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Biométrie et aéroports français : vers un modèle technologique maîtrisé

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Alors que le trafic passager retrouve, voire dépasse ses niveaux pré-pandémiques, les plateformes aéroportuaires françaises doivent conjuguer sûreté, fluidité et efficacité opérationnelle. La biométrie, et notamment la reconnaissance faciale, s’impose progressivement comme un levier de modernisation. Mais son déploiement soulève des enjeux techniques, réglementaires et sociétaux propres au contexte français.

 

Des flux en forte croissance, des infrastructures sous tension

Dans un contexte de reprise accélérée du trafic aérien, les aéroports français doivent concilier sécurité, fluidité et qualité de service. D’après la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), plus de 200 millions de passagers ont transité par les aéroports de métropole en 2023, un chiffre en hausse constante depuis la pandémie. Roissy-Charles de Gaulle a retrouvé sa place dans le top 10 mondial, tandis qu’Orly, Lyon ou Marseille voient leur fréquentation exploser, notamment avec l’essor des vols court et moyen-courriers.

Mais cette croissance s’accompagne de tensions structurelles : files d’attente à rallonge, manque de personnel aux postes de contrôle, infrastructures sous pression. Dans ce contexte, la biométrie est de plus en plus envisagée comme une solution complémentaire aux dispositifs existants, notamment aux postes frontières, aux zones d’embarquement ou dans les accès aux salons.

Un levier technologique au service de l’efficacité publique

Longtemps cantonnée aux séries de science-fiction, la reconnaissance faciale est aujourd’hui une réalité opérationnelle dans plusieurs grands hubs internationaux. À Singapour, aux États-Unis ou à Dubaï, les voyageurs peuvent déjà embarquer sans présenter ni passeport ni carte d’embarquement. En Europe, la France amorce elle aussi ce virage. Le programme Parafe (Passage Automatisé Rapide aux Frontières Extérieures), basé sur la reconnaissance faciale, est déployé dans plusieurs aéroports français, mais reste encore en phase pilote.

Au-delà des portiques automatisés, la biométrie permettrait de repenser entièrement le parcours passager, de l’enregistrement à l’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En réduisant les files d’attente et les manipulations physiques, elle allège les procédures, tout en renforçant la sûreté des frontières.

Réconcilier exigences de sécurité et attentes des voyageurs

La demande des passagers est claire : plus de rapidité, moins de friction. L’expérience aéroportuaire doit aujourd’hui s’aligner sur les standards du e-commerce ou du transport urbain : fluide, personnalisée, numérique. Et les Français y sont prêts. Selon une étude SITA, plus de 70 % des passagers en Europe se disent favorables à l’usage de la biométrie, à condition que la protection des données personnelles soit garantie.

C’est là que se joue un équilibre délicat : progresser technologiquement sans sacrifier la souveraineté numérique ni les libertés individuelles. La CNIL rappelle régulièrement les conditions strictes d’usage de la reconnaissance faciale dans l’espace public, et l’État doit encadrer ces usages dans un cadre de confiance. Mais bien conçue, la biométrie n’est pas une menace : c’est un outil de service public.

Des équipements adaptés aux exigences locales

Certaines solutions intègrent déjà ces contraintes. C’est le cas par exemple du lecteur HID Amico, récemment lancé, qui associe reconnaissance faciale et authentification par badge ou mobile. Ce type de dispositif permet de diversifier les modes d’identification selon les zones ou les profils utilisateurs, tout en garantissant un stockage local des données biométriques, conforme aux recommandations européennes.

Cette approche « hybride » s’inscrit dans une logique de modularité : elle permet aux exploitants d’adapter le niveau de contrôle aux exigences spécifiques de chaque point d’accès, sans imposer une généralisation systématique de la reconnaissance faciale.

 

Vers un modèle français du parcours passager biométrique ?

Si certains aéroports internationaux ont déjà mis en place des parcours 100 % biométriques, comme à Dubaï ou Singapour, la France semble privilégier une montée en puissance graduelle, fondée sur l’expérimentation, la transparence et la maîtrise des technologies déployées.

Pour les exploitants, il s’agit autant d’un enjeu opérationnel que d’une question de souveraineté technologique. La capacité à intégrer ces innovations dans un cadre de confiance, respectueux des usagers et des obligations légales, pourrait bien dessiner les contours d’un « modèle français » du parcours biométrique aéroportuaire.

Pharma, Biotech, Medtech : 20 priorités IT pour prendre une longueur d’avance d’ici 2030

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Comment les grandes entreprises pharma, biotech, medtech et CDMO peuvent transformer leurs défis numériques en leviers de performance durable.

De la molécule au marché : pourquoi l’IT devient un moteur stratégique des Life Sciences

Le secteur des Life Sciences – incluant les laboratoires pharmaceutiques, les biotechs, les entreprises de dispositifs médicaux (medtechs), les CDMOs (Contract Development and Manufacturing Organizations), les acteurs du diagnostic, les startups de la e‑santé ou encore les fournisseurs de solutions numériques en santé – entre dans une décennie charnière.

Face à des défis liés à la pression réglementaire, aux modèles de soins centrés sur le patient, à l’impératif de durabilité et à l’accélération des cycles de développement, la technologie devient un accélérateur stratégique incontournable.

Le marché mondial des technologies de l’information appliquées aux sciences de la vie atteindra 49,32 milliards USD en 2029, contre 25,46 milliards USD en 2024, soit une croissance annuelle moyenne de 14,1 % (The Business Research Company).

Pour les CEO, CIO, CFO, COO, Chief Innovation Officers, l’enjeu est double : anticiper les mutations technologiques majeures tout en alignant performance, conformité et impact durable.

Voici les 20 tendances IT clés à surveiller de très près d’ici 2030, avec pour chacune un chiffre clé, un enjeu business, et une réponse technologique de delaware.

1. Une croissance à deux chiffres du marché IT Life Sciences

+14,1 % CAGR entre 2024 et 2029 (source)

 Pour les C‑levels : planifier dès aujourd’hui les investissements, prioriser les projets digitaux les plus rentables.

Réponse apportée par delaware : 

Accompagnement cloud SAP/Microsoft, architecture IT cible et migration progressive.

2. L’explosion des plateformes analytiques

Le marché de l’analytique santé atteindra 68,8 Mds $ d’ici 2030 (Precedence Research)

Pour les CFO/COO : tirer parti de la donnée pour optimiser coûts, conformité et prévision opérationnelle.

Réponse apportée par delaware :

Déploiement SAP BW/4HANA, Azure Synapse, Power BI pour un pilotage unifié.

3. L’IA pour accélérer la découverte de médicaments

51 % des entreprises pharma renforcent leurs investissements IA/ML en 2024 (GlobalData)

Pour les CIO/R&D : industrialiser l’IA pour raccourcir les cycles de découverte de plusieurs mois.

Réponse apportée par delaware :

 Intégration Azure ML à SAP, orchestrateurs IA dans un cadre sécurisé et gouverné.

4. Cloud-first : l’adoption des ERP et LIMS cloud

Le marché IT Life Sciences cloud atteindra 43,3 Mds $ en 2028 (MarketsandMarkets)

Pour les DSI : garantir agilité, scalabilité et sécurité à moindre coût.

Réponse apportée par delaware :

 Migration SAP S/4HANA Cloud, déploiement Microsoft Dynamics 365 & Azure.

5. Supply chain intelligente & traçabilité

–20 % de pertes logistiques via la traçabilité sérialisée en Europe d’ici fin 2024 (European Medicines Verification Organisation)

 Pour les COO : répondre aux normes (FMD, MDR), réduire les risques et les inefficiences.

Réponse apportée par delaware :

 SAP EWM + Azure Blockchain pour transparence et conformité.

6. Plateformes DMP et engagement omnicanal

D’ici 2025, 60 % des groupes santé utiliseront une Customer Data Platform (CDP) dédiée (IDC Health Insights)

Pour les directions commerciales/marketing : renforcer la personnalisation omnicanale HCP & patient.

Réponse apportée par delaware :

CDP SAP Customer Data Cloud & Dynamics 365 Customer Insights.

7. La montée des risques cyber

Les attaques ciblant les entreprises de santé ont augmenté de 74 % en 2023 (IBM X-Force Threat Intelligence Index)

Pour les DSI/CISO : sécuriser IoMT, cloud, données patient sensibles.

Réponse apportée par delaware :

 Intégration SAP GRC, Microsoft Defender & Azure Sentinel.

8. Explosion des données multi-omics

Volume de données génomiques : 40 exaoctets d’ici 2025 (Nature)

Pour les CDO : orchestrer des données R&D massives et hétérogènes.

Réponse apportée par delaware :

Azure Genomics, SAP Data Intelligence, Power BI pour interprétabilité.

9. Digital Twins et Edge Computing

+18 % de productivité sur les sites de production grâce aux jumeaux numériques (Insights)

Pour les COO/COO manufacturing : maintenance prédictive, efficacité énergétique.

Réponse apportée par delaware :

SAP Asset Intelligence Network + Azure IoT Edge.

10. Compliance accrue : MDR, IVDR, RGPD, ESG

80 % des acteurs medtech prévoient des investissements majeurs en conformité d’ici 2025 (MedTech Europe)

Pour les CFO/Directeurs Qualité : aligner les outils IT avec les référentiels normatifs.

Réponse apportée par delaware :

Modules SAP EHS, Microsoft Compliance Manager, automatisation documentaire.

11. Transition durable & Green IT

Marché Green Tech Life Sciences : de 25,5 à 73,9 Mds $ entre 2025 et 2030 (Precedence Research)

–60 % de papier et –20 % d’émissions CO₂ via digitalisation (Gitnux)

 Pour les CSO/CFO : répondre aux obligations de reporting (CSRD, SFDR), réduire l’empreinte IT.

Réponse apportée par delaware :

SAP Product Footprint Management + Azure Sustainability Manager.

12 à 20. Autres tendances structurantes

Tendance Donnée clé Enjeux
C-level
Réponse delaware
12. IoMT & wearables 70 % des dispositifs médicaux seront connectés en 2026 (Statista) Alignement ERP/IoMT SAP Asset Mgmt + Azure IoT
13. Essais cliniques décentralisés 65 % des essais incluront du digital d’ici 2026 (Clinical Trials Arena) Réduction du time-to-market Intégration SAP + Dynamics e‑Trial
14. Téléconsultation & e‑pharmacie +700 % de croissance en France depuis 2019 (CNAM) Nouveaux canaux patients SAP CX + Power Platform
15. Blockchain supply chain Marché mondial à 4,8 Mds $ en 2030 (MarketsandMarkets) Transparence réglementaire Azure Blockchain + SAP ICM
16. Federated Learning & confidentialité Croissance à 240 % d’ici 2027 (Allied Market Research) Respect RGPD/IA Microsoft Confidential Computing
17. IA responsable & gouvernance Régulation européenne de l’IA en vigueur dès 2025 (Commission européenne) Auditabilité IA Azure AI Content Safety + SAP AI Core
18. Bioconvergence Investissements x2,5 en 5 ans (McKinsey) Collaboration IT/biotech Data Lakehouse Azure + SAP Data Fabric
19. Nouveaux modèles économiques +35 % d’adoption du « value-based pricing » en Europe (IQVIA) Modélisation ROI santé SAP Profitability and Performance Mgmt
20. Digital therapeutics & VR Marché mondial à 13 Mds $ en 2030 (Statista) Innovation produit App connectées via Azure Health API
Les entreprises du secteur Life Sciences – qu’elles soient pharmaceutiques, biotech, medtech ou CDMO – évoluent dans un écosystème où l’IT devient un vecteur de compétitivité et de conformité. L’enjeu n’est plus de « suivre » les tendances, mais de co-créer des modèles numériques performants, sécurisés, durables et adaptables.

Camunda, partenaire d’Audi pour moderniser la production automobile

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L’orchestration et l’automatisation des processus pour une production automobile tournée vers l’avenir

Camunda, leader de l’orchestration et de l’automatisation des processus, optimise la gestion centrale des processus d’Audi, filiale de Volkswagen, en automatisant et en orchestrant les processus stratégiques de l’entreprise. Avec Camunda, Audi pourra créer des processus plus efficaces, plus transparents et plus faciles à auditer.

Pour répondre à la complexité croissante et à l’évolution des exigences dans l’industrie automobile, Audi avait besoin d’une solution évolutive permettant de contrôler numériquement les processus, en particulier pour améliorer la continuité entre les départements, harmoniser les intégrations et mettre l’accent sur la valeur ajoutée.

Pour Peter Faust, responsable de la gestion centrale des processus chez Audi : « Les performances des processus jouent un rôle essentiel afin de rester compétitif et de se préparer pour l’avenir. Avec Camunda, nous perfectionnons chaque aspect de la gestion des processus. Cela se traduit par une approche axée sur la sécurité et sur la mise en place de processus simples, efficaces et contrôlés pour réduire les coûts et améliorer la satisfaction des employés. »

Premier cas d’utilisation : un approvisionnement plus efficace
Les deux premiers cas d’utilisation mis en œuvre avec Camunda répondent aux défis centraux liés au cycle P2P (Procure-to-Pay) :

  • Disponibilité flexible des outils : si nécessaire, la plateforme permet un transfert rapide et coordonné des outils vers d’autres partenaires de fabrication afin d’assurer la stabilité de la chaîne d’approvisionnement.
  • Proactivité de la chaîne d’approvisionnement : dans les situations critiques, telles que les catastrophes naturelles ou les contextes géopolitiques instables, les parties prenantes concernées sont informées et les conséquences potentielles sur les fournisseurs sont systématiquement analysées.

Perspectives : évolutivité et nouveaux cas d’utilisation
Après le succès de la phase pilote, Camunda va maintenant être progressivement déployé dans d’autres départements. Cette année, Audi prévoit d’introduire la solution pour d’autres processus stratégiques dans différents services, de l’approvisionnement à la production en passant par les ressources humaines. En outre, le groupe Volkswagen devrait étendre l’utilisation de Camunda à d’autres marques.

Frederic Meier, vice-président principal chargé des ventes chez Camunda, ajoute : « Nous sommes fiers de travailler avec Audi pour faire progresser la numérisation dans l’industrie automobile. Dans un tel secteur à forte production, l’approvisionnement joue un rôle central, car les perturbations de la chaîne d’approvisionnement peuvent paralyser la production et représenter un risque pour l’entreprise. Camunda aide Audi à optimiser les processus d’approvisionnement et à minimiser les risques ».

Transformation digitale : le rôle essentiel de l’opérateur de service

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L’infrastructure IT s’est toujours positionnée comme une brique centrale et structurante du système d’information. Dans ce contexte, les opérateurs ont fortement investi ces dernières années pour proposer à leurs clients des infrastructures robustes et connectées pour mener à bien leurs opérations quotidiennes.

Si cette approche a été génératrice de succès, elle n’est aujourd’hui plus suffisante et doit être repensée en profondeur pour répondre aux nouveaux challenges des entreprises. C’est en ce sens que les opérateurs du marché doivent impérativement revoir leur positionnement pour pivoter d’une posture d’opérateur d’infrastructure vers celle d’un opérateur de service. En effet, les entreprises recherchent des prestataires de premier plan pour les accompagner durablement. Aujourd’hui, seulement 39% des TPE/PME font appel à un prestataire externe pour réaliser leurs projets de transformation IT (selon le baromètre 2024 de la transformation numérique des TPE et PME de France Num). Il existe donc encore un fort potentiel de croissance pour les opérateurs qui sauront proposer une réelle valeur ajoutée à leurs clients.

 

Accompagner les projets de transformation numérique

Moderniser son SI est désormais incontournable pour toutes les entreprises qui souhaitent conserver un véritable avantage concurrentiel sur le marché. En ce sens, les attentes exprimées ont fortement évolué et fait émerger de nouveaux usages. Pour les entreprises, il est maintenant crucial de pouvoir s’appuyer sur bien plus que de simples infrastructures de connectivité. Dans ce contexte, l’équipement en solutions favorisant la collaboration avec les employés, les fournisseurs et les clients progresse significativement.

Globalement, il ne s’agit plus de fournir de la technologie à ses clients, mais bel et bien de proposer des plateformes unifiées pour accéder facilement à des services d’excellence : connectivité, cloud, réseaux, outils de communication, cybersécurité… Sur le sujet de la cybersécurité, on note d’ailleurs que depuis 2018, les demandes d’assistance en cas de cyberattaques augmentent de 60 % par an (étude de la Fédération Française des Télécoms).

Il est donc indispensable de proposer des briques complémentaires pour assurer une meilleure productivité aux utilisateurs. La qualité du réseau ne fait plus aujourd’hui la différence, c’est un must have, la valeur ajoutée est désormais délivrée par les services additionnels proposés.

Garantir un pilotage simplifié pour des déploiements rapides

C’est dans cette logique que le guichet unique prend tout son sens : simplifier et accélérer l’accès à des bouquets de services aux utilisateurs. Les notions de self-service, de suivi en temps réel des demandes, d’expérience utilisateurs, d’automatisation et d’autonomie sont alors des prérequis qui doivent être embarqués au sein de plateformes d’administration nouvelle génération. C’est à cette condition que les opérateurs seront en capacité d’élever leur proposition de valeur et de répondre aux cas d’usages réellement plébiscités sur le marché.

De fait, les opérateurs qui prendront ce virage stratégique seront en mesure d’accompagner simplement les projets de transformation numérique des entreprises en proposant des plateformes interconnectées et différents packages aisément activables depuis un point unique. Il sera ainsi possible de répondre à des besoins de tout type (basiques, médium et avancés) et de s’affirmer comme des opérateurs de services à haute valeur ajoutée.

 Par Cédric RITTIE , Directeur Marketing et Produit chez Sewan

Axonaut lance « CTRL+admin »

L’éditeur de logiciel de gestion Axonaut innove cet été avec le lancement de CTRL+admin, un magazine gratuit spécialement conçu pour les assistantes administratives indépendantes.

Pensé comme un outil de valorisation de la profession, ce nouveau support propose un contenu à la fois pratique et inspirant : actualités métier, astuces numériques, conseils et témoignages d’assistantes indépendantes y sont mis en avant.

Une initiative saluée sur les réseaux sociaux : « Un magazine 100 % dédié aux assistantes administratives indépendantes, c’est exactement ce qu’il manquait pour valoriser la profession », partage Sabrina Delie, assistante indépendante sur LinkedIn. Nadège Fanfelle ajoute : « C’est vraiment top ce que vous faites pour aider et valoriser notre métier ».

Avec CTRL+admin, Axonaut devient le premier éditeur de logiciel de gestion à publier un magazine dédié à cette profession, pourtant essentielle au fonctionnement et à la numérisation des TPE/PME françaises. Un enjeu d’autant plus crucial que, selon la Fédération Française des Métiers de l’Assistanat et du Secrétariat, le secteur regroupe près de 3,3 millions de professionnels.1

Le magazine vient compléter l’accompagnement qu’Axonaut propose déjà aux assistantes indépendantes : tarifs partenaires, affiliation, ateliers, mais aussi mise en relation directe avec des dirigeants à la recherche de soutien administratif.

CTRL+admin est disponible en téléchargement et peut être reçu en version imprimée sur demande.

Télécharger le magazine dans son format numérique.
Demander un exemplaire physique du magazine.

1 – https://ffmas.com/ffmas-observatoire-metier/

L’automatisation KYC, un levier clé pour les professionnels de la finance

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By Stéphane Faivre-Duboz, Vice President Sales EMEA, Camunda

Alors que la criminalité financière ne cesse d’augmenter, les protocoles Know Your Customer (KYC) sont devenus essentiels.

Les processus KYC nécessitent de collecter et de vérifier divers types d’informations sur les clients comme leur nom, leur adresse, leur date de naissance et un justificatif d’identité. Ces données sont alors recoupées avec des sources fiables, telles que des bases de données de l’administration publique ou d’organismes de vérification de la solvabilité, afin de garantir leur authenticité.

L’automatisation du processus KYC peut démultiplier votre efficacité. Toutefois, si en utilisant des fonctionnalités séparées, telles que l’automatisation robotique des processus (RPA), la reconnaissance optique de caractères (OCR), l’apprentissage automatique, la technologie de reconnaissance faciale (FRT) et des outils de Web scraping (une technique de récupération et organisation automatisées des données Web ), l’orchestration des processus est indispensable pour garantir que ces technologies communiquent bien entre elles et qu’aucune donnée n’est perdue lors des transferts. En orchestrant les processus KYC, les institutions financières peuvent lutter efficacement contre les criminels et assurer la conformité aux exigences réglementaires.

Les cinq grands avantages liés à l’automatisation du processus KYC :

  1. Diminuer le risque de fraude

L’approche KYC doit permettre aux professionnels de la finance d’évaluer le niveau de risque d’un client avant de choisir de faire affaire avec lui.  L’utilisation d’un processus automatisé contribue à protéger les banques contre toute implication dans des activités illicites, telles que le blanchiment d’argent, la fraude ou encore le terrorisme. En automatisant les processus KYC les établissements financiers peuvent identifier simplement les profils à haut risque.

  1. Repenser l’expérience client

Les clients et utilisateurs s’attendent à une expérience bancaire aussi fluide que possible. En automatisant le processus KYC, vérifier l’identité des clients lors de l’ ouvertures de compte s’effectue aisément et en toute sécurité. En utilisant les dernières fonctionnalités d’IA et d’apprentissage automatique, la vérification automatisée de l’identité élimine les retards et les erreurs, qui sont courants dans les processus manuels.

  1. Alléger les taches administratives

L’automatisation de l’approche KYC permet aux banques de réduire la charge de travail des équipes administratives, en les libérant des tâches répétitives et en leur évitant d’avoir à vérifier l’exactitude des rapports générés. Il est alors possible d’identifier les goulots d’étranglement et de réduire drastiquement les coûts d’exploitation.

  1. Diminuer les erreurs

L’automatisation des processus KYC réduit considérablement le temps d’interaction des équipes avec les données ainsi que les volumes qu’elles doivent traiter. Cela contribue à fiabiliser les opérations, à limiter les erreurs et à générer des économies significatives.

  1. Optimiser les contrôles KYC manuels

Si l’automatisation permet de rationaliser de nombreux processus KYC, certaines interventions manuelles doivent être réalisées. L’automatisation concerne en premier lieu la gestion des aspects les plus simples d’un processus KYC. Les tâches à valeur ajoutée, comme les enquêtes en cas de transactions suspectes sont gérées par des équipes spécifiques. Cette approche permet d’optimiser l’allocation des ressources, en permettant au personnel de se concentrer sur les prises de décision plus stratégiques ou nuancées.

Conjuguer efficacité et sécurité

Automatiser le processus KYC est stratégique pour les institutions financières qui souhaitent se conformer à la réglementation en vigueur. Avant de se lancer, il est nécessaire d’identifier les aspects du processus KYC qui bénéficieront le plus de cette automatisation.

Une fois que les banques ont identifié les processus à automatiser, elles peuvent mettre en œuvre des outils d’automatisation appropriés tout en s’assurant que les systèmes sont sécurisés, évolutifs et conformes aux réglementations en vigueur. Mais une fois l’approche KYC déployée il est indispensable de tester les workflows automatisés mais aussi de suivre leurs performances et d’améliorer les processus en fonction des retours utilisateurs.

Automatiser et orchestrer les processus KYC contribuent à accroître efficacité et sécurité. Limiter les processus manuels permet aux banques de se prémunir contre les risques de préjudices financiers, d’atteinte à la réputation et de se conformer aux exigences réglementaires en constante évolution.

Experteam enrichit son offre avec Dynamics 365 Business Central

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Experteam, société française de conseil et d’expertise IT, enrichit son catalogue de services en lançant une nouvelle offre à forte valeur ajoutée autour de la solution Dynamics 365 Business Central. Conçu pour répondre aux besoins des PME structurées, des ETI et des grands comptes, cet ERP permet d’accompagner efficacement les entreprises vers une optimisation de la gestion de leurs opérations.

Dynamics 365 Business Central: un ERP en pleine expansion à l’échelle mondiale

La montée en puissance de la solution Dynamics 365 Business Central se confirme et conduit de nombreuses entreprises à s’appuyer sur cette technologie pour optimiser leurs différents processus de gestion. Dans ce contexte, Experteam pourra accompagner ses clients dans leurs projets Modern Workplace et Cyber en intégrant Dynamics 365 Business Central dans un environnement collaboratif et sécurisé. Dans cette optique, l’ESN a recruté une équipe pluridisciplinaire expérimentée, alliant expertise fonctionnelle, savoir-faire projet et proximité client.

Une offre de services complète pour concevoir, déployer, exploiter et faire évoluer un projet Dynamics 365 Business Central

Experteam propose une offre modulaire, lisible et adaptée aux besoins des entreprises, avec une exécution rigoureuse à chaque étape du cycle projet. De l’analyse initiale jusqu’au déploiement, en passant par la réalisation de maquettes et la formation des Key Users, l’offre d’Experteam est centrée sur la qualité de la mise en œuvre et une maîtrise des périmètres fonctionnels et techniques. L’ESN se positionne donc comme un guichet unique pour les organisations souhaitant moderniser leur ERP et exploiter pleinement les innovations proposées par Dynamics 365 Business Central.

À travers cette nouvelle offre, Experteam pourra ainsi permettre à ses clients d’améliorer et d’automatiser la gestion de leurs opérations dans différents domaines comme :

  • La gestion financière et le pilotage budgétaire : centralisation de la comptabilité générale et analytique, suivi des budgets, automatisation des écritures de clôture et pilotage de la trésorerie.

 

  • La gestion des ventes et achats : gestion des devis, commandes, factures, réceptions fournisseurs et engagements contractuels.

 

  • La gestion des stocks et des opérations de production : suivi des stocks en temps réel, réapprovisionnements automatisés, ordonnancement de la production, gestion fluidifiée des nomenclatures et gammes.

 

  • La gestion de projets et le suivi de la rentabilité : structuration des budgets, planification des ressources, suivi des temps passés et analyse fine de la rentabilité projet par projet.

 

  • Le service client et la gestion des interventions : centralisation des demandes et gestion des interventions et contrats avec un suivi structuré.

Au-delà de ces éléments, l’ESN s’inscrit dans une dynamique de veille stratégique constante sur les évolutions de Dynamics 365 Business Central, en lien étroit avec les équipes de Microsoft. Ainsi, Experteam sera en mesure de faire évoluer son offre en continu, d’anticiper les nouveaux cas d’usage et de les intégrer de façon pragmatique dans les projets de ses clients.

Sébastien BERTHIER, Directeur de la division Dynamics 365 Business Central chez Experteam : « Proposer cette nouvelle offre est une évolution logique pour Experteam qui se positionne comme l’un des principaux intégrateurs de solutions Microsoft à l’échelle nationale, notamment en matière de Modern Workplace et de Cybersécurité. Nous disposons des ressources et de l’expertise nécessaires pour devenir à court terme la référence de notre marché et pour déployer des projets de grande envergure qui répondent aux attentes spécifiques de nos clients. »