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Rentrée 2025 placée sous le signe du cloud chez Dstny

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Dstny, l’un des principaux fournisseurs de solutions de communication d’entreprise dans le cloud, continue d’innover pour accompagner au mieux ses partenaires dans le développement de leurs activités en annonçant une série de nouveautés dans les domaines du mobile, de l’UCAAS, de la voix et de la connectivité.

Fort de ces offres complémentaires et éprouvées, Dstny souhaite se positionner en partenaire de confiance auprès de ses distributeurs et leur permettre de développer rapidement leurs parts de marché en proposant aux PME des solutions de communication de nouvelle génération.

Au-delà de ces éléments et de la présentation de la Roadmap produits à venir sur les prochains mois, Dstny dévoilera également en avant-première de nouvelles ressources qui seront proposées à son réseau de partenaires. L’ensemble de ces éléments seront notamment abordés à l’occasion de deux webinaires qui se dérouleront les 16 et 25 septembre à 11 heures.

Olivier Marcillaud, MD Dstny France « Nous sommes fiers de lancer cette rentrée sous le signe de l’innovation. Fidèles à notre ADN, nous avons fortement investi pour faire évoluer notre offre et répondre toujours mieux aux nouvelles attentes de nos partenaires et de leurs clients. Innovations produits, nouvelles ressources pour nos partenaires, présentation de nos orientations stratégiques, sont autant de points que nous allons aborder lors de deux événements sur le mois de septembre. Notre priorité : permettre à nos partenaires d’offrir toujours plus de valeur ajoutée à leurs clients en leur proposant des solutions de communication innovantes, pragmatiques et immédiatement opérationnelles. »

 

Iana TORRES apporte son expertise marketing au groupe Videlio

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Videlio complète son équipe de Direction. Cette nomination s’inscrit dans un contexte de très forte accélération pour le groupe en France comme à l’international.

Rattachée à la Direction Générale, Iana TORRES devra définir et piloter la stratégie marketing et communication, accompagner l’intégration des nouvelles entités et acquisitions, fédérer les collaborateurs autour d’une communication interne engageante et accompagner les Business Units dans la conquête de nouvelles opportunités en renforçant leur visibilité, leur différenciation et leur impact auprès de leurs clients.

Diplômée d’un MBA de l’ESSEC et d’un Master en Marketing, Iana dispose de plus de vingt ans d’expérience dans des environnements technologiques et industriels (smart city, BTP, climatisation) auprès de clients publics et privés. Avant de rejoindre Videlio, elle pilotait la Direction Marketing et Communication de Fareco, filiale du Groupe Fayat, intégrateur de solutions innovantes pour la mobilité intelligente. Elle y a conduit des stratégies de croissance ambitieuses, lancé des offres digitales à forte valeur ajoutée (SaaS, Data, IA), structuré une approche sectorielle par marché vertical et déployé des campagnes de communication 360° pour accompagner les équipes commerciales en France comme à l’export.

E-commerce : pourquoi l’hyper-personnalisation remplace la personnalisation classique

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La personnalisation est omniprésente dans l’e-commerce. Tout le monde en parle, tout le monde croit en faire. Mais trop souvent, elle se résume à du simple ciblage ou à quelques ajustements contextuels. Face à des comportements d’achat imprévisibles, des parcours éclatés et une attente d’instantanéité toujours plus forte, les approches traditionnelles montrent leurs limites. Et si, pour faire la différence, il fallait aller plus loin ?

La personnalisation, ce n’est pas du contexte. C’est du client.

Souvent galvaudée, la personnalisation en e-commerce est encore trop souvent confondue avec des ajustements contextuels : un affichage dynamique, une réorganisation des produits selon le stock, une adaptation à l’heure ou au canal. Or, ce n’est pas cela, personnaliser.

La personnalisation vient du mot « personnel » et suppose, dans son sens véritable, une adaptation fine à l’individu. Elle vise à proposer une expérience de navigation qui varie non pas selon les circonstances, mais selon la personne elle-même. Ce que voit un visiteur doit différer de ce qu’un autre perçoit, même à instant T, car leurs intentions, leurs comportements et leurs attentes ne sont pas les mêmes.

Mais cette approche individualisée s’est longtemps heurtée à une autre réalité : celle d’une personnalisation pensée à l’échelle du groupe, issue d’une culture marketing profondément ancrée dans la segmentation.

La personnalisation s’est longtemps construite sur des logiques de groupe

Dès les années 1950, avec l’avènement du marketing direct, les entreprises ont commencé à segmenter leurs clients en fonction de critères socio-démographiques et de comportements d’achat. L’objectif était simple : adresser des offres ou messages spécifiques via des mailings. Ces premières formes de segmentation reposaient sur des critères tels que le lieu de résidence, l’âge ou le revenu. Plus tard, des outils comme le profil RFM (Récence, Fréquence, Montant) ont permis d’affiner ces approches.

Aujourd’hui, dans un environnement digital où les parcours sont multiples, les comportements imprévisibles et l’attente d’une expérience personnalisée en temps réel plus forte que jamais, l’approche de ciblage par groupe – bien que toujours présente dans les pratiques marketing – montre ses limites.

Les limites de la personnalisation traditionnelle

D’abord, la personnalisation repose sur une condition restrictive : connaître le client. Or, sur un site e-commerce, les visiteurs identifiés ne représentent qu’une infime part du trafic — parfois à peine 2 %. Autrement dit, 98 % des visiteurs restent en dehors du champ d’action de cette approche.

Ensuite, elle dépend fortement des données personnelles. Construire un segment implique de collecter, stocker et actualiser des informations fiables, consenties et exploitables. Dans un contexte réglementaire exigeant et face à une défiance croissante envers le partage de données, cette exigence devient un obstacle majeur.

Enfin, ce modèle opère en différé. Les données sont traitées à froid, puis traduites en règles appliquées ultérieurement. Résultat : l’expérience proposée peine à s’adapter aux intentions immédiates. Elle ne capte ni les signaux faibles, ni les évolutions de comportement en temps réel.

L’évolution des comportements d’achat a également rendu obsolètes les modèles de personnalisation, fondés sur des logiques de segments.

Un consommateur devenu insaisissable

Autrefois, les décisions d’achat étaient souvent prises après réflexion, dans un cadre plus linéaire. Aujourd’hui, le consommateur est pressé, distrait, exigeant. Il veut tout, tout de suite – et sans friction. Le résultat : les parcours d’achat sont imprévisibles, la fidélité s’effrite, les décisions se prennent sur une impulsion.

Dans ce contexte, le simple fait de proposer une offre à un segment devient inefficace. L’attente d’immédiateté et la guerre de l’attention imposent une autre approche. C’est là qu’entre en jeu l’hyper-personnalisation, qui permet de s’adapter en temps réel à chaque consommateur, en fonction de ses actions et de ses intentions immédiates.

L’hyper-personnalisation : une expérience pensée pour l’individu

Là où la personnalisation classique s’adresse à des groupes, l’hyper-personnalisation s’adresse à un individu. Elle ne répond pas à la question “Que faut-il montrer à un segment ?”, mais à “Que faut-il montrer à cette personne, ici et maintenant ?”

Premier bénéfice : un niveau de pertinence incomparable. Deux visiteurs, au profil similaire, peuvent avoir des comportements et des intentions très différents. L’hyper-personnalisation prend en compte ces différences pour adapter l’expérience de chacun en temps réel. Ce que l’un voit n’est jamais un copier-coller de l’autre.

Deuxième bénéfice : une adaptation instantanée. Grâce à la prédiction comportementale, l’hyper-personnalisation capte et interprète les signaux faibles — clics, navigation, temps passé — pour ajuster l’expérience au fil de la session. Plus besoin d’attendre un retraitement des données. L’expérience évolue au rythme de l’utilisateur. Dans un univers où l’attention est volatile et les décisions d’achat rapides, cette capacité à s’adapter immédiatement devient un levier décisif.

Troisième bénéfice : le respect de la vie privée. L’hyper-personnalisation ne repose pas sur l’identité ou l’historique du visiteur. Elle fonctionne sans données personnelles, uniquement à partir de ce que l’utilisateur fait ici et maintenant : ce qu’il regarde, ce qu’il clique, le temps qu’il passe sur une page. Autrement dit, sur des signaux d’intention, pas sur des données personnelles. Un atout décisif dans un contexte où la défiance envers la collecte de données n’a jamais été aussi forte.

 

L’hyper-personnalisation n’est pas une tendance, c’est un changement de paradigme

L’hyper-personnalisation ne se contente pas d’améliorer l’existant, mais réinvente les bases mêmes de l’expérience d’achat. Dans un monde où chaque seconde compte, elle offre aux e-commerçants la possibilité de capter l’attention au bon moment, pour la bonne raison. Exit le ciblage approximatif, fondé sur des données figées. Place à une expérience dynamique, vivante, centrée sur l’instant et sur l’individu. C’est donc une opportunité décisive : celle de concilier performance commerciale et respect des attentes – et des droits – des consommateurs.

Dans un environnement en constante évolution, où l’immédiateté est devenue la norme, il est nécessaire d’offrir une approche novatrice en termes d’e-merchandising et d’hyper-personnalisation. Cela permet d’équiper les marques et enseignes d’une plateforme de recherche e-commerce et de découverte de produits exploitant toute la puissance des nouvelles générations d’IA, pour créer des expériences d’achat captivantes, adaptées aux sensibilités et contextes de chaque visiteur pour stimuler conversion et fidélité.

 

Par Stéphane Vendramini chez Sensefuel

Mobilehub améliore le cycle de vie des assets IT dans les entreprises

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Dans un monde où les équipements IT pullulent, se perdent, se cassent, ou se retrouvent dans un fond de tiroir, Mobilehub, logiciel SaaS made in France édité par bconnex, propose une gestion de parc simple, fluide et centrée sur l’utilisateur. 

Gérer un parc IT aujourd’hui, ce n’est plus seulement savoir qui a reçu quoi et quand. C’est orchestrer l’onboarding et l’offboarding, tracer les mouvements de matériel, connecter les données des opérateurs, des MDM, des SIRH et les outils de cybersécurité, tout en gardant une vue claire et actualisée de la flotte. Et surtout, c’est offrir une expérience utilisateur efficace, sécurisée et responsable. Mobilehub s’impose comme la tour de contrôle du cycle de vie des assets IT.

Ce que Mobilehub change concrètement pour les entreprises

 

-Une vue en temps réel et un historique du parc

Mobilehub agrège des données fiables issues d’opérateurs, de MDM et d’outils tiers. Résultat : un inventaire constamment à jour, qui permet non seulement de savoir qui possède quoi, mais aussi quandpourquoi et comment le matériel a été attribué, déplacé ou recyclé.

 

-Un onboarding / offboarding simplifié

À chaque arrivée ou départ, Mobilehub orchestre le déploiement des équipements : signature électronique via Yousign, message automatisé de restitution, et même réaffectation du terminal. Le tout sans friction, sans perte, et avec des économies à la clé. Bonus RSE : la seconde vie du matériel est valorisée.

 

-Une interconnexion naturelle avec les outils métiers

MDM, SIRH (type Lucca), extranets opérateurs ou encore votre EDR… Mobilehub ne cherche pas à remplacer l’existant, mais à le sublimer. Il centralise les données et les rend exploitables dans une seule interface claire et intuitive.

 

-Du reporting et du pilotage actionnable

État des équipements, répartition des matériels par département ou utilisateur… Les tableaux de bord de Mobilehub transforment les données en décisions. Utile pour réduire les coûts, anticiper les besoins ou justifier les budgets.

-Une gestion IT alignée avec les engagements RSE

Avec Mobilehub, la gestion de votre parc IT devient un levier concret de réduction de l’empreinte carbone.

-Réduction des achats inutiles

Un bon inventaire, c’est un achat évité. En suivant les matériels en temps réel, en réaffectant ceux disponibles, il est possible de prolonger la durée de vie et d’éviter les remplacements systématiques.

 

-Valorisation du réemploi

Lorsqu’un collaborateur quitte l’entreprise, Mobilehub gère le retour des équipements et facilite leur redistribution. Les terminaux retrouvent une seconde vie au lieu de finir oubliés dans un tiroir.

-Suivi des indicateurs RSE

Mobilehub permet de mesurer les pratiques responsables : taux de réutilisation, durée moyenne d’usage, équipements recyclés et part d’équipements reconditionnés du  parc… Des indicateurs précieux pour nourrir ses bilans extra-financiers ou labels environnementaux.

Les bénéfices côté client

Gain de temps monumental : fini les allers-retours entre outils, les mails pour récupérer du matériel ou les demandes manuelles d’état de stock.

Amélioration de la sécurité : qui a accès à quel équipement, quand et dans quel état ? Mobilehub apporte une traçabilité complète.

Expérience utilisateur premium : chaque collaborateur dispose de l’équipement adéquat dès son arrivée, et le restitue facilement à son départ.

Économie et responsabilité : les terminaux sont mieux utilisés, réaffectés intelligemment et peuvent bénéficier d’une seconde vie dans une logique d’économie circulaire.

Pilotage stratégique : grâce à une vision unifiée du parc, Mobilehub permet de rationaliser la flotte, optimiser les contrats opérateurs et anticiper les besoins.

Sébastien REVERDY, CEO de bconnex  chez bconnex « Disponible en mode SaaS, Mobilehub est une solution à tiroirs: chaque entreprise construit l’offre dont elle a besoin. Vous voulez juste la gestion de stock ? C’est possible. Vous souhaitez tout le package avec onboarding, interfaçage MDM, signature électronique et recyclage ? C’est possible aussi. La scalabilité est intégrée dans l’ADN de l’outil. »

 

Mobilehub n’est pas simplement un logiciel de gestion de parc IT. C’est un véritable chef d’orchestre de la vie digitale en entreprise, un copilote qui aligne IT, RH, DSI, et collaborateurs autour d’un objectif commun : faire plus simple, plus rapide, plus sûr et plus vert.

Combodo revient sur 15 ans d’évolution avec iTop

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Combodo, éditeur Open Source de la solution iTop, revient sur la genèse de son projet lancé il y a désormais quinze ans

Avant qu’il y ait Combodo, il y avait une idée

 

Le 26 mai 2010, Combodo voyait officiellement le jour. Mais l’histoire, la vraie, avait commencé un an plus tôt, portée par trois développeurs passionnés et une vision audacieuse.Début 2009, Erwan Taloc, Denis Flaven et Romain Quetiez – anciens collègues chez HP – décident de franchir le pas. Pour eux, la gestion des services informatiques (ITSM) pouvait être plus simple, plus accessible, plus ouverte. Alors, ils lancent un projet : iTop. Sans société, sans marketing, juste armés de leur code et de leur détermination, ils publient la première version d’iTop, la 0.7, sur SourceForge en mai 2009. L’idée était simple : tester si ce besoin de communauté était réel.

 

Un lancement discret, un signal fort

 

La réponse ? 90 téléchargements dès le premier mois. Aujourd’hui, ça semble modeste. Mais pour un projet né de la passion pure, c’était un signe fort : quelque chose résonnait. En juillet 2009, les téléchargements triplent pour atteindre 250. En août, ils grimpent à 800.Et mois après mois, une communauté grandissante se forme autour d’iTop. À l’époque, pas de modèle économique. Même pas encore de Combodo. Juste trois développeurs, à l’écoute des retours, construisant un outil en lequel ils croyaient profondément.

 

Combodo : de la communauté à l’entreprise

 

Début 2010, c’est devenu évident : il fallait un foyer pour ce projet. En mars 2010, lors du salon Linux Open-Source à Paris, les fondateurs rencontrent David Guembel, fondateur d’ITOMIG. Cette rencontre scelle un partenariat qui dure encore aujourd’hui, David devenant le tout premier et fidèle partenaire de Combodo.

L’élan était lancé. Le 26 mai 2010, Combodo est officiellement créée. Les statuts sont signés, la mission est claire : soutenir et faire grandir l’écosystème iTop.

 

Les débuts : une entreprise de services

Au départ, Combodo agit comme prestataire de services. La relation avec la communauté est au cœur de tout. Les premiers utilisateurs ? Pas juste des clients : des co-bâtisseurs. Les premiers contrats commerciaux sont venus naturellement, fruit de la confiance née au sein de la communauté. Mais la route n’a pas toujours été facile. L’un des tout premiers clients s’est même demandé si Combodo tiendrait suffisamment longtemps pour les accompagner. Quinze ans plus tard, ce même client est toujours là, témoin vivant de la fiabilité et de l’engagement de Combodo.

Le virage : éditeur de logiciel et SaaS

 

En 2014, Combodo ose un virage audacieux : passer d’un modèle de services à celui d’éditeur logiciel à part entière. La vision s’affine. De nouvelles fonctionnalités, des versions plus robustes, une soif d’innovation qui transforme iTop en bien plus qu’une simple CMDB : une plateforme ITSM complète. Combodo commence aussi à développer des solutions SaaS, ouvrant ainsi de nouvelles portes et de nouveaux marchés.

La naissance du RIC : de vraies personnes, de vraies histoires

 

À mesure que la communauté grandit, le besoin de rencontres réelles se fait sentir.

En 2016, le tout premier RIC (Rencontres iTop Communauté) voit le jour. Un espace dédié aux utilisateurs, partenaires et contributeurs pour se rencontrer, partager et imaginer ensemble l’avenir d’iTop.Ce qui avait commencé comme un projet technique est devenu bien plus : une communauté.

Combodo aujourd’hui

 

Quinze ans plus tard, le voyage, du prototype sur SourceForge à une plateforme open-source mondiale, force l’admiration.

  • De 90 téléchargements par mois à plus de 4000
  • 16 releases majeures de la solution en 15 ans
  • D’un prototype de CMDB à une solution ITSM complète
  • De trois fondateurs à une équipe de 40 collaborateurs
  • Un chiffre d’affaires de plus de 4 millions d’euros
  • Plus de 500 000 customisations dans l’ITSM Designer depuis avril 2014
  • Un solide réseau de clients, d’utilisateurs et de partenaires
  • L’international représente 30% de l’activité récurrente

Repenser le commerce B2B mondial grâce à une plateforme unifiée

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Des années de croissance internationale ont laissé la plupart des marques B2B avec un arsenal de portails de vente régionaux, de flux de travail manuels et d’intégrations improvisées. Sur le papier, le nombre d’entreprises ont une présence mondiale. Sur le terrain, chaque nouvelle commande, mise à jour de prix ou changement de conformité leur rappelle la fragilité  de ce patchwork.  Selon une étude récente, plus de la moitié des responsables de la chaîne d’approvisionnement affirment que le e-commerce transfrontalier est difficile.  La cause profonde ? La fragmentation, avec de multiples plateformes et des processus déconnectés sous une même marque.  Cette fragmentation n’est pas seulement un problème informatique. Elle se traduit par des lancements lents, des incohérences en terme de conformité, des pertes de revenus et des clients frustrés qui ne vivent jamais la même expérience.

Obstacles courants à la vente internationale 

  • Obstacles réglementaires :Chaque pays impose ses propres règles fiscales, douanières et de conformité. Même un problème aussi élémentaire qu’une mauvaise classification d’un produit peut retarder les expéditions, entraîner des amendes ou nuire à des relations clients durement gagnées. De nombreuses entreprises déclarent avoir des difficultés avec les codes SH, et les erreurs administratives restent la principale cause de retards d’expédition.

  • Turbulences douanières : Les changements de politique commerciale sont imprévisibles.

  • Risque fiscal omniprésent : évolution des règles fiscales numériques de l’UE ; surtaxes locales… Une erreur entraîne des audits, des pénalités et même une atteinte à la réputation.

  • Risque lié aux devises et aux prix : Gérer des listes de prix dans des dizaines de devises va bien au-delà de la simple mise à jour des taux de change. Un véritable contrôle signifie garantir aux clients des prix exacts, éviter les erreurs de facturation et réagir rapidement aux variations locales.

  • Données déconnectées :Chaque marché disposant de sa propre plateforme cela crée des angles morts. Les stocks ne sont pas visibles à l’échelle mondiale, les acheteurs reçoivent des doublons et les analyses deviennent aléatoires.

  • Lacunes en matière d’expérience client :  Sites incohérents, barrières linguistiques, options de paiement manquantes : chacun de ces facteurs peut inciter un acheteur à repasser à la commande manuelle. La fragmentation des plateformes oblige les équipes commerciales à combler les lacunes par e-mail et tableur, ce qui représente une perte de temps pour les deux parties.

  • Coûts informatiques croissants : L’expansion vers un nouveau site implique souvent une nouvelle série d’intégrations consommatrices de  ressources, de nouveaux outils locaux et une duplication des tâches. Pour de nombreuses entreprises, les investissements deviennent si élevés que les nouvelles opportunités de marché ne sont pas exploitées.

Le guide du commerce B2B mondial moderne 

Au lieu d’ajouter un nouvel outil ou de lancer un nouveau site autonome, il est possible d’opter pour une plateforme spécialement conçue pour les réalités du B2B mondial et de disposer d’un emplacement unique pour gérer tous les sites, catalogues, flux de travail et règles de conformité, avec flexibilité.

Voici comment cela se présente en pratique :

  • Multi-sites, multi-organisations et multidevises : Il est possible de lancer et gérer des dizaines de boutiques régionales depuis un seul administrateur. Chaque boutique peut avoir sa propre sélection de produits, ses tarifs, ses paiements, ses modes de livraison, ses règles fiscales, ses langues  et ses flux de validation. Les équipes locales bénéficient de l’autonomie dont elles ont besoin, tout en conservant les normes mondiales.

  • Localisation approfondie : Les plateformes modernes permettent d’adapter le catalogue, le contenu et les promotions de chaque marché dans les moindres détails. Les acheteurs voient leur langue et leur devise préférées, les options d’expédition et de paiement adaptées, et des interfaces aussi performantes sur mobile que sur ordinateur.

  • Gestion de la conformité centralisée et basée sur des règles : Cela permet d’ajuster les taxes, les droits de douane et les réglementations directement sur la plateforme. En cas de modification, qu’il s’agisse de TVA, de TPS ou de nouveaux droits, il est possible de mettre à jour la règle une seule fois et elle est appliquée de manière uniforme sur tous les marchés et boutiques concernés.

  • Données unifiées et conformes : Toutes les données produits, clients, stocks et transactions sont gérées de manière centralisée. Il est facile de mettre à jour un prix, un attribut produit ou une règle de conformité en un seul endroit et d’accéder instantanément à des informations.

  • Options de paiement avancées : Cela permet d’accepter les modes de paiement internationaux et locaux pour que les acheteurs puissent payer en toute confiance comme ils le souhaitent.

  • Contrôles de sécurité et de confidentialité : La conformité aux lois mondiales sur la confidentialité des données est gérée de manière centralisée, avec des contrôles d’accès précis, des pistes d’audit et la flexibilité nécessaire pour s’adapter aux nouvelles réglementations dès leur apparition.

Lorsque toutes ces capacités fonctionnent ensemble, la complexité mondiale devient gérable, voire un avantage. Voici comment des entreprises déjà présentes à l’international mettent en pratique ce modèle.

Ce qui change lorsque l’on consolide son commerce B2B mondial

  • Standardiser le moteur : Une base de code, un modèle de sécurité  et une bibliothèque fiscale unique.

  • Localiser l’expérience :Autant de  langues, devises, workflows que les marchés l’exigent.

  • Automatiser la conformité : Les codes SH, la TVA, le calcul des droits et le suivi des cautions sont intégrés à la plateforme, et non dans des feuilles de calcul.

  • Connexions étendues : Des API et connecteurs assurent la synchronisation des systèmes ERP, WMS, PIM et de fret.

  • Mesurer et itérer : Des tableaux de bord mondiaux affichent l’adoption et la marge par région, guidant le prochain déploiement.

  • Accélération des délais de commercialisation : Le déploiement d’un nouveau pays ou d’une nouvelle gamme de produits devient une question de configuration, et non un projet informatique de 18 mois.

  • Expérience client fiable : Chaque acheteur bénéficie de la langue, de la devise, du paiement et de l’assistance appropriés, tout en conservant les normes internationales et la visibilité des données.

  • Réduction des coûts informatiques : Une plateforme unique signifie moins de doublons, une gestion de la sécurité simplifiée et moins de problèmes d’intégration.

  • Ventes et service optimisés : Grâce aux hiérarchies de comptes mondiales, au libre-service et à l’accès basé sur les rôles, les équipes commerciales et les acheteurs consacrent moins de temps à l’administration et plus à la création de valeur.

De la fragmentation à l’avenir 

Le commerce B2B mondial ne sera jamais simple. Les tarifs douaniers évoluent, les autorités fiscales durcissent les règles, les acheteurs exigent une collaboration numérique plus riche et les équipes locales ont toujours besoin de flexibilité.  Si le chiffre d’affaires international est déjà le moteur de son activité, mais que les systèmes sous-jacents semblent tenir le coup grâce à des efforts démesurés, il est temps d’aligner l’architecture sur l’ambition. Une plateforme unifiée transforme la complexité en avantage et ouvre la voie de la maintenance défensive à la croissance proactive sur tous les marchés.

Par Laurent Desprez,  Executive VP GM EMEA OroCommerce

Audit de cybersécurité pour PME : anticiper les risques avant qu’ils ne frappent

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Les cyberattaques ne concernent plus uniquement les grandes entreprises. Aujourd’hui, les PME figurent parmi les cibles les plus fréquentes des hackers, souvent parce qu’elles pensent à tort ne pas être exposées. Pourtant, un vol de données, un ransomware ou une simple faille non corrigée peut paralyser une activité, générer des pertes financières importantes et nuire durablement à la confiance des clients.

Face à ces risques, l’audit de cybersécurité PME est bien plus qu’une formalité technique. C’est un levier de protection, de conformité, mais aussi de performance. En identifiant les failles, en évaluant les dispositifs de sécurité et en sensibilisant les équipes, cet audit permet aux dirigeants d’agir avant qu’un incident ne survienne et n’impacte le business.

 

Les PME : premières visées des cybercriminels 

 

En France, 37% des attaques ont visé des TPE/PME en 2024 selon un rapport de l’ANSSI publié en 2025, ce qui en font la première cible d’attaque des cybercriminels.

Les PME sont des cibles prioritaires, souvent en raison de ressources limitées et d’une sensibilisation inadéquate.

 

Des coûts potentiellement catastrophiques

 

Ces coûts incluent les aspects visibles (restauration, notifications RGPD…) et cachés (impact réputation, perte de clients, hausse de la dette…)

L’audit : une réduction proactive des risques

Un audit de cybersécurité permet de :

  • D’identifier les vulnérabilités techniques et organisationnelles du système d’information
  • De définir des mesures de correction par rapport aux risques mis en lumière par les vulnérabilités relevées préalablement
  • De disposer d’une estimation du coût des mesures (financier et humain)
  • D’implémenter selon son budget les mesures ciblées
  • De valider les améliorations avec un contre-audit ou des tests unitaires

 

Conformité réglementaire et assurance

 

Un audit de cybersécurité joue un rôle central dans la conformité aux réglementations en vigueur. Qu’il s’agisse du RGPD, du NIS, de DORA ou de certaines normes qu’on souhaite s’appliquer, ces cadres exigent une connaissance précise des risques, une cartographie des données sensibles et un plan d’action formel. L’audit permet  d’avoir une vue synthétique de son niveau de conformité et de ce à quoi elle s’expose.

Car à défaut de conformité, les conséquences peuvent être lourdes. Les amendes prévues par le RGPD peuvent atteindre jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires annuel, sans compter les conséquences sur la réputation et la perte de confiance des clients.

Par ailleurs, pour souscrire une assurance cyber, la plupart des assureurs exigent un état des lieux préalable du niveau de sécurité. Là encore, l’audit sert de base solide pour évaluer les garanties à mettre en place et justifier d’une démarche proactive de maîtrise du risque.

 

Sensibilisation : le facteur humain

 

  • 95 % des incidents proviennent d’erreurs humaines.
  • Seulement 51 % des PME forment leurs employés et 22 % disposent d’un plan de réaction.

 

ROI et renforcement de la performance

 

Pour une entreprise, réaliser un audit de cybersécurité représente bien plus qu’un simple diagnostic technique : c’est un véritable investissement stratégique. En détectant en amont les failles de sécurité, l’audit permet de limiter les risques d’incident et de réduire le coût moyen d’une cyberattaque, souvent estimé à plusieurs dizaines de milliers d’euros pour une PME.

C’est aussi un levier d’optimisation budgétaire, en réorientant les ressources vers les priorités réelles identifiées, plutôt que de multiplier des solutions parfois redondantes ou mal adaptées.

En renforçant la posture de sécurité, l’audit contribue également à améliorer la réputation de l’entreprise. Il instaure un climat de confiance avec les clients et partenaires, ce qui devient un avantage concurrentiel déterminant, notamment dans les environnements B2B sensibles aux enjeux de cybersécurité.

 

Bonnes pratiques pour les PME

-Audits annuels :  il est conseillé d’alterner les audits de cybersécurité qui vont donner une feuille de route court/moyen terme et les tests de pénétration

-Budget dédié : entre 4 000 € et 15 000 € selon la taille, la criticité, la maturité et l’objectif de conformité visé.

-Impliquer la direction, communiquer les résultats et suivre les recommandations.

Par Cédric Boucly, Directeur Cybersécurité chez Tenexa