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HID répond aux enjeux NIS2 avec sa nouvelle solution d’identité convergée

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HID Converged Credentials unifie la gestion des identités et renforce la sécurité globale des entreprises, sans complexifier les systèmes de contrôle d’accès 

HID, leader en solutions d’identité de confiance a annoncé le lancement de HID Converged Credentials. Cette solution permet aux organisations de sécuriser leurs espaces et de gérer les identités et identifiants de leurs collaborateurs grâce à une seule plateforme unifiée. Reposant sur un identifiant unique résistant au phishing, elle unifie les accès physiques et logiques et offre une voie concrète pour moderniser leur architecture d’identité, sans perturber l’infrastructure existante. 

Un besoin de convergence 

La plupart des entreprises considèrent la sécurisation des bâtiments et des systèmes d’information comme deux disciplines indépendantes. Les prestataires sont différents et les identifiants sont distincts : les collaborateurs accèdent au bâtiment avec un badge, puis se connectent à leur ordinateur avec un mot de passe et s’identifient sur les applications cloud avec une méthode encore différente. Le cloisonnement de ces différents systèmes et identifiants multiplie les risques potentiels et complexifie la gestion et l’audit. 

En parallèle, les menaces évoluent. Avec l’IA, les méthodes d’attaque deviennent plus sophistiquées. Combler les failles liées aux identités n’est donc plus une option. Pour faire face à ces risques, les entreprises doivent unifier la gouvernance de leurs identités physiques et numériques.   

“Dans un contexte où les cybermenaces se multiplient, une solution d’identité convergée permet de sécuriser à la fois les accès physiques et logiques depuis une plateforme unique. C’est aussi une réponse concrète aux exigences de la directive NIS2, dont la transposition en droit français renforce l’urgence d’agir.” explique Steven Commander, Directeur Prescription HID PACS.  

Cet avis est largement partagé au sein du secteur. Dans le cadre d’un rapport sur la sécurité et l’identité, HID a interrogé 1 500 utilisateurs et acteurs du secteur. Il en est ressorti que 75 % des organisations déploient déjà ou évaluent des solutions d’identité unifiées. Pour toutes les catégories interrogées, la gestion des identités reste la priorité stratégique puisque 73 % des professionnels de la sécurité physique la désignent comme une tendance majeure et 60 % prévoient d’augmenter le budget alloué à la gestion. Néanmoins, malgré une demande évidente, plus de la moitié des personnes interrogées considèrent que le progrès est freiné par la complexité liée aux identités cloisonnées. 

Des identités unifiées pour tous les points d’accès 

Pour répondre à ce besoin d’une gestion unifiée des identités, HID Converged Credentials regroupe l’accès physique et logique sous un identifiant conforme aux standards du marché. Les collaborateurs utilisent le même badge ou identifiant qu’ils ont déjà pour ouvrir une porte sécurisée et se connecter au poste de travail et aux applications de l’entreprise, sans avoir besoin de mot de passe. Les administrateurs n’ont plus à jongler entre les différents systèmes d’identité. 

Cette solution, compatible avec le standard FIDO2 ou la technologie PKI, sécurise les environnements physiques et logiques grâce à une authentification forte pour lutter contre le phishing notamment. Pour les administrateurs, cela se traduit par une meilleure visibilité sur tous les points d’accès, une mise en conformité facilitée, une meilleure traçabilité et une gestion des accès centralisée et rationalisée. 

« Les entreprises recherchent aujourd’hui des solutions moins complexes, mais tout aussi sécurisées », déclare Sean Dyon, vice-président et responsable de l’authentification chez HID. « HID Converged Credentials offre les deux : les collaborateurs accèdent aux bâtiments, à leur poste de travail et aux applications avec un seul identifiant, et la gestion des identités est à la fois plus simple et plus efficace ».  

La gamme HID Converged Credentials 

La solution HID Converged Credentials se décline en plusieurs formats, selon les besoins des entreprises et des utilisateurs : 

  • Crescendo® Smart Cards: Une seule carte pour l’accès physique et la connexion numérique avec protection contre le phishing. La carte est compatible avec FIDO2, PKI et OATH, sans besoin de jeton spécifique. 
  • Security Keys: Authentificateurs FIDO2/PKI portables pour un accès hautement sécurisé aux postes de travail et aux applications cloud. 
  • Micro Readers: Des lecteurs NFC compacts permettant d’étendre les usages de l’accès unifié aux postes de travail et aux environnements où l’utilisation de l’accès mobile n’est pas pratique. 

La gamme HID Converged Credentials a été conçue pour simplifier et unifier la gestion du cycle de vie des identités pour les accès physiques et logiques, afin de renforcer la sécurité grâce à des identifiants plus sûrs, une administration plus simple, une expérience utilisateur homogène et une traçabilité optimale.

Face aux cybermenaces, la simplification IT s’impose comme un levier de performance

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Par Jérôme BEAUFILS, CEO de SASETY

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Le retour de l’incertitude

Les entreprises évoluent dans un climat économique particulièrement instable. La multiplication des tensions géopolitiques, particulièrement au Moyen-Orient, provoquent des effets très concrets sur l’économie mondiale. Hausse du pétrole, volatilité des marchés, augmentation du coût des matières premières, tensions sur les chaînes logistiques : ces phénomènes impactent directement les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité.

Pour beaucoup de dirigeants, l’enjeu est désormais double. Il faut continuer à investir pour rester compétitif et protéger l’activité, tout en maîtrisant plus strictement les coûts.

Cette pression touche naturellement les directions informatiques, qui doivent démontrer leur capacité à contribuer à la résilience de l’entreprise.

Une pression permanente

Dans ce contexte, l’IT et la cybersécurité entrent dans une nouvelle phase de maturité. Pendant longtemps, les entreprises ont surtout cherché à ajouter des technologies pour répondre à chaque nouveau risque ou à chaque nouveau besoin.

Aujourd’hui, les directions générales posent une question beaucoup plus pragmatique : comment renforcer la résilience de l’entreprise tout en maîtrisant la complexité et les coûts ?

Car pendant ce temps, les cybermenaces, elles, continuent de progresser.

Les attaques sont devenues permanentes. Les ransomwares visent toujours les entreprises françaises avec des impacts parfois considérables.

Les campagnes de phishing gagnent en sophistication. Les environnements cloud et les usages liés à l’intelligence artificielle ouvrent de nouvelles surfaces d’exposition.

Et dans un contexte géopolitique tendu, beaucoup d’organisations anticipent également une montée des attaques opportunistes ou à motivation étatique.

Les derniers chiffres publiés par ANSSI montrent d’ailleurs que la pression reste extrêmement élevée. En 2025, l’agence a recensé près de 3 600 incidents cyber et indique que les attaques liées à l’exfiltration de données ont progressé de plus de 50 %.

Cette évolution traduit une réalité simple : les attaquants cherchent désormais à monétiser les données elles-mêmes, parfois sans même chiffrer les systèmes d’information.

La cybersécurité est donc devenue un enjeu stratégique majeur. L’objectif consiste désormais à renforcer la sécurité tout en simplifiant les environnements IT.

L’empilement technologique

C’est précisément sur ce point que de nombreuses organisations atteignent aujourd’hui une forme de saturation.

Au fil des années, beaucoup d’entre-elles ont construit leur sécurité par empilement successif de solutions : firewall, VPN, proxy web, SD-WAN, sécurité cloud, CASB, ZTNA, outils de supervision, plateformes d’analyse, SOC… Chaque technologie répondait à un besoin légitime. Mais collectivement, elles ont souvent créé des architectures extrêmement complexes à maintenir et coûteuses à exploiter.

Le problème dépasse désormais le simple prix des licences ou des équipements. Il concerne surtout la charge opérationnelle générée par cette complexité : multiplication des consoles, maintien des intégrations, dépendances techniques, corrélation des événements, gestion des politiques de sécurité entre plusieurs environnements, mobilisation croissante des équipes internes.

Beaucoup de responsables IT le constatent quotidiennement : une part importante du temps des équipes consiste désormais à faire fonctionner les outils ensemble plutôt qu’à améliorer réellement la posture de sécurité de l’entreprise.

Le coût invisible

C’est précisément pour répondre à cette problématique qu’émergent aujourd’hui les approches technologiques unifiées.

L’idée est simple : plutôt que d’additionner des briques indépendantes, il devient possible de réunir au sein d’une même plateforme les fonctions réseau et sécurité, avec une administration centralisée, une visibilité globale et une exploitation simplifiée.

Cette approche permet de réduire significativement les coûts. Les entreprises diminuent le nombre de solutions à maîtriser et à maintenir. Elles simplifient les architectures, réduisent les dépendances techniques et allègent la charge opérationnelle pesant sur les équipes IT. Elles gagnent également en visibilité et en cohérence dans l’application de leurs politiques de sécurité.

Une plateforme unifiée

C’est précisément la philosophie portée par Cato Networks à travers son approche SASE convergée et cloud-native.

En réunissant au sein d’une plateforme unique les fonctions réseau et cybersécurité, Cato permet aux entreprises de simplifier profondément leur architecture tout en renforçant leur posture de sécurité.

Les organisations peuvent ainsi remplacer progressivement des environnements complexes et fragmentés par une approche beaucoup plus cohérente, plus agile et plus simple à exploiter.

Cette convergence couvre l’ensemble des grands enjeux cyber auxquels les entreprises font face aujourd’hui.

La plateforme intègre notamment les fonctions de connectivité réseau sécurisée, de SD-WAN, de sécurisation des accès Internet, de protection des utilisateurs distants, de segmentation des flux, de Zero Trust Network Access (ZTNA), de filtrage web avancé, de prévention des menaces, d’inspection TLS, de CASB pour le contrôle des usages SaaS, ainsi que des capacités de détection et de visibilité temps réel sur l’ensemble des flux réseau et applicatifs.

Cato intègre également des fonctions avancées de DLP (Data Loss Prevention) permettant aux entreprises de maitriser la circulation des données sensibles, de limiter les risques d’exfiltration et d’appliquer des politiques cohérentes de protection des informations critiques à travers les usages cloud, web et SaaS.

La plateforme répond par ailleurs à un enjeu devenu majeur pour les entreprises : la sécurisation des usages liés à l’intelligence artificielle. Avec la multiplication des outils d’IA générative dans les environnements professionnels, notamment des agents, les organisations cherchent désormais à contrôler les usages, renforcer la visibilité sur les interactions avec les plateformes d’IA et limiter les risques liés au partage de données sensibles. L’approche unifiée de Cato permet d’intégrer ces nouveaux usages dans une politique globale de gouvernance et de sécurité.

Cato apporte également une approche unifiée pour l’exploitation des opérations réseau et sécurité au sein d’une même plateforme. Cette convergence améliore fortement la visibilité temps réel, accélère les investigations et simplifie les opérations quotidiennes grâce à une corrélation native des événements, des capacités d’analyse avancées et une exploitation beaucoup plus cohérente entre les équipes réseau, sécurité et exploitation.

Cette simplification change profondément l’exploitation quotidienne des équipes IT et cybersécurité. Les entreprises réduisent le nombre de technologies à maintenir, limitent fortement les intégrations entre solutions tierces et gagnent en cohérence dans l’application des politiques de sécurité. Les investigations deviennent plus rapides, la visibilité plus globale et les opérations beaucoup plus fluides.

Cette approche répond également à un autre enjeu devenu critique : celui de la flexibilité.

Beaucoup d’entreprises restent encore dépendantes d’infrastructures historiques particulièrement coûteuses, rigides et parfois mal adaptées aux nouveaux usages cloud et SaaS. Dans un contexte économique sous tension, ces architectures deviennent de plus en plus difficiles à justifier financièrement.

Transformer sans rupture

Malgré les gains potentiels et les ROI souvent très attractifs associés aux projets de modernisation réseau et cybersécurité, beaucoup d’entreprises avancent encore avec prudence.

En effet, les projets de transformation réseau et sécurité ont souvent été associés à des migrations longues, à une forte mobilisation des équipes internes, à des dépendances techniques importantes et à des perturbations opérationnelles difficiles à anticiper.

Dans un contexte où les ressources IT restent fortement sollicitées, les directions recherchent désormais des approches capables d’apporter rapidement des résultats tout en limitant la charge projet.

Cette préoccupation devient encore plus forte pour des organisations où les enjeux de continuité d’activité, de performance réseau et de sécurité opérationnelle sont particulièrement sensibles.

C’est précisément le constat qu’a récemment fait un groupe industriel français accompagné par SASETY. L’entreprise souhaitait moderniser une infrastructure MPLS devenue coûteuse, peu flexible et complexe à faire évoluer face à l’accélération de ses usages cloud et à ses besoins croissants en mobilité et en sécurité.

Le sujet dépassait largement la dimension technologique. La direction recherchait avant tout un moyen de réduire ses coûts d’exploitation tout en améliorant les performances réseau et la sécurité, avec une approche capable de préserver les équipes internes et d’accélérer les bénéfices opérationnels.

Comme beaucoup d’organisations, le client craignait initialement la lourdeur d’un projet de transformation de cette ampleur : délais importants, charge interne élevée, risques de perturbation des sites de production ou encore complexité de migration entre l’ancien environnement et la nouvelle architecture cloud-native.

Le projet a alors été construit autour d’une méthodologie de déploiement très structurée. Une dizaine d’ateliers de moins de deux heures ont été organisés avec les équipes IT afin d’aborder séparément chaque thématique critique : architecture réseau, sécurité, accès distants, segmentation, politiques Internet, interconnexion cloud, supervision ou encore continuité de service.

Cette approche progressive a permis d’aligner rapidement les enjeux métiers, techniques et opérationnels tout en limitant fortement les risques de transformation.

Grâce aux capacités industrielles de déploiement de SASETY et à l’approche convergée de Cato Networks, l’entreprise a ainsi pu transformer l’ensemble de son infrastructure en moins de trois mois. Les gains financiers et opérationnels prévus initialement ont été atteints dans les délais prévus et sans dérive budgétaire.

Au-delà des économies réalisées, l’entreprise a surtout gagné en agilité, en visibilité et en simplicité d’exploitation.

Cette expérience illustre une évolution importante du marché : les entreprises recherchent désormais des projets capables de produire rapidement des gains concrets, avec une approche fortement industrialisée et une charge maîtrisée pour les équipes internes.

La simplicité comme levier stratégique

Les plateformes unifiées associées à un accompagnement spécialisé permettent aux entreprises de simplifier profondément leurs architectures réseau et cybersécurité tout en renforçant leur posture de sécurité.

Cette approche apporte des bénéfices immédiats : réduction des coûts, amélioration de la visibilité, simplification des opérations, accélération des déploiements et diminution de la charge pesant sur les équipes IT.

En réunissant réseau et sécurité au sein d’une plateforme unique et opérée de manière industrialisée, les entreprises gagnent à la fois en agilité, en maîtrise opérationnelle et en capacité de transformation.

La simplification devient ainsi un véritable levier de résilience.

Partenariat entre Scality et Biomemory

Scality annonce un partenariat stratégique avec Biomemory afin d’accélérer le développement et l’intégration en entreprise du stockage d’archives froides sur ADN. Ensemble, les deux entreprises œuvreront pour positionner le stockage sur ADN comme un niveau d’archivage viable, ultra-sécurisé et à long terme au sein des environnements de stockage objet modernes. Ce nouveau mode de stockage est en complément des infrastructures existantes sur flash, disque et bande.

Concrètement ce nouveau modèle réunit la plateforme de stockage objet S3 défini par logiciel de Scality – développée pour couvrir et optimiser plusieurs types de supports de stockage – et les systèmes de stockage sur ADN de Biomemory – conçus selon des critères de niveau entreprise et une architecture modulaire. La collaboration se concentrera sur l’intégration du stockage sur ADN en tant que nouveau niveau d’archivage froid ultra-sécurisé au sein des environnements de stockage gérés par Scality, notamment Scality ADI , sa solution d’infrastructure de données autonome. La feuille de route d’intégration sera élaborée conjointement par les deux entreprises au cours des prochains mois.

Le stockage sur ADN évolue de la recherche scientifique vers une application plus commerciale, s’imposant comme une solution d’archivage optimisée pour une longévité extrême et des contraintes opérationnelles minimales. Il s’avère être particulièrement adapté aux données devant être conservées pendant des décennies, offrant des besoins de consommation d’énergie négligeable voire nuls au repos. Sa proposition de valeur fondamentale est idéale pour les scénarios « conserver à jamais, lire rarement », dans lesquels l’intégrité des données et leur extrême longévité ne sont pas négociables. Les principales applications incluent les archives nationales , les référentiels de données scientifiques et génomiques, la préservation des médias et du divertissement, les dossiers financiers et de santé réglementés, ainsi que les cas d’usage souverains ou de défense.. La demande la plus immédiate est attendue de la part des organisations chargées de préserver des données de grande valeur sur des horizons de plusieurs décennies, pour lesquelles toute perte, corruption ou illisibilité pourrait entraîner de graves conséquences financières, juridiques, opérationnelles ou sociétales.

La logique stratégique du partenariat est d’étendre les capacités existantes en matière de gestion des politiques d’archivage long terme, de hiérarchisation intelligente, et de chaîne de responsabilité sécurisée et cyber-résiliente. Scality est idéalement positionné pour servir de plan de contrôle à très grande échelle autour du stockage sur ADN de Biomemory à mesure que la technologie mûrit. Elle renforce les niveaux de sécurité du stockage de données définis dans la stratégie cyber-résiliente CORE5 de l’entreprise.

rzilient renforce son positionnement IT et affiche de solides résultats financiers

rzilient, fournisseur d’une offre d’infogérance de nouvelle génération et première plateforme tout-en-un pour une gestion intelligente du parc IT, poursuit sa forte dynamique de croissance en annonçant une hausse de son chiffre d’affaires de 20 % qui se porte à 4,5 millions d’euros sur son dernier exercice. Cette solide performance atteste de la qualité de l’offre de rzilient et de sa capacité à mener à bien son plan stratégique.

Un positionnement unique

À l’heure où les projets IA sont souvent perçus comme un risque financier, rzilient transforme cette intelligence en levier opérationnel concret. Son système orchestre nativement Mistral, OpenAI et Anthropic en parallèle, sélectionnant automatiquement le meilleur modèle pour chaque tâche. Résultat : des recommandations ultra-précises, notamment en cybersécurité, pour un ROI immédiat et mesurable là où les autres voient des incertitudes.

En alliant cette puissance technologique de pointe à un accompagnement humain, rzilient anticipe les besoins de ses clients avant qu’ils ne deviennent des problèmes. rzilient propose ainsi une couverture complète des enjeux IT des entreprises en croissance, sur une interface nouvelle génération.

Une croissance reposant sur trois leviers principaux

Une offre élargie 

rzilient s’affirme désormais comme le prestataire IT unique pour l’ensemble des besoins de ses clients : plus uniquement sur la dimension plateforme, mais sur l’intégralité de la chaîne de valeur IT ( pilotage de parc,  cybersécurité managée, infrastructure, réseau, migration et téléphonie). Cette montée en gamme permet d’adresser des projets plus structurants et d’augmenter la valeur délivrée au client.

Structuration interne et excellence opérationnelle

La réorganisation interne engagée en 2025 dote rzilient d’équipes plus agiles, expertes et segmentées. Cette structuration est le socle qui permet de servir des entreprises de plus grande taille avec le même niveau d’exigence et de réactivité.

Nouveaux clients et partenaires 

rzilient fait évoluer son profil de clients cibles vers les ETI, des organisations avec davantage de collaborateurs, des besoins IT plus structurants, et des enjeux de scalabilité réels. En parallèle, le réseau de partenaires technologiques se renforce pour accompagner cette montée en gamme.

Quentin de Lambert, Co-fondateur de rzilient  « Aujourd’hui, nos clients nous confient des projets beaucoup plus structurants. Et forcément, cela change la nature des discussions : plus de pilotage, plus de cybersécurité et de vrais enjeux pour transformer l’IT.  Nous bénéficions de toute l’agilité nécessaire pour piloter les projets les plus ambitieux et sommes en capacité de traiter toutes les spécificités souhaitées.»

Fort de ces éléments, rzilient annonce d’ores et déjà de bons résultats sur le premier trimestre 2026 avec une croissance globale de l’activité de 47 %, de 70 % sur la dimension transactionnelle et de 490 % sur le volet services.

Acquisition : Squad mise sur le conseil stratégique pour accélérer son développement

En intégrant l’expertise conseil de Løvell, Squad, pureplayer français de référence en cybersécurité, franchit une étape décisive et confirme son ambition de s’imposer parmi les leaders européens.

Un rapprochement synonyme de complémentarité immédiate

Fondé en 2019 par Fabien Guillaume et Patrice Wang, Løvell Consulting est un cabinet de conseil reconnu, spécialisé en gouvernance, gestion des risques et conformité (GRC), résilience et gestion des identités et des accès (IAM). En quelques années, Løvell Consulting a su s’imposer comme un interlocuteur de choix auprès des RSSI et des directions métier des grandes organisations, en alliant rigueur méthodologique et capacité à traduire des enjeux complexes en décisions opérationnelles.

Pour Squad, ce rapprochement s’inscrit dans une logique de complétude.  Le Groupe a bâti une profondeur technique reconnue sur l’ensemble du spectre cyber : gouvernance et résilience, sécurité cloud, réseau IT & OT, identité, Zero Trust, Exposure Management, ingénierie et sécurisation de l’IA, services managés. En intégrant Løvell, le Groupe y adosse naturellement la capacité de conseil stratégique qui complète l’ensemble.

« Patrice Wang et moi-même avons bâti Løvell autour d’une idée simple : faire du conseil en cybersécurité avec exigence et sans complexité inutile, au plus près de nos clients. En quelques années, nos équipes ont acquis une véritable crédibilité sur les sujets de conseil en GRC, résilience et IAM.  Rejoindre Squad, c’est franchir une nouvelle étape qui nous donne les moyens d’accompagner nos clients sur des missions plus structurantes, et qui offre à nos collaborateurs un cadre de développement à la hauteur de leurs talents. Nous partageons avec Marc et Eric une même vision du métier et une même ambition pour le Groupe que nous construisons ensemble. » Fabien Guillaume, cofondateur de Løvell Consulting

Ce rapprochement ouvre des opportunités de développement commercial immédiates. La forte complémentarité des expertises et des références des deux entités crée des synergies naturelles pour adresser des missions plus larges et plus structurantes : dès aujourd’hui, les clients de Squad bénéficient d’un accompagnement conseil intégré, tandis que ceux de Løvell accèdent à l’ensemble du portfolio du Groupe, sans rupture dans la relation client.

« Nous avons fondé Squad avec la conviction qu’il fallait un acteur capable d’adresser la cybersécurité globalement chez les grands comptes français. Avec Løvell, nous adressons un nouveau pan de la cybersécurité : le conseil stratégique. Ainsi, acquisition après acquisition, nous améliorons nos réponses aux attentes de nos clients. » Marc Brua, CEO et cofondateur du Groupe Squa

Une trajectoire de croissance structurée vers le leadership européen

Cette opération s’inscrit dans la continuité d’une stratégie d’acquisitions cohérentes. En 2024, Squad avait intégré Newlode, développant ses capacités en intégration et services managés, et Scassi, qui avait consolidé son expertise en cybersécurité industrielle (OT). Avec Løvell Consulting, Squad complète le tableau en ajoutant une nouvelle dimension structurante à son offre : le conseil stratégique à forte valeur ajoutée.

Créé en 2011, le Groupe Squad compte aujourd’hui plus de 850 experts, 11 agences en France et 3 implantations à l’international pour un chiffre d’affaires budgété de 135 M€ en 2026. Le Groupe intervient dans les secteurs les plus exigeants que sont la banque-assurance, la défense-aéronautique, l’énergie, l’industrie, les services et le luxe. Fort de cette assise, Squad construit désormais un Groupe capable de conjuguer taille critique, profondeur d’expertise et excellence opérationnelle : les trois attributs d’un futur leader européen.

« La résilience est au cœur des préoccupations des entreprises. Notre approche Modern Cybersecurity stipule que la résilience doit être prise en compte dès la définition de la stratégie Cybersécurité. Avec Lovell, nous sommes maintenant pleinement en mesure de déployer la Modern Cybersecurity chez nos grands clients. » Éric Guillerm, Président et cofondateur du Groupe Squad

Un marché qui appelle une réponse intégrée 

Ce rapprochement intervient dans un contexte de pression réglementaire et technologique sans précédent. NIS2, DORA et l’AI Act redessinent en profondeur les obligations des organisations en matière de cybersécurité: gouvernance, gestion des risques, conformité, sécurisation des systèmes d’IA.  Ces enjeux appellent un accompagnement conseil structuré et de haut niveau que le Groupe Squad peut désormais adresser pleinement.

 

Une vision partagée et un projet commun

Pour Løvell, ce rapprochement marque le début d’un nouveau chapitre.

Fabien Guillaume et Patrice Wang, cofondateurs, ont créé Løvell avec la conviction que le conseil en cybersécurité ne peut être efficace que s’il est exercé avec rigueur, indépendance d’esprit, simplicité et connaissance intime des contraintes de leurs clients. En rejoignant Squad, ils se donnent les moyens de porter cette ambition à une plus grande échelle, avec des ressources, des expertises complémentaires et une présence nationale et internationale que Løvell n’aurait pas pu atteindre seul à échéances comparables. L’exigence, le sens du service et la proximité client qui caractérisent Løvell résonnent en tous points avec l’ADN de Squad. Aussi, au-delà des opportunités business, c’est le projet humain qui donne du sens à ce rapprochement.  Les collaborateurs de Løvell rejoignent un Groupe qui partage leur vision de la cybersécurité, leurs valeurs, et qui leur ouvre des perspectives de développement élargies en leur donnant la capacité à travailler sur des sujets et des comptes plus variés. Enfin, pour les clients de Løvell, la continuité est assurée de manière totalement transparente : les équipes et l’approche métier sont conservées et désormais adossées à la puissance d’un Groupe de référence.

À compter de ce jour, Løvell Consulting adopte la signature « Løvell, powered by Squad » traduisant concrètement son intégration au sein du Groupe.

Paritel déploie une plateforme d’entraînement IA pour former ses commerciaux

Pour former ses équipes commerciales à grande échelle et avec agilité, Paritel mise sur une solution innovante : Muchbetter.ai, une plateforme d’entraînement basée sur l’intelligence artificielle. Intégrée dans le parcours de formation et associée aux outils internes de suivi et d’analyse assistée des besoins, elle permet une montée en compétences rapide, autonome et mesurable.

Concrètement, Muchbetter.ai donne accès à une liste de simulations qui se présentent sous la forme d’un appel téléphonique avec une IA entraînée pour répondre et formuler des objections. Différentes situations sont envisagées avec divers types de profils et plusieurs niveaux de sécurité.

Nicolas GUIHO, Responsable de l’amélioration continue et de la transformation stratégique chez Paritel « On gagne du temps, les collaborateurs peuvent s’entraîner en autonomie, et surtout, on obtient des retours très précis : score, points forts, axes d’amélioration… L’objectif, à terme, est d’installer une hygiène d’entraînement dans tous les services en contact avec les clients, pas uniquement pour la vente. »

Un dispositif de formation totalement intégré

Dans les formations initiales, les nouvelles recrues utilisent Muchbetter.ai en complément d’un assistant IA de qualification commerciale. Cela leur donne des repères concrets dès le départ. Pour les collaborateurs déjà en poste Muchbetter.ai les accompagne dans leur montée en compétences sur les nouveaux produits. Les commerciaux peuvent donc s’entraîner sur de nouveaux univers, à leur rythme.

La plateforme est aujourd’hui utilisée par plus de 130 collaborateurs, avec plus de 8 700 simulations réalisées à ce jour. Un tableau de bord permet de suivre la progression de chaque collaborateur, mais aussi de chaque équipe. En un clic, on peut voir en un coup d’œil le niveau de performance de chaque participant sur une phase spécifique, comme la découverte ou la conclusion.

Nicolas GUIHO « A ce jour, de nombreuses simulations sont d’ores et déjà disponibles sur les principales offres de Paritel pour la prise de rendez-vous comme pour la commercialisation. Au final, plus les collaborateurs obtiennent de bons résultats, plus ils pourront accéder à de nouvelles simulations. »

Fort de ces premiers succès, de nouvelles simulations ont été ajoutées pour permettre aux équipes du Support Technique Client, mais également des services client et rétention de réaliser des entraînements. Une nouvelle brique viendra bientôt compléter le dispositif : des quiz auditifs dynamiques pour tester les connaissances métiers à l’oral. Ce dispositif est bien plus puissant qu’un simple QCM. Il est nécessaire de répondre à l’oral et de justifier ses choix. Il s’agit donc d’un entraînement totalement immersif.

SAP et IA : la gouvernance devient le véritable enjeu stratégique

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La question de la complexité de SAP revient régulièrement dans les discussions de transformation d’entreprise. Elle est présente dans les projets S/4HANA, dans les programmes de modernisation ERP, et plus largement dans les réflexions autour des grandes plateformes d’entreprise.

Avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, cette discussion change de nature. L’IA promet d’automatiser, d’assister les utilisateurs et de simplifier l’exploitation des systèmes. Pourtant, malgré ces avancées, une idée reste très présente : SAP serait intrinsèquement complexe.

Dans la réalité, ce que l’on appelle “complexité SAP” est de moins en moins lié à la technologie elle-même. Avec le cloud et l’IA, la question centrale se déplace vers un autre sujet : la manière dont les organisations conçoivent, gouvernent et exploitent leurs systèmes.

Points clés à retenir

  • La complexité perçue de SAP vient surtout du modèle opérationnel, pas de la technologie.
  • L’IA automatise certaines tâches mais rend les problèmes de gouvernance plus visibles.
  • La majorité des difficultés provient de l’accumulation d’exceptions et de décisions locales non maîtrisées.
  • Les intégrations et la donnée restent avant tout des sujets organisationnels.
  • L’expérience utilisateur devient un facteur clé de perception de la complexité.
  • Les perceptions actuelles restent souvent influencées par les anciens modèles ERP on-premise.

Quand on parle de “complexité SAP”, de quoi parle-t-on vraiment ?

Le terme “complexe” est souvent utilisé pour regrouper des problèmes très différents.

Pour certains, il s’agit du coût de fonctionnement. Pour d’autres, de la lenteur des évolutions. Dans d’autres cas, ce sont les intégrations, les processus ou les cycles de validation qui posent problème. Avec l’IA, une nouvelle dimension apparaît aussi : la crainte d’un système encore plus difficile à maîtriser.

Mais ces sujets n’ont pas la même origine.

L’IA apporte de la vitesse et de l’automatisation, mais elle ne corrige pas un modèle organisationnel mal structuré.

L’IA et le coût du run : plus d’efficacité, mais pas moins de responsabilité

L’intelligence artificielle permet aujourd’hui d’automatiser une partie du support, d’accélérer l’analyse des incidents et d’assister les équipes dans l’exploitation quotidienne.

Cela donne parfois l’impression que les systèmes deviennent plus simples à gérer.

Mais le facteur déterminant reste le modèle opérationnel.

Même avec l’IA, le coût de fonctionnement dépend toujours de :

  • la stabilité des processus ;
  • la clarté des responsabilités ;
  • la discipline dans la gestion des changements ;
  • la maîtrise des variations métier.

L’IA améliore l’efficacité, mais elle ne corrige pas un système mal gouverné. Elle peut même accélérer ses incohérences.

La configuration : l’IA n’empêche pas l’accumulation d’exceptions

SAP est conçu pour être flexible et adaptable aux besoins des grandes organisations.

Le problème apparaît lorsque cette flexibilité est utilisée sans cadre strict.

Chaque exception métier devient une règle supplémentaire. Chaque adaptation locale semble justifiée sur le moment. Progressivement, le système devient plus difficile à comprendre, à maintenir et à faire évoluer.

L’IA peut aider à analyser ou documenter ces configurations, mais elle ne remplace pas la discipline de conception.

Une technologie intelligente ne compense pas une architecture métier incohérente.

L’héritage des anciens modèles et le décalage avec l’IA

Une partie importante de la perception de complexité de SAP vient encore des anciens environnements ERP.

Ils étaient souvent caractérisés par des cycles de mise à jour longs, des développements spécifiques importants et une forte dépendance aux consultants.

Le cloud et l’IA ont profondément changé cette dynamique.

Les mises à jour sont plus régulières, certaines opérations sont automatisées, et les outils d’assistance réduisent la charge des équipes.

Mais les décisions sont encore souvent prises à travers le prisme de ces anciens modèles, ce qui crée un décalage entre la réalité actuelle et la perception.

Intégration et IA : un enjeu de données avant tout

Les intégrations entre SAP et les autres systèmes restent un sujet majeur, notamment dans les environnements complexes et multi-applicatifs.

Avec l’IA, ce sujet devient encore plus critique, car la performance des modèles dépend directement de la qualité des données.

Les difficultés ne viennent donc pas uniquement des interfaces, mais surtout de questions structurelles :

  • propriété des données ;
  • gouvernance ;
  • synchronisation ;
  • responsabilités entre équipes.

Sans cadre clair, même les systèmes les plus avancés restent fragiles.

L’expérience utilisateur : un facteur encore plus important avec l’IA

L’IA transforme progressivement l’expérience utilisateur dans les systèmes SAP.

Elle peut simplifier des actions, réduire les clics, automatiser certaines tâches et guider les utilisateurs dans leurs processus.

Mais la perception reste déterminée par l’expérience quotidienne :

  • fluidité des parcours ;
  • clarté des écrans ;
  • simplicité des actions ;
  • compréhension des résultats proposés.

Si l’expérience est confuse, l’IA est perçue comme une couche supplémentaire de complexité.

Si elle est bien intégrée, elle peut au contraire transformer profondément l’adoption du système.

L’IA ne simplifie pas automatiquement les systèmes

Il existe une idée répandue selon laquelle l’IA rendrait naturellement les grandes plateformes plus simples.

En réalité, elle accélère l’exécution, mais ne restructure pas les fondations.

Si une organisation ajoute des processus, des règles et des exceptions sans stratégie claire, l’IA ne fait qu’exécuter ce système plus rapidement.

Le véritable enjeu est donc organisationnel :

  • priorisation des usages ;
  • standardisation ;
  • gouvernance des processus ;
  • intégration cohérente de l’IA dans les opérations.

Alors, SAP est-il vraiment complexe à l’ère de l’IA ?

SAP reste une plateforme capable de gérer des processus critiques, des environnements réglementés et des organisations de grande taille.

L’IA change la manière dont ces systèmes sont exploités, mais elle ne change pas leur structure fondamentale.

Dans la majorité des cas, la complexité perçue vient toujours des mêmes causes : gouvernance insuffisante, responsabilités floues, manque de standardisation et accumulation d’exceptions.

SAP et l’IA rendent simplement ces problèmes plus visibles et plus rapides à exécuter.

Avant de parler de complexité SAP à l’ère de l’IA

La question essentielle n’est plus “SAP est-il complexe ?”

Mais plutôt :

  • Où se situe réellement la complexité ?
  • Est-elle technologique ou organisationnelle ?
  • L’IA est-elle utilisée pour corriger les causes ou simplement accélérer les effets ?
  • Le modèle opérationnel est-il prêt pour une exploitation augmentée par l’IA ?

Dans de nombreux cas, cette réflexion change complètement la nature de la décision.

En conclusion

À l’ère de l’intelligence artificielle, la complexité des systèmes SAP n’a pas disparu. Elle a changé de forme.

Elle est moins technique, plus organisationnelle.

Moins liée aux outils, plus liée aux choix de gouvernance.

L’IA ne supprime pas la complexité. Elle met en lumière celle qui existait déjà.

La vraie distinction aujourd’hui n’est donc pas entre SAP simple ou complexe, mais entre :

une complexité maîtrisée et augmentée intelligemment… ou une complexité laissée sans contrôle, accélérée par l’IA.

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