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Pourquoi choisir une offre qualifiée SecNumCloud ?

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Cloud souverain, Cloud de confiance, SecNumCloud… Les publications et posts des éditeurs et des fournisseurs Cloud font la part belle à la souveraineté numérique, française et/ou européenne, en unisson avec la classe politique. Sans aucun doute, il y a un vrai « buzz » autour du concept, ce qui amène aussi son lot de confusions, d’idées reçues et de questionnements.

Cloud souverain : qu’est-ce que c’est ?

Le terme désigne toute solution Cloud hébergée et exploitée dans les frontières légales d’un pays ou d’une union de pays, impliquant une régulation par les lois s’appliquant à la zone géographique.

Cloud de confiance : autre terme, même signification ?

Pas tout à fait, puisque le Cloud de confiance est un Cloud souverain spécifiquement qualifié SecNumCloud par l’ANSSI. Une solution « Logiciels et Cloud de confiance » garantit un niveau précis de sécurisation et plus généralement la conformité avec un cadre règlementaire strict.

SecNumCloud – juste une autre certification ?

Non, puisqu’il s’agit d’une qualification avec à la clé un visa de sécurité délivré par l’ANSSI et non d’une certification. Elle découle de la doctrine d’Etat « Cloud au centre » qui vise à créer un écosystème français et européen de solutions suivant des règles de sécurité « garantissant un haut niveau d’exigence tant du point de vue technique, qu’opérationnel ou juridique. D’une part, les prestataires proposant une offre d’informatique en nuage (cloud) doivent présenter une bonne hygiène informatique, d’autre part, les données doivent être protégées en conformité avec le droit européen. » (source : ANSSI)

Qu’est-ce qui est qualifié ?

Le processus de qualification s’applique uniquement au niveau des services et non à l’entreprise dans son ensemble. Les quatre activités traitées dans le référentiel sont la fourniture de service IaaS, PaaS, CaaS et SaaS. Mais, il est tout à fait possible pour un prestataire de proposer à ses clients des offres qualifiées en parallèle d’offres non-qualifiées.

Quels délais pour faire qualifier une offre ?

C’est un processus assez long, basé une méthodologie rigoureuse et faisant appel à un centre d’évaluation agréé par l’ANSSI. Il faut généralement compter près de 18 mois, si le processus se déroule sans encombre.

Qui doit souscrire à des offres qualifiées SecNumCloud ?

Le référentiel constitue un outil d’aide à la décision pour que toute organisation puisse évaluer le niveau de sécurisation requis pour les différents types de données (selon la criticité). Il n’y a pas de caractère obligatoire, sauf pour les administrations, les OIV et les OSE et plus généralement pour certaines données sensibles. La priorité aujourd’hui est à la constitution d’un écosystème englobant fournisseurs de Cloud (XaaS) et éditeurs, afin que les clients aient le choix des acteurs à qui confier leurs données.

N’étant pas un acteur public, ni un OIV/OSE, puis-je souscrire à ces offres ?

Oui, absolument, il est possible d’ accéder à des solutions dont le niveau de sécurité est garanti, offrant ainsi une Cyberprotection optimale. On peut également s’attendre à une standardisation de l’exigence SecNumCloud, c’est-à-dire que le caractère obligatoire soit étendu à d’autres acteurs du privé et/ou leurs données sensibles.

Les GAFAM peuvent-ils être qualifiés SecNumCloud ?

Les offres des Hyperscalers et autres éditeurs extra-communautaires ne peuvent pas être qualifiées. En revanche, plusieurs Joint-ventures se sont créées, pilotées par des acteurs industriels français et s’appuyant sur des briques technologiques d’Hyperscalers. Devant se conformer aux exigences du référentiel SecNumCloud, ces offres ne sont pas équivalentes aux solutions de Cloud public des GAFAM.

Alors, c’est fini pour le Cloud public en France et en Europe ?

Pas du tout ! Le Cloud public reste un vecteur essentiel de la transformation numérique et de l’innovation pour les organisations. Il est en revanche primordial pour les clients d’avoir le choix de ne pas s’orienter vers des solutions américaines ou plus généralement extra-communautaires pour leurs données les plus sensibles. Dans un contexte de Cybermenaces omniprésentes, à la fois par des opérateurs privés et des opérateurs d’Etat, opter pour une solution qualifiée SecNumCloud correspond à faire un choix éclairé pour bénéficier de la meilleure protection des données.

Va-t-on vers un standard européen ?

Idéalement oui, mais c’est loin d’être gagné. L’ANSSI a mis la barre très haute avec SecNumCloud et milite pour que l’équivalent européen EUCS (European Union Cybersecurity Certification Scheme) s’en inspire largement. Plusieurs autres États membres s’y opposent, estimant que le référentiel SecNumCloud est trop restrictif et peut contribuer à rendre les entreprises européennes moins compétitives. L’EUCS dans son état actuel ne tient pas compte de la protection des données stockées contre l’accès par des puissances étrangères.

Par GABRIEL Jan chez ITS Integra

HID – ASSA ABLOY alerte sur les failles du sneaker net en sécurité physique

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Par Steven Commander, Directeur Consultants et Régulations HID – ASSA ABLOY

La fin du « sneaker net » : quand la tradition devient vulnérabilité

Pendant des années, la gestion des lecteurs de contrôle d’accès reposait sur des cartes de configuration physiques. Distribuées de service en service, elles voyageaient de bureau en bureau et finissaient parfois oubliées dans un tiroir. Cette méthode, surnommée sneaker net, consistait à transporter manuellement les supports nécessaires pour installer ou mettre à jour un système de sécurité.

Un modèle adapté… hier

 

À une époque où les réseaux n’étaient pas interconnectés et où les infrastructures IT restaient limitées, cette approche avait ses avantages : elle garantissait une certaine autonomie et permettait d’assurer la continuité des opérations, même sans connexion réseau.

… devenu vulnérabilité aujourd’hui

 

En 2025, dans un contexte où cybersécurité et sécurité physique convergent, cette pratique apparaît comme une vulnérabilité majeure :

  • Perte de contrôle : une carte oubliée ou copiée peut être utilisée en dehors de tout cadre autorisé.
  • Absence de traçabilité : il est difficile de savoir qui a utilisé la carte et quand.
  • Non-conformité réglementaire : à l’heure où les obligations de transparence et de cybersécurité se renforcent, cette approche n’est plus défendable.

La comparaison est simple :  Personne ne met plus à jour ses systèmes avec un CD-ROM ou une clé USB. Pourquoi continuer à gérer le contrôle d’accès de cette manière ? Les organisations doivent désormais privilégier des solutions connectées, centralisées et sécurisées, qui garantissent à la fois rapidité, conformité et résilience.

Vers une gestion numérique et tracée

 

Le secteur s’oriente désormais vers des modèles numériques où les droits sont délivrés, modifiés ou supprimés à distance. Cette gestion centralisée permet d’attribuer une autorisation limitée dans le temps, de la révoquer instantanément, et de tracer chaque action. L’installateur ou le technicien reçoit ses droits directement sur son smartphone, ce qui réduit la dépendance à des supports matériels.

Au-delà de l’aspect technique, cette évolution traduit un changement d’usage.  Le smartphone, déjà adopté comme moyen de paiement, devient aussi une clé numérique pour sécuriser les entrées. Le déploiement du premier site français utilisant la solution d’accès Mobile dans l’Apple Wallet au sein d’une grande compagnie d’assurance, constitue un signal fort.

 

Les 4 piliers d’une gestion sécurisée des clés

L’abandon du sneaker net ne suffit pas : il doit s’accompagner d’une gestion rigoureuse des clés. Les bonnes pratiques reposent sur quatre principes :

  1. Key Generation : générer les clés dans des Hardware Security Modules (HSM) certifiés, sans intervention humaine.
  2. Key Data Storage : stocker toutes les clés de manière chiffrée et redondante.
  3. Key End-Point Storage : intégrer un élément sécurisé (secure element) dans chaque lecteur, badge ou encodeur pour protéger les opérations cryptographiques.
  4. Key Transfer : fragmenter les clés et les transférer via des cérémonies de clés, selon des procédures strictes de conformité et de gouvernance.

Ces standards, largement adoptés dans l’industrie, garantissent un meilleur niveau de sécurité de bout en bout.

Conclusion

L’ère du sneaker net touche à sa fin. Dans un contexte où la sécurité physique et la cybersécurité convergent, il est indispensable de s’appuyer sur des solutions connectées, traçables et conformes aux standards les plus récents. Le contrôle d’accès n’est pas uniquement une question de portes et de badges. Il n’y a plus de frontière entre le physique ou numérique : la gestion des accès doit être pensé comme un tout, avec les mêmes exigences de sécurité et de traçabilité.

Cyberdéfense : Newlode change de nom et devient Squad Cybersolutions

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À travers cette annonce, Squad Cybersolutions se positionne désormais comme l’entité intégration et MSSP du Groupe Squad. Ce changement marque une étape clé dans la stratégie de développement et d’unification des expertises du Groupe. 

Depuis son acquisition par Squad en décembre 2023, Newlode a significativement contribué à la croissance du Groupe et a complété son expertise et son portefeuille d’offres.
Aujourd’hui, le Groupe Squad couvre 100 % du spectre cyber, compte un millier de collaborateurs et réalise 125 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Ce changement de nom s’inscrit dans une volonté d’unification du Groupe et de renforcement de la marque Squad.
Il soutient le développement d’une marque claire et cohérente qui permet une meilleure lisibilité de ses offres. Il contribue aussi à accélérer la montée en puissance de Squad sur le marché, dont 85 % du chiffre d’affaires est réalisé avec de grands comptes du CAC 40 et SBF 120.

« Ce rebranding est bien plus qu’un simple changement de nom. Il symbolise notre engagement à offrir des solutions encore plus puissantes et adaptées aux enjeux stratégiques de nos clients. C’est aussi un signal fort envoyé à nos partenaires éditeurs : nous leur offrons une vitrine renforcée et un cadre de collaboration encore plus puissant pour valoriser leurs technologies et accélérer notre développement commun. En devenant Squad Cybersolutions, nous augmentons notre force de frappe, renforçons nos synergies et créons davantage de valeur pour l’ensemble de notre écosystème», déclare Omer Shala, CEO de Squad Cybersolutions.

« L’unification sous la bannière Squad incarne notre vision d’une cybersécurité à la fois collaborative et globale, résolument tournée vers l’avenir.
Notre mission, « Securing Together », prend aujourd’hui encore plus de sens. C’est ensemble, avec un catalogue d’offres cohérentes et complémentaires, que nous sommes les plus à même de relever les défis complexes auxquels sont confrontées les entreprises face aux cybermenaces. Ainsi, le Groupe Squad accompagne ses clients en audit & conseil IT/OT et IoT, vente de solutions de cybersécurité, intégration, services managés, projets sur mesure et expertises à la demande »,
 explique Laurent Graciani, CEO du Groupe Squad.

Hormis ce rebranding, Squad Cybersolutions conserve son management, ses équipes et ses locaux.  Première grande étape de ce changement de nom : le Techlab by Newlode, figure incontournable des Assises monégasques, devient le Techlab by Squad.

« À l’occasion des Assises 2025 de la Cybersécurité, le Techlab by Newlode devient officiellement le Techlab by Squad. Une nouvelle bannière, encore plus d’expertise et toujours un formidable terrain d’expérimentation pour faire vivre l’innovation en cybersécurité. Notre nouvelle identité sera mise à l’honneur pour continuer d’écrire l’histoire de l’espace de démo officiel des Assises ! », conclut Omer Shala, CEO de Squad Cybersolutions.

L’avenir de l’IA en entreprise vu par Telehouse et S&P Global

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Telehouse, leader européen des solutions d’hébergement en datacenters, confirme son expertise des sujets liés à l’hébergement et à l’IA en annonçant une nouvelle étude d’envergure.

La présente enquête sur les Stratégies 2025 de déploiement des charges de travail IA a été commanditée par Telehouse et S&P Global Market Intelligence. Elle a interrogé 915 répondants issus d’une grande diversité géographique, de secteurs d’activité et de fonctions professionnelles. La majorité des répondants provenaient d’Amérique du Nord, 29 % étant basés aux États-Unis. En outre, environ 17 % des répondants étaient du Royaume-Uni, suivis de 12 % de Chine/Hong Kong et 10 % du Japon.

Les charges de travail liées à l’IA, qu’il s’agisse de phases d’entraînement des modèles ou d’inférence, sont désormais réparties sur une diversité de plateformes de calcul et de sites d’hébergement. À mesure que ces charges de travail montent en échelle, les entreprises se heurtent à des problématiques critiques telles que la latence, les performances applicatives ou la sécurisation des flux de données. Ce qui peut impliquer le recours à des architectures réseau et fibre personnalisées), à la disponibilité d’infrastructures de type GPU et à des environnements de calcul haute densité.

L’enquête Stratégies 2025 de déploiement des charges de travail IA fournit des informations approfondies sur les besoins des entreprises en matière d’architecture IA. À mesure que l’adoption de l’IA croît, comprendre l’évolution des exigences des entreprises devient crucial. De nombreuses entreprises intensifient leurs efforts à court terme tout en maintenant leurs stratégies informatiques existantes. Les circonstances actuelles illustrent comment les entreprises peuvent s’adapter pour éviter les casse-têtes auxquels sont confrontées les sociétés qui déploient l’IA.

Quatre points clés à retenir pour les responsables informatiques

  • L’IA est orientée cloud, mais multiplateforme : le cloud public hyperscale est la destination principale pour les charges de travail IA, mais les stratégies multiplateformes continueront d’exister.

  • Les disparités sont évidentes dans les déploiements de l’IA : il existe des différences significatives dans le déploiement de l’IA selon les régions et les secteurs. Les entreprises en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique consacrent généralement une plus grande part de leurs charges de travail à l’IA par rapport à leurs homologues européennes. Les entreprises des secteurs de la technologie et de la santé/biotechnologies investissent davantage dans l’IA que celles d’autres secteurs. Les grandes entreprises (plus de 5 000 employés) investissent davantage dans l’IA par rapport à leurs homologues de plus petite taille.

  • La portée géographique s’élargit : l’IA incite les entreprises à reconsidérer l’endroit où elles peuvent déployer leurs charges de travail. La plupart des entreprises reconnaissent le potentiel de déployer ces charges plus loin de leurs opérations physiques, en particulier pour l’entraînement des modèles IA.

  • Les services liés à l’IA sont essentiels : les points d’accès au cloud sont considérés comme une nécessité pour les charges de travail IA, car des problèmes de connectivité ont affecté les déploiements d’IA. Les services de connectivité et de mise en réseau sont de plus en plus des critères essentiels pour la sélection des sites de déploiement des charges de travail IA. De plus, de nombreuses entreprises recherchent des services de conseil en IA/ML auprès de tiers, en particulier dans les environnements d’hébergement en colocation, pour des solutions personnalisées à leurs besoins informatiques.

Recommandations pour le déploiement des charges IA

  • Déterminer où une entreprise se situe : comprendre les stratégies d’infrastructure IA d’entreprises de taille similaire dans des secteurs et des géographies comparables peut aider à aligner la stratégie de déploiement des charges de travail IA d’une entreprise avec celle du secteur en général. Selon cette enquête, les entreprises des secteurs de la technologie et de la santé/biotechnologies, celles basées en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique, ainsi que celles comptant plus de 5 000 employés, sont plus susceptibles de consacrer une plus grande proportion de leurs charges de travail à l’IA et d’investir massivement dans l’IA.

  • Placer le centre de données au cœur de la stratégie : étant donné la large distribution des charges de travail IA, l’hébergement en colocation peut servir de hub central pour se connecter à divers sites d’hébergement. Étant donné que les répondants prévoient que les charges de travail IA resteront distribuées, avec une légère préférence pour le cloud public, les points d’accès au cloud proposés par les fournisseurs d’hébergement en colocation peuvent être particulièrement précieux pour le transfert de données.

  • Comprendre la consommation de données pour l’IA : analyser les tendances dans l’entraînement des modèles IA des entreprises peut aider les responsables informatiques à anticiper la consommation de données à mesure que les entreprises intensifient leurs efforts en IA. Les résultats de l’enquête montrent que les entreprises utilisent d’énormes quantités de données et ont tendance à entraîner leurs modèles relativement fréquemment, une majorité le faisant quotidiennement. Comme on pourrait s’y attendre, les grandes entreprises utilisent généralement plus de données pour entraîner leurs modèles IA. Pour les entreprises traitant de vastes volumes de données et entraînant fréquemment des modèles, un fournisseur d’hébergement en colocation spécialisé pourrait être l’option la plus appropriée.

  • Reconsidérer les limites géographiques : les entreprises font preuve d’une flexibilité géographique accrue pour les charges de travail IA. Les répondants dans la région EMOA se montrent très ouverts à l’idée de placer les modèles d’entraînement loin de leurs opérations commerciales principales, tandis que les répondants en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique font preuve de flexibilité tant pour l’entraînement que pour l’inférence.

L’intégralité de l’étude est disponible ici : https://www.telehouse.fr/blog-fr/webinar-workload-strategies-ia-2025/

Telehouse Canada et Vertical Data unissent leurs forces pour l’IA

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Telehouse, un leader mondial des services de centres de données appartenant au groupe KDDI, et Vertical Data, fournisseur en forte croissance de solutions d’infrastructure pour l’intelligence artificielle (IA) en entreprise, annoncent un partenariat stratégique visant à fournir des infrastructures d’IA évolutives, sécurisées et haute performance, afin de soutenir la prochaine génération d’innovations numériques au Canada.

Alors que l’adoption de l’intelligence artificielle s’accélère dans les industries canadiennes, les entreprises recherchent de plus en plus des partenaires capables de fournir des infrastructures robustes tout en garantissant l’excellence opérationnelle et la sécurité. Cette collaboration associe l’expertise de Vertical Data en infrastructures d’IA basées sur GPU et en solutions de financement, à l’expérience éprouvée de Telehouse Canada en services d’hébergement informatique critiques, créant ainsi un environnement clé en main pour les workloads d’IA haute densité.

« Ce partenariat avec Vertical Data pour apporter leurs solutions d’IA de pointe au Canada représente une étape importante pour Telehouse », déclare Atsushi Kubo, président-directeur général de Telehouse Canada. « Cette collaboration reflète notre engagement à soutenir les entreprises canadiennes dans l’adoption des solutions d’IA de nouvelle génération et à faire évoluer leurs capacités en toute confiance. Nous sommes ravis de fournir l’infrastructure et le support nécessaires pour permettre aux organisations de saisir de nouvelles opportunités et de stimuler l’innovation dans un monde connecté. »

Vertical Data exploitera le centre de données stratégiquement situé de Telehouse Canada pour soutenir sa croissance. Ces installations à la pointe de la technologie disposent d’une sécurité de haut niveau , de systèmes d’alimentation redondants et de capacités de refroidissement haute densité, conçus spécifiquement pour répondre aux exigences des charges de travail IA.

« Ce partenariat nous permet d’étendre nos capacités au marché canadien et d’offrir à nos clients une infrastructure fiable et performante, avec l’excellence opérationnelle qui fait la réputation de Telehouse », explique Deven Soni, PDG de Vertical Data. « L’expertise de Telehouse en matière d’infrastructures et son engagement envers l’innovation en font le partenaire idéal pour développer nos solutions d’IA à travers l’Amérique du Nord. »

Grâce au déploiement des plateformes d’IA managées de Vertical Data sur l’infrastructure de Telehouse Canada, les clients bénéficient d’un accès rapide à des environnements d’IA évolutifs et prêts pour la production, sans la complexité opérationnelle habituellement associée aux déploiements de calcul haute performance. Ce partenariat permet aux organisations de se concentrer sur leur cœur de métier, tout en profitant d’une infrastructure et d’un support de premier plan.

Les deux entreprises collaboreront sur des stratégies de mise sur le marché communes, des intégrations technologiques et des événements sectoriels afin d’aider les organisations canadiennes à accélérer l’adoption de l’IA, du prototype jusqu’au déploiement à grande échelle.

Le partenariat entre Telehouse et Vertical Data reflète une vision partagée de l’avenir de l’IA au Canada : un avenir où les technologies d’intelligence artificielle les plus avancées sont accessibles, évolutives et construites sur une base d’excellence en matière d’infrastructure.

Alphatour : Alphalink dévoile ses nouvelles offres télécoms et cybersécurité

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Alphalink, opérateur expert en infrastructures et services télécoms, part à la rencontre de ses partenaires à l’occasion du lancement de son Alphatour, un tour de France annuel qui lui permet de présenter ses nouveautés et d’échanger avec ses partenaires sur l’évolution de leurs besoins en matière de réseau, de télécommunication, de cybersécurité ou encore d’hébergement.

Leader sur le marché indirect des télécommunications, Alphalink propose à ses partenaires d’accompagner la transition numérique des entreprises grâce à ses solutions Télécoms. Opérateur d’infrastructures, Alphalink déploie également son propre réseau fibre FTTO garantissant très haut débit, sécurité et disponibilité. Alphalink a bâti son leadership grâce à des offres pilotables à 360° en ligne et son niveau d’accompagnement technique et commercial à même d’accélérer la croissance de ses partenaires.

7 points d’étapes pour cette seconde édition de l’Alphatour

Au regard du succès de la précédente édition de son événement, Alphalink va réunir l’ensemble de ses équipes marketing et commerciales pour partager ses ambitions avec ses partenaires et prospects et leur faire part de ses nouvelles offres récemment annoncées, par exemple la cybersécurité.

– Aix-en-Provence le 24 septembre

– Lyon le 26 septembre

– Strasbourg le 1er octobre

– Paris le 8 octobre

– Nantes le 10 octobre

– Caen le 14 novembre

– Toulouse le 19 novembre

Thomas Bagot chez Alphalink « Aller au plus proche de nos partenaires pour échanger avec eux sur leurs attentes et leur présenter nos nouvelles offres nous permet de construire des relations durables et de proposer des offres à forte valeur ajoutée et répondant aux nouveaux besoins du marché. L’Alphatour fait partie du programme d’animation de notre réseau de partenaires et représente un temps fort où nous pouvons les réunir pour créer de nouvelles synergies. »

Microsoft Teams et cloud natif au service des banques

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Par Eric BUHAGIAR, DG ASC Technologies

Dans un secteur où la conformité et la sécurité sont non négociables, le choix de l’infrastructure de communication devient stratégique.


Les communications réglementées exigent des systèmes sécurisés et une infrastructure flexible. Pour de nombreuses institutions financières, le cloud s’impose comme la solution privilégiée pour répondre aux exigences croissantes de conformité. Le choix entre cloud et on-premise ne se limite plus à l’informatique : il définit la capacité d’une organisation à affronter l’avenir.

Associées à Microsoft Teams comme plateforme centrale pour les services de conseil client, la communication et la collaboration, les solutions cloud offrent des avantages significatifs : intégration transparente aux infrastructures existantes, mises à jour automatisées et normes de pointe en matière de protection des données et d’évolutivité. Microsoft a certifié plusieurs éditeurs pour l’enregistrement de conformité, mais certains ont fait le choix d’une approche entièrement cloud native sur Azure et Teams. Ce positionnement permet d’exploiter pleinement les avantages du cloud, là où les solutions on-premise simplement adaptées atteignent rapidement leurs limites.

Avantages des solutions cloud pour le secteur financier

 

Le choix entre cloud et on-premise a des implications considérables, en particulier pour les institutions financières qui cherchent à moderniser leurs communications tout en respectant des exigences strictes en matière de conformité et de sécurité. Comparées aux infrastructures sur site traditionnelles, les solutions cloud offrent des avantages stratégiques évidents :

  • Rentabilité et approvisionnement simplifié : les services cloud ne nécessitent aucun investissement matériel et suivent des modèles d’abonnement prévisibles, ce qui simplifie la budgétisation et réduit les coûts initiaux.
  • Déploiement et évolutivité rapides : de nouveaux sites, équipes ou fonctionnalités peuvent être activés en quelques heures, sans installations locales ni projets informatiques complexes.
  • Flexibilité maximale : les plateformes cloud s’adaptent rapidement aux nouvelles exigences réglementaires, aux évolutions du marché ou à l’augmentation des volumes de données, sans mise à niveau matérielle ni interruption du système.
  • Coûts d’exploitation réduits : la suppression des serveurs sur site réduit la maintenance, la consommation d’énergie et le recours aux ressources informatiques internes.
  • Sécurité et conformité : les fournisseurs cloud investissent en permanence dans le chiffrement, la protection des identités et la conformité aux normes internationales. Certains renforcent cette approche avec des certifications ISO 27001 et SOC2, un chiffrement de bout en bout, un double chiffrement des données au repos, ainsi que des options avancées comme le BYOK (Bring Your Own Key) et le BYOS (Bring Your Own Storage).

Pourquoi les solutions On-Premise n’accompagnent pas pleinement les environnements IT de nouvelle génération ?

La comparaison entre le cloud et le on-premise montre clairement que le on-premise atteint ses limites dans les environnements numériques et réglementés actuels, en particulier dans le secteur financier. Ces infrastructures entravent souvent la flexibilité et l’innovation nécessaires pour rester compétitif.

Trois limites principales des systèmes sur site :

  • Fardeau de maintenance et risque d’interruption de service : les déploiements sur site nécessitent des fenêtres de maintenance régulières et des mises à jour manuelles. Cela entraîne non seulement des perturbations opérationnelles, mais augmente également l’exposition aux vulnérabilités, notamment lorsque les correctifs de sécurité sont retardés.
  • Besoins élevés en ressources : l’exploitation de systèmes sur site requiert des ressources internes spécialisées pour gérer les serveurs, la sécurité et les mises à jour. Cela conduit souvent à un verrouillage de version et à une dépendance coûteuse vis-à-vis de prestataires tiers.
  • Évolutivité et flexibilité limitées : l’adaptation aux nouvelles exigences de conformité ou à l’augmentation des volumes de données est difficile dans les environnements statiques. Chaque évolution requiert des investissements matériels, des processus d’approbation longs et des coûts élevés. À l’inverse, une architecture cloud native bénéficie de la haute disponibilité, de la redondance géographique et de l’élasticité d’Azure, sans contrainte matérielle.

Une décision stratégique pour les institutions financières

Pour de nombreuses institutions financières, le choix entre cloud et on-premise est déjà fait. De plus en plus d’organisations délaissent les infrastructures rigides pour se tourner vers des plateformes cloud natives offrant flexibilité, conformité réglementaire et innovation continue.

La migration vers le cloud ne se résume pas à une mise à niveau technique : c’est une décision stratégique. Elle permet non seulement de renforcer la sécurité et la conformité, mais aussi de simplifier l’expérience utilisateur. Avec certaines solutions, l’intégration est perçue comme naturelle dans Microsoft Teams, la formation des administrateurs prend seulement quelques heures, celle des utilisateurs encore moins, et l’accès est possible à distance via l’application Teams ou un simple navigateur. En somme, le cloud apporte aux institutions financières un socle technologique moderne, sécurisé et évolutif, qui leur permet de se concentrer sur leur cœur de métier : la relation client et l’innovation.