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Tufin étend les capacités d’automatisation des politiques de sécurité pour les environnements cloud hybride

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La dernière mise à jour de Tufin Orchestration Suite a été présentée à Tufinnovate, la conférence mondiale annuelle des utilisateurs des solutions de Tufin.

Tufin annonce la sortie de Tufin Orchestration Suite R22-1, permettant aux utilisateurs d’améliorer leur politique de sécurité en obtenant une meilleure visibilité et un meilleur contrôle des stratégies Firewall sur Azure. Cette version comprend également de nouvelles fonctionnalités qui améliorent la sécurité et la conformité dans un environnement hybride.

« Notre dernière version met en évidence qu’une solution de gestion des politiques de sécurité centralisée et automatisée peut conjuguer sécurité et agilité dans un environnement multicloud hybride », a déclaré Yoram Gronich chez Tufin. 

Quelques grandes améliorations proposées par cette nouvelle version :

  • Intégration du pare-feu Azure pour étendre la gestion globale des politiques de sécurité dans les environnements hybrides et multicloud

De nombreuses modifications réalisées autour du firewall Azure ne sont pas documentées. Il existe plusieurs vues des stratégies de sécurité dans l’entreprise hybride et il n’existe pas de vue unifiée de la composante du réseau hybride. Par conséquent, il est difficile de détecter les erreurs de configuration et les modifications apportées. La prise en charge de Tufin pour le firewall Azure répond à ces défis en élargissant la visibilité et le contrôle de l’environnement Azure tout en suivant toutes les modifications effectuées. De plus, les organisations peuvent tirer parti de la modélisation du réseau pour tester les modifications et la connectivité du réseau.

  • Amélioration de l’automatisation des modifications pour Check-Point® Inline Layers et Palo Alto Networks® Panorama™

Avec R22-1, Tufin simplifie et accélère désormais la gestion des politiques de sécurité autour de Check-Point Inline Layer et offre une automatisation plus flexible des changements effectués sur Panorama. Cela permet des déploiements plus rapides des applications avec des ports autres que ceux proposés par défaut. Une automatisation plus complète sur les pare-feux de nouvelle génération minimise le risque d’erreur humaine pour les administrateurs de Firewalls.

Ces différents éléments permettent aux organisations d’adopter une approche holistique de l’automatisation de la sécurité réseau et aident à combler les écarts de visibilité entre les équipes de sécurité réseau et de sécurité cloud.

Intégration CI/CD pour une conformité continue dans le cloud public

Tufin permet aux équipes DevSecOps de rester conformes en comparant leurs modifications Terraform à la politique de sécurité cloud de l’organisation. Cela permet aux équipes de sécurité réseau et de sécurité cloud de définir des directives qui sont vérifiées pour chaque modification apportée par les développeurs dans les tâches CI/CD avant que ces modifications ne soient intégrées et mises en production.

La dernière version de la solution a été dévoilée à Tufinnovate, la conférence mondiale annuelle des utilisateurs de la société. Cette conférence rassemble des experts Tufin, des clients, des partenaires et des leaders d’opinion de l’industrie lors d’un événement interactif de deux jours.

Pour plus d’informations, visitez : https://www.tufin.com/tufin-orchestration-suite  

Cinq bonnes raisons de passer à Adobe Sign

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La signature électronique, au cœur du sujet stratégique de la transformation numérique, connait un essor inédit à travers le monde mais reste un domaine assez mal compris par la plupart des dirigeants IT en 2022. Forrester Consulting s’est penché sur la question pour en tirer des enseignements et des best practices. Décryptage.

Par THIBAULT GATECLOU-MAREST, Alliance Manager et expert en gestion documentaire chez Insight France  

Les processus documentaires sont particulièrement chronophages au sein d’une entreprise, à plus forte raison lorsqu’il s’agit de la validation ou la signature de documents officiels. Les confinements successifs et le développement du travail hybride nous ont permis de mieux appréhender cette réalité et poussent les dirigeants à accélérer leur transformation numérique sur cette thématique. 

Pour qu’un contrat ou un accord soit juridiquement valable, il n’est plus obligatoirement nécessaire, en effet, qu’un document papier soit signé de façon physique, à la main, par les parties prenantes. La signature électronique a été une vraie révolution avec son acceptation issue de la directive européenne 1999/93/CE du 13 décembre 1999. Ainsi, depuis janvier 2000, la signature électronique est reconnue officiellement en Europe, avec la même valeur que la signature manuscrite. Des accords internationaux ont été conclus pour l’élargir à d’autres zones du monde.

Techniquement, il s’agit d’un système, appelé aussi logiciel de e-signature, qui permet, selon une définition consacrée, de « garantir la non-répudiation d’un document électronique et d’en authentifier le signataire » comme la signature manuscrite sur papier. La signature électronique n’est pas purement visuelle, ce qui est l’élément clé de l’authenticité sur le papier, mais correspond à une suite de caractères et surtout l’identité du signataire est établie au moyen d’un certificat sécurisé avec des normes de sécurité suffisamment élevées pour assurer sa validité juridique. 

En quelques mots, les propriétés de la signature électronique peuvent se résumer ainsi : l’authenticité, avec une identité qui est certaine ; le caractère infalsifiable pour qu’on ne puisse « imiter » une signature ; l’impossibilité de réutiliser la signature sur un autre document ; l’inaltérabilité, le document une fois signé ne peut pas être modifié, et enfin la signature est irrévocable et ne pas être niée par son auteur. 

Alors que de nombreuses solutions existent sur le marché, l’épisode de la crise sanitaire a poussé naturellement des entreprises à tenter d’implémenter d’elles-mêmes et un peu avec les moyens du bord, une signature électronique en profitant des fonctionnalités basiques intégrées dans Acrobat d’Adobe. La signature électronique étant l’un des piliers de la transformation numérique des entreprises, quels sont les points fort d’Adobe Sign, l’un des acteurs remarquables du secteur ? J’en retiens principalement cinq.

La confiance et la réputation 

Sur le fond, l’emploi de la signature électronique permet tout d’abord d’instaurer un climat de confiance avec ses partenaires, ses clients, ses fournisseurs. Ici, l’environnement parfaitement sécurisé, fiable et certifié d’Adobe Sign est une preuve que l’on traite ses relations business avec sérieux. C’est un gage de confiance, et cette confiance va rejaillir sur la réputation de votre entreprise.

L’avantage de la rapidité

Plus besoin d’imprimer, signer, poster, faire signer et renvoyer des docs. C’est un point qui facilite l’agilité. Et au passage, c’est aussi un plus pour l’environnement. Avec Adobe Sign, quand le premier intervenant a signé, l’autre, ou les autres, en est immédiatement informé et peut apposer sa signature quasi-instantanément. 

Selon l’étude Total Economic Impact réalisée par Forrester Consulting, « la réduction des étapes de signature manuelle permet aux employés de gagner en moyenne 1h30 par transaction ». Avec un gain total de temps au bout de la troisième année d’utilisation de 125 heures par utilisateur !

Ainsi, sur le terrain par exemple avec Adobe Sign Saint-Gobain a-t-il réduit le délai de signature des documents RH à 24 heures. De même Airbus a pu rationaliser 45 000 signatures par an, ou encore BMW Group France a réduit le temps de signature à moins de 48 heures !

Avec aussi des économies à la clé : « la réduction de l’utilisation des documents papiers se traduit par des économies de 5,34€ par transaction en moyenne ». 

Une sécurité garantie

La sécurité, ici c’est la clé. Quand on signe à distance en quelque sorte, avec sa signature réelle, comment se prémunir vraiment de modifications du document ou d’un ajout de pages ? … Certes, c’est loin d’être la majorité des cas mais avec la signature électronique, aucun risque de ce type ! Dans la version Adobe Sign, votre identité est enregistrée dans un certificat tiers sécurisé, et le logiciel de e-signature vérifie si le contenu a été modifié lorsque le document est rouvert après la signature. Autant de technologies qui rassurent.

Avec Adobe Sign, il est possible d’effectuer les trois niveaux de signatures au titre de la réglementation européenne eIDAS, pour Electronic IDentification Authentication and trust Services (1) : simple, avancée ou qualifiée. 

L’archive digitale facile et sûre

Autre point : la signature manuscrite n’a de valeur juridique que si elle est conservée pour garder sa valeur de preuve. Ici, le contrat est enregistré au format PDF et se voit complété d’un rapport d’audit, fichier retraçant les actions menées par les participants lors de la signature et constituant la preuve ultime de l’intervention et de l’identité de chacun. Enfin, le fichier est consultable dans la durée grâce à l’archivage intégré.

L’indispensable intégration 

Enfin, et c’est un point essentiel, l’intégration de la signature électronique au sein d’un environnement complet comme celui d’Adobe est un atout considérable. La possibilité d’utiliser Adobe Sign uniquement par API en facilite grandement les intégrations profondes à l’écosystème technologique déjà en place et permet donc des automatisations. A la clé, des économies d’échelle sur les outils et la gestion, et moins de risques dans la communication et l’interopérabilité entre systèmes. Sans compter qu’Adobe Sign s’intègre aussi à de nombreuses solutions Microsoft, les deux éditeurs étant des partenaires privilégiés : envoi directement à partir de Teams pour signature rapide, Live Signing pour signer un document lors d’une téléconférence, modèles prêts à l’emploi dans l’environnement 365, etc.

Plus largement, il s’agit de contribuer à la transformation en profondeur de l’entreprise grâce à la digitalisation des processus documentaires : la dématérialisation, l’un des fondements de la transformation numérique, est ici complétée par cette étape clé qu’est la signature électronique, dans toute la chaine qui va de la GED (Gestion Electronique de Documents) à l’ECM (Enterprise Content Management) et même jusqu’au CCM (Customer Communication Management).

On constate aussi, toujours selon Forrester Consulting une rationalisation des processus métiers, une amélioration de l’expérience client grâce à l’utilisation des flux de travail numérisés, mais aussi des gains de compétitivité. 

Ainsi, « les entreprises convertissent leurs processus papiers en processus numériques grâce à Adobe Sign ». Avec des fonctionnalités qui peuvent être utilisées en mobilité. Bref, une brique qui est indispensable au travail agile…

(1) Le Règlement « eIDAS » n°910/2014 de l’Union européenne, du 23 juillet 2014, cherche à accroître la confiance dans les transactions électroniques avec un socle commun pour les interactions électroniques sécurisées entre les citoyens, les entreprises et les autorités publiques.

Ibexa s’associe à Raptor pour lancer Ibexa CDP

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L’éditeur de DXP renforce et étend ses fonctionnalités pour permettre aux entreprises d’obtenir une vue complète à 360° des clients sur l’ensemble des points de contact  

Ibexa, l’éditeur de la plateforme d’expérience numérique B2B (DXP), a annoncé aujourd’hui avoir conclu un accord avec Raptor Services pour licencier sa Customer Data Platform (CDP, Plateforme de données client). Les deux organisations appartiennent au groupe QNTM et il s’agit d’une collaboration majeure pour les deux sociétés sœurs. Cet accord élargira les offres d’Ibexa et améliorera les processus marketing et de vente B2B. 

Bertrand Maugain, PDG d’Ibexa, déclare : « En B2B, le processus d’achat digital implique généralement plusieurs parties prenantes, en moyenne environ 11 personnes mais ce chiffre peut monter jusqu’à 20 personnes. Les organisations veulent donc s’assurer qu’elles ont une vue complète de tous les points de contact avec les clients, ce que cette CDP apportera. L’intégration de la CDP s’aligne avec notre vision d’avoir les meilleures fonctionnalités en un seul endroit, aidant à simplifier la transformation numérique B2B. 

Des informations consolidées en temps réel au niveau individuel et organisationnel, et la possibilité, par exemple, de personnaliser les offres et de prévoir le taux d’attrition des clients, donnent aux entreprises la possibilité de maximiser les gains et de minimiser les risques. 

Jeppe Godske Olsen, Directeur des Partenaires chez Raptor Services, déclare : « La CDP de Raptor consolide toutes les données client provenant de plusieurs sources en une seule vue, ce qui permet de créer une expérience véritablement personnalisée pour chaque client. Vous apprenez à connaître et à comprendre les comportements de vos clients et êtes en mesure d’unifier leur parcours à partir d’une seule source. De plus, nous sommes fiers de la manière dont nous protégeons leurs données, ce qui améliore la confiance des clients et s’applique aux normes actuelles de protection des données. 

Les entreprises pourront combiner les fonctionnalités fondamentales d’Ibexa DXP : contenu, expérience et commerce avec la CDP, permettant ainsi de proposer de nouvelles capacités de segmentation et de personnalisation, à un niveau qui atteint les clients qui interagissent avec eux. 

La sortie prévue de ce produit intégré qui s’appellera Ibexa CDP est fin septembre et sera compatible avec Ibexa v.4.2. 

Thunes S’associe à Attijariwafa Bank et Étend ses Services de Paiement Bancaire à Travers le Maroc

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Thunes , une société mondiale de paiements transfrontaliers, a conclu un partenariat stratégique avec Attijariwafa bank, l’une des plus grandes banques du Maroc et d’Afrique.

Ce partenariat permet à chacun des quelque 30 millions de titulaires de comptes bancaires au Maroc de recevoir des paiements entrant directement sur leurs comptes. Les clients internationaux de Thunes auront la possibilité d’envoyer des paiements transparents, rentables et en temps réel vers des comptes bancaires au Maroc.

Thunes est connecté à Attijariwafa bank via Ripple, le leader des solutions d’entreprise et de blockchain, et sa technologie financière mondiale RippleNet. La connexion à RippleNet et Thunes permettra aux clients d’Attijariwafa bank de recevoir du monde entier et en quelques secondes, les virements initiés via le réseau de Thunes. Les clients des autres banques marocaines peuvent utiliser ce service par compensation bancaire.

Le Maroc est le troisième plus grand destinataire de transferts de fonds en Afrique (après le Nigéria et l’Égypte), avec une importante diaspora, un marché dynamique et un cadre réglementaire solide pour favoriser les services de paiement numérique et réduire les coûts. La Banque mondiale estime que les envois de fonds personnels ont fortement augmenté pendant la pandémie, atteignant environ 7,4 milliards de dollars fin 2020.

Décrivant l’impact du partenariat de Thunes avec Attijariwafa bank, Asma Ben Gamra, VP of Network Development, MENA, chez Thunes, a déclaré : « Le Maroc est une force majeure de l’économie nord-africaine, avec un PIB de plus de 100 milliards de dollars, et c’est un centre financier clé dans la région. Les paiements transfrontaliers ont été un défi car dans le passé, les clients devaient utiliser des méthodes inefficaces et coûteuses pour envoyer des paiements au Maroc. Nous sommes aujourd’hui ravis de nous associer à Attijariwafa bank pour permettre des paiements transparents de banque à banque sur tous les comptes bancaires au Maroc. Ce sera une amélioration majeure pour les clients qui doivent effectuer des paiements transfrontaliers réguliers, et une étape importante pour l’expansion de notre réseau en Afrique du Nord. »

Ce partenariat avec Attijariwafa bank s’inscrit dans l’engagement de Thunes à construire l’accès à des services de paiement plus efficaces et abordables dans le monde entier, une mission d’accès pour la finance que l’entreprise entreprend en collaboration avec le Forum économique mondial (WEF).

Brooks Entwistle, SVP of Global Customer Success et MD of APAC and MENA chez Ripple, a déclaré : « Nous sommes ravis d’annoncer cette extension de notre partenariat existant avec Thunes, et ensemble, nous sommes impatients de fournir des services plus rapides, rentables, plus transparents, et de ce fait une nouvelle expérience de paiements transfrontaliers pour les clients au Maroc et dans la grande région MOAN. »

Mme Nawal Alami, Head of Cash Management and Payments chez Attijariwafa bank a déclaré « grâce à l’adhésion de Thunes au réseau Ripplenet, Attijariwafa bank et ses partenaires financiers internationaux, sont désormais en mesure d’échanger des virements de manière transparente, sécurisée et instantanée.

Cette adhésion permettra aux clients d’Attijariwafa bank de recevoir, en quelques secondes, les virements initiés par l’intermédiaire des partenaires membres du même réseau. Les autres clients des banques marocaines peuvent être contactés via le service de compensation bancaire.

Nous sommes ravis d’annoncer notre partenariat avec Thunes, leader mondial des paiements transfrontaliers, pour enrichir l’offre d’Attijariwafa bank à destination de la population marocaine vivant à l’étranger. »

Courtier traditionnel ou digital : un métier en constante évolution. 

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Depuis bientôt 10 ans, Laurent Vacher, fondateur du cabinet toulousain LV Courtage,  
se positionne comme l’artisan-courtier : un accompagnateur de projets de vie, spécialisé dans le courtage en crédit immobilier à destination des particuliers et des professionnels. Fin connaisseur du marché bancaire, il saisit plus que jamais les perspectives d’évolutions du métier de courtier et l’importance d’emprunter la voie du digital.

« Il est de plus en plus naturel pour nos clients, particuliers et professionnels, de nous solliciter. Le rôle de courtier est bien compris des emprunteurs aujourd’hui, ce qui n’était pas le cas avant. Nos clients recherchent un accompagnement unique, au-delà de ce que peut proposer un conseiller bancaire, afin de gagner du temps et de l’argent » explique Laurent Vacher. L’objectif est de conserver un rôle d’intermédiaire et de conseiller indépendant et de s’adresser aux établissements pertinents en fonction de chaque dossier. 

Une clientèle de plus en plus connectée

« Aujourd’hui le digital occupe une place centrale dans notre rôle d’accompagnateur, explique Laurent. C’est pourquoi il est primordial de s’adapter aux besoins de nos clients et de moderniser nos moyens d’échanges et d’acquisition. En effet, une grande partie de notre clientèle nous sollicite grâce aux retours utilisateurs partagés sur Facebook, Google, ou autres moteurs de recherches. »  

« Plus agiles et autonomes, les clients sont aujourd’hui capables de constituer un dossier numérique rapidement et facilement dans la mesure où la plupart des prestataires proposent leurs documents en format dématérialisé, disponibles en temps réel et à tout moment. Comprendre et intégrer ces nouveaux réflexes nous permet d’étendre notre expertise à un niveau national. »

L’artisan-courtier de demain

« À l’heure où l’e-reputation fait foi et où les sites et applications de courtage en ligne se multiplient, je pense qu’il est vivement recommandé d’offrir davantage de services, ainsi qu’un accompagnement hybride qui allie traditionnel et digital. Nos relations privilégiées avec les établissements bancaires nous permettent de nous démarquer des services en ligne qui iront chercher uniquement le meilleur taux pour les clients » précise Laurent Vacher.  

La digitalisation croissante permettra à terme aux courtiers reconnus par les établissements bancaires d’intégrer directement les dossiers dans leurs systèmes d’information. Aussi, avec un simple contrôle de la banque, le courtier pourra instruire avec leurs outils un dossier client en intégralité et peut-être aller jusqu’à proposer une offre de prêt en direct à l’instar de ce qui se fait dans les assurances. 

KUB rejoint le Cluster Maritime Français 

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KUB, leader français du secteur de la décontamination des périphériques amovibles, intègre le cluster Maritime Français pour apporter son expérience aux acteurs  du secteur maritime.

Créé en 2006, le Cluster Maritime Français (CMF) rassemble tous les acteurs de l’écosystème maritime, de l’industrie aux services et activités maritimes de toute nature. Il est aujourd’hui composé de plus de 430 entités : entreprises de toutes tailles, pôles de compétitivité, fédérations et associations, laboratoires et centres de recherche, écoles et organismes de formation, collectivités et acteurs économiques locaux, ainsi que de la Marine nationale. Le CMF accompagne ses membres dans le développement durable et responsable de leurs activités et de leurs projets, en France et à l’international, via différentes actions. https://www.cluster-maritime.fr

Le secteur maritime est particulièrement stratégique et doit pouvoir se protéger efficacement des attaques liées à l’utilisation de périphériques amovibles et clés USB. En intégrant le cluster Cluster Maritime Français, KUB Cleaner met clairement en avant sa volonté de s’inscrire pleinement dans cette démarche. Au sein de ce cluster, KUB Cleaner sera en mesure d’échanger avec les autres membres, de présenter de bonnes pratiques, de conclure des alliances et de mettre en œuvre de nouveaux projets.

Christophe BOUREL, CEO de KUB Cleaner « Rejoindre le cluster Maritime Français est une nouvelle étape pour notre équipe. Nous allons participer activement aux travaux et échanges de l’organisation en y intégrant notre expertise en matière de décontamination des périphériques amovibles. »

SpikeeLabs recrute en 2022

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L’ESN SpikeeLabs investit pour s’entourer de nouveaux talents dans ses différentes agences sur Rennes, Nantes, Saint-Malo et Paris.

Créée en février 2016, SpikeeLabs est une société d’ingénierie logicielle, de développement et d’intégration qui opère sur trois grands marchés que sont la résolution des problématiques d’architecture des Systèmes d’Information, l’intégration du CRM Salesforce et le déploiement de sa propre solution de facturation BillingLabs. À ce jour, SpikeeLabs réunit plus de 60 talents et réalise près de 6 millions de chiffre d’affaires sur un secteur particulièrement concurrentiel où seules l’expertise et la confiance des clients assurent une croissance solide.

Forte de ces éléments, SpikeeLabs accompagne chaque année ses clients grands comptes et ETI dans la mise en œuvre de solutions de nouvelle génération qui répondent parfaitement à leurs besoins métiers. Elle permet donc à ses équipes d’évoluer dans une organisation unique qui positionne les valeurs d’excellence, de passion et d’engagement au centre de sa stratégie de croissance. De plus, la société met un point d’honneur à faire grandir ses équipiers en les formant en continu aux nouvelles technologies du marché afin de s’entourer de talents engagés. SpikeeLabs recrute sur profil en CDI, mais également sous forme de contrats de professionnalisation.

Parmi les postes ouverts se distinguent notamment les profils suivants :

– Architecte SI

– Chef de projet technique

– Développeur back-office

– Développeur ETL / ESB

Pour postuler, rendez-vous ici : https://www.spikeelabs.fr/nous-rejoindre/nous-rejoindre/  

Marie d’Aboville-Carnot, Chief People Officer chez SpikeeLabs « Notre forte croissance nous permet de nous entourer en continu de nouveaux talents qui souhaitent se projeter à long terme à nos côtés afin de partager une expérience en équipe enrichissante et valorisante. Nous proposons un cadre de travail stimulant, une organisation agile et un fonctionnement en mode « plateau » où, au quotidien, chacun s’exprime selon ses compétences. Ce sont de réels plus qui font la différence sur le marché. Rejoindre SpikeeLabs c’est participer à  un projet d’entreprise riche de sens ! »