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Les grandes vertus des services gérés dans le domaine de l’IT

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Par Jean-Christophe Loppin chez Quodagis

Au cours des dernières décennies, l’externalisation s’est imposée comme une pratique de gestion largement acceptée dans les entreprises. Elle permet aux organisations de se focaliser sur leur cœur de métier tout en bénéficiant de l’expertise de spécialistes dans leurs domaines. En informatique, l’externalisation prend différentes dénominations selon le type de service : infogérance, sous-traitance, services externalisés ou services gérés (managed services), ces différentes expressions recouvrent la même réalité, celle de la prestation de services par des fournisseurs de services gérés ou Managed service providers (MSP).

Selon la définition du Glossaire de Gartner, « les MSP fournissent des services, tels que le réseau, les applications, l’infrastructure et la sécurité, accompagnés d’un support, d’un soutien continu et régulier et d’une administration active dans les locaux des clients, dans le centre de données du MSP (services hébergés et gérés) ou dans un centre de données tiers ». En somme, les MSP proposent des offres basées sur la gestion au quotidien, la maintenance et le support continus et réguliers des services que l’entreprise leur confie.

Les avancées dans les domaines des transports, des communications et des technologies de l’information, les réseaux et le cloud essentiellement, et la baisse consécutive des coûts se sont combinées au point de rendre ce marché accessible aux plus petites structures. La globalisation de l’économie et l’émergence d’un écosystème foisonnant de fournisseurs ont fait le reste. Les entreprises ont pu déléguer avantageusement leurs opérations à travers un écosystème de prestataires.

Quant à la portée et le type de fonctions externalisées en informatique, le marché propose des offres allant de l’assistance de base aux services les plus complexes. Cela peut aller de la supervision des équipements informatiques et des infrastructures (service desk, postes de travail, serveurs…), aux offres plus complexes comme la prise en charge complète des opérations de sécurité via un centre des opérations de sécurité (SOC).

Dans tous les cas, le prestataire met à la disposition de son client une équipe d’experts aguerris qui scrutent le trafic Internet, les réseaux, les postes de travail, les terminaux, ainsi que les applications pour détecter les signes d’un incident de fonctionnement ou de sécurité. Un autre modèle d’externalisation en croissance est celui du support des applications, dans lequel le fournisseur assure la maintenance de toutes les applications et prend en charge la résolution des problèmes liés au fonctionnement de ces applications, y compris les mises à jour.

L’externalisation a permis aux entreprises de réduire les risques industriels en mettant en place des capacités de niveau mondial en matière de logistique, de transactions financières et de gestion informatique. La conséquence est une agilité qui leur permet de saisir les opportunités dans des délais plus courts. La rapidité de réaction, à la fois rythmée et rendue possible par les technologies de l’information, nécessite une collaboration étroite et fluide afin de combiner rapidement les compétences et créer de la valeur pour le client

Au fil du temps, l’externalisation a eu un effet structurant sur les marchés qui l’ont intégrée comme paradigme de gestion et de production. Dans le but de développer leurs capacités à innover et opérer sur un marché donné, des acteurs se sont spécialisés dans la fourniture de produits et services très spécifiques et sur des segments de marché étroits. Un positionnement qui leur permet de proposer les meilleures prestations possibles et de s’insérer de manière pérenne dans les chaînes de valeur et les écosystèmes. Tant et si bien, que la tendance à l’externalisation s’est généralisée à tous les secteurs économiques avec l’émergence de réseaux d’entreprises qui coopèrent étroitement, chacune dans sa spécialité.

Une évolution qui pose la question du choix du fournisseur externe et de la relation à long terme avec ces prestataires. Rappelons que l’externalisation n’est rien de moins que l’internalisation de compétences externes. Une intégration qui place le prestataire en position d’accéder aux données de l’entreprise, à ses processus et même à ses secrets industriels et commerciaux. Dans ce contexte, la question de la confiance et de la relation sur le long terme est primordiale.

L’externalisation est une tendance de fond qui se généralisait au rythme de la transformation numérique, mais dont la croissance a été brutalement accélérée par la crise pandémique et ses conséquences sur l’environnement économique, social et environnemental des entreprises. Auparavant appréciée pour ses avantages premiers, comme la maîtrise des coûts et la possibilité de bénéficier de prestations spécialisées, elle permet désormais de répondre à des défis comme la pénurie de professionnels de l’IT, une intégration et une optimisation constante des solutions externalisées, ainsi que la possibilité d’adopter un modèle innovant pour l’agilité dans les processus d’affaires et l’adaptation aux conditions changeantes des marchés.

Les grands points à prendre en compte pour réussir son projet

 

  • Délimiter le périmètre à externaliser
  • Être transparent sur l’état des lieux
  • Définir les objectifs (réduction des coûts, performances, fluidification des processus, intégration de technologies nouvelles…)
  • Définir les ressources internes à mettre sur le projet (déploiement et gouvernance par la suite)
  • Choisir le ou les bons partenaires en fonction de ses besoins et des évolutions futures
  • Définir et faire décrire les étapes du projet par le partenaire : design, transition, probatoire et opérationnelle.
  • Définir un planning réaliste
  • Avoir des outils de suivi et de notation
  • Communiquer au quotidien
  • Avoir une relation de confiance, penser à la réversibilité

Bati – Tech : UNITEL Group entre au capital de Devisubox

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Unitel Group annonce une nouvelle prise de participation au sein de Devisubox, un acteur de référence en matière de suivi de chantier et timelapse.À travers cette prise de participation à hauteur de 20 % du capital de l’entreprise, UNITEL Group poursuit sa stratégie d’investissement territoriale pour accompagner des sociétés pionnières qui apportent une proposition de valeur unique en combinant les expertises métier et bénéfices technologiques.

Fort de cette annonce, l’équipe de Devisubox, dirigée par Ivan LORNE, pourra bénéficier de nouvelles ressources et de briques d’IA fonctionnelles pour accélérer sa stratégie de croissance en Europe et accentuer ses efforts de R&D pour faire évoluer son offre et sa gamme de services. De son côté, UNITEL Group, qui a d’ores et déjà pris plus de 103 participations dans différentes entreprises, dont 35 dans la région Sud (Méditerranée), poursuit sa stratégie d’investissement pour soutenir des sociétés innovantes qui disposent d’un positionnement de rupture et en phase avec les nouveaux usages du marché.

Kevin POLIZZI, CEO d’UNITEL Group : « Nous avons été séduits par l’approche de Devisubox qui a su architecturer une offre unique pour assurer le suivi timelapse des chantiers. La pertinence de leur Business Model, proche de celui du monde des télécommunications, leur capacité à proposer une offre adaptée aux professionnels de la promotion, du BTP, de la construction et de l’industrie 4.0 sont autant d’éléments qui vont permettre à l’entreprise de devenir à court terme la référence souveraine de son marché. Plus globalement, ce nouvel investissement s’inscrit dans la suite logique de la stratégie de développement 5G d’UNITEL Group qui s’articule autour de la montée en puissance d’expertises et d’infrastructures complémentaires pour accompagner la transformation numérique des entreprises. »

Ivan LORNE, CEO et fondateur de Devisubox « Nous sommes fiers d’accueillir UNITEL Group dans notre capital. Plus qu’un simple actionnaire, cette alliance stratégique va nous permettre d’accélérer notre croissance ou encore de rejoindre un écosystème dynamique pour faire évoluer notre offre vers l’industrie et accéder vers de nouvelles architectures techniques. Nous allons donc lancer une nouvelle étape de notre plan stratégique et avec comme ambition d’augmenter notre présence sur les chantiers. De 10 000 chantiers couverts actuellement, nous visons les 30 000 ces prochains 24 mois ».

Challenges 2023 : Mettre en œuvre un programme de gestion continue de l’exposition aux menaces

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Selon certains cabinets d’analyse stratégique « Les entreprises échouent à réduire leur exposition aux menaces car elles tentent d’évaluer le risque via des outils disparates et non normalisés. De plus, des méthodes de traitement obsolètes ne permettent pas de vaincre les silos organisationnels ». L’année 2023 doit être celle du changement de paradigme, les responsables sécurité ainsi que les gestionnaires de risques doivent lancer et faire évoluer un programme de gestion continue de l’exposition aux menaces afin de garder une longueur d’avance et être en capacité d’évaluer et corriger les vulnérabilités critiques présentes dans l’organisation. Un programme de gestion continu de l’exposition aux menaces repose sur un cycle répétitif constitué de cinq étapes principales :

Cadrage

Il est important de définir le périmètre du programme afin de consacrer les efforts sur les éléments stratégiques pour le business. Au fur et à mesure de l’évolution des systèmes IT internes ou externes il est tout à fait possible de modifier ce cadrage à chaque itération du cycle. Si bien sur l’IT historique et hébergé au sein de l’organisation fait toujours parti de ce type de cadrage, il sera important de penser à rajouter d’autres périmètres impliquant un risque non négligeable pour le business : Attaque de la surface externe, sécurité des données dans les applications SaaS, dépôts du code des applications business, etc. Cette étape souvent négligée représente pourtant le fondement de tout le cycle.

Découverte

Malheureusement, beaucoup de praticiens confondent encore l’étape de cadrage de celle de découverte et imaginent qu’il suffit de découvrir des éléments pour assurer le succès du cycle. Les outils de découverte doivent prendre en compte de nombreux aspects afin d’identifier les différents types de vulnérabilités, qu’elles soient liées à du code ou à des erreurs de configuration.

Priorisation

L’objectif du cycle n’est pas d’essayer de remédier à tous les problèmes identifiés car cela est impossible, il s’agit plutôt d’évaluer et de traiter les menaces les plus susceptibles d’être exploitées contre l’organisation. Les organisations ne peuvent pas utiliser les méthodes traditionnelles de hiérarchisation des expositions via des scores de gravité de base prédéfinis. La priorisation du traitement des expositions doit être basée sur une combinaison des éléments suivants : existence ou non des exploits liés à la vulnérabilité, les options d’atténuation de la menace présentes sur le système, le niveau d’exposition et d’atteinte du dit système, la criticité de l’activité portée par les systèmes, etc.

Validation

L’étape de validation consiste à atteindre principalement deux objectifs : Évaluer la probabilité pour que l’exécution d’une attaque soit réussie en confirmant notamment que les attaquants pourraient réellement exploiter les expositions précédemment découvertes – Estimer l’impact potentiel le plus élevé en pivotant au-delà de l’empreinte initiale et en analysant tous les chemins d’attaque potentiels vers un actif critique depuis la compromission initiale. La pratique utilise une combinaison d’outils et d’activités tels que le pentesting, les activités de red team, la simulation de brèche et d’attaque, etc.

Mobilisation

Après validation de la liste des vulnérabilités prioritaires à corriger, la remédiation ne peut pas être entièrement automatisée, de nombreuses organisations matures ont atteint les limites de la « remédiation automatisée » car les traitements techniques nécessitent très souvent l’application de correctifs ou la réalisation d’un changement de configuration. Il est donc nécessaire de coupler les méthodes pleinement automatisées aux traitement basés sur un système de tickets et de workflows.

Par Sylvain CORTES chez Hackuity

Jonathan Primard nommé Head of Partnership Europe & Sales Manager de Oro inc.

Oro Inc., éditeur de plateforme digitale pour le commerce B2B, complète son équipe de management en recrutant Jonathan Primard au poste de Head of Partnership Europe & Sales Manager. Cette nomination s’inscrit dans un cadre de forte accélération pour Oro qui vient de faire une levée de fonds de 13 millions de dollars.

En capitalisant sur sa double compétence en stratégies commerciales et partenariats, Jonathan Primard aura un rôle clé chez Oro inc. en Europe. En étant responsable des partenaires, son rôle sera d’animer l’écosystème existant en s’assurant du bon niveau d’implication et d’accompagnement, tout en nouant de nouveaux partenariats stratégiques. Par ailleurs, son expertise en e-commerce, sa maîtrise de l’édition logicielle et son excellent relationnel lui permettront de promouvoir Oro auprès des entreprises désirant développer leurs ventes B2B sur le digital.

Jonathan Primard indique : “Je suis particulièrement ravi de rejoindre Oro à ce moment si crucial. Cette levée de fonds maîtrisée va nous permettre de poursuivre la digitalisation du e-commerce B2B, nous étendre sur de nouveaux marchés, d’investir dans nos produits et de développer notre réseau de partenaires. Je suis impatient de mettre à disposition ma vision 360 au service de nos partenaires et de nos clients, pour améliorer la réussite de nos projets et pour une constante amélioration de la satisfaction de nos clients.”

Pour mener à bien ses missions, Jonathan peut s’appuyer sur 10 ans d’expériences professionnelles sur des fonctions commerciales, principalement sur le marché de la Tech et du digital. En tant que responsable commercial et partenariats chez l’éditeur Izberg Marketplace, il a déployé la plateforme en Europe et auparavant il a occupé le poste de responsable commercial pour la solution de digital workplace Swizi. Il a également travaillé pour de grandes sociétés telles que Alstom, GE Healthcare, puis Astek et Open où il se passionne pour la transformation digitale des entreprises. Jonathan est diplômé du Master Grande Ecole de Kedge Business School.

Eurofiber poursuite son plan de développement en France

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Eurofiber étend sa présence à Paris, Lyon, Annecy et Reims, poursuivant ainsi sa stratégie de croissance en France. Eurofiber a annoncé son intention d’acquérir les opérateurs télécoms B2B Appliwave et Avelia auprès de son propriétaire actuel Septeo. Dans la continuité de ses acquisitions récentes, Eurofiber continue à renforcer sa position sur le marché français des télécoms B2B. Sous réserve des autorisations réglementaires nécessaires en France, l’acquisition devrait être conclue au cours du deuxième trimestre 2023.

Pierre Cassier, CEO d’Eurofiber France : « Nous nous réjouissons d’accueillir Appliwave et Avelia au sein du groupe. Notre présence en France va être renforcée par un réseau très dense à Paris et en forte expansion à Lyon, et par la mutualisation de nos actifs réseau, de notre connaissance du marché et de notre force commerciale. En collaboration avec la direction et les équipes en place, qui ont déjà fait un excellent travail pour bâtir ces entreprises, nous allons fournir un service de premier ordre à un plus grand nombre de clients, et accélérer ainsi notre croissance. »

 

Ého.Link est référencé dans le catalogue multi-éditeurs de l’UGAP

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L’éditeur marseillais Ého.Link, spécialiste de la cybersécurité pour les TPE, PME et collectivités locales, annonce que sa solution Ého.Network est disponible au catalogue multi-éditeurs de l’UGAP.

L’Union des groupements d’achats publics (UGAP) est un Établissement public industriel et commercial (EPIC) placé sous la tutelle du Ministre chargé de l’Action et des Comptes publics et du Ministre chargé de l’Éducation Nationale. Elle est la seule centrale d’achat public « généraliste » en France, qui se distingue par sa politique partenariale, son engagement en faveur des politiques publiques (innovation, PME, Développement durable) et son fonctionnement « achat pour revente ». (Source UGAP)

Le référencement de Ého.Link permet aux administrations, collectivités locales et établissements de santé via l’UGAP de répondre simplement et à moindre coût à des enjeux de cybersécurité et de s’appuyer sur la solution de l’éditeur. Ce référencement est le fruit d’un travail de fond mené par les équipes R&D d’Ého.Link qui ont développé une solution intégrant les plus hauts standards en matière de sécurité pour permettre aux collectivités locales  et acteurs publics de travailler dans une bulle de confiance.

Christophe MANSINCAL, Président de Ého.Link : « Ého.Link propose une offre qui permet de répondre aux besoins de cybersécurité des structures publiques et vise à accompagner tous leurs agents dans une utilisation responsable et sécurisée d’Internet. Fort de ce positionnement, notre solution permet donc aux acteurs du secteur public de sécuriser, maîtriser et optimiser leur parc informatique, les usages et les flux Internet. »

Sur les prochains mois, Ého.Link ambitionne de devenir un partenaire clé des structures publiques qui sont une cible privilégiée des cybercriminels. Bénéficiant de peu de ressources humaines et financières pour faire face aux cybermenaces, les collectivités sont particulièrement exposées aux risques cyber. La solution Ého.Link a été conçue pour permettre à ses utilisateurs d’évoluer sans effort dans un environnement digital sécurisé.

Pour mener à bien son projet, Ého.Link a investi massivement pour structurer une équipe dédiée au secteur public et va proposer de nombreuses ressources à ses clients pour les accompagner au mieux dans leurs projets.

 

 

 

 

Quand le mobile devient « l’incontournable » des achats en ligne

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Il est désormais largement acté que le mobile est solidement implanté dans nos vies, 95 % de la population française âgée de 15 ans et plus est équipée d’un smartphone. Il est aussi devenu l’un des principaux moyens pour réaliser les achats en ligne des consommateurs. Après avoir longtemps parlé de « m-commerce » comme d’une simple notion du e-commerce, nous dressons aujourd’hui une toute nouvelle réalité : l’e-commerce se déroule désormais principalement sur le mobile.

Le mobile n’est plus simplement un « enjeu ». Il est le cœur de nos métiers et le principal moyen utilisé par les consommateurs pour accéder à l’offre e-commerce. Si la plupart des marchands continuent d’imaginer l’UX et les fonctionnalités de leurs sites pour un usage desktop et ensuite essayer de les adapter au mobile, force est de constater qu’il est urgent de penser Mobile First ! Les chiffres sont sans appel : c’est près de la moitié des visites et du chiffre d’affaires qui s’effectuent sur un smartphone.

Les nouveaux usages induits par le mobile 

Plus que jamais, sur mobile, la nécessité de proposer une expérience efficiente s’impose : aller à l’essentiel, très rapidement, puis accompagner le client vers son achat. Sur son mobile, le consommateur est plus volatile que sur un desktop. Il peut quitter un site à la moindre notification… Couplée à un espace-écran restreint, l’efficacité devient maître mot, la pertinence des propositions pour chaque utilisateur est critique. Cette volatilité du consommateur se traduit sur le nombre de recherches effectuées et le nombre de mots tapés. Ils sont plus faibles respectivement de -25 % et -8 % sur le mobile, comparé au desktop.

Dans sa quête d’efficacité pour acheter des produits en ligne, le consommateur se tourne naturellement vers le moteur de recherche. En moyenne sur l’ensemble des segments du retail, on constate que plus de la moitié du chiffre d’affaires sur mobile provient de la barre de recherche. Sur mobile, la conversion du moteur de recherche est multipliée par trois versus la navigation. Sur desktop, elle n’est que deux fois supérieure. L’impact du moteur de recherche sur la performance commerciale est donc encore plus structurant sur mobile. Pour parvenir au succès, il est fondamental de proposer une expérience adaptée à chaque individu et les fonctionnalités qui permettent de « sauver la vente » sur ce device exigeant.

Quatre points pour sauver sa vente sur mobiles 

BUYING INTENT COMPLETION : cette première fonctionnalité accompagne le client à exprimer sa propre envie d’achat à l’aide de propositions de termes individualisées. Son impact est amplifié sur mobile : elle accélère l’expression du besoin du consommateur. En une touche, le consommateur recherche une expression complète qui correspond à son envie d’achat, au lieu d’avoir à taper fastidieusement.

CATEGORIES RECOMMANDATIONS : Cette fonctionnalité consiste à mettre à hauteur des yeux des préconisations individualisées de nature de produits qui permettent, en un clic, d’accélérer le chemin vers l’achat. Elles aident les utilisateurs à affiner efficacement les résultats lors d’une recherche générique, ce qui leur permet de gagner du temps et de trouver plus rapidement les produits les plus pertinents pour eux.

DYNAMIC GUIDANCE & FILTERING : cette fonctionnalité permet d’affiner la recherche à l’aide de filtres adaptés dans le contexte de chaque client, et insérés dynamiquement au sein des résultats.

VOICE COMMERCE : cette fonctionnalité permet de libérer la parole de vos clients en leur permettant de trouver les produits désirés en parlant. L’usage du vocal est de plus en plus en vogue, il n’est plus rare de s’envoyer des notes vocales via son mobile ou de demander à son assistant vocal d’éteindre les lumières de la maison. Il devient désormais central pour l’achat de produits en ligne.

L’usage du mobile se positionne donc comme une donnée incontournable à prendre en compte par les e-commerçants. En ce sens, il est fondamental que ces derniers puissent intégrer ce point dans leurs stratégies de vente en ligne pour offrir aux consommateurs une expérience utilisateurs simple et engageante.

 

Par Stéphane Vendramini, CEO de Sensefuel