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Les grands bénéfices liés à l’horodatage de documents

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L’horodatage de documents se positionne aujourd’hui comme un must have pour l’ensemble des organisations. Pour bien comprendre ce procédé, revenons dans un premier temps sur sa définition et ses fondamentaux.

Le vrai visage de l’horodatage

Concrètement, l’horodatage permet d’apposer un véritable sceau numérique et de dater de façon incontestable un document numérique. Il est donc possible de donner une valeur légale à ses documents électroniques. Horodater un document permet alors d’attester la date et l’heure exacte à laquelle il a été émis ou signé.

Donner une valeur légale à des documents stratégiques à l’image d’un contrat de travail ou autre est donc désormais une option possible dans la mesure où l’on opte pour un certain type d’horodatage : l’horodatage qualifié. Seuls les tiers de confiance qualifiés par l’ANSSI sont en mesure de délivrer ces jetons d’horodatage. Opter pour l’horodatage qualifié permet également de garantir l’intégrité des fichiers dans leur ensemble. Une fois l’horodatage qualifié effectué, un jeton est alors automatiquement émis. Ce dernier atteste de la conformité de l’opération réalisée. Les jetons sont uniquement délivrés par les prestataires de services certifiés en tant qu’autorités de certification et prestataires de services qualifiés d’autorité d’horodatage.

Quelques exemples d’utilisation

-Bulletins de paie des collaborateurs

Largement déployés au sein des entreprises, les bulletins de paie électroniques concernent désormais des millions de personnes. Pour garantir leur authenticité et leur non-altération, il convient donc de mettre en place un processus de dématérialisation de confiance associant d’une part signature électronique et horodatage (avec cachet électronique).

-Émission de factures électroniques

Encadrée par la loi, la dématérialisation de factures nécessite de respecter de nombreuses règles. Ainsi, pour ne pas avoir à conserver les factures au format papier (reçues ou émises), il est nécessaire que ces dernières soient numérisées selon les conditions définies par le législateur. Dans ce contexte, elles doivent notamment répondre à des garanties d’intégrité. L’horodatage qualifié est en particulier une des solutions qui y répond (cf. décret sur la copie fiable).

-Protéger ses travaux et créations

Nombre de métiers à l’image des architectes ont à protéger leurs travaux, plans et dessins contre les plagiats. Sur ce point, enregistrer et certifier la date de ses réalisations est un élément stratégique qui permet de prouver de manière irréfutable l’antériorité de ses créations.

Par Pascal Merlin – Business Unit Manager chez Certigna

 

 

 

 

Les grands principes d’un ERP de nouvelle génération

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Globalement, un logiciel ERP (l’acronyme anglais pour Entreprise Ressource Planning) permet de gérer de façon complète les différents processus d’une organisation, au sein d’une base de données unique. Au cœur du système d’information des professionnels, un ERP est personnalisable et permet d’intégrer uniquement les modules dont l’entreprise peut avoir besoin : Achats, Stocks, Ventes, Production, Finance, RH, Paie, Business Intelligence, éditique, CRM, etc. Toutes ces composantes sont autant d’outils structurants au service de la bonne conduite des opérations réalisées au quotidien par les collaborateurs.

Les avantages liés à l’utilisation d’une solution ERP

Mettre en place un ERP de nouvelle génération permet d’accéder à de très nombreux bénéfices opérationnels dès sa mise en production. Voici les 6 grands bénéfices auxquels les entreprises peuvent accéder :
· Gérer et suivre au quotidien l’ensemble de ses informations et services opérationnels,
· Centraliser toutes les données afin d’en tirer les meilleures analyses pour guider les utilisateurs dans leurs processus et prises de décision,
· Rendre l’organisation plus performante et rentable par une meilleure gestion de toute la chaîne de production,
· Optimiser les coûts et les ressources,
· Fluidifier les processus et la communication interne,
· Améliorer la qualité.

Chaque collaborateur peut utiliser les fonctionnalités de l’ERP qui le concernent et toutes les données s’interconnectent entre elles. L’utilisation d’un ERP améliore la rentabilité des entreprises tant au niveau de la gestion des collaborateurs et du fonctionnement de l’entreprise qu’au niveau des flux de production, commandes, stocks, etc. On notera aussi que certains logiciels ERP sont disponibles sur le cloud pour une utilisation facilitée.

Quels sont les usages d’un ERP ?

L’ERP est la colonne vertébrale de l’entreprise, car il permet d’intégrer différentes fonctionnalités importantes, telles que : la gestion des ventes, la gestion des achats et de la sous-traitance, la gestion des stocks et de la logistique, la gestion de la production, la gestion comptable et financière, la gestion des ressources humaines, la gestion du e-commerce et la gestion de projet.

Tous les secteurs d’activité peuvent utiliser un logiciel ERP paramétré sur mesure : métiers agricoles, restauration, pharmacie, imprimerie, chantier, collectivités, industrie, immobilier, banques & assurances, travaux publics, etc. Que ce soit pour gérer les ressources humaines ou les commandes, l’ERP apporte simplification et efficacité.

Opter pour une ouverture vers l‘ensemble des SI

Un autre point clé à prendre en compte est lié à la nécessité de connecter son ERP aux Systèmes d’Information de ses partenaires et de ses clients. Dans ce contexte, l’usage d’API et le support de différents protocoles comme l’EDI est fondamental. Il est alors possible d’échanger, d’intégrer et de gérer des flux d’informations en temps réel, sans paramétrages complexes et en respectant différents formats métiers. Enfin, le futur de l’ERP passe aussi par plus de communication avec des prestataires tiers certifiés, comme ce sera par exemple le cas avec la dématérialisation fiscale des factures ou encore afin d’intégrer des flux de type Blockchain.

Quelle est la différence entre un ERP et un CRM ?

Le CRM (Customer Relationship Management) est un logiciel qui gère uniquement la relation client. On peut aussi parler de GRC (Gestion de la Relation Client). Un CRM intègre tout ce qui concerne les contacts prospects et clients, du devis au support client en passant par les aspects marketing. Il ne dispose pas de toutes les fonctionnalités de gestion d’entreprise propres à l’ERP : RH, stocks, finance, etc. Toutefois, un module de CRM peut être intégré à l’ERP.

L’ERP de nouvelle génération est donc une application ouverte et performante pour gérer des processus opérationnels en toute agilité. C’est un must have garant de la performance de toute l’organisation.

Par Sergio Ficara chez Eurêka Solutions

L’API MANAGEMENT EN 5 QUESTIONS CLÉS

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L’API MANAGEMENT N’EST PAS UNE MATIÈRE INFORMATIQUE, MAIS UNE DISCIPLINE À LA CROISÉE DU MÉTIER, DE L’INFORMATIQUE ET DE LA STRATÉGIE D’ENTREPRISE. LA NOTION DE GOUVERNANCE D’API EN EST LE CŒUR. DÉCOUVREZ L’API MANAGEMENT EN 5 QUESTIONS CLÉS.

API MANAGER VERSUS BUS DE DONNÉES ?

Pour schématiser, un bus de données (ESB) s’intègre comme une colonne dorsale dans un SI pour faire communiquer différentes applications entre elles. Les messages sont transportés sous forme de demi-flux vers le bus puis transformés et aiguillés vers leur destination (demi-flux descendant). Un API Manager référence, documente, expose et sécurise l’accès à des services sous forme d’API. Il se place entre un producteur et un consommateur. Il n’est pas là pour transformer ou orchestrer des messages, mais s’assurer que les différents services de “communication” API sont ouverts, accessibles aux applications ou personnes autorisées et, le cas échéant, mesurer la consommation, l’usage, de chaque API pour un utilisateur donné.

API MANAGEMENT ET GESTION DES IDENTITÉS : POURQUOI LES DEUX SUJETS VONT SOUVENT ENSEMBLE ?L’une des fonctionnalités des API Manager est de gérer l’accès et les autorisations aux API.

Pour ce faire, il va s’appuyer sur un ou plusieurs annuaires qui recensent toutes les identités des personnes ou services tiers habilités : c’est la gestion d’identité (IAM : Identity and Access Management).Si ces personnes sont des clients extérieurs, on parle de CIAM (Customer Identity and Access Management).

LES SOLUTIONS OPEN SOURCE SONT-ELLES AUSSI COMPÉTITIVES QUE LES SOLUTIONS PROPRIÉTAIRES ?

Oui, c’est un domaine où on peut dire que les solutions open source (ou semi-open source) sont des leaders en termes de fonctionnalités et d’innovation. Attention cependant, open source ne signifie pas “gratuit”. Les éditeurs open source ont tous un modèle de revenus assis sur des services rémunérés (support, fonctionnalités complémentaires, expertise, versions exclusives entreprises, etc).

ON ASSOCIE SOUVENT API MANAGEMENT À MONÉTISATION : EST-CE TOUJOURS VRAI ?

La monétisation, c’est-à-dire le fait de faire payer l’accès aux API, n’est pas la destination première d’un API Manager. Il a vocation à être une “tour de contrôle” des échanges de services API, dont souvent une majorité sont internes à une entreprise ou une organisation. Il peut aider également à la mise à disposition de services sur différents canaux (web, mobile, agences …) et la rentabilisation peut être indirecte.  Enfin, il existe tout un mouvement autour de l’Open API qui permet de faciliter l’accès à des données de façon ouverte dans différents domaines (Open Data, Open Banking).

DOIS-JE CHOISIR MON API MANAGER COMME UNE SOLUTION SUR SITE OU VIA UN SERVICE MANAGÉ (CLOUD) ?

La question dépend de chaque contexte d’utilisation. Si le souhait est d’adresser purement des besoins internes, une installation locale est à privilégier.  Si le SI est déjà dans le cloud, une offre managée fait sens, hébergée sur le même cloud provider (il existe des services API “portables” qui peuvent être utilisés indépendamment sur différent cloud providers).
Pour des usages spécialisés, il faut se poser la question de la localisation des fournisseurs des services API et des consommateurs pour optimiser la gestion des flux, de la sécurité, de la réglementation et des besoins que l’on souhaite adresser.

Par Simon Griffon et  Gregory Eve chez Smile

 

 

 

 

Systèmes d’authentification : choisir la meilleure solution

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Pour offrir des services numériques, les entreprises créent des plateformes ou des sites Web privés nécessitant l’inscription des clientsL’authentification est la porte d’entrée de ces services et permet l’identification numérique des utilisateurs. Faire son choix parmi les différentes solutions d’authentification disponibles sur le marché est une décision importante qui doit tenir compteaussi bien de la sécurité des données que de la facilité d’utilisation pour les clients et les employés.

 

QU’EST-CE QUE L’IDENTIFICATION NUMÉRIQUE ?

 

L’identification numérique est un processus électronique qui permet à une personne physique ou morale de s’identifier, et qui vérifie l’intégrité des données. Avant l’authentification, le client doit s’enregistrer dans le système. Pour cela, l’entreprise doit vérifier son identité.

 

Les progrès de la digitalisation ont permis que des processus qui auparavant exigeaient l’envoi de documents ou la présence dans les agences puissent être désormais réalisés intégralement à distance

Une fois enregistré dans le système, l’utilisateur pourra y accéder en justifiant son identification numérique. Parmi les systèmes d’authentification numériques, quel que soit le dispositif utilisé, la plateforme disposera d’au moins un des facteurs suivants :

 

  • Quelque chose que l’utilisateur saitet que lui seul devrait savoir (mots de passe, phrases de sécurité).
  • Quelque chose que l’utilisateur possède(un dispositif token ou une carte qui contient une signature électronique).
  • Quelque chose que l’utilisateur est(traits biométriques).

 

Les systèmes de double authentification sont souvent utilisés pour les services qui gèrent des données sensibles, comme les services financiers ou les commerces électroniques. Le nom d’utilisateur et le mot de passe s’utilisent comme premier niveau d’identification pour accéder à la plateforme, qu’il s’agisse d’un commerce électronique, d’une banque, d’une compagnie d’assurance, etc. Pour réaliser une transaction (achat, virement, etc.), un système de double authentification, notamment la reconnaissance faciale ou l’utilisation de systèmes d’authentification, comme les codes à usage unique, est nécessaire.

 

DIRECTIVES DE L’UNION EUROPÉENNE (EIDAS ET AML)

 

La protection de la sécurité et la confidentialité des données, ainsi que la régulation des transactions électroniques sont deux questions relevant de lacompétence de l’Union européenne qui affectent les systèmes d’authentification numériques. Le règlement européen de reconnaissance de l’identification numériqueeIDAS (electronic IDentification, Authentication and trust Services) doit être obligatoirement respecté par tous les pays membres de l’UE et régule les systèmes de signature électronique ainsi que les services de fournisseurs de confiance de méthodologies de vérification d’identité, authentification et signature électronique.

 

La directive 5AML (Anti Money Laundering Directive)constitue également un document de référence que les États ont transposé à leur corpus législatif national. L’AML établit des principes directeurs pour éviter le blanchiment de capitaux. Une des mesures que les entreprises doivent prendre en compte est l’obligation d’identifier les titulaires réels des services numériques. Autrement dit, pour éviter les fraudes d’identité, une entreprise doit mettre en œuvre tous les efforts possibles pour connaître ses clients et vérifier que ce sont bien eux qui utilisent ses services (processus KYC ou Know Your Customer). Le non-respect de la 5AML est sévèrement sanctionné, avec des amendes allant jusqu’à 5 millions d’euros, 10 % du chiffre d’affaires ou la cessation de l’activité commerciale.

 

MÉTHODOLOGIES D’AUTHENTIFICATION PAR SIGNATURE ÉLECTRONIQUE

 

La signature électronique est l’un des systèmes d’authentification les plus connus et présente l’avantage de pouvoir être utilisée dans tout type de transactions, aussi bien avec une entreprise privée que pour les démarches auprès de l’administration publique. De cette façon, l’utilisateur dispose d’un mécanisme pour s’identifier qui équivaut à la vérification en face à face, et qui lui permet également de signer des contrats ou de passer des commandes.

 

Une signature électronique est un ensemble de données qui peuvent être utilisées comme moyen d’identification du signataire. Le règlement eIDAS définit trois types de signatures selon le degré de confiance dans l’identification de l’utilisateur : simple, avancée et qualifiée. Chacune d’entre elles est associée à un usage spécifique. Il existe ici trois niveaux de signature électronique différents : la signature électronique simple, la signature électronique avancée et la signature électronique qualifiée.

 

AUTHENTICATION METHODOLOGIES BIOMÉTRIQUES : COMMENT CHOISIR ?

 

Les méthodes d’authentification biométriques se basent sur la détection des traits uniques de la personne et leur comparaison avec un registre préalable pour confirmer l’identité. Il peut être tentant d’opter pour une solution unique d’identification numérique biométrique valide pour toutes les entreprises, mais, en fait, chaque entreprise doit choisir celle qui lui convient le mieux en analysant les avantages et inconvénients de chacune d’elles.

Dans tous les cas, le choix peut se faire selon les critères suivants et toujours en partant du fait que l’on traite avec des fournisseurs de confiance : FlexibilitéFacilité d’utilisationIntégration.

La reconnaissance vocale se base sur l’identification de l’empreinte vocale, qui est unique à chaque être humain. En effet, les paramètres physiologiques des personnes forment un ensemble unique qui génère une onde sonore spécifique et isolable. La biométrie vocale s’avère très pratique lorsqu’elle peut être utilisée dans un espace clos et silencieux. Parmi les systèmes d’authentification, il s’agit d’un système très sûr, mais la reconnaissance peut se trouver affectée par les bruits de fond ou d’éventuels problèmes de locution.

L’identification par empreinte digitale est le système biométrique le plus classique. Comme pour la voix et le visage, les empreintes digitales forment des patrons uniques et reconnaissables. Les téléphones portables intégrant un scanner pour l’identification de l’empreinte digitale sont de plus en plus nombreux. Sur les ordinateurs et d’autres dispositifs, cette technologie n’est pas encore aussi répandue, mais il est prévu qu’elle s’étende encore davantage.

 

L’identification par vidéo est le seul processus reconnu par l’eIDAS pour permettre l’onboarding de clients à distance, et elle est utilisée aussi bien dans le secteur des services financiers que dans certains organismes de l’administration publique. Les autres méthodes d’authentification et formes de reconnaissance faciale, comme le selfie, ne sont pas si sûres, car l’image statique est plus susceptible de donner lieu à une falsification ou une usurpation d’identité.

 

Par Cyril Drianne, Country Manager France chez Electronic IDentification (A Signicat Company)

 

 

 

 

Construire des chaines d’approvisionnement de nouvelle génération via les marketplaces B2B

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Par Julien Lévêque-Claudet, Responsable des stratégies marketplaces chez Tradeshift

Des nouveaux confinements en Chine à la flambée de l’inflation, 2022 a ouvert un nouveau chapitre dans cette ère d’incertitudes. Dans une période de changements extrêmes, les équipes achats utilisant des modèles et des technologies du XXe siècle ont souvent eu du mal à répondre aux besoins d’agilité des entreprises. La numérisation donne à la fonction achats l’opportunité de se réinventer, d’accélérer les processus et d’intégrer la flexibilité, tout en évitant une perte de contrôle sur les coûts et les risques.

Un écosystème connecté

Une forêt est bien plus qu’un groupe d’arbres individuels, tous en compétition pour capter la lumière, l’eau et les nutriments. Ces arbres sont tous reliés par un vaste réseau microscopique de mycélium tissé dans les racines de chaque plante. Ce Wood Wide Web extrait les ressources nécessaires du réseau et s’assure qu’elles arrivent là où elles sont nécessaires. En termes de connectivité, de flexibilité et même de données, les relations tout au long de la chaîne d’approvisionnement sont à des années-lumière de ces réseaux naturels. Mais c’est exactement de cette façon que les achats vont évoluer dans les prochaines années : loin des relations commerciales fragiles et individuelles vers des réseaux plus organiques, dynamiques et résilients. Le meilleur exemple de ces nouveaux réseaux, ce sont les places de marché B2B.

L’essor des marketplaces B2B

Tout comme leurs cousines B2C, les marketplaces B2B proposent des produits et services émanant des fournisseurs du monde entier. Mais elles sont plus que cela et s’appuient sur la numérisation et la résilience de la chaîne d’approvisionnement. Les véritables places de marché B2B apportent de la valeur dans un certain nombre de domaines clés : contenu, capacité, contrôle, connexion et commodité d’utilisation.

Opter pour le modèle marketplace B2B n’est pas un défi technique majeur. Cela nécessite cependant un important changement d’état d’esprit. L’objectif est de permettre aux utilisateurs d’acheter directement auprès d’une base de fournisseurs référencés et de permettre aux  équipes achats de se concentrer sur des tâches à valeur ajoutée.

Le marché des marketplaces

Il existe un vaste choix de marketplaces et il peut être difficile de s’y retrouver. Beaucoup se présentent comme des plateformes B2B, alors qu’il ne s’agit que de réseaux B2C packagés et marketés en B2B. La plupart des marketplaces, qu’elles soient B2B ou B2C, sont faciles à utiliser. Pour déterminer leur vraie valeur et leur résilience, il faut les étudier précisément. Les achats B2B comportent beaucoup plus d’éléments spécifiques que les achats B2C : de l’approvisionnement à la sélection des fournisseurs et des produits en passant par la gestion des appels d’offres, des contrats, des paiements et de la logistique. Les clients B2B ont besoin de processus robustes pour la gouvernance, la conformité et l’intégration au back-end.

Une bonne marketplace B2B devrait fournir une transparence et des offres compétitives pour les acheteurs, tout en offrant une large base de prospection aux vendeurs. Le plus important, cependant, est la vision. Ces dernières années, ces modèles ont rapidement mûri et sont désormais capables d’être utilisés à une échelle mondiale.

Une chaîne d’approvisionnement plus efficace, résiliente et flexible ne sera possible que lorsque toutes les parties prenantes – du fournisseur au transporteur, des banques aux acheteurs – seront connectées sur le même système numérique.

Les perturbations actuelles vont continuer d’impacter l’économie mondiale, mais les opportunités offertes par les places de marché B2B permettent de poser les bases d’un nouveau paradigme du commerce qui se caractérise par le choix, la transparence et, surtout, la résilience. Bref, un réseau mondial pour le commerce du XXIe siècle.

 

Le pôle Conseil d’Almavia CX décroche deux nouveaux contrats

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Almavia CX, une ESN (Entreprise de Services du Numérique) qui accompagne la transformation digitale des entreprises sur toute la chaîne de valeur de l’Expérience Client, remporte deux nouveaux contrats auprès de Valloir Habitat et de la CCI de Bourgogne Franche-Comté.

Valloire Habitat

Valloire Habitat est un acteur immobilier régional, filiale d’Action Logement, partenaire privilégié des entreprises dont l’objet est de faciliter le logement pour favoriser l’emploi. Dans le cadre d’un vaste plan de transformation de son SI et pour améliorer sa qualité de service, Valloire Habitat a souhaité repenser en profondeur le mode de gestion de sa relation client. C’est dans ce contexte qu’Almavia CX a été choisie pour réaliser une mission de conseil afin de permettre à Valloire Habitat de déployer un dispositif adapté à ses besoins. L’ESN va notamment faire un point sur l’existant, analyser les attentes du client, puis présenter les meilleures pratiques du moment et les scénarios possibles. Almavia CX a été sélectionnée pour la qualité de son offre et sa parfaite connaissance des problématiques liées à la gestion de la relation client dans le secteur de l’habitat social.

CCI Bourgogne Franche-Comté

Utilisant actuellement une version du CRM Eudonet, qui ne sera plus maintenue par l’éditeur à partir de 2023, la CCI Bourgogne Franche-Comté souhaite remplacer cet environnement par une nouvelle application. Almavia CX a été mandatée pour l’accompagner dans la définition de cas d’usage qui lui permettraient d’évaluer les différents fournisseurs de technologies du marché et de faire le bon choix en sélectionnant une solution CRM adaptée à ses attentes. Le choix d’Almavia CX a été motivé par de nombreux critères : son expertise des sujets liés à la gestion de la relation client, ses références dans le monde des CCI et la qualité des missions qu’elle a pu réaliser auprès de ces acteurs.

Le Laboratoire Puressentiel opte pour la solution et l’accompagnement de Colibri S&OP

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Le Laboratoire Puressentiel opte pour la solution et l’accompagnement de Colibri S&OP afin de gagner en maturité sur le volet prévision des ventes, au service de sa performance opérationnelle.  Mis en œuvre en trois mois seulement, le projet a permis d’étendre l’horizon de planification, d’améliorer sa collaboration avec ses partenaires et d’atteindre une meilleure fiabilité des prévisions. Parmi les points clés de son choix de Colibri : la rapidité de mise en œuvre, la simplicité d’utilisation, les algorithmes puissants ainsi que l’étendue des perspectives d’évolutions de la solution.