Accueil Blog Page 12

TeamSystem renforce sa position en France avec l’acquisition d’ACD

TeamSystem annonce l’acquisition d’ACD, l’un des principaux éditeurs français de logiciels de comptabilité et de gestion à destination des cabinets d’expertise comptable.

Au fil des années, TeamSystem a développé un modèle fondé sur le rôle central des cabinets d’expertise comptable dans l’accompagnement des entreprises, en les plaçant au cœur de la gestion des processus administratifs, comptables et fiscaux. Ce modèle, éprouvé en Italie, constitue aujourd’hui l’un des piliers de l’expansion du Groupe en Europe.

Avec l’acquisition d’ACD, dans la continuité de celles de Sellsy, Clémentine et ClicData, TeamSystem poursuit le renforcement de sa proposition de valeur en France à destination des cabinets d’expertise comptable et des entreprises. Dans un contexte de profonde transformation des processus administratifs et fiscaux, notamment avec la généralisation progressive de la facturation électronique, le Groupe entend proposer des solutions intégrées capables de fluidifier la collaboration entre entreprises et cabinets, d’automatiser les processus et d’accompagner la digitalisation de l’ensemble de la chaîne de valeur, consolidant ainsi son positionnement d’acteur européen de référence de la transformation numérique.

Fondée en 2004, ACD s’est progressivement imposée comme l’un des principaux partenaires technologiques des cabinets d’expertise comptable en France, en développant des solutions étroitement intégrées aux besoins de la profession. Aujourd’hui, l’entreprise collabore avec environ 3 200 cabinets d’expertise comptable et accompagne indirectement plus de 1,3 million d’entreprises. En 2024, ACD a enregistré un chiffre d’affaires d’environ 35 millions d’euros et compte plus de 280 collaborateurs, répartis entre Tours et Aix-en-Provence. L’entreprise a développé une offre complète destinée à soutenir les activités cœur de métier des cabinets : production comptable, gestion de cabinet, CRM, gestion documentaire ou encore solutions de paie. Son modèle repose sur des solutions Cloud et SaaS, conçues pour soutenir le développement de services innovants et accompagner l’évolution digitale des cabinets, notamment grâce à l’intégration de fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle.

“Dans le cadre de notre développement européen, la France occupe une place stratégique en raison du rôle central des cabinets d’expertise comptable dans l’économie et des transformations en cours dans les processus administratifs et fiscaux”, déclare Federico Leproux, CEO de TeamSystem. “Le marché français présente de fortes similitudes avec ce qui s’est déjà produit en Italie, où l’adoption généralisée de la facturation électronique a constitué une étape majeure dans la transformation numérique des entreprises et des cabinets d’expertise comptable, et où TeamSystem agit depuis longtemps comme partenaire technologique pour accompagner cette transition. Avec l’acquisition d’ACD, nous souhaitons mettre cette expérience au service du marché français, en travaillant aux côtés des cabinets dans leurs activités quotidiennes et en renforçant leur capacité à accompagner les entreprises dans leurs processus de digitalisation.”

“ACD s’est développée en étroite collaboration avec les cabinets d’expertise comptable français, en concevant des solutions adaptées à leurs besoins opérationnels et à l’environnement réglementaire dans lequel ils évoluent”, ajoute Eric Choteau-Laurent, Président du groupe ACD. “Rejoindre TeamSystem nous permet de poursuivre cette trajectoire avec un nouvel élan, en donnant aux cabinets accès à un ensemble élargi de compétences et d’expériences développées sur d’autres marchés européens par un grand groupe international, à un moment charnière pour la profession en France.”

TeamSystem a été accompagné dans cette transaction par EY pour les due diligences financières, fiscales et RH, et par Herbert Smith Freehills Kramer pour les aspects juridiques.

Combodo positionne la cybersécurité au centre de son ITSM iTop

0

Combodo, éditeur de la solution ITSM Open Source iTop, continue d’investir dans sa démarche cyber pour permettre à ses clients de mener à bien leurs opérations en toute sécurité. Dans ce contexte, l’éditeur s’appuie sur une approche structurée et proactive, sur de solides fondamentaux et sur une architecture robuste.

Une démarche de cybersécurité qui intègre 3 grands piliers

  • L’authentification sécurisée : iTop propose des mécanismes d’authentification avancés tels que le SSO (Single Sign-On), la protection contre les attaques par force brute et le MFA.
  • L’historisation et la traçabilité : Dans iTop, chaque action est historisée, favorisant un suivi précis des opérations.
  • Une communication sécurisée : iTop permet les échanges directement via la solution plutôt que les courriels, réduisant les risques de fuite d’informations et protégeant ainsi les données de ses utilisateurs.

À ces différents éléments s’ajoutent de nombreuses actions complémentaires comme des audits réguliers, le traitement de failles et la mise en conformité avec les standards qualité les plus élevés. Sur ce point, Combodo introduit des règles de sécurité de l’ANSSI, en travaillant avec des fournisseurs de services certifiés et en investissant dans des rôles de RSSI et de DPO. Enfin, un processus d’amélioration continue est mis en œuvre par les équipes R&D de l’éditeur.

Cette démarche structurante représente un investissement important pour l’éditeur et vise à garantir une utilisation optimale et sécurisée de sa solution iTop, qu’elle soit en SaaS ou On-Premise. Fort de ces éléments, Combodo démontre une nouvelle fois sa capacité à proposer à ses clients et partenaires une technologie éprouvée, performante et permettant de travailler dans une sphère de confiance.

Erwan Taloc  chez Combodo « Proposer à nos utilisateurs un environnement ITSM intégrant les meilleures règles de sécurité  est une préoccupation quotidienne pour nos équipes. Dans ce contexte, nous investissons en continu des ressources conséquentes et comptons poursuivre à long terme cette dynamique pour protéger nos clients des nombreuses cyber menaces existantes. »

Trustable soutient le Basket Club du Plessis-Robinson à travers un partenariat sportif

L’éditeur Trustable joue la carte de la RSE en annonçant le sponsoring de l’équipe Basket Club du Plessis-Robinson

Trustable est une start-up spécialisée dans l’évaluation du risque cyber, proposant une offre alliant plateforme SaaS et services managés. Ses innovations et l’expertise de ses talents contribuent à créer les conditions de confiance indispensables entre les différents acteurs de l’économie digitale. La consistance de ses services permet à chaque organisation de développer sereinement ses activités et ses relations d’affaires dans un écosystème numérique ouvert et de mieux s’y orienter afin d’y cohabiter en toute confiance.

Un sponsoring riche de sens

Le Basket Club du Plessis-Robinson invite tous les amateurs de basket-ball à rejoindre une communauté dynamique où chacun peut progresser à son rythme. Grâce à un encadrement attentif et des entraînements adaptés, il est possible de bénéficier d’un environnement convivial et motivant, idéal pour vivre pleinement sa passion du basket. Que l’on soit débutant ou joueur confirmé, le club met tout en œuvre pour développer les compétences tout en favorisant l’esprit d’équipe et le plaisir du jeu.https://bcpr92.com

Un soutien aux valeurs d’engagement et d’exigence

À travers ce parrainage, l’équipe de Trustable souhaite soutenir un club dynamique dont la vocation est de permettre à chaque joueur de se dépasser dans un environnement sportif stimulant. Dans le cadre de son action, au-delà d’un investissement humain, Trustable sponsorisera les maillots des joueurs et s’associera aux couleurs du Club dans les matchs effectués.

Olivier PATOLE, CEO de Trustable « Soutenir le Basket Club du Plessis-Robinson est un projet sociétal qui s’inscrit dans nos convictions et dont nous partageons les valeurs : l’effort, le travail collectif et l’exigence au service de la performance et du dépassement de soi. »

Cybersécurité : en finir avec les fausses certitudes

0

Par Olivier Cristini, CTO du Groupe Squad

Il y a quelque chose d’étrange dans notre secteur : plus on investit, plus on se fait attaquer !  On le sait, on en parle, et on continue à peu près comme avant. Ce n’est pas un manque de budget. Ce n’est pas un manque d’outils. C’est un problème de lucidité.

La plupart des organisations ont aujourd’hui une posture cyber construite pour un monde qui n’existe plus : celui où l’entreprise avait un périmètre, un dedans et un dehors. Ce monde a disparu sous l’effet du cloud, de la mobilité, de l’externalisation massive et de la convergence IT/OT. Les infrastructures débordent désormais vers les prestataires, les partenaires, les objets connectés, les systèmes industriels. Mais nos réflexes défensifs, eux, sont restés en place.

 

La conformité nous donne bonne conscience. Rien de plus.

C’est peut-être la confusion la plus coûteuse du moment. On produit des audits, on obtient des certifications, on coche des cases pour NIS2, DORA, ISO 27001, et on en tire la conclusion implicite qu’on est protégés. Sauf qu’un audit dit ce qu’on était à la date où il a été conduit. L’attaquant, lui, n’a pas attendu.

Ce décalage n’est pas anodin : il entretient une illusion de maîtrise qui peut être plus dangereuse que l’absence de contrôle, parce qu’elle réduit la vigilance. Se conformer est nécessaire mais confondre conformité et sécurité, c’est une faute stratégique malheureusement très répandue.

L’économie de l’attaque a changé de nature

Ce qu’on sous-estime, c’est la rupture économique en cours. L’IA ne rend pas seulement les attaques plus sophistiquées, elle en effondre le coût ! Générer des exploits, personnaliser des campagnes de phishing à grande échelle, automatiser la reconnaissance : ce qui demandait hier des semaines à une équipe expérimentée s’exécute aujourd’hui en quelques heures pour quelques centaines d’euros.

Le résultat concret, c’est que le mouvement latéral (c’est-à-dire le temps qu’il faut à un attaquant pour se déplacer dans un système après y être entré) est passé de 62 minutes à moins de 30 minutes en deux ans. La fenêtre de réaction se ferme donc plus vite qu’on ne la réouvre.

Pendant ce temps, le coût de la défense reste structurellement élevé. L’asymétrie s’aggrave, et elle ne se résout pas en achetant un outil de plus.

 

On sécurise l’infrastructure. Rarement ce qui compte vraiment.

Voilà un angle mort qu’on ne discute pas assez : le décalage entre là où les contrôles sont denses et là où la valeur réelle se trouve. Les équipes sécurisent les endpoints, les firewalls, les accès réseau. Bref, ce qui est visible et mesurable.

Mais les données stratégiques, les processus critiques, la propriété intellectuelle (les vrais « joyaux de la couronne » !) sont souvent moins bien protégés que les serveurs de fichiers.

L’attaquant raisonne en valeur, pas en technique. Il cherche à atteindre ce qui compte, pas à vaincre l’architecture la plus solide. Ce décalage entre notre carte défensive et la réalité de ce qu’on a à protéger est systématique, et rarement nommé.

 

L’identité est devenue le vrai périmètre

Depuis 3 ans, les grandes compromissions s’appuient en majorité sur des identités valides – pas sur des zero-days, pas sur des exploits sophistiqués. Des comptes sur-privilégiés, des droits jamais révoqués, des accès prestataires mal gouvernés.

Quand l’attaquant entre avec des identifiants légitimes, la notion d’intérieur et d’extérieur ne veut plus rien dire. La confiance ne peut plus être un état accordé une fois pour toutes : elle doit être vérifiée en continu, contextuelle, révocable. C’est un changement de posture profond et il est encore traité comme un chantier parmi d’autres dans beaucoup d’entreprises.

 

Il faut arrêter de vouloir tout empêcher

C’est probablement la vérité la plus difficile à formuler dans notre métier : dans un système complexe, la compromission partielle est inévitable. La vraie question n’est pas « comment empêcher toute intrusion ? ». Elle est « combien de temps entre l’entrée et la détection, entre la détection et la réponse, entre la réponse et le retour à la normale ? ».

Ces délais ont un coût direct. 86 % des organisations touchées par une brèche déclarent avoir subi des perturbations opérationnelles significatives : production arrêtée, services interrompus, ventes bloquées. La résilience n’est pas un concept flou. C’est une capacité opérationnelle concrète, qui se construit, qui se teste, et qui manque encore à la plupart des organisations.

Les meilleures ne sont pas celles qui ne se font pas attaquer. Ce sont celles qui absorbent le choc sans s’effondrer.

 

Ce que ça change concrètement

Il ne s’agit pas de tout remettre à plat. Il s’agit de se recentrer : visibilité réelle sur ce qui est exposé, pas sur ce qui est déclaré conforme. Identité au cœur de l’architecture, pas en périphérie. Détection et réponse pensées comme des capacités qui s’entraînent, pas comme des outils qu’on installe. Et une question honnête sur ce qu’on protège vraiment, et pourquoi.

C’est ce que j’appelle la Modern Cybersecurity. Ce n’est pas un catalogue de solutions, mais un changement de regard sur ce que sécuriser veut dire quand le périmètre a disparu.

bconnex déploie « Casque as a Service » pour limiter l’impact des déchets IT

0

Alors que le monde a généré 62 millions de tonnes de déchets électroniques en 2024, bconnex propose une alternative au cycle habituel du tout-jetable pour les micro-casques audio professionnels.

Un équipement souvent négligé, un impact sous-estimé

Avec la généralisation du travail hybride, les casques audio professionnels sont devenus incontournables dans les parcs IT des entreprises. Pourtant, leur gestion reste un angle mort des politiques de numérique responsable. Coussinets usés, batterie en perte d’autonomie, problème d’appairage Bluetooth : des pannes courantes qui aboutissent trop souvent à un remplacement systématique, alors qu’elles relèvent simplement de l’entretien ou de la réparation.

Ce réflexe a un coût. Selon l’ADEME et l’Arcep, la fabrication représente environ 80 % de l’empreinte carbone d’un équipement numérique. Remplacer un casque encore réparable, c’est donc ignorer l’essentiel de son impact environnemental, déjà engagé à la production.

Une offre de service circulaire, depuis Saint-Malo

Pour répondre à cette problématique, bconnex a développé « Casque as a Service » : un service externalisé de nettoyage, réparation et reconditionnement de casques professionnels, opéré depuis un atelier dédié basé à Saint-Malo.

Le principe est simple. L’entreprise expédie ses casques et choisit le niveau d’intervention selon l’état du matériel : nettoyage ou remplacement des coussinets, réparation complète avec garantie 12 mois, ou rachat du parc de casques. Dans tous les cas, la gestion de la DEEE est assurée par bconnex.

Les casques remis en état peuvent être réattribués à de nouveaux collaborateurs avec les mêmes garanties d’hygiène et de performance qu’un modèle neuf. Et lorsqu’un remplacement est nécessaire, bconnex peut fournir des casques reconditionnés issus de son propre circuit.

Économies et responsabilité environnementale, sans compromis

Acquérir ou remettre en service un produit reconditionné permet de réduire l’impact carbone de 43 à 97 % par rapport au neuf, selon les catégories d’équipements (ADEME, 2022). À l’échelle d’un parc de plusieurs centaines de casques, le gain est significatif, tant sur le plan environnemental que sur celui des coûts d’achat et de gestion administrative.

« Chaque casque est traité au juste niveau, sans remplacement inutile. L’objectif est de garder chaque équipement dans la boucle le plus longtemps possible, au bénéfice de l’entreprise comme de l’environnement », résume l’équipe bconnex.

Ostratia redonne un cadre à la décision stratégique

0

L’IA a révolutionné la production marketing, mais qu’en est-il de l’angle stratégique ?

C’est la réponse qu’apporte Ostratia, nouvelle solution française dédiée à la stratégie marketing, fondée par Marie-Caroline Blanckaert directrice marketing et consultante depuis plus de 15 ans. Sa volonté : transformer une expertise stratégique éprouvée en copilote décisionnel assisté par l’intelligence artificielle.


Marie-Caroline Blanckaert

Le marketing ne manque pas d’outils, il manque de cadre

Ostratia ne se présente pas comme un outil supplémentaire. La solution reproduit des mécanismes d’analyse utilisés en conseil stratégique : segmentation, positionnement, arbitrage, allocation des ressources, priorisation… Issue du terrain, ce n’est pas un simple modèle conversationnel d’intelligence artificielle.

« J’ai intégré mon raisonnement stratégique dans l’outil. L’objectif est de générer des réponses structurées en s’appuyant sur une réflexion solide et non des réponses rapides génériques. »

Chaque parcours est construit pour questionner, challenger et clarifier les décisions.

Replacer la clarté stratégique avant l’exécution

De nombreuses entreprises multiplient les actions sans hiérarchie claire. Ostratia intervient en amont comme un copilote stratégique :

  • Analyse structurée de la situation marketing,
  • Mise en cohérence entre objectifs business et actions,
  • Priorisation des axes de développement,
  • Génération de plans d’action hiérarchisés,
  • Accompagnement au déploiement.

L’objectif n’est pas de produire davantage d’actions, mais de mieux orienter celles qui comptent réellement.

Un appui stratégique pour équipes et dirigeants

Au-delà des analyses et de l’accompagnement dans l’opérationnel, la plateforme centralise les réflexions stratégiques au sein d’une organisation. Les équipes peuvent partager les travaux, gérer des niveaux de confidentialité et structurer les décisions dans un seul environnement.

Ostratia s’adresse aussi bien aux indépendants qu’aux PME, ETI et agences (multi-organisations) souhaitant aligner marketing et objectifs business.

Vers une nouvelle génération d’IA marketing

Développée en France, Ostratia a été conçue avec une architecture d’intelligence artificielle évolutive, tout en conservant une logique décisionnelle humaine forte.

« L’IA ne doit pas décider à la place des dirigeants. Elle doit les aider à décider mieux, plus vite et avec davantage de cohérence. »

En démocratisant une méthodologie réservée au conseil stratégique, Ostratia souhaite faire évoluer l’usage de l’IA en entreprise : moins d’automatisation isolée et plus d’alignement stratégique.

Disponibilité immédiate : www.ostratia.com

Impossible Cloud structure son réseau partenaires avec Alessandro Peloso

0

Impossible Cloud renforce son équipe dirigeante française avec la nomination d’Alessandro Peloso au poste de Directeur Channel France. Il rejoint Pauline Henry, Directrice des Ventes France, afin d’accélérer la stratégie de croissance axée sur les partenaires.  L’arrivée d’Alessandro confirme l’ambition d’Impossible Cloud de construire un écosystème de partenaires performant et évolutif en France. Avec Pauline, il pilotera la définition et la mise en œuvre de la stratégie de distribution française pour assurer une croissance durable du chiffre d’affaires.

Parmi ses grandes missions, il devra donc recruter, intégrer et mobiliser les partenaires clés (distributeurs, revendeurs, MSP, intégrateurs de systèmes), stimuler la croissance du chiffre d’affaires grâce aux partenaires, proposer un programme de formation, supporter les partenaires dans leurs démarches marketing et commerciales et représenter Impossible Cloud lors d’événements sectoriels.

Pour mener à bien sa mission, Alessandro Peloso peut s’appuyer sur plus de 20 ans d’expérience dans le secteur IT et d’une connaissance approfondie du marché français. Il a débuté sa carrière chez Dell Technologies avant de rejoindre CloudBlue (Ingram Micro) et dernièrement Virtuozzo où il occupait le poste de Regional Business Director France, Italie et Afrique du Nord. Alessandro Peloso est notamment titulaire d’un Master en Économie et Gestion de Montpellier Management.

Alessandro Peloso  « Le marché français recherche des alternatives indépendantes et souveraines en matière de stockage cloud. Impossible Cloud se distingue par son positionnement européen, son modèle économique clair et son architecture axée sur la performance. Ma mission est de structurer un écosystème de distribution capable d’exploiter pleinement ces atouts. »

Pauline Henry :« L’expérience d’Alessandro dans la construction et la structuration d’écosystèmes de distribution est un atout majeur pour notre développement en France. Ensemble, nous harmonisons nos stratégies commerciales et partenaires afin d’accélérer la croissance tout en privilégiant la création de valeur à long terme. »