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Fluidité et sécurité des péages autoroutiers grâce à TollXpress de NUMERYX

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NUMERYX, groupe spécialisé dans les services technologiques, annonce la disponibilité de TollXpress, une solution métier intelligente et 100 % automatisée pour fluidifier, accélérer et optimiser les systèmes de péages.

Conçu pour automatiser et optimiser les opérations de péage de bout en bout, ce système repose sur les dernières innovations en intelligence artificielle. Avec une interopérabilité avancée, une gestion centralisée et des options de paiement variées, TollXpress redéfinit l’expérience utilisateur et modernise les infrastructures routières.

Le système TollXpress combine intelligence artificielle pour classifier les véhicules et fixer les tarifs, gestion rigoureuse des flux financiers pour assurer la traçabilité et la sécurisation du cash, ainsi qu’une application mobile en marque blanche permettant aux usagers de gérer leurs abonnements et comptes en toute autonomie.

« En étant à la fois l’éditeur du système TOLLXPRESS et intégrateur des automatismes des gares de péage nous avons la maîtrise complète de la chaîne de valeur. Cette double compétence nous permet d’orchestrer efficacement tous les équipements, du terrain au système central, offrant ainsi une solution unifiée et performante. » souligne Mondher AYADI, CEO Numeryx.

TollXpress peut s’intégrer facilement à n’importe quel système existant : solutions de paiement, applications de gestion et autres infrastructures. Il est conçu pour s’adapter facilement aux infrastructures de péage existantes. Il permet une transition fluide sans nécessiter de lourds investissements dans des équipements supplémentaires pour une mise en œuvre rapide et un retour sur investissement immédiat.

TOLLXPRESS est conçu pour fonctionner dans des environnements contraints, même en cas de coupures d’électricité ou d’Internet, garantissant la continuité des services et la conservation des données.

TollXpress intègre quatre fonctions centrales : un module central qui permet de piloter de manière globale et autonome l’ensemble des aspects de contrôle qui entourent la gare. Le module gare est conçu de son côté pour gérer tous les composants de la gare, des voies et des équipements. Le module PC Voie permet d’optimiser chaque aspect des transactions et des interactions avec les usagers. Enfin, côté utilisateurs, une application mobile permet aux usagers de gérer et payer leur abonnement aux péages directement depuis leur smartphone.

Fort de ces éléments, deux projets d’envergures viennent d’être lancés. Le premier, auprès de la Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier SAFER qui a fait appel à NUMERYX pour moderniser son système SI de gestion des péages autoroutiers. Pour cela, NUMERYX a mis en place sa solution digitale, intelligente et innovante conçue pour gérer efficacement les opérations de péage. Le second, au Bénin, avec la mise en production de 13 voies de péage équipées de TollXpress à Ekpe, et 7 voies supplémentaires à Ahozon.

Mondher AYADI, CEO Numeryx « Nous sommes fiers d’annoncer le lancement de la commercialisation de notre solution TollXpress qui permet de piloter de bout en bout les différentes opérations de péage et de proposer aux utilisateurs une expérience unique, simple et intuitive. Cette solution qui intègre toutes les fonctionnalités métiers nécessaires aux exploitants de péages autoroutiers bénéficie également d’une infrastructure sécurisée de premier plan en s’appuyant sur le Firewall Next Gen ASGUARD. »

Pourquoi l’association ERP et BI devient incontournable pour la compétitivité

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Dans un monde où la transformation numérique est devenue un levier de compétitivité, les entreprises doivent exploiter leurs données avec intelligence pour rester performantes. Un ERP permet de structurer et centraliser ces informations, garantissant une gestion fluide et fiable des processus métiers. Mais est-ce suffisant pour prendre des décisions stratégiques éclairées ? Un ERP seul peut parfois montrer ses limites en matière d’analyse avancée. C’est là qu’intervient la Business Intelligence (BI), un outil puissant qui transforme les données en informations exploitables grâce à des tableaux de bord dynamiques, des indicateurs de performance précis et des analyses prédictives.

ERP et BI : Comprendre les fondamentaux

Qu’est-ce qu’un ERP ?

L’ERP est le cœur névralgique d’une entreprise. Il s’agit d’un système centralisé qui regroupe l’ensemble des processus et des données de l’organisation. Grâce à lui, toutes les informations essentielles – ventesachatsgestion des stocksressources humainesfinances – sont consolidées et accessibles en temps réel. L’ERP permet ainsi une gestion optimisée, en supprimant les silos d’informations et en fluidifiant les échanges entre les différents services. Il garantit une meilleure traçabilité des opérations et contribue à fiabiliser les prises de décision opérationnelles.

Qu’est-ce qu’une solution BI ?

Si l’ERP centralise et structure les données, la Business Intelligence (BI) se charge de les analyser et de les valoriser. Une solution BI transforme les données brutes en informations exploitables à travers des tableaux de bord interactifs, des indicateurs de performance clés (KPI) et des analyses prédictives. Grâce à la BI, les entreprises peuvent détecter des tendances, identifier des opportunités et anticiper les risques, leur offrant ainsi un avantage concurrentiel majeur.

Pourquoi combiner ERP et BI ?

L’ERP et la BI sont complémentaires. D’un côté, l’ERP structure et stocke une grande quantité de données. De l’autre, la BI exploite ces données pour les rendre intelligibles et stratégiques. En combinant ces deux outils, les entreprises bénéficient d’une vision à 360° de leur activité : Une meilleure prise de décision,  une anticipation des tendances et un gain de productivité. En somme, l’intégration ERP-BI permet aux entreprises d’être non seulement réactives, mais aussi proactives dans leur gestion et leur stratégie.

Les bénéfices de l’intégration d’un ERP et d’un outil BI pour les entreprises

L’association d’un ERP et d’un outil de Business Intelligence (BI) ne se limite pas à une simple amélioration technologique : c’est un véritable levier stratégique. En combinant ces deux solutions, les entreprises accèdent à une gestion plus fluide et à une analyse approfondie de leurs données, avec des bénéfices concrets.

Une vision unifiée et en temps réel des données

Dans de nombreuses organisations, les informations sont fragmentées entre différents services, ce qui complique la prise de décision et entraîne des pertes de temps. L’intégration d’un outil de BI avec un ERP permet de centraliser toutes les données clés et de les rendre accessibles en temps réel. Cette unification des informations garantit une meilleure coordination entre les équipes et une vision d’ensemble plus claire des performances de l’entreprise.

Une prise de décision plus éclairée

L’ERP enregistre une quantité considérable de données, mais sans outil d’analyse avancé, leur exploitation reste limitée. La BI apporte cette capacité d’analyse en transformant les données brutes en indicateurs pertinents. Grâce à des analyses précises et à des modèles prédictifs, les entreprises peuvent anticiper les tendances du marché, ajuster leur stratégie et optimiser leurs actions en fonction de données fiables.

Une optimisation des performances opérationnelles

L’automatisation des reportings et des analyses permet de gagner en efficacité. Plutôt que de passer du temps à extraire et consolider manuellement les données, les équipes disposent de tableaux de bord dynamiques qui se mettent à jour automatiquement. Cette fluidité améliore la réactivité et facilite l’identification des axes d’amélioration, qu’il s’agisse de la gestion des stocks, des ventes ou encore de la performance financière.

Une sécurisation et une fiabilité accrues des données

L’un des enjeux majeurs pour les entreprises est d’assurer l’exactitude et la cohérence des informations utilisées au quotidien. L’intégration ERP-BI réduit les risques d’erreurs liés à la saisie manuelle et garantit une meilleure traçabilité des données. De plus, en structurant les informations de manière rigoureuse, elle facilite la conformité réglementaire et le respect des obligations légales en matière de reporting.

En associant un ERP à une solution de BI, les entreprises ne se contentent plus d’organiser leurs processus internes : elles transforment leurs données en un véritable outil d’aide à la décision, gagnant ainsi en réactivité, en précision et en compétitivité.

Cas d’usage et applications concrètes

L’intégration d’un ERP et d’un outil de BI ne se limite pas à un simple gain de productivité. Elle transforme profondément la gestion des entreprises en offrant des capacités d’analyse et d’optimisation dans plusieurs domaines stratégiques. Voici quelques exemples concrets d’application : Pilotage financier plus précis, amélioration du service client et des ventes, gestion optimisée des stocks et de la supply chain ou encore suivi des performances RH et gestion des talents.

L’intégration d’un ERP et d’un outil de Business Intelligence est aujourd’hui un levier stratégique pour toute entreprise souhaitant optimiser sa gestion et affiner sa prise de décision. D’un côté, l’ERP structure et centralise l’ensemble des données de l’entreprise, garantissant une gestion fluide et rigoureuse des processus métiers. De l’autre, la BI apporte des capacités d’analyse avancées, transformant ces données en informations exploitables pour piloter l’activité avec précision. Cette combinaison offre des bénéfices concrets : une vision unifiée et en temps réel des performances, une meilleure anticipation des tendances, une optimisation des processus et une sécurisation accrue des données. Dans un monde où la réactivité et l’agilité sont devenues des atouts essentiels, s’appuyer sur ces outils devient un véritable facteur de compétitivité.

Emmanuel ESTEVESDirecteur Recherche et Développement chez Eureka Solutions

Nouvelle stratégie commerciale pour nLighten France sous l’impulsion de Thomas Murtin

nLighten France, acteur incontournable des Datacenters Edge de nouvelle génération, fait évoluer son équipe de Direction pour accompagner sa stratégie de croissance à l’échelle nationale.

Dans le cadre de sa mission, Thomas MURTIN devra travailler en lien étroit avec la Direction générale pour établir la nouvelle stratégie commerciale de l’entreprise et la faire évoluer en continu pour répondre toujours mieux aux attentes des clients et des partenaires de nLighten France. Dans ce contexte, il jouera donc un rôle de premier plan au sein de la structure française et lui permettra de mener à bien son plan stratégique qui consiste à fortement accroitre les ventes tout en renforçant la qualité de service délivrée. Il devra également piloter l’équipe commerciale française.

Pour mener à bien sa mission, Thomas MURTIN pourra s’appuyer sur sa parfaite connaissance du secteur et de l’offre de nLighten qu’il avait intégré en 2024 au poste de Senior Account Manager. Avant de rejoindre nLighten France, il avait occupé des postes de management à dominante commerciale dans des structures de référence à l’image de Alsatis, Netixia One, Zayo France ou encore Ozitem.

Anwar Saliba, Directeur général France de nLighten « Je suis fier d’annoncer la promotion de Thomas MURTIN qui a su rapidement démontrer sa valeur et nous permettre de nous positionner sur de nouveaux marchés d’envergure. Sa promotion au poste de Directeur commercial France est une évolution méritée et va nous permettre de travailler en profondeur sur l’évolution de notre stratégie sur les prochaines années. »

Thomas MURTIN  explique « Je suis fier d’accompagner nLighten France dans le développement de ses parts de marché. Nous bénéficions de toutes les ressources nécessaires et d’une offre industrielle qui nous permet de nous positionner comme un partenaire de confiance pour héberger les infrastructures de nos clients. »

Deuxième édition du baromètre des Relations Presse dédiées au secteur de l’IT B2B

MyNtic-PR, agence de RP de référence dans le secteur des technologies et des télécoms, présente les résultats de la seconde édition de son baromètre des RP dédiées au secteur du numérique B2B.

Cette étude a été effectuée sur une année (d’avril 2024 à avril 2025) pour étudier les grandes tendances mises en œuvre par plus de 70 acteurs de l’industrie IT B2B : éditeurs, intégrateurs, opérateurs, ESN et constructeurs. Elle compile anonymement des données provenant de startups, PME IT et de grands acteurs technologiques.

Quelques enseignements de cette seconde édition

Nombre moyen de communications diffusées

En moyenne, 14 communications ont été envoyées sur les 12 derniers mois aux médias (contre 12 pour la première édition). De fortes disparités subsistent en fonction de la taille des entreprises. Cette année encore, les startups continuent de publier plus d’annonces, notamment sur les sujets Channel et Corporate.

Types de sujets les plus diffusés

Comme à l’occasion de la première édition, le Top 3 des sujets les plus diffusés concerne les annonces corporate (49 %), les tribunes/avis d’expert (36 %), puis une montée en puissance des études (8 % contre 5 %). Les cas client arrivent cette année en 4e position avec 7 % contre 10 % l’année dernière.

Nombre moyen de retombées médias obtenues par les acteurs de l’IT

Sur ce point, en se basant sur une diffusion de 14 contenus par an, hors sujets d’exclusivité, 145 articles sont obtenus par année contre 130 pour la première édition. La répartition des publications reste quant à elle assez similaire avec 64 % de médias digitaux, suivis par le print 26 % et 10 % pour les télés/radios.

Types de médias les plus réceptifs aux annonces diffusées

La presse métier (IT généraliste ou IT spécialisée : cyber, Télécom, IA, etc.) se maintient à la première place avec 75 % des articles obtenus (contre 70 précédemment). La presse économique/généraliste obtient 20 % contre 25 % l’année dernière et la presse sectorielle reste stable à 5 %.

TOP 3 des principaux sujets mis en avant

L’intelligence artificielle totalise près de 50 % des sujets (+ 15 % par rapport à la première édition), suivie de la cybersécurité (35 % contre 25 % l’année dernière), puis les outils de collaboration (télécom, plateforme collaborative, communication unifiée, ERP) pour 15 % contre 20 % précédemment.

Actions complémentaires mises en œuvre avec les RP

L’association RP-marketing digital continue de se positionner comme un axe stratégique pour les acteurs de l’IT (aide aux téléchargements de ressources, stratégies de backlinks, brand contents). Cette tendance passe une nouvelle fois devant l’approche événementielle traditionnelle (support sur les salons, conférences de presse). Le ROI et mesure d’impact du digital expliquent cette tendance durable.

Exploitations des résultats liés aux actions RP

Les RP sont de mieux en mieux exploitées par les équipes marketing et vente. Ainsi, 70 % des annonceurs utilisent les résultats obtenus par les relations presse pour compléter leurs actions commerciales (contre 55 % précédemment).

 

Franck TUPINIER, fondateur de l’agence MyNtic-PR « Cette seconde édition de notre baromètre des RP dédié à l’IT B2B met clairement en avant des tendances fortes sur les stratégies de communication déployées par les acteurs du secteur, que ce soit sur la nature des sujets traités, notamment avec l’IA, ou sur les résultats obtenus et l’imbrication toujours plus forte des stratégies RP dans les dispositifs de marketing digital. »

 

Défense et sécurité : Technilog se rapproche des acteurs du GICAT

Technilog, éditeur de logiciels B2B spécialisés dans l’acquisition, le traitement et la restitution de données terrain générées par tout système et équipement connecté, rejoint les membres du Gicat.

Le GICAT, groupement professionnel créé en 1978, compte près de 480 adhérents : des grands groupes, ETI, PME, et depuis la création de son accélérateur de start-up GENERATE en 2017, 70 jeunes pousses. Ses adhérents, industriels français de la Défense et de la sécurité terrestre et aéroterrestre, couvrent un large spectre d’activités industrielles, de recherche, de services et de conseil au profit des composantes militaires et civiles, nationales et internationales (source https://gicat.com).

À travers cette intégration, Technilog souhaite se rapprocher des acteurs de la défense. Ce secteur est en effet stratégique pour l’éditeur qui souhaite y développer ses parts de marché en France et à l’international. En rejoignant les membres du Gicat, Technilog pourra donc échanger avec ses derniers pour trouver des synergies, conclure des partenariats et identifier de nouveaux clients. Technilog partagera également son savoir-faire et sensibilisera les membres du groupement sur la nécessité d’acquérir, de traiter et de restituer des données terrain générées par tout système et équipement connecté.

Philippe BOULLE chez Technilog « Après avoir largement développé nos parts de marché auprès des industriels, professionnels du transport et de l’efficacité énergétique, nous souhaitons désormais nous orienter vers le secteur de la défense qui est en attente de solutions fiables et industrielles. Notre offre DevI/O répond parfaitement à leurs besoins de traiter leurs opérations de manière performante et sécurisée. »

Optimisation SRM : COBuy Quick Start séduit les PME et ETI industrielles

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L’éditeur COBuy continue d’innover et annonce le lancement de sa nouvelle offre COBuy Quick Start, une offre de nouvelle génération dédiée à la transformation digital liée à la gestion des relations fournisseurs.

 

Simplifier et optimiser la gestion des relations fournisseurs (SRM)

Grâce à une interface intuitive et des fonctionnalités avancées, COBuy Quick Start garantit une mise en œuvre rapide, une adoption immédiate et un retour sur investissement optimisé. La gestion des fournisseurs devient alors un levier de performance accessible et efficace. COBuy Quick Start permet ainsi de transformer la gestion des fournisseurs en un processus fluide et performant. Destinée aux PME & ETI du secteur industriel, COBuy Quick Start facilite ainsi la collaboration entre les équipes achats et les fournisseurs pour des relations plus stratégiques et productives.

Avec COBuy Quick Start, il est possible d’apporter rapidement et facilement de la valeur à la gestion des relations fournisseurs en la rendant collaborative de bout en bout :

– gestion du panel fournisseurs (fournisseurs référencés et prospects, contacts),

– gestion des activités (rendez-vous, audits, comptes rendus, notes, plans d’action…),

– gestion de la segmentation (catégories de produits ou services, analyses SWOT),

– gestion automatisée de la collecte des documents auprès des fournisseurs (compliance : certifications, réglementation, etc.),

– gestion des évaluations fournisseurs et plans d’action associés (performances et

risques).

Le tout avec l’ensemble des fonctionnalités standards de l’application COBuy : profils & permissions, gestion multi-sites, import/export, recherches élargies & filtres paramétrables, notes & messages, activités (événements & tâches), stockage documents, alertes et relances automatiques, tableau de bord, interactions fournisseurs, etc.

Stéphane Douce, Business Unit Manager de COBuy « Les commerciaux digitalisent la gestion des relations clients, pourquoi ne pas appliquer la transformation digitale à la gestion des relations fournisseurs ? COBuy Quick Start permet de mener rapidement ce projet à bien. Les PME et ETI consacrent en moyenne 50 % de leur chiffre d’affaires aux achats, les collaborateurs achats et qualité en charge des relations fournisseurs consacrent en moyenne 50 % de leur temps à des tâches à faible valeur ajoutée. Leur permettre de gagner du temps et de l’efficacité dans la réalisation de ces tâches est au centre des bénéfices liés à l’utilisation de la solution COBuy Quick Start. »

Comment un SOC externalisé améliore le MTTD et le MTTR

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Le sujet de la protection de ses infrastructures IT n’a jamais été aussi important. Avec la multiplication du nombre d’attaques qui affectent les entreprises et structures publiques, ces dernières doivent repenser en profondeur leurs mécanismes de cyberdéfense et se doter de nouvelles approches. Sur ce point, de nombreux paramètres sont à prendre en compte, comme un audit par exemple, mais un sujet est aujourd’hui stratégique : le recours au SOC.

Mais qu’est-ce que le SOC ?

Le SOC est un dispositif de nouvelle génération qui combine un ensemble de technologies cyber complémentaires et une équipe d’analystes qui vont surveiller en continu le SI (EDR, NDR, firewall, analyse des logs des annuaires, des applications, etc.). Cette approche qui combine de nombreuses expertises à très forte valeur ajoutée se positionne alors comme un réel must have pour les organisations.

Mettre en œuvre efficacement son projet

La première chose importante consiste à bien identifier le périmètre que doit couvrir le SOC et à mettre en place un dispositif de collecte des informations. Il est aussi nécessaire de définir des stratégies de détection en fonction de son contexte et du type de risque auquel on peut être exposé. Une fois ces éléments pris en compte, il est alors possible de lancer le projet et de s’appuyer sur une équipe dédiée qui connaitra parfaitement l’environnement à surveiller et ses spécificités.

Une réponse adaptée à tous les types de structures

Fort de ces éléments, on comprend parfaitement que le SOC est un véritable allié pour les entreprises et structures publiques de toutes tailles. En effet, il leur sera alors possible de bénéficier d’un véritable arsenal de protection performant. Externaliser son SOC est aussi une solution pour les petites et moyennes structures qui n’ont pas les moyens de se doter en interne de tels dispositifs (coût des technologies, recrutement des équipes, mise en place d’astreintes 24h/24 et 7j/7).

Montée en maturité

Dans les premières phases de déploiement, le SOC se concentre sur la surveillance des couches d’infrastructure avec des règles de détection relativement génériques qui couvrent les menaces les plus courantes, mais il prend toute sa valeur quand les scenarios de risque métier et applicatif spécifiques y sont intégrés (analyse comportementale, fraude…). Les principaux indicateurs de performance d’un SOC à surveiller sont les délais de prise en compte des alertes (MTTD : Mean Time to Detect) et leur temps de traitement (MTTR : Mean Time to Remediate).

Au regard de ces éléments, il apparait donc que le SOC est un véritable allié pour les entreprises en leur offrant une vue en temps réel à 360° sur leur SI et de mettre en œuvre rapidement des actions de remédiations pour bénéficier d’une infrastructure toujours disponible, performante et intégrant le meilleur de l’état de l’art en termes de cyberprotection.

Romain VERGNIOL, Directeur Cybersécurité – Groupe Cegedim