe de mieux développer l’offre de services en région IDF et de renforcer son expertise autour des solutions d’administration de parcs mobiles. Au travers de ce rapprochement, Betoobe renforce sa position d’acteur national sur le marché de la gestion digitale de terminaux mobiles et va adresser  une flotte de plus de 100 000 terminaux dont plus de 50% déjà présents sur la plateforme https://mobilehub.co . Cette taille critique va permettre à Betoobe de franchir un nouveau cap.

Au niveau organisationnel, le nouvel ensemble (implanté sur Saint-Rémy de Provence et Paris) réunira d’ici fin  2022 une équipe de plus de 35 collaborateurs et générera un CA avoisinant les 4M€.

Sébastien REVERDY, Co-fondateur de Betoobe « Nous sommes fiers de ce rapprochement avec les équipes d’Adjungo qui bénéficient d’une très solide réputation dans le monde des services managés et autour de l’expertise Solutions MDM Mobiles. Notre nouvel ensemble va offrir à nos équipes des perspectives attractives. Nous allons créer un cadre unique associant environnement de travail au service de nos valeurs orientées développement durable et bien-être au travail.»

Julien FOURNIER, Co-fondateur de Betoobe « Ce rapprochement va nous permettre de doubler de taille en renforçant les équipes de développement autour de notre plate-forme digitale Mobile Hub, colonne vertébrale de notre stratégie d’éditeur de logiciels. Notre centre d’expertise Mdm et Sécurité mobile sera également renforcé par les équipes d’Adjungo. Nous allons donc proposer de beaux projets à nos équipes et à nos clients »

Cédric GIRARDCLOS Co-fondateur d’ADJUNGO « Se rapprocher de Betoobe est apparu comme une évidence tant dans le partage de nos valeurs communes que dans les nouvelles perspectives projets pour nos équipes. La valeur ajoutée de Betoobe et son expertise autour de MobileHub seront, j’en suis convaincu, très appréciées par les clients d’Adjungo ».

Sébastien GABRIEL Co-fondateur d’ADJUNGO  « Le projet de Betoobe nous a immédiatement séduit. Ce nouvel ensemble consolidé bénéficiera d’une visibilité accrue sur le marché et offrira des moyens encore plus performants pour nos clients respectifs. L’addition des compétences Betoobe et la plateforme MobileHub nous permettra d’accélérer fortement notre croissance.

Comment créer une bonne qualité sonore à l’ère de la transmission numérique ?

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Comprendre son interlocuteur et se faire comprendre est la base d’une bonne communication. Cela vaut pour tout type d’échange verbal, car par rapport aux gestes, aux expressions faciales et aux signes, le langage oral a un réel avantage, car il transmet plus clairement le sens de ce qui est dit : il suffit d’une légère pause avant un mot ou d’une intonation légèrement différente pour varier totalement le sens d’une affirmation.

Il est donc d’autant plus important de transmettre les voix au téléphone exactement telles qu’elles le sont, sans retard et sans distorsion. Dans le meilleur des cas, comme si les interlocuteurs étaient assis dans la même pièce. Mais comment y parvenir ? Dans un processus dans lequel l’analogique est converti en numérique et le numérique en analogique. Le signal est comprimé, emballé, puis déballé et reconverti, mais il en résulte quelque chose qui peut être identifié comme une « voix » individuelle. Une petite merveille.* En jetant un coup d’œil dans les coulisses, nous vous montrons ce qui est important pour une bonne qualité audio en téléphonie IP.

Les points de blocages ?

Dans la communication numérique, la parole est numérisée par certains codecs et comprimée en paquets de données. Mais le chemin que prennent les paquets de données (routage) est tout aussi important. Il est essentiel que tous les paquets de données arrivent dans le bon ordre et au bon moment. Si ce n’est pas le cas, il se produit une variation du temps d’exécution des paquets de données, perceptible comme une voix « cassée » ou « métallique ». Cela est particulièrement évident dans les canaux de téléphonie dits « gratuits », tels que Skype et autres, où aucune distinction n’est faite entre les fichiers de transmission vocale et les autres formats. Dans ce cas, les fichiers vocaux ne sont pas prioritaires et arrivent donc souvent au récepteur de manière incorrecte ou tardive.

Un autre problème survient lorsque la connexion Internet est trop faible : selon le codec utilisé, il faut entre 3 kbit/s – GSM – et 128 kbit/s – G711-G722 – pour une bonne transmission de la voix. En raison de la hiérarchisation de la voix, le réseau est initialement ralenti, mais vous passez ensuite à un codec avec une consommation minimale, ce qui peut également entraîner une perte de qualité. 

La qualité n’est pas un hasard

Une fois ces obstacles surmontés, une bonne transmission vocale est loin d’être garantie, car un point crucial, potentiellement faible, entre en jeu : le terminal !

Tout commence par la conception initiale de l’appareil et le positionnement optimal des haut-parleurs et des microphones en fonction de leur domaine d’application, par exemple dans le combiné ou les unités mains libres. À l’étape suivante, il est nécessaire de coordonner le choix des composants matériels. Ici, il est également important d’évaluer la compatibilité entre les composants afin que les performances soient à la hauteur du codage et de l’envoi des données. 

Chez Snom, le processus de vérification de la qualité audio d’un nouveau produit commence dès que le premier projet est disponible, puis il se poursuit et est optimisé par les premiers échantillons de moulage par injection plastique régulièrement tout au long du cycle de vie du produit. Au fil des ans, le fabricant berlinois a été en mesure d’améliorer constamment la qualité sonore de ses produits en combinant les derniers algorithmes DSP avec ses capacités VoIP, grâce à sa grande expérience et à son laboratoire audio. En particulier, Snom a réussi à résoudre plusieurs problèmes caractéristiques de la technologie VoIP, tels que les retards de traitement et de réseau, la perte de paquets de réseau et le bruit de fond.

C’est cette attention portée aux détails lors de la phase de conception qui caractérise les différences de qualité de la voix dans les téléphones. Les tests subjectifs sont tout aussi importants que les tests objectifs : un téléphone objectivement bien réglé peut offrir une qualité sonore médiocre dans la pratique. Pour Snom, un appareil audio bien réglé est celui qui est soumis à un cycle de réglages objectifs, suivi d’une période de sessions subjectives : ce n’est que lorsque les deux évaluations répondent aux exigences, tant en termes d’acoustique du combiné que de haut-parleur, qu’il est approuvé. 

La plupart des utilisateurs ignorent cependant à quel point la technologie qui sous-tend la qualité audio est complexe et exigeante, si l’on en croit les expériences souvent médiocres avec les smartphones les plus sophistiqués ou les téléphones design. Ici, la différence est… audible !

Pour en savoir plus sur la transmission vocale numérique : https://www.snom.com/solutions/audio/

Jouer la carte de la seconde main et de l’approche hybride : une nécessité pour mener à bien sa transformation digitale

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La transformation numérique est désormais un projet stratégique pour l’ensemble des entreprises et structures publiques qui doivent moderniser leurs outils digitaux afin de répondre aux nouveaux usages du marché et permettre à leurs collaborateurs de travailler dans les meilleures conditions. Pour autant, il est important de bien mesurer les coûts liés à ces projets et notamment sur le volet « licences logicielles ».

Cloud et solutions SaaS : attention aux coûts d’utilisation

Si le SaaS et le Cloud Computing sont désormais incontournables et offrent de réels bénéfices aux entreprises, il n’en demeure pas moins que les coûts associés peuvent être prohibitifs (un rapport allant de 1 à 10). Cette donnée est importante à prendre en compte avant de migrer intégralement vers le SaaS. 

En ce sens, il est utile de définir précisément quels sont ses besoins pour voir si le SaaS est une réponse adaptée ou pas. En effet, à titre d’exemple, beaucoup de fonctionnalités proposées dans Office 365 (par exemple sur le volet collaboratif) ne sont pas utilisées par nombre d’entreprises. Inutile donc de dépenser des sommes importantes pour s’équiper en Office 365.

Ne pas nécessairement passer du tout au rien

Une bonne stratégie peut consister à adapter une approche hybride en matière de souscription de licences logicielles. Ainsi, pour certains profils au sein de son organisation, il peut être intéressant de choisir tel ou tel type de solutions.

Certains pourront bénéficier de solutions Saas qui intègrent des outils spécifiques et utiles à leur travail et d’autres des versions On-Premise de seconde main (bureautique, bases de données, etc.) qui leur suffiront pour mener à bien leurs missions sans dégrader la qualité de leur travail. Cette approche segmentée est pertinente et permet aux entreprises de s’équiper de logiciels performants et sécurisés à juste prix.

À travers une telle approche, les organisations privées de toutes tailles et les structures publiques peuvent également initier un projet RSE et prendre le virage de la sobriété numérique qui est un élément clé pour ces prochaines années. La seconde main en matière de licences logicielles offre donc de nombreux avantages à plusieurs niveaux : financiers, productivité ou encore écologiques. Il s’agit aussi d’un excellent moyen de conserver une certaine forme de souveraineté vis-à-vis des fournisseurs de technologies et de ne pas avoir à passer obligatoirement par le SaaS.

 Par Habibou M’BAYE CEO Softcorner