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Frédéric Poulmarch devient le nouveau Directeur Général de Thémis Conseil

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Le cabinet Thémis Conseil, entité de l’ESN ITS Group, nomme son nouveau Directeur Général pour accompagner la croissance du groupe.

Thémis Conseil, cabinet reconnu dans le domaine du conseil en IT, annonce la nomination de Frédéric Poulmarch comme Directeur Général. De formation ingénieur avec une spécialisation en Mécanique des fluides à l’Université Pierre et Marie Curie (en partenariat avec l’École Polytechnique et l’ENSTA), Monsieur Poulmarch apportera une nouvelle dynamique et une expertise approfondie à son équipe.

 

Huit années d’expérience confirmées au sein du cabinet

Depuis 2016, Frédéric occupait le poste de Directeur adjoint en charge de la practice Banque, avant sa promotion de Directeur Général le 1er juillet 2024. Sa carrière professionnelle est notamment marquée par 16 ans d’expérience dans divers cabinets de conseil. Avec cette nomination, il rejoint également le comité de Direction d’ITS Group aux côtés de Jean-Michel Bénard, Philippe Sauvé, Stéphane Grange, Denis Guibé, Geoffroy De Lavenne, Jean-Cédric Miniot, Stéphane Reytan et Marzena Gros.

Une vision pour l’avenir

En tant que Directeur Général, Frédéric Poulmarch sera en charge de superviser l’ensemble des opérations du cabinet, d’optimiser les processus internes et de garantir la satisfaction de nos clients. Son objectif sera de maintenir l’excellence opérationnelle tout en soutenant la croissance continue de l’entreprise au sein du groupe.

« L’évolution et l’accompagnement sont les priorités de Thémis pour les mois à venir. Nous sommes fiers de lancer une nouvelle promotion de « Runner Managers » et de renforcer notre équipe commerciale pour atteindre des objectifs plus grands.

D’ici fin 2026, nous visons l’ambitieux cap des 100 collaborateurs, soutenus par une équipe de management solide et des consultants impliqués. Parce que, j’en suis convaincu, pour citer Isaac Newton : « Lorsque deux forces sont jointes, leur efficacité est double. »

Je tiens à remercier Jean-Michel, Philippe et l’équipe de management Thémis pour leur confiance et leur accompagnement. »

Les points-clés d’un projet d’IA générative : maximiser le RSI et l’adoption

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Parmi les phases finalement assez traditionnelles d’un projet basée sur l’IA générative, certaines se révèlent particulièrement critiques : le calcul des coûts et du RSI qui conditionnent la viabilité du projet, la préparation des données qui conditionne la fiabilité de l’IA et enfin, la conduite du changement qui conditionne l’adoption de l’IA, donc le succès à moyen et long terme.

Les différentes phases d’un projet impliquant le déploiement d’une IA générative (donc basée sur un Large Language Models (LLM)) sont celles de tout projet numérique : cadrage du périmètre d’intégration et calcul du retour sur investissement (RSI), choix des fonctionnalités, design, intégration, recette, déploiement, conduite du changement et contrôle de l’évolution du RSI. Parmi celles-ci, trois sont rendues particulièrement critiques par la nouveauté et les spécificités que représentent ce type d’IA :  le calcul (et le contrôle) du RSI, la préparation des données et la conduite du changement.

1 – Coût et retour sur investissement

La rentabilité d’un projet de chatbot ou d’agent augmenté basé sur une IA générative est particulièrement complexe à évaluer car il dépend de facteurs humains et économiques, inconnus ou évolutifs. Ainsi, une fois que la solution est déployée, on ne sait pas quel sera son degré d’adoption par les utilisateurs, ni la façon dont ils se l’approprieront. De même, le coût est très différent d’un LLM à l’autre et va probablement beaucoup évoluer. Ces incertitudes représentent l’un des principaux freins au déploiement de tels projets. Il faut d’abord les appréhender en acceptant une part de risque. Mais surtout, il est possible de calculer des fourchettes de coûts et de gains, donc de RSI, en produisant des hypothèses plausibles. Car certaines variables sont connues : tarification des différents LLM à la sollicitation, évolution du rôle des agents, accélération de certaines tâches ou encore, nombre de demandes qui seront automatisées, notamment en dehors des heures d’ouverture. D’autres incertitudes peuvent être anticipées, comme l’évolution de la réglementation. Par exemple, il faut prévoir la possibilité de collecter le consentement des utilisateurs avant d’engager un dialogue avec une IA et de traiter les refus. Forts de toutes ces hypothèses et anticipations, il s’agira en aval de surveiller attentivement l’évolution du RSI, en se fixant des étapes mensuelles, trimestrielles ou annuelles qui permettront le cas échéant d’adapter l’outil, la formation des utilisateurs ou les données.

2 – Préparation des données

Dans tout projet, la question de la donnée est évidemment cruciale. Elle l’est particulièrement dans un projet d’IA générative, qui suscite par nature une double incertitude : on ne sait pas à l’avance quelles questions vont poser les clients et on n’est pas absolument sûr de la pertinence des réponses, notamment à cause de la tendance des LLM à souffrir d’hallucinations. La qualité des réponses peut toutefois être pratiquement garantie, lorsque le LLM est entrainé sur des données fiables. Si bien que la préparation des données constitue l’étape la plus longue et la plus difficile d’un projet d’IA générative. Cette phase relève d’un travail minutieux, partiellement automatisable, visant à vérifier les données et leurs formats mais aussi la légitimité de l’entreprise à les exploiter, donc à les soumettre au LLM. Ainsi, on anonymisera certaines d’entre elles et on en écartera d’autres, contraires à la réglementation ou à l’éthique. On peut également dupliquer la donnée en anonymisant les informations sensibles puis vérifier le comportement de l’IA dans le périmètre choisi, et le cas échéant, affiner la donnée pour anticiper son cadrage. L’étude des résultats permet ensuite de formaliser des prompts permettant d’améliorer la qualité des futures réponses. En résumé, la qualité de la donnée et sa maîtrise en amont favorisent ce processus d’intégration, crucial pour la suite du projet.

3 – Conduite du changement

L’IA suscite auprès des collaborateurs de nombreuses interrogations auxquelles il s’agit de répondre. On lèvera d’abord certains fantasmes en expliquant que l’IA ne va pas remplacer les compétences humaines mais qu’il s’agit essentiellement d’un outil qui va accompagner les collaborateurs à mieux faire leur métier, voire à monter en compétences. C’est d’autant plus vrai qu’une bonne partie des projets visent d’abord à accompagner et « augmenter » les agents, plutôt qu’à répondre directement aux clients. Il s’agit ensuite d’expliquer aux utilisateurs comment tirer le meilleur parti de l’IA.

La conduite du changement proprement dite comprend trois phases. Tout d’abord, on diffuse en interne et dans une totale transparence, le futur périmètre d’intervention de l’IA, afin de gagner la confiance des collaborateurs. Pour faciliter cette communication tout au long du projet, on peut nommer des ambassadeurs qui centraliseront les retours utilisateurs durant la phase de formation. En phase de recette métier, on valide l’implémentation et on éprouve la future utilisation de l’IA. Cette phase permet d’anticiper quelques correctifs avant la mise en production et d’adapter la troisième et dernière phase. Dédiée à l’accompagnement et à la formation, celle-ci permet de transformer le quotidien des collaborateurs et de finaliser les derniers préparatifs avant le lancement. Elle est cruciale pour l’adoption de l’outil, sa mise en épreuve technique et la pré-évaluation de son RSI.

Maxime Lei, Consultant Confirmé Salesforce chez Almavia CX

Experteam devient partenaire de Bleu pour accompagner les projets en Cloud de Confiance

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Experteam, société de conseil IT et spécialiste des environnements Microsoft, annonce un partenariat stratégique avec Bleu pour accompagner ses clients dans la mise en œuvre de projets à forte valeur ajoutée dans un cloud de confiance.

Une initiative française au service des organisations gérant des données sensibles 

Entreprise de services cloud fondée et détenue à 100 % par deux actionnaires français, Capgemini et Orange, Bleu a pour objectif de proposer le meilleur des services Microsoft Azure et Microsoft 365 dans un « cloud de confiance » au sens de la doctrine portée par le gouvernement français. S’appuyant sur un modèle de cloud unique, la jeune entreprise tricolore entend ainsi répondre aux besoins spécifiques de l’État, des collectivités territoriales, des hôpitaux et établissements de santé, des entités publiques et privées reconnues comme Opérateurs d’Importance Vitale (OIV) et Opérateurs de Services Essentiels (OSE) qui, à l’heure de la numérisation de l’économie et de la société, doivent allier la sécurisation des applications et des données sensibles avec l’accès aux meilleures technologies.

Visant les plus hauts niveaux de sécurité et de confiance numérique apportés par la qualification SecNumCloud 3.2 délivrée par l’ANSSI, Bleu ambitionne de proposer une plateforme totalement étanche et indépendante de Microsoft afin de garantir la meilleure protection des données et l’immunité des services aux lois non-européennes.

Une opportunité unique pour les professionnels de santé de lancer en toute sécurité leurs opérations dans le Cloud

Il y a quelques mois, le Resah (Réseau des Services Achats Hospitaliers) a confié à Experteam la totalité du marché national d’accompagnement des établissements médico-sociaux sur les technologies Microsoft.

Grâce au partenariat tissé avec Bleu, Experteam pourra étendre sa proposition de valeur en permettant aux membres du Resah d’innover et de déployer avec succès leurs projets Microsoft dans un Cloud de confiance. Le partenariat entre Experteam et Bleu est donc un formidable accélérateur pour les professionnels de santé qui pourront donner une nouvelle impulsion à leurs opérations IT en tirant parti des nombreux avantages liés à l’utilisation d’un cloud de confiance innovant et sécurisé.

Pour Sébastien MARCHÉ, CEO d’Experteam « L’usage du Cloud se positionne au centre des stratégies de transformation digitale des entreprises et structures publiques. Pour autant, les organisations les plus sensibles se doivent d’être particulièrement vigilantes pour sécuriser leurs opérations dans ce type d’environnement et veiller à la confidentialité de leurs données. Bleu a su concevoir un Cloud de confiance qui répond point par point à la doctrine définie par l’État. Nous sommes fiers de nous positionner en partenaire de Bleu pour permettre à nos clients de lancer en toute sécurité leurs projets de migration vers le Cloud. Dans ce contexte, nous leur proposerons un accompagnement de bout en bout allant de l’étude des projets jusqu’à leur mise en œuvre. »

« S’appuyer sur des partenaires comme Experteam est essentiel pour adresser les besoins du secteur de la santé. Leurs experts, forts de leur savoir-faire en transformation digitale et d’une connaissance approfondie des enjeux de ce secteur, peuvent désormais déployer notre programme Départ Lancé et accompagner les organisations dans leur migration vers le cloud de Bleu. » explique Jean Coumaros, CEO de Bleu

Infogérance : Richardson renforce son partenariat avec Les Filles et les Garçons de la Tech

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Les Filles et les Garçons de la Tech (FGTECH), une ESN de nouvelle génération experte des transformations digitales nécessitant un haut niveau d’expertise et de proximité, annonce la signature d’un contrat d’infogérance de grande envergure auprès du groupe Richardson.

Depuis 1855, Richardson évolue sur le marché de la distribution de matériel de chauffage, de climatisation, salle de bains, carrelage, plomberie et matières plastiques et donne la priorité au capital humain garant d’exigence, d’expertise et de proximité. Richardson, c’est aussi un large choix de produits de qualité, une collaboration avec les plus grands fabricants et un espace de choix proche de ses clients.

Déjà client de l’ESN sur la partie développement et mise en œuvre d’un ERP reposant sur un développement spécifique, et satisfait de la prestation effectuée, Richardson a souhaité étendre sa collaboration sur le volet infogérance pour assurer une continuité de service pour ses clients et garantir le bon fonctionnement de ses opérations. FGTECH s’est alors engagée auprès de Richardson pour fournir un service de maintien en conditions opérationnelles et de sécurité de sa plateforme et de l’ensemble des outils qui la composent. Ce service est assuré par une équipe pluridisciplinaire dédiée à ce projet.

Luca Secci, département informatique de Richardson « Nous avons décidé de poursuivre notre collaboration avec FGTECH, partenaire de longue date, qui nous accompagne depuis le début du projet de transformation de notre SI. Le périmètre est élargi, avec la prise en charge de l’infogérance de notre nouvelle plateforme technique. Nous sommes convaincus que ce partenariat apportera des bénéfices aux « équipes » qui pourront se consacrer aux tâches de développement sans se préoccuper de l’administration, les montées de version et le monitoring de la plateforme technique. »

SIRH : les principaux freins à son adoption et comment y remédier

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Indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise et véritable outil de pilotage, le SIRH est un environnement indispensable à déployer. Si ce dernier est largement mis en œuvre, il est pourtant encore trop souvent sous-exploité. Voici les 5 principaux freins à son utilisation.

Une mauvaise approche de la conduite du changement

La résistance au changement est le premier frein à l’adoption. Il s’agit bien sûr d’un classique, connu de tous. Qui dit adoption, dit conduite du changement pour dépasser les résistances. Mais l’on s’aperçoit que le sujet de l’accompagnement au changement n’est pas toujours bien traité, alors que la problématique est connue depuis bien des années. L’accompagnement au changement est pourtant en première ligne des dépriorisations dans certains projets, alors que nombre d’entreprises s’accordent à dire qu’il est essentiel et devrait au contraire être priorisé et se voir attribuer plus de budget et de ressources. Au-delà de l’outil, ce sont d’abord les processus métiers RH qu’il faut faire adopter.

Un manque de volonté au changement

La résistance au changement est un frein observé dans tous les projets. Il faut porter notre attention sur les personnes présentes avant le changement et qui vont le subir en voyant leurs habitudes modifiées. Ainsi, enlever toute résistance liée au passage au digital et éviter le fameux “C’était mieux avant“. De plus, on constate un degré supérieur de résistance : un manque de volonté à changer, voire un refus catégorique de le faire. Pour quelles raisons ? Cela expliquerait peut-être une tendance/déformation d’aller vers le support plutôt qu’une conduite du changement complète. Cependant, la raison du manque de temps dissimule dans certains cas un manque de volonté à prendre ce temps pour changer ses pratiques et bénéficier de la valeur ajoutée du nouvel outil. Enfin, la nécessité d’un leadership pour insuffler le changement, en particulier dans les organisations décentralisées, est nécessaire et souvent sous-évaluée.

Une appétence au digital disparate

Le manque d’appétence au digital, c’est-à-dire l’attrait et l’aisance des utilisateurs vis-à-vis des outils digitaux, est identifié comme un facteur freinant l’adoption des solutions SIRH. Un constat est posé : les résistances à la digitalisation des processus de travail sont portées par une grande diversité de collaborateurs, managers compris. Le manque d’appétence du manager a naturellement un impact plus important, car il devrait être le moteur du changement auprès de ses équipes. Cette appétence n’est pas toujours corrélée à la pyramide des âges. D’autres pistes sont aussi à prendre en compte : la maîtrise du français et l’illectronisme, c’est-à-dire le manque de connaissances quant au fonctionnement des outils informatiques.

Un manque d’implication des parties prenantes dans les projets

Pour réussir l’adoption d’un nouvel outil RH, une collaboration étroite entre les équipes SIRH, RH et les utilisateurs finaux est indispensable. L’objectif est de bien comprendre les besoins des différentes parties prenantes afin de maximiser les bénéfices apportés par les nouvelles technologies, tout en réduisant les réticences et en garantissant une expérience utilisateur satisfaisante. À l’inverse, la sous-implication des parties prenantes constitue un frein majeur à l’adoption. Cela se traduit par une absence de prise en compte des besoins réels, aboutissant à des outils peu performants pour les utilisateurs finaux. N’ayant pas été consultés ni écoutés, mais contraints d’utiliser ces outils, ils seront frustrés, insatisfaits et ne les adopteront que partiellement. Rappelons ici que le verbe “adopter” vient du latin “adoptare” qui signifie “choisir”. Imposer un choix d’outil est contradictoire avec cette volonté d’adoption.

Notons aussi que l’acceptation du changement dépend des pairs. Les utilisateurs ambassadeurs et relais des bonnes pratiques doivent être informés de leur rôle et impliqués suffisamment en amont. Les équipes RH métiers et les managers jouent également un rôle crucial dans l’adoption du SIRH. Ils sont des relais locaux essentiels pour diffuser les formations et les messages à leurs équipes, répondre à leurs questions suite aux formations, et ce, en complément des dispositifs déjà mis à leur disposition.

Une défaillance de paramétrage des outils

Il existe aussi des freins liés à l’adoption, inhérents aux outils SIRH eux-mêmes. Au-delà d’un manque de simplicité, d’intuitivité ou de la présence de limitations technico-fonctionnelles des outilsun décalage est observé entre les objectifs escomptés et les résultats réellement obtenus avec les solutionsCet écart pourrait s’expliquer par des études de choix d’outils menées de manière trop superficielle, ou par le non-respect des promesses formulées par les éditeurs. À noter que les rapports de force dans l’organisation ne sont pas propices à des choix optimisés. Le paramétrage de la solution choisie est également un point essentiel. Copier-coller les paramétrages de l’ancien outil sur le nouveau aboutit rarement à un bon choix, l’objectif numéro un d’un changement applicatif étant pourtant d’apporter des améliorations. Le résultat sera sans appel : les outils ne seront pas en phase avec les besoins du métier ou les spécificités de l’organisation. Ces décalages mèneront à des reparamétrages chronophages et coûteux. La confiance en l’outil ne sera pas au rendez-vous du fait de sa non-performance. Parfois, dans des phases de post-démarrage, des anomalies ou bugs peuvent apparaître. Cela va ralentir l’exécution des processus par les utilisateurs et contribuer à l’insatisfaction et à une mauvaise adoption.

Pour lever les freins et sécuriser l’adoption du SIRH et des processus, il est donc fondamental de bénéficier d’un accompagnement au changement préparé et renforcé, d’améliorer en continu l’outil, car le projet ne s’arrête pas au déploiement et d’intégrer une couche d’IA dans son projet qui permettra de gagner en pertinence et en performance.

Par Toan Nguyen, CEO chez Shortways

Altospam enrichit son offre avec Training, une solution contre le phishing

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Altospam, pionnier et acteur historique de la cybersécurité en France, spécialisé dans la lutte contre le spam, le phishing et les ransomwares, étoffe son offre  en proposant Training une solution Saas dédiée à la sensibilisation au Phishing qui se positionne comme un sujet central en matière de cybersécurité.

Depuis plus de 20 ans, Altospam propose une solution souveraine permettant de se prémunir efficacement contre les menaces transitant par le biais des mails et de la messagerie électronique. Pour compléter cette approche déjà adoptée par plus de 8 000 clients et offrir un nouveau service à valeur ajoutée, l’éditeur a souhaité lancer une solution de nouvelle génération entièrement dédiée à la sensibilisation des collaborateurs sur le sujet du Phishing.

S’appuyant sur l’expertise d’Altospam et une R&D éprouvée, cette nouvelle solution permet de gérer et de réaliser de bout en bout des campagnes de sensibilisation et d’en mesurer les résultats.

Une approche ludique et simple de la sensibilisation au Phishing

Training permet aux entreprises et aux structures publiques d’organiser des campagnes de phishing simulées en envoyant des e-mails réalistes aux collaborateurs. En cas de clic sur un lien, les utilisateurs sont redirigés vers des modules de formation rapides et didactiques. Training permet de renforcer la vigilance des employés face aux menaces de phishing. Il est alors possible d’aborder tous les sujets liés au Phishing en fonction des profils visés : Fraude, FOVI, Spear Phishing, Ingénierie Sociale, usurpation d’identité, arnaque au président….

Simple à déployer et à mettre en œuvre, Training permet d’accéder rapidement à des modules de formation pertinents et d’analyser les résultats en temps réel grâce aux statistiques détaillées sur les utilisateurs piégés et les formations suivies.

De part son mode d’abonnement flexible, il est possible de lancer des campagnes de sensibilisation à la demande toute l’année. La solution est proposée indépendamment de l’offre traditionnelle d’Altospam ou en complément des offres historiques déjà utilisées par les clients de l’éditeur, toujours avec un positionnement prix abordable.

Jean-Christian DUMAS, Directeur Général d’Altospam « La sensibilisation des utilisateurs au sujet du phishing est un élément clé d’une gouvernance cyber efficace. Complémentaire aux dispositifs de protection utilisés, elle permet d’élever significativement son niveau de cyber protection et d’éviter aux collaborateurs d’être piégés par des attaques de plus en plus variées et complexes. Notre parfaite connaissance du sujet du phishing et notre expertise de la protection des messageries électroniques nous ont permis de concevoir une offre unique, opérationnelle et parfaitement adaptée aux attentes de toutes les organisations. »

Partenariat SASETY-Silverfort : une nouvelle solution pour la sécurisation des identités

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SASETY, l’expert français des services managés SASE et Cybersécurité, annonce aujourd’hui un partenariat stratégique avec Silverfort, expert en protection des identités. Ce partenariat a pour objectif de renforcer la sécurité des infrastructures IT en offrant une protection accrue et simplifiée des mécanismes d’authentification.

Des solutions concrètes pour répondre aux enjeux de sécurité

Les entreprises font face à un défi croissant : sécuriser l’accès à des ressources critiques qui ne sont pas toujours compatibles avec les technologies d’authentification multi-facteurs (MFA).

Ce partenariat entre SASETY et Silverfort vise à combler cette lacune en fournissant une solution intégrée qui allie la sécurité des accès réseau et la protection des identités, même dans les environnements IT les plus complexes. 

Bénéfices pour les clients

Protection Globale des environnements IT : En intégrant la technologie avancée de protection des identités de Silverfort à son offre SASE et Cybersécurité, SASETY permet à ses clients de bénéficier d’une sécurité renforcée couvrant l’ensemble de leur infrastructure IT. Cela inclut la sécurisation des accès par une démarche Zero Trust et la protection des identités numériques, offrant ainsi une défense cohérente et complète contre les menaces potentielles.

Réduction des Coûts et des Risques : En adoptant une approche intégrée de la sécurité, les clients de SASETY bénéficient non seulement d’une meilleure protection, mais aussi d’une réduction des coûts opérationnels. La solution conjointe de SASETY et Silverfort permet de diminuer les investissements dans des solutions de sécurité disparates et de réduire les risques liés à la configuration et à l’interopérabilité des systèmes.

Adaptabilité : Ce partenariat permet aux organisations de disposer d’une solution flexible et évolutive, capable de s’adapter aux changements rapides de leur environnement IT. Que ce soit pour faire face à une augmentation des utilisateurs, à l’intégration de nouvelles technologies ou à l’évolution des menaces, les clients de SASETY peuvent compter sur une protection qui évolue avec eux.

Jérôme BEAUFILS, CEO de SASETY : « Dans un contexte où 80 % des attaques exploitent le vol d’identifiants, les organisations se retrouvent démunies dès lors qu’il s’agit de sécuriser l’accès à des ressources incompatibles avec les technologies d’authentification multi-facteurs. Ce partenariat stratégique avec Silverfort va permettre d’apporter une réponse efficace et facilement actionnable, même dans des environnements IT larges et complexes. La sécurisation des identités vient compléter la stratégie Zero Trust de notre offre SASE et apporte un élément de réponse majeur aux préconisations issues de nos tests de Cybervalidation continue. En combinant ces technologies et ces expertises, nous nous positionnons comme un partenaire de confiance pour nos clients, en leur offrant des solutions de sécurité qui protègent efficacement leurs infrastructures et leurs utilisateurs, simplifient la gestion de leur sécurité, réduisent les coûts et s’adaptent à l’évolution de leurs besoins. »