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L’AUFO et Shortways présentent un baromètre sur l’adoption des solutions Oracle en 2025

L’Association des Utilisateurs francophones Oracle (AUFO) et Shortways, éditeur Saas d’un assistant digital visant à simplifier l’utilisation des applications d’entreprises, annoncent la disponibilité de l’édition 2025 du baromètre sur l’adoption des solutions Oracle.

Ce baromètre dresse un état des lieux précis de l’adoption des solutions Oracle au sein des organisations. Au-delà des chiffres, il met en évidence des tendances clés : une adoption encore inégale, des pratiques de formation en transition et un rôle croissant du support utilisateur dans la réussite des projets. Cette analyse vise à dégager les enseignements majeurs du baromètre et à identifier les leviers d’amélioration permettant de renforcer durablement l’efficacité et l’appropriation des environnements Oracle.

Périmètre du Baromètre

Ce baromètre réalisé conjointement avec l’AUFO met en évidence la grande diversité des organisations utilisant les solutions Oracle, des petites structures aux grands groupes dotés de systèmes complexes, et leur présence dans tous les secteurs confondus. Plus de 53 % des répondants travaillent dans des entreprises de moins de 5 000 employés et près de 18 % travaillent dans des entreprises de plus de 100 000 salariés. Il met en lumière un écosystème Oracle en pleine évolution, où coexistent encore des solutions Cloud et des applications historiques. En majorité, 21 % des répondants ont déployé ERP Cloud.

La formation aux outils Oracle

Malgré l’essor du digital, les pratiques de formation restent encore très traditionnelles : 19 % des répondants s’appuient toujours sur le présentiel et 22 % sur des manuels PDF ou papier. Les formats numériques progressent, mais restent minoritaires, ce qui révèle une évolution encore partielle des pratiques de formation au sein des organisations.

L’évaluation de la formation révèle une tendance majoritaire : 62 % des répondants estiment son efficacité au niveau 3 sur 4. Une part plus réduite du panel considère la formation très performante, tandis que d’autres la situent à un niveau inférieur. Ces résultats mettent en évidence que les dispositifs de formations sont perçus comme efficaces. Globalement, la note de l’efficacité de la formation est de 2,98/4.

L’adoption des outils Oracle

L’étude met en évidence une adoption encore incomplète des outils Oracle : 21 % des répondants estiment que l’adoption est mauvaise, avec des niveaux très variables selon les modules et leur complexité fonctionnelle. Ces résultats reflètent des niveaux d’appropriation différents d’une organisation à l’autre. Cette adoption partielle génère des impacts directs sur la performance opérationnelle : 85 % des membres de l’AUFO constatent une dégradation de la qualité des données lorsque l’adoption est faible, dont 61 % de manière majeure. Elle affecte également la qualité et le coût du support (84 %), ainsi que la satisfaction des employés (92 %) et des managers (87 %), jusqu’à impacter l’image même de la fonction métier pour 80 % des répondants. Au final, la note de l’adoption des outils Oracle par les collaborateurs se porte à 2,88/4.

Le support apporté aux utilisateurs sur les questions métier

Le recours au support reste largement centré sur les interactions humaines, les utilisateurs se tournant d’abord vers leurs collègues (19 %) ou vers les utilisateurs clés (18 %). Les dispositifs digitaux, tels que les portails d’assistance ou les chatbots, sont beaucoup moins sollicités. Cette organisation montre une assistance encore très informelle et dépendante des échanges directs, plutôt que structurée autour d’outils dédiés. Tous les membres de l’AUFO s’accordent toutefois à reconnaître le support comme un facteur clé de l’adoption des outils Oracle, avec une qualité de service jugée satisfaisante (3/4).

L’impact du passage au Cloud

La migration vers le Cloud s’est largement imposée : 69 % des entreprises interrogées l’ont réalisée ces cinq dernières années, sans constater d’impact majeur sur l’adoption.

Cependant, si les environnements technologiques ont été modernisés, les méthodes d’accompagnement des utilisateurs n’ont pas suivi au même rythme. Beaucoup conservent des pratiques héritées de l’on-premise. Seuls 33 % ont revu leur dispositif d’accompagnement, révélant un écart persistant entre innovation technique et évolution des usages. Cette même dynamique se retrouve dans l’organisation du support utilisateur. Pour 36 % des répondants, la migration vers le Cloud a tout de même amorcé une évolution.

L’impact de l’arrivée de nouvelles fonctionnalités intégrant de l’IA

L’intelligence artificielle apparaît comme un levier majeur de modernisation des environnements Oracle, offrant une expérience plus fluide, personnalisée et proactive, tout en automatisant des tâches à faible valeur ajoutée. Son adoption reste toutefois contrastée : 46 % des répondants ne prévoient pas de déployer prochainement des fonctionnalités d’IA, tandis que 36 % s’y préparent et 18 % les utilisent déjà. Lorsqu’elle est intégrée de manière pragmatique et alignée aux besoins métiers, l’IA devient un facteur d’efficacité, d’autonomie et de satisfaction pour les utilisateurs.

Parmi les répondants, 70 % estiment que l’intelligence artificielle aura un impact sur l’adoption et le support utilisateur. Cette perception met en évidence l’attente d’une évolution des modes d’interaction avec les outils et des pratiques d’accompagnement au quotidien. Les résultats suggèrent par ailleurs que l’intégration de l’IA devra être envisagée en lien avec les besoins métiers et les usages actuels, afin d’évaluer dans quelles conditions elle pourrait contribuer à l’efficacité, à l’autonomie ou encore à l’amélioration de l’expérience utilisateur.

E-commerce B2B, pourquoi l’architecture ne doit pas être dogmatique

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Le sujet du e-commerce B2B connait une nette accélération ces dernières années dans de nombreux secteurs à l’image de celui de l’industrie. Dans ce contexte, au-delà des aspects liés à la performance des solutions choisies pour créer son application e-commerce, se pose une question centrale : celle de l’architecture à déployer pour supporter sa solution. C’est précisément sur ce point qu’il est important de se poser les bonnes questions et de ne pas se laisser enfermer dans un cadre particulier.

 

Cloud, Saas, On-premise… quelle approcher privilégier ?

Il convient d’apporter une réponse sans ambiguïté. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise approche. Chaque solution peut être pertinente dans la mesure où elle s’adapte à l’organisation de l’entreprise et à la cohérence de son SI.

Il est important de ne pas se laisser enfermer par des effets de mode comme des approches 100 % cloud ou autre. L’architecture est importante, mais ne peut se limiter à dicter un choix particulier. De plus, certains secteurs pourront être amenés à se conformer à des réglementations spécifiques qui nécessiteront de sélectionner uniquement un type d’infrastructure : On-premise, cloud souverain, etc. Sur le sujet du Cloud Souverain cela peut être un enjeu stratégique pour certaines entreprises ou secteurs réglementés et nécessite de bien s’assurer que quelle que soit la solution utilisée, elle propose bien un hébergement en France ou au minimum en Europe. Les tensions géopolitiques actuelles accentuent ce phénomène et amènent nombre d’entreprises à exiger ce type de possibilités.

 

Tenir compte de ses données

Dans ce contexte, les fournisseurs de technologies et de solutions e-commerce B2B doivent absolument prendre en compte ces points clé et s’adapter aux demandes de leurs clients. Si ce sujet apparait comme frappé de bon sens, il est pourtant encore trop souvent ignoré par nombre d’éditeurs qui imposent des choix d’infrastructures pour déployer et utiliser leurs solutions.

Ainsi, si les fonctionnalités proposées par les éditeurs de plateformes B2B sont un critère de sélection fondamental, il est aussi important de s’attarder sur des prérequis techniques d’infrastructures qui ont tout autant d’importance et qui éviteront de subir des déconvenues à différents niveaux : connexion peu évidente avec les autres applications du SI, …

Comme nous l’avons évoqué, l’infrastructure n’est donc pas un sujet de second plan et nécessite une vigilance importante lors de son choix. Les éditeurs de plateformes se doivent d’intégrer ce point dans leur roadmap produit pour offrir à leurs clients une liberté de choix et leur garantir des résultats identiques, quelle que soit l’infrastructure sélectionnée. Il sera alors possible de simplifier la mise en œuvre de plateformes e-commerce B2B et de bénéficier d’un canal de vente digital robuste et adapté au besoin de tous types d’organisations.

Par Laurent DESPREZ chez OroCommerce

Katun et ELATEC renforcent la sécurité des imprimantes Arivia grâce à la RFID

Katun annonce un partenariat stratégique mondial avec ELATEC, spécialiste des solutions d’authentification et d’identification des utilisateurs.

Grâce à cette collaboration, les imprimantes multifonctions Arivia de Katun sont désormais entièrement compatibles avec la gamme TWN4 de lecteurs RFID (identification par radiofréquence) d’ELATEC, offrant ainsi une sécurité, une flexibilité et des possibilités de personnalisation accrues sur tous les appareils Arivia. Cette compatibilité permet aux entreprises de mettre en place des processus d’authentification sécurisés à l’aide des technologies et des services RFID d’ELATEC, contribuant ainsi à protéger les documents sensibles, à rationaliser le contrôle d’accès et à répondre aux exigences de conformité des environnements d’entreprise.

Les principales caractéristiques et avantages de la plateforme ELATEC TWN4 sont les suivants :

  • Compatibilité universelle avec les technologies RFID multifréquences et multitechnologies
  • Prise en charge des technologies NFC et Bluetooth® Low Energy (BLE)
  • Compatibilité avec les derniers identifiants mobiles LEGIC Connect et la fonction LEGIC Init 63
  • Maintenance à distance pour une gestion simplifiée des appareils
  • Disponibilité de kits sur mesure pour des installations personnalisées
  • Authentification sécurisée au niveau de l’appareil sur l’ensemble de la gamme de multifonctions Arivia de Katun
  • Une personnalisation flexible pour répondre aux divers besoins des entreprises en matière de sécurité et de flux de travail

« En confirmant la compatibilité avec les lecteurs RFID d’ELATEC, nous élargissons les capacités de sécurité et d’authentification de notre gamme de multifonctions Arivia », a déclaré Tony Ko, vice-président chargé du matériel et des solutions d’entreprise chez Katun. « Les utilisateurs d’Arivia peuvent désormais bénéficier des technologies RFID avancées d’ELATEC, qui s’intègrent parfaitement à leurs environnements d’impression existants tout en conservant les performances et la fiabilité qu’ils attendent des appareils Arivia de Katun. »

« Nous sommes ravis de collaborer avec Katun afin d’apporter une sécurité renforcée et une authentification fluide à la gamme de multifonctions Arivia », a déclaré Denis Kim, directeur commercial mondial (CSO) chez ELATEC GmbH. « Nos lecteurs sont polyvalents et parés pour l’avenir ; ils permettent aux entreprises de protéger leurs informations sensibles et de rationaliser leurs flux de travail. Cette collaboration illustre l’engagement d’ELATEC en faveur de l’innovation et d’une technologie centrée sur le client, capable de s’adapter à l’évolution des besoins des entreprises à travers le monde. »

Grâce à ce partenariat, Katun et ELATEC permettent aux entreprises de renforcer leur sécurité, de simplifier la gestion des identifiants et de pérenniser leur infrastructure d’impression grâce à des solutions d’authentification évolutives et sécurisées.

Explosion des coûts des composants IT, le reconditionné gagne du terrain

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Ces derniers mois, la tension sur les prix liés aux composants électroniques a fortement impacté les stratégies d’équipements des entreprises. En effet, la montée en puissance de nombreuses technologies à l’image de l’IA par exemple oblige à proposer des matériels toujours plus performants et chers à produire. À titre d’exemple le prix des RAM et d’autres composants stratégiques vont faire exploser les coûts des PC. Ainsi, nombre de constructeurs anticipent déjà de multiplier par 2 voire 3 les prix de leurs équipements sur les 18 mois à venir.

 

Accéder à des PC de nouvelle génération, performants et adaptés aux usages des professionnels

Un point fondamental pour les DSI est de pouvoir équiper les collaborateurs de PC performants, sécurisés et configurés pour répondre à des usages métiers dédiés. En ce sens, nombre de DSI ont toujours préféré se tourner vers le neuf dans leurs stratégies d’équipements. L’objectif étant de bénéficier de garanties solides et d’offres d’assistance associées. Si cette posture pouvait avoir du sens il y a encore quelques années, elle est aujourd’hui moins évidente pour de nombreuses raisons : maturité de la filière de reconditionnement, offres complètes, garanties… et désormais prix des équipements.

Nous pouvons aussi évoquer un sujet central : la disponibilité sur le marché de l’occasion de PC de nouvelle génération qui bénéficient de configurations actuelles et adaptées aux usages professionnels. Ce point est crucial et apporte une véritable assurance de coller aux attentes du marché. On notera également que du matériel upgradé peut être proposé pour des besoins spécifiques.

 

Quand le reconditionné ne se limite pas à la fourniture de simple matériel 

Notons aussi que l’essor du reconditionné s’explique également par la montée en puissance des offres de services qui y sont associées. Ainsi, au-delà de commercialiser des PC, les experts de la filière du reconditionné assurent une gestion à 360° : sourcing des machines, paramétrage, évolution, reprise, reconditionnement, garantie et service du support. De fait, la qualité et le service se positionnent comme un critère central de leurs offres. Les dispositifs proposés n’ont  donc rien à envier à ceux liés à l’approvisionnement en matériel neuf.

Nombre d’entreprises, notamment les PME et les ETI, ont déjà validé ce type d’approche pour équiper leurs collaborateurs. Cette tendance devrait devenir rapidement un véritable standard au regard des enjeux économiques liés à l’achat de PC toujours plus puissants et chers. À cela s’ajoute également la prise de conscience RSE des professionnels qui cherchent massivement à diminuer leur impact carbone en faisant évoluer leurs processus de gestion et leurs achats.

Par Adelin REVAULT, Directeur associé chez Phoner Business

Snom enrichit sa gamme DECT pour les entreprises avec M253 et M256

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Snom, présente avec les solutions M253 et M256 deux systèmes DECT monocellulaires puissants qui rendent les communications professionnelles particulièrement simples, flexibles et sécurisées. Toutes deux conçues avec la base DECT M250, elles offrent des solutions de communication prêtes à l’emploi pour les environnements de travail modernes et dynamiques. Grâce au Power over Ethernet, au cryptage sécurisé TLS et SRTP et aux fonctions de gestion à distance, les systèmes s’intègrent en toute simplicité dans les infrastructures informatiques et de communication existantes pour être ensuite géré de manière centralisée.

DECT à cellule simple pour les sites et succursales de petite taille

En tant que solution DECT à cellule simple, les M253 et M256 sont parfaites pour les sites et succursales de petite taille — tels que les cabinets médicaux, les restaurants ou les magasins — offrant une couverture fiable avec un effort d’installation minimal. La base assure, en effet, une portée jusqu’à 50 m en intérieur et jusqu’à 300 m en extérieur et supporte jusqu’à dix récepteurs de la série M5x de Snom.

 

Deux solutions pour différents environnements de travail

Avec ces deux systèmes, Snom répond à différentes exigences du quotidien professionnel. La solution Snom M253 combine la base M250 avec le nouveau combiné M53, spécialement conçu pour l’utilisation professionnelle dans les bureaux et le secteur des services. Il dispose d’un grand écran couleur facile à lire et d’une disposition ergonomique des touches et prend en charge le son HD pour une transmission vocale claire. Avec une autonomie allant jusqu’à 12 heures en conversation et jusqu’à 120 heures en veille, le M53 est conçu pour faire face facilement à de longues journées de travail. Sa structure robuste, son enveloppe antibactérienne et son menu intuitif garantissent une communication claire même dans les environnements de travail difficiles. L’alimentation du combiné est assurée par des piles AAA, disponibles dans le commerce, pour une utilisation particulièrement économique et pratique.

La solution Snom M256 est en revanche destinée à un usage plus intensif. Elle combine la base M250 avec le combiné résistant M56, spécialement conçu pour les environnements tels que les ateliers, les entrepôts et les sites de production ou pour une utilisation en extérieur. Certifié IP67, le boîtier du combiné est résistant à la poussière et à l’eau et garantit un fonctionnement fiable même lorsque les terminaux sont régulièrement exposés à la saleté, à l’humidité ou à une utilisation intensive.

 

Une base – flexibilité maximale avec la série IP DECT 5x

La base M250 prend en charge tous les terminaux IP DECT de la série Snom M5x, permettant ainsi une adaptation flexible à différents postes de travail. Outre les récepteurs M53, M55 et M56, le célèbre téléphone de bureau DECT M58 peut également être utilisé sans fil avec la base DECT M250. Avec son grand écran et ses touches de fonction intuitives, il s’est imposé sur le marché comme un terminal flexible pour les postes de travail fixes, la réception ou les zones de caisse. La base DECT M250 offre ainsi une plateforme de communication unifiée pour tous les employés mobiles et fixes.

Communication fiable pour un large éventail de scénarios

Permettant de prendre en charge jusqu’à huit appels simultanés, ces solutions sont particulièrement adaptées aux environnements où l’accessibilité et la mobilité sont essentielles. Ses domaines d’application idéaux sont nombreux : du commerce de détail aux filiales, des restaurants à l’hôtellerie, en passant par les centres médicaux et les studios associés avec réception centralisée. La communication DECT flexible proposée par la solution offre des avantages tangibles également pour les études notariales et les cabinets d’avocats, les petites administrations communales et les agences locales d’entreprises logistiques, les ateliers, les entrepôts e les environnements de production.

Sécurité, gestion facilitée et intégration professionnelle

Les solutions prennent en charge les protocoles VoIP sécurisés, tels que TLS et SRTP, le provisionnement à distance et les mises à jour OTA. La rubrique LDAP, la gestion centralisée et la configuration automatique facilitent le fonctionnement et réduisent considérablement la charge administrative.

« Avec le M256 et le M253, nous offrons aux entreprises des systèmes DECT qui allient des fonctions professionnelles à la plus grande facilité d’utilisation », explique Oliver Wittig, Senior Product Manager chez Snom. « La combinaison de la base M250 et de différents combinés – du confortable M53 au M56 particulièrement robuste – fait de ce système une plateforme polyvalente et économique pour les environnements de travail les plus divers. »

Les solutions Snom M253 et M256 sont disponibles dès maintenant chez les revendeurs spécialisés avec une garantie constructeur de trois ans.

Cybersécurité et protection des données pour réussir sa transformation digitale

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Dans un environnement numérique en constante évolution, les cybermenaces et incidents IT exigent une double approche : renforcer la sécurité de vos systèmes tout en garantissant leur résilience. Sécuriser ses données, anticiper les attaques et assurer une reprise rapide en cas d’incident sont des points stratégiques. S’appuyer sur des dispositifs alliant cybersécurité proactive et stratégies de résilience transforme alors les défis numériques en opportunités de performance et de croissance.

5 grands piliers cyber à prendre en considération

AMÉLIORER LA VISIBILITÉ SUR LES SYSTÈMES D’INFORMATION

Pour anticiper les menaces et réagir rapidement en cas de compromission, les entreprises doivent disposer d’une visibilité complète sur leurs terminaux, réseaux et services Cloud. Ces informations doivent être centralisées, accessibles en temps réel et exploitables pour une cybersécurité proactive.

GÉRER L’HÉTÉROGÉNÉITÉ DES ENVIRONNEMENTS NUMÉRIQUES

Avec la multiplication des environnements (On-Premise, Cloud, Multi Cloud, SaaS) et des dispositifs connectés (télétravail, mobiles, IoT), la gestion des accès devient un défi majeur. Les entreprises doivent sécuriser l’ensemble de leurs ressources, tout en garantissant une maîtrise optimale des droits d’accès.

AUTOMATISER LA GESTION DES PROBLÈMES DE SÉCURITÉ

L’identification des vulnérabilités est essentielle, mais leur remédiation reste complexe face à la dette de cybersécurité et aux ressources limitées. L’automatisation des processus de correction et l’optimisation des politiques de sécurité permettent d’améliorer la résilience et la réactivité face aux menaces.

MAÎTRISER LES DONNÉES DE L’ENTREPRISE

La protection des données sensibles est un enjeu clé. Sécuriser les accès et surveiller les transferts de données vers l’extérieur sont indispensables pour éviter les fuites et garantir la confidentialité. L’essor du Cloud et des IA génératives accentue la nécessité d’un contrôle renforcé sur l’ensemble des environnements de stockage et de traitement.

AMÉLIORER LA MATURITÉ EN CYBERSÉCURITÉ ET RÉPONDRE AUX EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES

Face à l’évolution des menaces et des réglementations, le RSSI doit adapter en permanence sa stratégie cybersécurité. Être accompagné dans la construction d’une roadmap claire et alignée avec ces enjeux est essentiel pour renforcer la gouvernance, assurer la conformité et instaurer un climat de confiance au sein de l’entreprise.

Assurer une bonne gouvernance de ses données

La valeur des données va bien au-delà de leur simple stockage. De leur création à leur archivage, chaque information représente une ressource stratégique qui, bien gérée, peut transformer son entreprise. En adoptant une approche intégrée de gouvernance des données, il est possible de protéger ses actifs, d’en tirer des insights précieux et d’optimiser ses infrastructures pour relever les défis actuels. Dans un environnement numérique en constante évolution, la protection des données est devenue une priorité stratégique. Qu’il s’agisse d’infrastructures on-premise, de cloud hybride ou de cloud public, la responsabilité de protéger ses informations repose sur ses équipes IT.

Enfin, assurer la disponibilité des données est essentiel pour la continuité de l’activité des organisations. Les DSI ont donc la responsabilité de définir et de mettre en œuvre une stratégie de disponibilité en accord avec les exigences des métiers. L’élaboration d’un plan de reprise ou de continuité d’activité (PRA/PCA) nécessite une connaissance approfondie des règles de disponibilité des données. Il s’agit également d’intégrer cette continuité à l’ensemble des ressources pour obtenir une vision globale. Une stratégie d’externalisation viendra compléter et renforcer ce dispositif.

Par Franck HENRI chez Stordata

Vers une nouvelle ère de l’automatisation grâce à l’orchestration agentique

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L’objectif de l’automatisation a toujours été de dégager du temps pour que les humains se concentrent sur ce qui compte vraiment. Nous entrons maintenant dans une nouvelle ère. Grâce à l’IA agentique, il est possible d’automatiser des tâches qui étaient jusqu’ici hors de portée. Prenons par exemples l’arrivée d’un nouveau client dans une banque internationale, le traitement des exceptions commerciales ou la gestion de dossiers médicaux sensibles. Ces processus impliquent d’innombrables variations et décisions. Jusqu’à présent, ils ne pouvaient pas être entièrement automatisés.

Pourquoi ce moment est-il important ?

Les agents IA sont omniprésents aujourd’hui, qu’il s’agisse d’assistants conversationnels, de copilotes ou de bots intégrés à des applications. Ils sont utiles, mais la plupart restent isolés. Le plus souvent, ces agents sont axés sur des tâches spécifiques et ne sont pas conçus pour gérer les activités essentielles aux entreprises. Concrètement, ces agents manquent d’orchestration. Ils fonctionnent en silos, sans les garde-fous ni la transparence nécessaires à la bonne exécution des processus critiques.

L’automatisation traditionnelle des processus a toujours reposé sur une orchestration déterministe, avec des processus bien définis, des résultats prévisibles et des mécanismes de conformité intégrés. L’IA introduit la puissance de l’orchestration dynamique, c’est-à-dire des agents prenant des décisions situationnelles en temps réel. Mais à elles seules, ces approches ne suffisent pas à garantir le bon fonctionnement des agents à l’échelle de l’entreprise.

La véritable innovation réside dans l’orchestration agentique : l’alliance de garde-fous déterministes et d’une autonomie dynamique. L’orchestration agentique permet de confier aux agents des tâches à forte valeur ajoutée et à forts enjeux. Il est possible de moduler l’autonomie d’un agent, d’intégrer des contrôles humains, de mettre en œuvre une gouvernance, tout en laissant l’IA gérer les imprévus. Grâce à cette base solide, les entreprises peuvent enfin dépasser les limites et intégrer l’IA au cœur même de leurs opérations.

Accélérer le retour sur investissement

Les agents IA de nouvelle génération permettent d’accéder à des gains mesurables pour les utilisateurs en quelques semaines. Il devient alors possible de concevoir, de déployer et de sécuriser plus rapidement et plus efficacement des agents IA à l’échelle de l’entreprise. Les organisations privées et publiques peuvent ainsi transformer l’IA du stade expérimental à la mise en œuvre et créer des agents fiables pour automatiser des processus qui semblaient autrefois inaccessibles, et ce, avec la transparence et le contrôle indispensables à leur activité.

L’automatisation a toujours été synonyme de progrès. L’orchestration multi-agents est la prochaine étape. Il s’agit de créer les conditions permettant aux personnes et aux agents d’accomplir davantage ensemble que séparément. Le plafond de l’automatisation a été franchi. Ce qui était impossible hier est déjà possible aujourd’hui. Et ce qui semble hors de portée aujourd’hui pourrait bientôt devenir la nouvelle norme.

Stéphane Faivre- Duboz, Vice President Sales EMEA chez Camunda