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Cybersécurité pour les TPE/PME : focus sur la solution ProCyber de Provectio

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Provectio, un fournisseur de services informatiques de référence, continue d’innover et propose une évolution de son offre Pro Cyber en intégrant un service SOC de nouvelle génération disponible en mode 24/7 et s’appuyant sur l’une des technologies les plus performantes du marché. Cette offre a été spécifiquement conçue pour répondre aux besoins de cybersécurisation des petites et moyennes organisations, privées et publiques.

Disponible sous forme de services managés, ProCyber allie protection proactive, surveillance continue et réponse rapide aux incidents pour sécuriser son système d’information et garantir sa conformité. La solution ProCyber sécurise l’ensemble des domaines numériques, depuis la protection des utilisateurs et de leurs terminaux, jusqu’à la surveillance proactive des données, du réseau et des sites Web.

Une offre de cyberprotection managée à destination des TPE et PME

L’offre ProCyber comprend une protection des services, des postes (Antivirus EPP & EDR), la gestion des patchs, le chiffrement des postes, le maintien opérationnel des équipements et des logiciels, une hotline, un SOC et des rapports mensuels. Il est aussi possible d’accéder à des options complémentaires comme la protection des mails, la sensibilisation des utilisateurs, la gestion sécurisée des mots de passe, la protection des contenus, des serveurs Web et du réseau.

Les clients de ProCyber bénéficient donc d’un niveau de cyberprotection de haut niveau et d’une flexibilité totale grâce à une solution sans engagement, permettant d’ajuster ou d’interrompre les services à tout moment.

Mounir AIT BAHADDA chez Provectio « Notre offre ProCyber, qui prend en compte tous les volets de la cybersécurité pour les PME et TPE, s’enrichit aujourd’hui d’un SOC de nouvelle génération qui garantit une surveillance et une protection active de son SI en temps réel et ce, 7J/7 et 24 heures sur 24. Ce nouveau service s’ajoute aux autres fonctionnalités proposées notamment en matière de protection des postes de travail ou de protection des données. »

Face aux DDoS, la France mise sur la souveraineté et les SOC nouvelle génération

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Ces derniers mois, plusieurs institutions majeures — l’Assemblée nationale, le Sénat, Météo-France, l’Insee, la CAF, la RATP ou encore le Réseau interministériel de l’État — ont été ciblées par des attaques par déni de service distribué (DDoS), illustrant une recrudescence préoccupante de ce type de menace. Selon le dernier panorama publié par l’ANSSI, le nombre d’attaques DDoS en 2024 a doublé par rapport à 2023. Un constat alarmant qui souligne la montée en puissance des groupes hacktivistes et cybercriminels, souvent soutenus par des acteurs étatiques.

Des attaques visant à déstabiliser

Une attaque DDoS consiste, la plupart du temps, à exploiter des systèmes vulnérables compromis, qui vont simultanément saturer un serveur, un service ou une infrastructure, afin d’en priver les utilisateurs légitimes. Même si la plupart des sites institutionnels n’ont pas d’importance opérationnelle critique, leur inaccessibilité temporaire a un impact symbolique majeur. Ces attaques visent à décrédibiliser et déstabiliser les structures ciblées, semant le doute sur leur fiabilité et leur cybersécurité. Certaines opérations ont cependant des conséquences bien plus graves, affectant des infrastructures essentielles, notamment dans le domaine des télécommunications, et peuvent servir de levier pour des demandes de rançon, saturer les dispositifs de sécurité pour faciliter d’autres attaques, ou causer des pertes financières significatives pour les sites web marchands.

Le DNS toujours très ciblé

Les attaques DDoS se présentent sous diverses formes, parmi lesquelles les attaques volumétriques classiques qui visent à congestionner les liens réseau pour produire de la perte et celles ciblant les capacités de traitement pour directement perturber la délivrance de services tels que DNS, web, LDAP, etc. Les attaques peuvent exploiter des failles structurelles des protocoles. Le service DNS, essentiel au fonctionnement d’Internet, est une cible privilégiée. Selon le rapport 2023 IDC Threat Report, 90 % des organisations subissent 7,5 attaques DNS par an. Le DNS est vulnérable en raison de l’absence de connexion préalable entre l’expéditeur et le destinataire, et de l’impossibilité de filtrage géographique. L’usurpation facile des demandes DNS peut entraîner des attaques par réflexion et amplification. Les attaquants peuvent ainsi augmenter, sans surcoût pour leur botnet, l’efficacité de leurs attaques. Les requêtes DNS peuvent être envoyées de manière aléatoire et dispersée, rendant ainsi plus complexe l’identification des botnets.

Les attaquants exploitent ces caractéristiques pour générer de fausses requêtes, usurper des sources et rediriger des flux massifs vers leurs cibles. Cela entraîne une saturation de la capacité de traitement des serveurs. Les attaques DNS ciblent généralement la couche applicative, rendant difficile la distinction entre le trafic légitime et malveillant. De plus, ces attaques nécessitent moins de ressources pour l’attaquant tout en rendant le service DNS indisponible de manière aussi efficace. Très souvent, par effet de bord, bien d’autres services sont impactés.

Botnets : la saturation fatale pour le Déni de Service

Les groupes responsables de ces attaques DDoS s’appuient sur des réseaux de machines infectées — des botnets — de plus en plus vastes. En septembre 2024, un botnet mondial a été démantelé après avoir ciblé des infrastructures critiques dans plusieurs pays. Ce type d’opération démontre l’ampleur et la coordination derrière les attaques DDoS actuelles.

Mieux se protéger 

Les attaques volumétriques sont généralement repérables par une forte occupation des liens réseau. En revanche, les attaques plus fines, notamment celles qui ciblent le traitement applicatif ou le DNS, sont plus difficiles à détecter. Les attaquants peuvent aussi alterner des salves de quelques secondes avec des pauses, visant à contourner les mécanismes de protection traditionnels. Les pics engendrés par l’attaque sont rapides et courts mais peuvent suffire à saturer les capacités de traitement pour quelques minutes. Ces attaques sont appelées hit and run.

Face à cette évolution, certains boîtiers de filtrage, notamment souverains, affichent un temps de réaction pour le blocage des attaques de quelques secondes, empêchant toute coordination d’attaques ultra-courtes à l’échelle mondiale. Ce niveau de performance rend la tâche très difficile aux assaillants, pour qui il est compliqué de synchroniser avec autant de précision les membres d’un botnet.

Dans ce contexte d’attaques DDoS toujours plus sophistiquées, la réactivité n’est plus un luxe, c’est une nécessité. C’est particulièrement vrai pour les attaques multi vectorielles, qui changent sans cesse de méthode et d’origine, rendant la défense statique faillible.

L’importance de s’appuyer sur des SOC de nouvelle génération

Le SOC (Security Operations Center) incarne la première ligne de défense contre les attaques DDoS. Son rôle va bien au-delà de la simple surveillance : il orchestre une stratégie proactive et adaptative, essentielle dans un paysage de menaces en constante évolution.

  1. Compréhension fine des services critiques et configuration préventive améliorée en continu

Tout commence par un dialogue étroit avec les responsables métiers et techniques pour identifier les services à protéger, comprendre leur fonctionnement, leur criticité et les flux qui y transitent. Cette cartographie précise permet de prioriser la défense sur les actifs réellement stratégiques.

Avant même qu’une attaque ne survienne, le SOC définit des profils de protection personnalisés, en calibrant les seuils d’alerte et les règles de filtrage selon le contexte. Ces paramètres sont pré-intégrés dans les boîtiers anti-DDoS, prêts à être activés immédiatement en cas d’alerte. Cette préparation en amont permet un gain de temps décisif au moment critique. Dans une approche d’amélioration continue, le SOC analyse les graphiques et statistiques régulièrement, même en dehors des périodes d’attaque, pour ajuster les seuils et les profils de protection, garantissant ainsi une défense toujours plus efficace et adaptée aux nouvelles menaces.

Plusieurs modes de protection existent et permettent de s’adapter à différents contextes des services à protéger. La protection peut être plus ou moins stricte et activée en permanence ou bien seulement activée en cas d’attaque. La bascule dans le mode protection peut alors se faire manuellement ou automatiquement en fonction de la politique retenue.

  1. Une analyse et une adaptation en temps réel 

Lorsqu’une attaque est détectée, le SOC entre dans une phase d’analyse dynamique. Les équipes observent le comportement du trafic, identifient les vecteurs d’attaque et adaptent les seuils ou les règles de filtrage en conséquence. Face à des attaques qui changent d’intensité, de technique et d’origine en quelques secondes, les SOC de nouvelle génération se distinguent par leur capacité d’adaptation immédiate. En lien direct avec les systèmes de détection, ils affinent leur réponse en permanence. Cette réactivité humaine et technologique combinée est un point central qui permet une adaptation en temps réel, indispensable face à des attaques toujours plus agiles et ciblées.

  1. Filtrage intelligent et sélectif

L’objectif : bloquer l’attaque sans perturber l’activité légitime. Grâce à des modules avancés capables d’identifier des patterns malveillants, le SOC ajuste dynamiquement les filtres pour bloquer la menace et ainsi préserver les ressources tout en évitant les faux positifs. Ce travail de précision est crucial pour garantir la continuité de service tout en neutralisant la menace sans impacter l’activité légitime.

 

Par Aurélien BOUZON chez IMS Networks et Fabrice CLERC chez 6cure.

Videlio se développe en Europe grâce à l’acquisition de Team Office

Le groupe Videlio annonce l’acquisition de la société italienne Team Office, intégrateur reconnu dans les environnements professionnels et collaboratifs. Cette opération vient renforcer la présence de Videlio en Italie, où le groupe est déjà implanté à travers sa filiale HMS, spécialisée dans les solutions audiovisuelles pour le secteur de la croisière. Par cette nouvelle acquisition Videlio confirme son ambition de devenir un acteur audiovisuel européen de tout premier plan.

 

Une vision commune de l’innovation digitale

Team Office dispose d’une solide expérience dans l’intégration de solutions audiovisuelles, de communication unifiée et de collaboration pour les environnements professionnels. Connue pour sa maîtrise technique et sa proximité client, l’entreprise opère depuis plus de 30 ans auprès de comptes prestigieux.  En rejoignant Videlio, Team Office accède aux moyens d’un groupe structuré, positionné sur de nombreuses expertises audiovisuelle et présent sur l’ensemble de la chaîne de valeur – de l’ingénierie à la maintenance, en passant les services managés.

Basée à Rome et composée de 55 collaborateurs, l’équipe de Team Office et son management, reconduit sous la direction d’Alessandra Favella, aura comme ambition d’accélérer le développement de l’entreprise avec des projets toujours plus innovants, durables et immersifs, en phase avec les nouveaux usages audiovisuels et numériques.

Xavier Renaud, Président de Videlio, déclare :

« Le rapprochement avec Team Office s’inscrit parfaitement dans notre stratégie de croissance européenne. Nous sommes ravis et très fiers d’accueillir les équipes de Team Office qui ont su développer avec talent leur entreprise en maintenant dans la durée une forte qualité de service.  Nous partageons une vision commune : promouvoir l’excellence de l’expérience audiovisuelle avec un ADN résolument tourné vers l’innovation.  Nous allons accompagner Alessandra et son équipe de direction avec comme ambition partagée de devenir rapidement l’un des leaders de l’intégration audiovisuelle sur le marché italien tout en s’affirmant comme un acteur clé sur la scène européenne. »

Alessandra Favella, nouvelle Présidente de Team Office, ajoute :

« Rejoindre le groupe Videlio est une formidable opportunité pour notre entreprise, pour nos collaborateurs et pour nos clients.  Depuis plus de 30 ans, nous avons construit Team Office autour de valeurs éthiques, d’engagement et de fiabilité.  Ce rapprochement nous permet de conserver notre ADN local tout en nous ouvrant à de nouveaux horizons, avec la force d’un groupe international reconnu pour son expertise technologique, son excellence opérationnelle et sa capacité à mener des projets d’envergure.  Cette alliance va nous permettre d’élargir notre portefeuille de solutions, de développer nos compétences, et de participer à des projets ambitieux. C’est une nouvelle étape dans notre histoire, que nous abordons avec enthousiasme et détermination »

Colibri : une stratégie gagnante pour un ROI rapide et une réduction des stocks

Colibri, éditeur d’une solution Cloud de Sales & Operations Planning, confirme la pertinence de son positionnement en annonçant une croissance de 18 % en 2024, à comparer à la croissance moyenne des éditeurs français qui ont réalisé 8,2 % selon le dernier « Observatoire du secteur du numérique » de numeum.

Une validation des orientations prises par l’éditeur

Pour réaliser une croissance forte en 2024, Colibri a mis en œuvre une stratégie reposant notamment sur la mise sur le marché de nombreuses innovations, sur la qualité de l’accompagnement client effectué et le déploiement d’une organisation commerciale agile.

Quelques points clés à retenir :

  • Une fidélisation client proche de 100 %. En 2024, Colibri compte un churn de moins de 2 %.

  • Une approche très opérationnelle qui permet de réduire les stocks et de réaliser des économies d’échelle importantes. Sur ce point, le ROI lié à la mise en place de la solution Colibri est mesuré entre 6 et 24 mois avec une moyenne généralement constatée à 12 mois. Cette approche tactique qui permet en moyenne de réduire les stocks de 15 % est un facteur de succès concret, surtout en période de crise où l’amélioration des performances et la préservation des marges et de la rentabilité sont des éléments clés.

  • Un positionnement de pure player très compétitif (financièrement et opérationnellement) par rapport aux grandes solutions généralistes du marché qui proposent des modules add on pour gérer les opérations de Sales & Operations Planning.

  • Une montée en puissance des clients ETI et grands comptes dans le portefeuille de références de Colibri. En 2024, 20 nouveaux clients ont été signés.

  • L’intégration de l’IA dans la plateforme Colibri a été un fort vecteur de traction.

  • Un classement privilégié parmi les éditeurs Saas français les plus performants. En moyenne, selon l’Observatoire du secteur du numérique 2024 de numeum, les éditeurs Saas ont réalisé 14 % de croissance contre 20 % pour Colibri.

Nicolas COMMARE CEO de Colibri « Depuis le lancement de la commercialisation de notre solution en 2018, nous avons réalisé une croissance à deux chiffres chaque année. Notre performance est liée à l’implication de l’ensemble de nos talents avec lesquels nous avons bâti un plan stratégique reposant sur l’excellence opérationnelle, technologique, métier et commerciale. Afficher des performances deux fois supérieures à celles du marché est un signal motivant pour notre équipe et un gage de réassurance pour nos clients et partenaires. »

Humaniser la transformation digitale pour maximiser l’adoption des outils numériques

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La transformation digitale est souvent associée à une modernisation technologique accélérée : automatisation, intelligence artificielle, outils numériques ultra-performants… Pourtant, cette vision focalisée sur la technologie omet un élément clé : l’humain. Une digitalisation réussie ne se mesure pas seulement à l’efficacité des outils déployés, mais surtout à leur adoption par ceux qui les utilisent au quotidien. Sans une approche centrée sur les collaborateurs, la transformation digitale risque de générer plus de résistances que de bénéfices.

Pourquoi une transformation digitale déshumanisée échoue

Trop d’entreprises abordent encore la transformation digitale comme une question purement technologique. Elles déploient des outils en pensant que leur adoption ira de soi, sans prendre en compte les besoins et les attentes des collaborateurs.

Or, lorsqu’un employé n’est pas impliqué dans l’évolution des outils qu’il utilise, lorsqu’il ne comprend pas leur valeur ajoutée, ou pire, lorsqu’il se sent contraint à des changements qu’il ne maîtrise pas, le résultat est sans appel : frustration, perte de temps et contournement des solutions mises en place.

L’adhésion ne se décrète pas. Elle se construit en amont, dès la conception du projet. Il est essentiel que les collaborateurs soient impliqués dès les premières étapes, pour que les outils déployés soient véritablement adaptés à leurs usages. De plus, l’adoption ne doit pas s’arrêter au lancement d’un nouvel outil : un accompagnement continu, à travers des formations adaptées et intégrées au quotidien de chacun, permet d’éviter l’abandon progressif des solutions numériques mises en place. Trop souvent, les entreprises sous-estiment cet accompagnement, alors qu’il constitue le levier principal de réussite de leur transformation digitale.

Adapter la digitalisation aux usages réels des collaborateurs

Un constat s’impose : un outil, aussi performant soit-il, n’apporte aucune valeur s’il n’est pas utilisé. Pourtant, de nombreuses entreprises constatent un faible taux d’adoption de leurs solutions digitales. Une des principales raisons est que ces outils ne sont pas pensés pour s’adapter aux différents profils d’utilisateurs. Tous les collaborateurs n’ont pas la même aisance avec le numérique, ni les mêmes besoins au sein d’un même outil. Un manager RH ne naviguera pas sur son SIRH de la même manière qu’un collaborateur en mobilité sur le terrain. La digitalisation doit donc s’adapter à la diversité des usages en proposant des interfaces intuitives, des parcours d’apprentissage adaptés et des accès simplifiés aux fonctionnalités essentielles.

L’époque des longues sessions de formation est révolue. Aujourd’hui, les utilisateurs ont besoin d’un apprentissage contextualisé, directement intégré à leurs outils. Des micro-modules d’apprentissage accessibles au moment de l’utilisation d’un logiciel, des tutoriels interactifs ou encore des notifications guidées au sein de l’application permettent aux collaborateurs de mieux assimiler les nouvelles fonctionnalités et d’en tirer rapidement profit. Cette approche en “flow of work” répond aux attentes des utilisateurs modernes, qui ne disposent que de quelques minutes par jour pour se former.

L’expérience utilisateur au cœur du succès numérique

Si un outil numérique est perçu comme trop complexe ou peu ergonomique, il sera rapidement contourné par les utilisateurs. Une interface mal pensée, des fonctionnalités difficiles à trouver ou un parcours utilisateur trop rigide sont autant de freins à l’adoption. La transformation digitale ne peut pas réussir si elle n’intègre pas dès le départ les principes de l’UX/UI design.

Les entreprises doivent tester leurs outils avant leur déploiement en impliquant les futurs utilisateurs dans la phase de conception. Cette démarche permet d’identifier les points de friction et d’apporter les ajustements nécessaires avant une mise en production à grande échelle. Une interface claire, des parcours intuitifs et une navigation fluide sont des facteurs déterminants pour assurer une adoption naturelle des solutions digitales.

Par ailleurs, un accompagnement post-déploiement est indispensable. Les utilisateurs doivent pouvoir accéder facilement à des ressources pédagogiques adaptées à leur niveau d’expertise, sans avoir à fouiller dans des manuels volumineux. Une assistance intégrée directement dans l’outil, via des pas-à-pas ou des FAQ interactives, permet de renforcer l’autonomie des utilisateurs et d’éviter la surcharge des équipes support.

Remettre l’humain au centre des projets technologiques avec notre programme partenaires

La réussite d’un projet de transformation digitale repose sur une approche hybride : des technologies intelligentes, couplées à un accompagnement humain renforcé.

Pour cela, il faut que tout l’écosystème soit engagé. Au-delà des éditeurs de logiciels, il faut également des partenaires engagés dans cet aspect d’humanisation de la transformation digitale.

Dans cette optique, il est fondamental de proposer un programme partenaires, conçu pour les intégrateurs, ESN, éditeurs et cabinets de conseil qui souhaitent intégrer une dimension humaine forte dans leurs offres de déploiement ou de change management. Les partenaires bénéficient ainsi de solutions de pointe et d’expertises pour compléter leur approche et assurer un succès maximal à leurs projets.

Conclusion

L’humanisation de la transformation digitale n’est pas une option, mais une nécessité. Une approche exclusivement technologique, qui ne prend pas en compte les attentes et les besoins des collaborateurs, est vouée à l’échec. Pour réussir, la digitalisation doit être pensée comme un projet global, où la technologie est au service des utilisateurs et non l’inverse.

L’objectif n’est pas seulement d’introduire de nouveaux outils, mais de s’assurer qu’ils soient véritablement adoptés et intégrés dans le quotidien des équipes.

Tout cela a pour vertu d’améliorer l’expérience utilisateur, ce qui renforce leur satisfaction … et plus largement celle de l’ensemble des employés.

Par Toan Nguyen, CEO de Shortways

200 opportunités ouvertes chez Tenexa pour accompagner sa croissance

Tenexa, une ESN en forte dynamique, reconnue pour son expertise Cloud, cybersécurité et infogérance IT, annonce une vaste campagne de recrutement pour accompagner sa croissance. Dans ce contexte, le groupe ouvre 200 opportunités au sein de ses agences dans les régions Nord, IDF et Sud-Ouest.

Le groupe propose des services de haute qualité, made in France, à plus de 600 clients, ETI et grands groupes, dans des secteurs variés, couvrant du DataCenter jusqu’à l’utilisateur, pour répondre aux besoins diversifiés de ses clients avec une stratégie d’innovation continue.

Avec une équipe de management renforcée, près de 1 050 collaborateurs et un CA supérieur à 100 M€, le groupe a enregistré une forte croissance au cours des trois dernières années, soutenue par une politique commerciale ambitieuse et une culture opérationnelle solide.

Participer à long terme à un projet d’entreprise stimulant

Plus qu’un simple emploi, le groupe Tenexa permet de vivre une expérience professionnelle unique dans le secteur des ESN tout en intégrant en continu de nouvelles expertises garantes d’une réelle montée en compétence. De fait, les talents qui évoluent au sein de l’entreprise travaillent sur des projets de premier plan qui associent innovation, conception, déploiement et maintien en conditions opérationnelles.

Pour recruter et fidéliser ses équipes, le groupe Tenexa investit des ressources importantes dans ses programmes de formation. De plus, la proximité de l’équipe de management et sa transparence dans sa communication sont autant de marques de confiance qui permettent de se projeter à long terme dans un groupe responsable et étique.

Quelques opportunités proposées :

– Experts en réseau, en cybersécurité et en cloud

– Team Leader

– Consultants ITSM

– Architecte Solution

– Chef de projet réseau

– Postes commerciaux

Plus de détails sur la page suivante 

Karelle BROZYNA, DRH chez Tenexa « Tenexa bénéficie d’une croissance soutenue et d’un plan stratégique qui nécessite de compléter ses équipes historiques pour répondre efficacement aux attentes exprimées par ses clients. Nous allons investir massivement pour nous entourer de talents qui partagent nos convictions et désirent intégrer une ESN singulière pour qui les notions de respect, de qualité, d’innovation et de dépassement de soi sont plus que de simples arguments commerciaux ou marketing. »

Microsoft Teams : AF Cloud mise sur Call2Teams Go pour enrichir ses services

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Dstny, l’un des principaux fournisseurs de solutions de communication d’entreprise dans le cloud, enrichit l’offre de service de l’intégrateur AF Cloud au travers de sa technologie Call2Teams Go Dstny. Ce faisant, Dstny démontre une nouvelle fois sa capacité à accroître considérablement les propositions de valeur des intégrateurs spécialisés dans la mise en œuvre des technologies Microsoft.

AF Cloud est un intégrateur de solutions Microsoft basé dans le Nord qui accompagne et conseille ses clients dans leur transformation digitale. Ses domaines d’expertise couvrent l’ensemble des solutions Cloud Microsoft, notamment Microsoft 365, Power BI, Azure, et bien d’autres. En tant que partenaire certifié Solutions Partner, il offre à ses 130 clients un accompagnement personnalisé comprenant installation, formation, administration, audit et support.

Répondre au marché en croissance de la communication unifiée

Afin d’offrir à ses clients une réponse pertinente pour mieux communiquer et collaborer dans leurs environnements Microsoft, AF Cloud a choisi d’intégrer dans son catalogue la solution Call2Teams Go Dstny. Le choix de Dstny s’explique principalement par sa capacité à se connecter sans effort dans l’environnement Microsoft et à offrir une expérience utilisateur unique.

Pour donner toujours plus d’élan au partenariat, les équipes de Dstny travaillent en étroite collaboration avec celles d’AF Cloud pour leur proposer des opérations de génération de leads, des actions marketing ou des formations qui permettent aux collaborateurs d’AF Cloud de parfaitement maîtriser les spécificités de Call2Teams Go intégré à la Solution MBCaaS Dstny.

Anthony FUCHS, Fondateur d’AF Cloud : « Dstny est un acteur de référence sur le marché de la communication unifiée et a su créer une plateforme de communication aisément intégrable au sein de l’environnement Microsoft. Parfaitement compatible avec Teams et intégrée, elle offre à nos clients de nouvelles opportunités pour mieux collaborer depuis un point central. »