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Elphicom et Dstny répondent aux besoins d’un franchisé du réseau Mondial Pare-brise

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Elphicom, un interlocuteur privilégié pour les TPE-PME dans la gestion de leur système de communication d’entreprise, accompagne un franchisé du réseau Mondial Pare-brise dans l’évolution de son système de téléphonie.

Moderniser l’infrastructure télécom existante

Pour accroitre sa qualité de service et son efficacité commerciale, M  Christophe Addad, franchisé du réseau Mondial Pare-brise, a souhaité doter ses 21 établissements répartis dans les départements 04, 13, 30 et 84 d’un système de téléphonie de nouvelle génération. L’objectif de ce changement stratégique visait à accéder à une solution globale qui permettrait notamment de bénéficier de statistiques précises sur les appels reçus : nombre d’appels par centre, appels perdus, temps de décroché des appels, etc.

Un autre besoin exprimé était de pouvoir déployer rapidement de nouvelles lignes, de les piloter depuis un point central et de proposer des fonctions avancées de type renvoi d’appels d’un centre à un autre en cas de non-réponse par exemple pour ne pas manquer une opportunité commerciale.

La mise en place de la Solution MBCaaS Dstny par Elphicom

C’est dans ce contexte que la solution de communication unifiée Solution MBCaaS Dstny a été proposée par Elphicom pour répondre au besoin du client. La sélection de Elphicom s’explique par son expertise unique en matière de déploiement de solutions de téléphonie de nouvelle génération et paramétrables selon les attentes exprimées. De fait, Elphicom se positionne en guichet unique vis-à-vis des établissements Mondial Pare-brise de M Addad pour gérer sa téléphonie de bout en bout : audit des sites, fourniture de téléphones et d’accessoires adaptés aux besoins des équipes et techniciens, ouverture des lignes avec numéros géographiques, support aux utilisateurs, etc.

L’expertise d’Elphicom couplée à la puissance de la solution UCaaS de Dstny a donc été un facteur déterminant dans le choix de M Addad. Depuis la mise en place de la nouvelle solution de téléphonie, les 21 centres Mondial Pare-brise ont pu accéder à des bénéfices concrets et positionner le canal télécom comme un véritable levier d’acquisition client. Grâce à cette nouvelle offre, il est également possible de renforcer la qualité de service délivrée aux clients et d’accéder à des statistiques avancées permettant de mieux suivre l’activité.

M. Christophe Addad franchisé de Mondial Pare-brise « Bénéficier d’une infrastructure télécom performante est un élément clé pour développer notre activité. Grâce à l’offre de service d’Elphicom, nous bénéficions désormais d’une solution de téléphonie fiable, adaptée à notre organisation et nous permettant de mieux analyser les appels reçus dans nos différentes agences. »

Bitpanda étend son partenariat avec le PSG au Web3

Bitpanda, la principale plateforme crypto européenne, étend son partenariat avec le Paris Saint-Germain dans l’univers du Web3 afin de soutenir le lancement et la croissance de Vision (VSN), le token qui alimentera le nouvel écosystème Web3 de Bitpanda.

Prévu pour un lancement le 16 juillet, Vision (VSN) servira de token central pour la future suite de produits Web3 de Bitpanda, jouant un rôle clé dans l’interaction des utilisateurs avec les nouvelles fonctionnalités et expériences proposées. Dans le cadre de cette collaboration élargie, PSG Labs agira en tant qu’accélérateur stratégique pour le lancement de Vision, apportant une contribution créative et une capacité de diffusion à grande échelle grâce à la base mondiale de fans du PSG, qui compte plus de 500 millions de personnes. Le partenariat explorera également l’intégration de Vision dans les expériences numériques futures destinées aux fans, ainsi que dans des activations Web3 co-marquées.

« Tout ce que nous avons construit chez Bitpanda repose sur la confiance, la régulation et une véritable utilité et nous apportons cette même base à notre nouvel écosystème Web3 », a déclaré Lukas Enzersdorfer-Konrad, Directeur général adjoint de Bitpanda. « Vision représente la prochaine phase de l’évolution de notre produit, et notre partenariat avec le PSG y ajoute une dimension culturelle qui nous aide à élargir sa portée au-delà du monde crypto natif. C’est une opportunité rare de combiner l’infrastructure à l’influence dès le premier jour. »

Vision (VSN) est conçu pour offrir une réelle valeur dès son lancement, avec des avantages tels que des récompenses de staking, des droits de gouvernance, des économies sur les frais, et un accès anticipé aux ventes de tokens dans le cadre des programmes de fidélité de Bitpanda. Ce partenariat représente une étape stratégique dans la feuille de route de Bitpanda, alignant l’influence culturelle du PSG avec l’infrastructure réglementée et les capacités techniques de Bitpanda. Il s’agit du premier d’une série d’initiatives prévues pour développer l’écosystème Vision à travers des partenariats à long terme reliant les technologies Web3 à des applications concrètes dans le monde réel.

La performance du channel IT grâce à des outils innovants

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Se développer au travers de partenaires est un exercice complexe qui demande d’offrir en permanence davantage de qualité de service et de valeur ajoutée à son réseau. Dans ce contexte, il est fondamental à bien des égards de faire évoluer en continu ses dispositifs et outils pour permettre aux partenaires de développer leur activité dans les meilleures conditions. Mais comment faire ? Et quels dispositifs privilégier pour se positionner comme un partenaire stratégique pour son Channel IT ?

Jouer la carte de la qualité de l’offre et de l’accompagnement

Sur ce point, force est de constater que la qualité des offres proposées doit être un élément central de la relation. Il est en effet fondamental de proposer des services et offres qui permettront aux acteurs du Channel de se différencier en commercialisant en marque blanche des services attendus par les clients: connectivité, collaboration et télécoms. Il peut également être proposé d’autres ressources classiques comme le déploiement de programmes partenaires. Si ces éléments sont incontestablement importants, ils ne sont plus aujourd’hui suffisants et doivent être enrichis pour apporter davantage d’autonomie, de réactivité et de qualité de service.

Proposer un guichet unique favorisant engagement et fluidité

Dans ce contexte, offrir une nouvelle plateforme d’administration permettant aux acteurs du Channel IT d’accéder à des outils innovants pour paramétrer, piloter et superviser efficacement les offres disponibles est un véritable facteur de succès. Cela facilite la création des solutions sur mesure et la réponse aux besoins spécifiques des clients. Ainsi, depuis une interface intuitive, il peut être intéressant de proposer deux approches complémentaires : une utilisation simple, des paramétrages et des modifications rapides et une utilisation avancée pour les besoins d’expertise et de configurations poussées. On notera également que, dans un souci de communication avec le SI des partenaires, connecter sa plateforme d’administration aux autres composantes du SI (applications de gestion, solutions métiers…) peut s’avérer être une approche sensée.

Au global, il s’agit d’aller au-delà d’une simple interface digitale de gestion et d’offrir une supervision proactive, une gestion optimisée des ressources et une personnalisation poussée des offres grâce à des outils innovants comme le provisioning en temps réel. Les acteurs du Channel bénéficient alors d’une maîtrise totale de l’environnement IT de leurs clients et leur permettent de se démarquer de leurs concurrents grâce à des services sur mesure. À travers cet exemple, on comprend donc aisément qu’offrir aux acteurs du Channel des outils d’administration de nouvelle génération est un formidable accélérateur pour développer leurs parts de marché à long terme et délivrer une qualité de service de premier plan.

Par Alexandre Nicaise, président et cofondateur du groupe Alphalink

L’essor de la prévention du risque chez les professionnels de l’assurance

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La montée en puissance des risques dans la sphère professionnelle amène les professionnels de l’assurance à faire évoluer leur gouvernance et leurs différentes offres. Dans ce contexte, force est de constater que le sujet lié aux incendies suite à des problèmes de dysfonctionnement électriques est aujourd’hui largement pris en compte par les assureurs. Cela s’explique par la multiplication des sinistres dans de nombreux secteurs comme l’industrie, les datacenters ou encore le maritime. Les récents exemples qui ont secoué ces secteurs d’activité en sont la parfaite illustration. N’oublions pas que les pertes d’exploitation sont catastrophiques. Ainsi, de manière générale, ces dernières coûtent six fois plus cher que les dommages directs et certaines pertes indirectes sont irréversibles.

Ne plus se contenter d’une approche réactive

L’impact des incendies dans la sphère professionnelle est particulièrement significatif et amène les compagnies d’assurances à indemniser lourdement leurs assurés. En effet, le risque est trop souvent couvert de manière réactive alors qu’il aurait pu être anticipé et évité. Rappelons qu’un incendie électrique est souvent lié à une problématique d’armoire électrique défectueuse. Mais ce n’est pas tout, il faut également souligner qu’avant de se déclencher, un incendie lié à un dysfonctionnement électrique peut être anticipé au regard de l’analyse en temps réel des microparticules et des gaz présents dans les armoires électriques.

Opter pour une approche préventive et une surveillance avancée

C’est dans ce contexte que les assureurs se tournent aujourd’hui largement vers la prévention des risques et encouragent leurs clients à faire évoluer leurs environnements pour se doter de dispositifs. En ce sens, l’approche industrielle préventive basée sur l’analyse en continu des armoires électriques semble devenir un véritable prérequis.

Ainsi, les systèmes déployés sont en mesure de détecter en amont les particules et les gaz qui caractérisent les dysfonctionnements dans les armoires électriques. De fait, les équipes de maintenance ont la capacité d’intervenir de manière préventive pour solutionner les problèmes identifiés. Ce type d’approche permet d’intervenir jusqu’à plusieurs jours avant des pannes et arrêts d’activité onéreux et d’avoir une approcheprédictive en amont des systèmes d’extinction de gaz traditionnels dont l’activation coûte cher, et qui peuvent représenter des investissements très coûteux en fonction des dispositifs à surveiller.  L’objectif est évidemment de ne pas les déclencher. C’est finalement la réponse au besoin originel : il ne s’agit pas d’attendre de détecter l’incendie, il s’agit de l’éviter.

Au regard de ces éléments, on comprend donc aisément que les compagnies d’assurance sont aujourd’hui largement mobilisées pour sensibiliser leurs clients sur la nécessité de s’équiper de dispositifs leur permettant d’anticiper tous les risques électriques pouvant être à l’origine d’une destruction totale ou partielle de leur outil de production. Si aujourd’hui le sujet de l’anticipation des dysfonctionnements électriques est largement promu par les professionnels du secteur de l’assurance, il pourrait à terme devenir obligatoire pour bénéficier d’une couverture en cas de sinistre, au regard du montant important des préjudices subis. En ce sens, il appartient aux entreprises de bien prendre en compte ce point pour protéger au mieux leur outil de production et être indemnisées en cas de problème.

N’oublions pas que toutes les activités industrielles sont concernées. Citons par exemple le secteur pharmaceutique qui peut voir ses lignes de production coupées suite à un incendie ce qui aurait pour conséquence d’interrompre un lot entier, le rendant non conforme ou dangereux et nécessitant sa destruction. Nous pourrions aussi évoquer le cas des cliniques et hôpitaux qui ont une dépendance absolue à l’électricité pour le bon fonctionnement de l’équipement médical vital (réanimation, blocs opératoires, stockage de sang, serveurs de données médicales). Cela peut avoir des conséquences désastreuses : mise en danger directe des patients, fermeture temporaire de services ou encore perte d’agrément si récurrence. Enfin, nous pouvons évoquer les professionnels de l’agroalimentaire. Dans ce cas d’usage, une coupure électrique peut rompre la chaine du froid et compromettre la qualité des marquandises produites ou encore perturber les flux logistiques et engendrer des ruptures d’approvisionnement pour les clients.

 Christophe POTTIER chez HDSN

Renforcer la sécurité du transport ferroviaire par la captation et l’analyse des données

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Secteur stratégique, le secteur du transport de passagers ne saurait souffrir de dysfonctionnements qui impacteraient la sécurité des voyageurs. Dans ce contexte, sécuriser l’infrastructure est un impératif stratégique qui doit mobiliser des ressources dédiées. Ce constat est d’autant plus vrai que la complexité des infrastructures utilisées par les professionnels du transport ne cesse de grandir et de créer de nouveaux défis pour les équipes en charge de leur bon fonctionnement. C’est précisément sur ce point que la captation, l’analyse et la bonne gestion des données représentent un élément clé.

Focus sur le secteur ferroviaire

Le transport ferroviaire moderne repose sur une infrastructure complexe nécessitant performance, sécurité, traçabilité et réactivité. Déployer des solutions IoT pour le transport ferroviaire afin de collecter, sécuriser et superviser les données critiques des infrastructures est alors fondamental.

Grâce à une interopérabilité avancée et une surveillance intelligente des équipements, les utilisateurs peuvent gérer de manière optimale le réseau, avoir une meilleure réactivité face aux incidents et  garantir une continuité de service sans compromis. Un tel dispositif est une réponse adaptée pour assurer une surveillance des voies et des appareils de signalisation, mais aussi pour détecter et prévenir des incidents ou encore pour effectuer des opérations de maintenance prédictive.

Ainsi, en temps réel, il est alors possible de collecter des informations hétérogènes (signaux voie, aiguillages, sous-stations) et de bénéficier d’une parfaite traçabilité. Il est également indispensable de prendre en considération l’environnement multi protocole du secteur. L’interopérabilité avec OPC UA, Modbus, RS-485, MQTT est un sujet central.

En ce sens, s’appuyer sur un frontal de communication multiprotocole, multiapplication, multicanal assure la communication entre les équipements et applications métiers. Le frontal de communication connecte, unifie et sécurise les échanges de données entre équipements et applications, assurant une intégration fluide, fiable et performante au sein des systèmes.

À travers ces éléments, il apparait donc clairement qu’il est nécessaire de répondre aux besoins de collecte de données et de s’appuyer sur un système compatible avec une multitude de protocoles de communication. Il est alors possible de bénéficier d’une intégration plus fluide avec les applications d’automatisation, de supervision et de contrôle et de bénéficier d’une connexion robuste et fiable, quel que soit l’environnement utilisé par les professionnels du secteur ferroviaire.

Par Philippe BOULLE chez Technilog

Comprendre les 5 paliers clés pour mesurer la maturité de la supply chain

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Complexe et changeante, la supply chain s’apparente à la fois à une terre de risques et d’opportunités pour les entreprises. Afin d’en faire un véritable levier de performance, la première étape indispensable consiste donc à savoir où l’on se situe au niveau de son optimisation. Nous allons définir les 5 niveaux de maturité de la supply chain.

Niveau n°1 : la supply chain est peu ou pas prise en compte  

L’entreprise n’aborde jamais les enjeux relatifs à la supply chain ? Elle n’a pas défini d’objectifs communs ? ne dispose pas d’outils pour la planification, d’analyse et de reporting S&OP ? Dans ce cas-là elle se trouve sûrement au premier niveau de maturité de la supply.  Concrètement, cela signifie que la supply chain dans son ensemble n’est tout simplement pas prise en compte. Chaque service s’organise de son côté, et ce souvent difficilement, par manque de processus définis.

 

Niveau n° 2 : les acteurs de la supply chain cherchent à mesurer son efficacité à l’échelle locale  

L’entreprise a pour objectif de mesurer ses leviers de rentabilité ? Elle est dans l’optique de challenger ses différents services ? La supply chain constitue un vrai défi pour son organisation et elle cherche à l’optimiser.  Grâce à des outils de mesure — reporting, indicateurs, Excel — elle dispose de données permettant d’estimer individuellement l’efficacité de chaque service.  Néanmoins, si cette phase est essentielle à l’optimisation de la supply chain, elle reste réductrice, car les processus sont uniquement réactifs, et non proactifs. La prochaine étape consiste donc à se munir d’outils permettant d’anticiper les leviers de performance ainsi que les obstacles à la productivité, plutôt que de simplement les constater après coup.

Niveau n° 3 : les processus sont suffisamment solides pour implémenter des outils d’analyse  

Ce qui nous amène au troisième niveau de la supply chain. Ici, on passe un nouveau cap : Les processus sont clairement établis, ce qui permet d’utiliser des outils performants pour les optimiser. Ainsi, l’entreprise est en mesure de :

  • Prendre des décisions plus éclairées : les logiciels utilisés analysent les données et  suggèrent les actions à effectuer en fonction de l’activité et du contexte. Il est possible de produire au bon moment, acheter au meilleur prix, ou encore, prendre rapidement en compte les contraintes.
  • Gagner du temps : grâce à ces outils, les décisions évidentes sont prises automatiquement, ce qui libère du temps pour les choix qui nécessitent plus de réflexion.

A ce troisième niveau de maturité, l’on dispose déjà d’un grand nombre d’éléments nécessaires à l’optimisation de la supply chain. Seul problème, les équipes travaillent encore avec une organisation en silo, c’est-à-dire que chaque service œuvre et optimise sa spécialité sans se soucier des autres. Pour maximiser l’efficacité de sa supply chain, il convient de repenser son fonctionnement à l’échelle de l’entreprise, ce qui implique que tous les acteurs de celle-ci travaillent main dans la main.

 

Niveau n° 4 : toutes les décisions supply sont prises et mises en commun 

Rassembler tous les intervenants (commerce, finance, marketing, appro, production…) pour des prises de décision communes, c’est justement ce que permet de faire le niveau quatre de la supply chain. Ici, les choix sont effectués de manière transverse grâce à des échanges en interne, et planifiées grâce à un processus S&OP. Ce mode opératoire permet d’accroître l’efficacité globale de la supply chain plutôt que d’optimiser localement chaque service. Pour atteindre ce niveau-là, l’entreprise n’a pas d’autre choix que d’investir dans des outils performants. Deux points cruciaux sont à prendre en compte : L’organisme doit disposer d’un ERP et d’un outil de type S&OP.

 

Niveau n° 5 : la supply chain est étendue aux collaborateurs externes 

Ici l’entreprise maîtrise ses processus internes au point de pouvoir étendre sa supply chain  aux collaborateurs externes.

Pour cela, il s’agit de jouer sur deux niveaux :

  • La prévision côté client : Les clients  transmettent leurs prévisions et s’engagent, partiellement ou sur une certaine période, à s’aligner sur celles-ci lors de leurs commandes. Ces informations permettent de prendre des décisions plus adaptées à la demande.
  • Les données transmises par les fournisseurs . Grâce à des outils numériques, les fournisseurs transmettent et mettent à jour les commandes. Cela aide à s’organiser plus efficacement et à rebondir plus rapidement en cas de changement.

Ce niveau de maturité  est rarement atteint ou seulement de manière partielle.

Pour atteindre ces objectifs et pour progresser en termes de maturité, Il est également nécessaire de bénéficier de l’engagement et l’implication de sponsors dans l’entreprise ! Le projet doit être soutenu, sinon il risque de s’essouffler rapidement. L’entreprise doit également pouvoir s’appuyer sur des équipes qui connaissent les meilleures pratiques afin ne pas progresser à l’aveugle.

 Par Edouard de Foucault chez Colibri

Choisir la meilleure architecture réseau pour supporter l’IA

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Les entreprises approfondissent leur exploration du potentiel de l’intelligence artificielle , tout en évaluant les défis structurants liés à la conception d’infrastructures informatiques et réseaux optimisées, capables de supporter efficacement cette montée en puissance technologique. Les charges de travail liées à l’IA, qu’il s’agisse de phases d’entraînement des modèles ou d’inférence, sont désormais réparties sur une diversité de plateformes de calcul et de sites d’hébergement.

À mesure que ces charges de travail montent en échelle, les organisations se heurtent à des problématiques critiques telles que la latence, les performances applicatives ou la sécurisation des flux de données. Cela implique souvent le recours à des architectures réseau personnalisées (connectivité fibre dédiée, topologies intersites optimisées), à la disponibilité d’accélérateurs matériels de type GPU et à des environnements de calcul haute densité. Compte tenu de la sophistication des besoins, aucune approche standardisée ne permet à elle seule de répondre à toutes les exigences. Les entreprises s’orientent ainsi vers une combinaison d’options : hyperscalers cloud, datacenters, ou infrastructures de colocation tierces, en fonction de leurs contraintes métiers, techniques et géographiques. Les stratégies d’implantation varient sensiblement selon les secteurs industriels et les régions du monde.

Quatre points clés à retenir pour les responsables informatiques

  • L’IA est orientée cloud, mais multiplateforme : le cloud public hyperscale est la destination principale pour les workloads IA, mais les stratégies multiplateformes continueront d’exister.

  • Les disparités sont évidentes dans les déploiements de l’IA : il existe des différences significatives dans le déploiement de l’IA selon les géographies et les secteurs. Les entreprises en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique consacrent généralement une plus grande part de leurs workloads à l’IA par rapport à leurs homologues européennes. Les entreprises des secteurs de la technologie et de la santé/biotechnologies investissent davantage dans l’IA que celles d’autres secteurs. Les grandes entreprises (plus de 5 000 employés) investissent davantage dans l’IA.

  • La portée géographique s’élargit : l’IA incite les entreprises à reconsidérer l’endroit où elles peuvent placer leurs workloads. La plupart des entreprises reconnaissent le potentiel de déployer ces charges plus loin de leurs opérations physiques, en particulier pour l’entraînement des modèles d’IA.

  • Les services liés à l’IA sont essentiels : les points d’accès au cloud sont considérés comme une nécessité pour les charges de travail IA, car les problèmes de connectivité ont affecté les déploiements d’IA. Les services de connectivité et de mise en réseau sont de plus en plus des critères essentiels pour la sélection des lieux de déploiement des charges de travail IA. De plus, de nombreuses entreprises recherchent des services de conseil en IA/ML auprès de tiers, en particulier dans les environnements de colocation, pour des solutions personnalisées à leurs besoins informatiques.

Considérations pour le placement des charges de travail IA

  • Déterminer où une entreprise se situe : comprendre les stratégies d’infrastructure IA d’entreprises de taille similaire dans des secteurs et géographies comparables peut aider à aligner la stratégie de placement des charges de travail IA d’une entreprise avec celle de l’industrie en général.

  • Placer le Datacenter au cœur de la stratégie : étant donné la large distribution des charges de travail IA, la colocation peut servir de hub central pour se connecter à divers lieux de déploiement. En effet, les charges de travail IA resteront distribuées, avec une légère préférence pour le cloud public. Les points d’accès au cloud proposés par les fournisseurs de colocation peuvent être particulièrement précieux pour le transfert de données.

  • Consommation de données en IA : Analyser les tendances dans l’entraînement des modèles IA des entreprises peut aider les responsables informatiques à anticiper la consommation de données à mesure que les entreprises intensifient leurs efforts en IA. Nombre d’entreprises utilisent d’énormes quantités de données et ont tendance à entraîner leurs modèles relativement fréquemment. Comme on pourrait s’y attendre, les grandes entreprises utilisent généralement plus de données pour entraîner leurs modèles IA. Pour les organisations traitant de vastes volumes de données et entraînant fréquemment des modèles, un fournisseur de colocation spécialisé pourrait être l’option la plus appropriée.

  • Reconsidérer les limites géographiques : les entreprises montrent une flexibilité géographique accrue pour les charges de travail IA. Les entreprises de la région EMEA expriment une forte ouverture à l’idée de placer les modèles d’entraînement loin de leurs opérations commerciales principales, tandis que les entreprises nord-américaines et d’Asie-Pacifique sont flexibles pour l’entraînement comme pour l’inférence.

Par Amel OUARAB, Marketing & Communication Manager France chez Telehouse