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MCP et IA, Axonaut fait évoluer la gestion d’entreprise avec une approche conversationnelle

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Axonaut annonce le lancement du premier MCP (Modèle Contexte Protocole) intégré à un logiciel de facturation.

Le MCP Axonaut agit comme une passerelle entre la plateforme et les agents IA tels que ChatGPT, Mistral ou Claude. Son objectif : combiner la puissance de ces intelligences artificielles avec les fonctionnalités d’Axonaut pour simplifier et automatiser le quotidien de ses 189 000 utilisateurs.

Concrètement, le MCP permet d’exploiter un compte Axonaut grâce au langage naturel. Les utilisateurs peuvent ainsi interagir avec leur outil de gestion comme si c’était un collaborateur à part entière dans l’entreprise. Par exemple, après une phase de paramétrage, un entrepreneur peut envoyer un message sur WhatsApp pour connaître l’état de sa prospection et recevoir la liste des clients à relancer.

En réunissant facturation, CRM, devis et comptabilité, Axonaut élargit son champ d’action et fait évoluer la gestion d’entreprise vers une approche conversationnelle. Les tâches administratives complexes deviennent ainsi de simples requêtes en langage naturel.

Axonaut ouvre dès aujourd’hui un programme bêta destiné à accompagner ses utilisateurs dans la découverte du MCP Axonaut. Durant cette première phase, l’outil fonctionnera en lecture seule, garantissant une consultation et une analyse des données en toute sécurité, sans risque de modification accidentelle.

Les retours des participants permettront d’affiner l’expérience utilisateur avant la sortie de la version 2, prévue pour janvier 2026. Celle-ci introduira progressivement les fonctionnalités de création et de mise à jour de données, à l’exclusion des suppressions jugées trop sensibles.

“Mettre l’IA à disposition directement dans le compte est une étape logique pour les logiciels de gestion. Les agents IA prennent aujourd’hui une place essentielle dans le monde professionnel : ils simplifient les tâches et améliorent la productivité. Chez Axonaut, nous œuvrons pour faciliter le quotidien des petites entreprises et l’intégration des agents IA s’inscrit pleinement dans cette mission. – Dr Walid Younes, Chercheur et Responsable R&D en IA chez Axonaut.

Nouvelle croissance pour Stordata qui atteint 120 millions d’euros de chiffre d’affaires

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Stordata continue d’accélérer en annonçant une nouvelle croissance de son chiffre d’affaires qui s’élève cette année à 120 millions d’euros contre 90 millions en 2024. Cette annonce démontre la capacité du groupe à maintenir sa croissance organique sur un marché concurrentiel et à avoir intégré avec succès la société Duonyx récemment acquise.

Stordata accompagne au quotidien ses clients dans la mise en œuvre de projets structurants grâce à des compétences uniques. Stordata propose l’une des offres les plus complètes du marché en matière de gestion sécurisée des données : conseil, intégration, maintien en conditions opérationnelles, services managés, services Cloud, Cyber résilience et formation. À ce jour, le groupe réunit 200 collaborateurs répartis sur 8 agences et travaille pour plus de 1 000 clients ETI et grands comptes.

Un acteur central en matière de cyber résilience et de gestion souveraine des données

La croissance des activités de Stordata est notamment due à la montée en puissance des activités vente de solutions et maintenance. Cela s’explique notamment par l’évolution des demandes des clients qui cherchent à s’appuyer sur des experts pour les accompagner dans leur transformation numérique sur des sujets comme l’infrastructure, la cyber résilience, la cybersécurité ou encore la conteneurisation par exemple. A noter également une forte traction de l’offre Cloud qui s’explique par l’approche souveraine de Stordata qui permet d’assurer une gouvernance sécurisée de ses données. Ces caractéristiques ont notamment permis à l’ESN de signer de nouveaux contrats d’envergure.

De bonnes perspectives pour l’année à venir

Fort de ses solides fondamentaux, d’une extension de son offre et de la signature de nouveaux partenariats stratégiques à l’image de Nutanix, Stordata prévoit de poursuivre sa croissance organique en France et à l’international. Le groupe compte aussi réaliser de nouvelles acquisitions pour compléter ses expertises. Plusieurs pistes sont actuellement à l’étude.

Sur les douze prochains mois, Stordata va continuer de recruter de nouveaux talents pour accompagner son développement et mener à bien ses objectifs. Dans ce contexte, de nombreuses opportunités seront proposées pour compléter ses équipes techniques, commerciales et support. Le groupe continuera enfin à faire évoluer sa gouvernance RSE pour se positionner parmi les acteurs les plus vertueux de son marché.

Enfin, au niveau RSE, le groupe a poursuivi ses investissements et ses efforts notamment au travers de la mise en œuvre de la démarche SBTI mais aussi de l’obtention du label EcoVadis Committed.

Joël THOUVENIN, Directeur général de Stordata « Malgré un contexte économique global tendu, nous avons maintenu notre croissance et su répondre aux attentes de nos clients pour les accompagner dans la mise en œuvre de projets IT à forte valeur ajoutée. Nous allons continuer d’investir en 2025/2026 pour compléter nos offres et étendre nos prestations dans des domaines en forte traction tels que la cybersécurité, la conteneurisation ou encore les infrastructures cloud par exemple. En ligne avec notre plan stratégique, nous bénéficions de toutes les ressources nécessaires pour poursuivre notre ascension en France et en Europe. »

Facturation électronique : les 3 erreurs à éviter pour les entreprises sous SAP

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Par le cabinet Conseils-Plus, spécialiste des systèmes d’information SAP

La réforme de la facturation électronique entrera en vigueur à partir de septembre 2026.
À cette date, toutes les entreprises devront être en mesure d’émettre, de recevoir et de transmettre leurs factures au format électronique, selon les standards définis par l’administration.

Un projet à la croisée des enjeux réglementaires, financiers et technologiques, qui concerne directement les entreprises équipées de SAP, dont les environnements complexes rendent la mise en conformité particulièrement exigeante. Chez Conseils-Plus, nous accompagnons les directions informatiques et financières dans leur transition vers la facturation électronique.

Voici les trois erreurs les plus fréquentes que nous observons sur le terrain — et nos conseils pour les éviter.

Erreur n°1 – Choisir une solution non intégrée à votre ERP SAP

C’est l’écueil numéro un : sélectionner une solution de facturation électronique “externe” à l’ERP.
Si ces outils peuvent sembler rapides à mettre en place, ils introduisent souvent une rupture dans la chaîne d’information. Les données doivent être extraites, transformées, puis réimportées dans SAP — un processus source de doublons, d’erreurs comptables et de pertes de traçabilité.

À l’inverse, une solution native à l’environnement SAP comme SAP DRC permet de centraliser les flux de facturation et d’automatiser l’ensemble du cycle, depuis la génération jusqu’à l’envoi vers la Plateforme Agréée (PA).

Certaines entreprises privilégient des approches plus packagées, comme notre solution Easy2Invoice, qui permettent un déploiement plus rapide tout en restant pleinement intégrées à leur environnement SAP.

L’essentiel est de veiller à une intégration fluide avec le cœur du système SAP, pour garantir la cohérence et la fiabilité des flux de facturation tout au long du cycle de vie.

Erreur n°2 – Négliger la conduite du changement

La facturation électronique n’est pas qu’un projet technique : elle transforme les processus opérationnels. Les équipes comptables, achats ou ventes voient leurs habitudes évoluer, notamment dans les circuits de validation, les formats de factures ou la gestion des relances.

Oublier d’accompagner ces transformations est un facteur de risque majeur. Sans formation ni communication claire, les utilisateurs contournent les nouveaux outils, ce qui compromet la qualité des données et l’efficacité globale du projet.

Par ailleurs, certaines entreprises se dotent de solutions trop lourdes ou surdimensionnées, qui complexifient la prise en main et freinent l’adoption. Mieux vaut une solution simple, claire et pensée pour les utilisateurs SAP, capable d’évoluer au fil des besoins.

L’objectif : garantir non seulement la conformité, mais aussi l’adhésion des utilisateurs, condition indispensable à la réussite du projet.

Erreur n°3 – Sous-estimer les enjeux de sécurité et d’authentification

Les flux de factures électroniques contiennent des données hautement sensibles : informations d’identification, montants, numéros de TVA, coordonnées bancaires. Utiliser une plateforme externe non connectée à l’authentification SAP, c’est multiplier les points d’accès et, donc, les risques de faille.

Une approche intégrée permet au contraire de renforcer la sécurité en bénéficiant d’une authentification centralisée et d’éviter les points de vulnérabilité liés à des connexions multiples ou manuelles.

Les solutions comme SAP DRC, intégrées au cadre SAP Cloud Security, ou les outils interfacés nativement à SAP comme Easy2Invoice, offrent des garanties solides sur ces aspects.

En conclusion : intégration, accompagnement et sécurité, les trois piliers d’une transition réussie

La réussite d’un projet de facturation électronique ne dépend pas uniquement du respect du calendrier réglementaire.
Pour les entreprises SAP, le succès repose sur trois leviers clés :

  • une intégration fluide au sein de l’ERP,

  • une conduite du changement structurée,

  • et une architecture sécurisée des flux financiers.

“Anticiper ces trois dimensions dès aujourd’hui, c’est se donner les moyens d’être prêt à temps et de tirer parti de la réforme pour moderniser la gestion financière.”
Evelyn Moussavou Nenet, Senior Manager SAP Finance, Conseils-Plus

Réussir sa transformation numérique grâce à un hébergement et des datacenters adaptés

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La digitalisation de l’ensemble des activités dans la sphère professionnelle amène les entreprises à repenser leur mode de gestion et à se doter de nouveaux outils pour piloter leurs opérations quotidiennes. Dans ce contexte, il faut aussi noter que la tendance à l’externalisation du SI est en forte accélération et que nombre de datacenters voient désormais le jour sur tout le territoire. Si l’on peut se réjouir d’un tel maillage, il faut toutefois bien étudier les offres du marché. En effet, n’oublions pas que confier l’hébergement de son SI, de ses applications et de ses données à une structure externe ne peut se faire à la légère.

Bien définir son besoin

Il n’existe pas un, mais des hébergements. Il faut donc bien faire le tour de son projet pour identifier l’offre d’hébergement et le prestataire qui sera en mesure d’y répondre. Ainsi, certains secteurs réglementés nécessiteront de se tourner vers des datacenters bénéficiant d’agréments et de badges qualité. Nous pourrions ainsi évoquer le sujet des données de santé avec la norme HDS par exemple. Mais nous pouvons aussi évoquer les certifications cyber et autres de type ISO 27001, 22301, 9001. À ces éléments viennent aujourd’hui s’ajouter d’autres critères comme la durabilité et l’efficience énergétique qui deviennent de nouveaux critères de choix pour les entreprises dans le cadre de leurs stratégies RSE.

Concilier performance, confiance et souveraineté

Garantir l’excellence opérationnelle, la performance et la sécurité doit aujourd’hui être une priorité pour les professionnels de l’hébergement. Mais ce n’est pas tout, si proposer des infrastructures de confiance est une chose cela ne peut suffire. Une logique de proximité et de souveraineté est aussi un facteur qui permettra de différencier les acteurs et de faire un choix éclairé. N’oublions pas qu’externaliser ses assets IT est un projet de fond qui doit être réalisé dans une logique de long terme.

Opérer des datacenters nécessite donc de réaliser de forts investissements et de s’adapter aux normes et standards du marché. C’est une assurance d’offrir une qualité de service premium à tout type d’acteurs (des plus simples à ceux qui évoluent sur des secteurs complexes).

Ces quelques éléments mettent clairement en avant que le marché de l’hébergement et des datacenters connait de fortes disparités qu’il est nécessaire de parfaitement évaluer  avant de faire son choix. Comme souvent, il n’y a pas nécessairement des bonnes ou des mauvaises offres, mais des offres spécifiques qu’il faut comprendre et transposer à son activité. Une chose est néanmoins évidente, opter pour un acteur qui intègre des standards qualité de premier plan est l’assurance de s’appuyer sur un partenaire à long terme qui saura s’adapter à son projet dans le temps.

Par Jimmy Mouraud chez Alphalink

Gestion des parcs informatiques, la convergence entre cybersécurité et sobriété numérique

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Par Sébastien Reverdy, CEO de Bconnex

2025 marque un tournant pour la gestion des actifs informatiques (ITAM). Avec l’augmentation des cyberrisques, le durcissement des réglementations et la pression croissante pour réduire les émissions, l’ITAM ne consiste plus seulement à tenir l’inventaire à jour : il s’agit désormais de mettre en place des infrastructures et des flux de travail résilients et responsables.

Les trois défis pesant aujourd’hui sur la gestion des actifs informatiques

1.La sobriété numérique devient une attente fondamentale en matière de RSE

Les parcs informatiques représentent une part croissante des émissions de scope 3. De la production à la logistique en passant par la fin de vie, chaque terminal a un coût carbone et dans de nombreuses entreprises, le nombre d’appareils par employé continue d’augmenter, ce qui accentue encore davantage l’impact négatif sur l’environnement. En parallèle, les clients, investisseurs et organismes de réglementation réclament toujours plus de transparence et des progrès mesurables.

2.Les menaces liées à la cybersécurité sont plus complexes et davantage réglementées.

Alors que le télétravail et le travail hybride deviennent la norme, que les cyberattaques se multiplient et que le nombre d’appareils par employé augmente, les appareils non gérés ou mal configurés constituent des vulnérabilités importantes. Cependant, le défi n’est pas seulement technique, il est désormais également réglementaire, et pas seulement dans l’UE. Entre NIS2, DORA et ISO 27001:2022, l’ITAM est officiellement soumis à des exigences de conformité. Par conséquent, les organisations doivent aujourd’hui savoir exactement ce qui est déployé, sécuriser les appareils mobiles et les terminaux, mais aussi suivre les incidents liés au matériel et les temps de réponse.

3.Les cycles de renouvellement des appareils s’accélèrent, souvent pour de mauvaises raisons

Alors que les fabricants lancent de nouveaux modèles à un rythme plus rapide que jamais, de nombreux appareils sont remplacés non pas parce qu’ils sont défectueux, mais parce qu’ils sont mal configurés, sous-utilisés, mal suivis ou pire encore, parce qu’ils ne sont tout simplement plus les derniers modèles. Par conséquent, sans une visibilité précise et bien gérée du cycle de vie, les parcs informatiques deviennent des centres de coûts au lieu de constituer des moteurs de valeur, sources de gaspillage inutile et risques liés à la sécurité (en raison de systèmes obsolètes). Le résultat ? Une durée de vie plus courte des appareils, des coûts plus élevés, davantage d’émissions et davantage de failles exploitables par les cybermenaces.

Étant donné que la sobriété numérique devient une attente fondamentale en matière de RSE, que les menaces liées à la cybersécurité sont plus complexes et plus réglementées, et que les appareils sont renouvelés plus rapidement que jamais, il est essentiel d’utiliser des outils qui permettent d’avoir une vision globale de ces aspects. Une gestion durable des actifs informatiques comme levier d’efficacité, de réputation et de sécurité. L’ITAM a longtemps été considéré comme une fonction de support technique. Toutefois, face au durcissement des réglementations et aux attentes croissantes des clients, des employés, des investisseurs et de la société, l’ITAM ne peut plus se limiter à l’approvisionnement et à la maintenance. Aujourd’hui, il s’agit d’une fonction stratégique qui, lorsqu’elle est gérée de manière durable, devient un puissant levier commercial.

 

Les trois principaux impacts d’une stratégie ITAM bien exécutée

1.Un moteur de l’efficacité opérationnelle

Une gestion durable des actifs informatiques ne se limite pas à la réduction des émissions de carbone et des déchets électroniques. Elle commence par la visibilité et le contrôle (des actifs, des données et des décisions). Il en résulte une flotte plus légère et plus intelligente, ainsi qu’une charge administrative allégée pour les équipes informatiques et d’assistance. Moins de ressources gaspillées, moins de tickets d’assistance et un meilleur retour sur investissement pour l’ensemble de la flotte informatique.

2.Une base pour la sécurité dès la conception

La sécurité ne se résume pas à des pare-feu et des mots de passe. Elle consiste également à connaître le contenu de votre infrastructure. En effet, chaque appareil est un point d’entrée potentiel, en particulier s’il est inconnu, non géré ou obsolète. En ce sens, une gestion robuste des actifs informatiques (ITAM) joue un rôle crucial.

 

3.Un autre regard pour des choix informatiques plus écologiques

L’informatique durable ne se limite pas à la réparation ou au recyclage des appareils. Il s’agit de repenser la manière dont nous les gérons de bout en bout. Ce qui, dans le domaine de la gestion des actifs informatiques (ITAM), signifie intégrer la durabilité à chaque étape du cycle de vie des appareils. Une stratégie responsable de gestion du parc informatique doit aller au-delà de la maintenance de base. Elle doit intégrer des considérations environnementales et sécuritaires, depuis l’achat jusqu’à la fin de vie.

 

Une approche ITAM véritablement durable comprend :

  • Acheter des appareils reconditionnés lorsque cela est approprié, sans compromettre la sécurité ou la facilité d’utilisation.
  • Prolonger la durée de vie des appareils grâce à une meilleure configuration, une meilleure affectation et un meilleur suivi de leur utilisation.
  • Réparer les appareils tout au long de leur cycle de vie, et pas seulement lorsqu’ils tombent en panne.
  • Protéger les appareils physiquement et numériquement afin de réduire les pertes et d’augmenter leur longévité.
  • Recycler et réutiliser les appareils en fin de vie, grâce à des processus certifiés et transparents.
  • Suivre les indicateurs clés de performance (KPI) tels que la durée de vie moyenne, la réparabilité, le taux de réutilisation et l’empreinte carbone.

Le bon outil pour la gestion du parc informatique peut également être utilisé pour surveiller le cycle de vie moyen de chaque type d’appareil, la part des appareils reconditionnés utilisés dans les différents services, le taux de retour et de reconditionnement réussi après utilisation et le taux de réparation pour tous les appareils et tous les services. Ce type de visibilité contribue à réduire l’impact environnemental tout en améliorant la rentabilité et la conformité. Cela permet non seulement de mieux préserver la planète, mais aussi de mettre en place des opérations plus intelligentes, plus propres et plus sûres.

Comment mettre en œuvre une stratégie ITAM responsable et sécurisée

Une gestion durable et sécurisée des actifs informatiques ne s’improvise pas. Elle nécessite des processus structurés, des outils adaptés et des indicateurs clairs pour suivre les performances et l’impact. Voici comment commencer à élaborer ou améliorer sa propre stratégie. Le premier changement à opérer consiste à gérer les actifs tout au long de leur cycle de vie, et pas seulement pendant les phases d’achat ou d’assistance. Chaque étape compte, de l’achat à l’utilisation quotidienne, de la réparation à la réutilisation ou au recyclage/reconditionnement.

Intégrer la cybersécurité dans chaque décision relative à la gestion des actifs informatiques

La sécurité doit être intégrée dans chaque action ITAM, en particulier en 2025, où la conformité et la cyberrésilience sont désormais attendues. La cybersécurité est désormais une exigence stratégique et une priorité pour tous les secteurs. La directive NIS2 et les réglementations DORA imposent des obligations strictes, notamment aux prestataires de services informatiques. La norme ISO 27001 (même dans l’UE) et le RGPD restent des piliers essentiels pour structurer la cyberrésilience. En fin de compte, les organisations doivent désormais sécuriser leurs appareils et être en mesure de prouver comment elles s’y prennent. Une gestion responsable des actifs informatiques (ITAM) est un système vivant. Elle doit être surveillée, optimisée et ajustée au fil du temps. Un bon outil ne se contentera pas de suivre les appareils, il aidera à mieux gérer son parc, que ce soit du point de vue des appareils, des utilisateurs, de la durabilité ou de la cybersécurité.

En 2025, la gestion responsable des actifs informatiques n’est plus un simple atout, mais une nécessité. Quels sont les enjeux ? Le retour sur investissement, la conformité, la cybersécurité et la réputation d’une entreprise en tant qu’employeur et prestataire de services responsable. Pourtant, de nombreuses organisations continuent de considérer la gestion des actifs informatiques comme un ensemble de tâches ponctuelles : commander, attribuer, remplacer, éliminer. Cependant, dans le contexte actuel, cela ne suffit plus.

Une gestion durable des actifs informatiques (ITAM) est un processus continu, et non une simple liste de tâches à accomplir. Il s’agit d’anticiper les besoins, de prolonger la durée de vie des appareils et d’aligner les opérations sur les objectifs à long terme, de la réduction des émissions de carbone à la protection des données et des utilisateurs. Les entreprises qui réussissent à mettre en place des flux de travail informatiques durables sont celles qui n’attendent pas les réglementations ou les urgences. Elles investissent dans la visibilité, la culture et l’alignement, et font de la responsabilité numérique un objectif commun.

L’avenir de l’ITAM réside dans la convergence entre les outils, les équipes et les valeurs. Il est temps d’arrêter de gérer les actifs de manière cloisonnée et de commencer à construire des infrastructures plus intelligentes, plus écologiques et plus sûres. Il est donc indispensable d’intégrer deux indicateurs simples, mais puissants : la sécurité et l’impact environnemental.

Par Sébastien REVERDY, CEO de Bconnex

Communication client, les 6 principaux pièges de conformité à éviter

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Une erreur peut avoir de graves conséquences en matière de conformité. Même de petites erreurs dans la communication avec les clients peuvent entraîner des violations de la réglementation en vertu de MiFID II, de Dodd-Frank ou de la FCA. Voici six erreurs de conformité courantes que vous devriez éviter :

 

Notification de l‘enregistrement

Les agents doivent informer les clients que les appels sont enregistrés, comme l’exige la réglementation. La transparence permet d‘instaurer la confiance et de garantir le respect de la législation. Le fait de ne pas informer les clients peut entraîner des sanctions réglementaires.

 

Pertinence des conseils en investissement

Les recommandations d‘investissement doivent correspondre à la situation financière et au profil de risque du client. Recommander des produits inadaptés peut entraîner des pertes pour les clients et une surveillance réglementaire.

 

Transparence sur les frais et les coûts

Les clients doivent être informés de manière claire sur l’ensemble des frais, coûts et incitations liés aux produits. Les coûts cachés peuvent induire les clients en erreur et entraîner le non-respect des règles de protection des investisseurs.

 

Explication de la conception du produit et des risques

Les agents doivent expliquer clairement les risques et la structure des produits financiers, en veillant à respecter l‘exigence de communication loyale et transparente. Des informations trompeuses ou incomplètes peuvent conduire à des décisions d‘investissement mal informées et à des sanctions réglementaires.

 

Exécution des ordres et instructions du client

Les agents doivent suivre les instructions du client et exécuter les ordres afin d‘obtenir le meilleur résultat possible. Le fait de ne pas garantir la meilleure exécution peut entraîner l‘insatisfaction du client et des conséquences juridiques.

 

Informations claires et fiables

Toutes les communications avec les clients doivent être claires, précises et transparentes, en évitant toute déclaration ambiguë ou trompeuse, afin de respecter les exigences de conformité. Les informations trompeuses peuvent entraîner des pertes financières, des atteintes à la réputation et des violations de la législation.

 

La conformité ne doit pas être perçue comme une contrainte, mais comme un levier de confiance et de performance durable. Les entreprises doivent s’appuyer sur des processus robustes et une culture de la transparence pour éviter les écueils.

 

Par Éric BUHAGIAR, DG France ASC Technologies

Capteurs prédictifs E-PREDICT, HDSN franchit le cap des 30 000 déploiements

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HDSN, acteur français spécialisé dans la conception et la fabrication de capteurs prédictifs, confirme le succès de son offre et annonce avoir déployé plus de 30 000 capteurs depuis sa mise sur le marché il y a 7 ans.

La solution de prévention prédictive E-PREDICT de la société HDSN détecte les changements d’environnement dans les armoires électriques, garantissant une intervention rapide avant tout incident. Cela permet d’éviter les pannes ou départs de feu et de sécuriser les installations électriques grâce à une technologie avancée certifiée par le CNPP au niveau international.

Des capteurs déployés dans les secteurs stratégiques

Au-delà du nombre conséquent de dispositifs déployés, HDSN a su également démontrer la haute performance de ses solutions E-PREDICT en les positionnant auprès de structures stratégiques évoluant dans les secteurs des Datacenters, de la Marine ou encore de l’industrie. À noter également les nombreux partenariats conclus avec des acteurs de premier plan dans le secteur de l’assurance par exemple.

Christophe Pottier chez HDSN « L’approche prédictive est devenue un levier stratégique de performance, de sécurité et de durabilité. Réduction des pertes d’exploitation, continuité d’activité, sécurisation du capital assuré : un choix gagnant pour les entreprises… et leurs assureurs. Seulement sept ans après la mise sur le marché d’E-PREDICT, la seule technologie à base d’IA certifiée, nous sommes fiers d’annoncer le déploiement du 30 000e dispositif sorti de nos chaînes de fabrication. »

Au regard de ces éléments, HDSN va lancer sa nouvelle stratégie de croissance afin de renforcer ses positions dans ses marchés historiques et conquérir de nouveaux secteurs. Dans ce contexte, une nouvelle tranche d’investissement importante est lancée pour accroitre les efforts de R&D afin d’étoffer la gamme E-PREDICT.

Frédéric Bonnard chez HDSN « Les récents succès remportés suite au lancement de notre division maritime nous montrent qu’il est possible d’étendre l’usage de notre offre à de nouveaux secteurs d’activité comme par exemple les armoires de recharges d’appareils électroportatifs. Nous étudions d’ores et déjà de nouvelles opportunités et pensons faire évoluer notre organisation pour répondre toujours mieux aux nouveaux besoins de nos clients. »

Au mois de décembre, pour fêter ce 7ème anniversaire,  un évènement d’envergure sera proposé et démarrera par un atelier participatif « Prévention, performance et durabilité » auquel participeront MSIG Europe SE, ECC RITTAL, ABEILLE Assurances, TOTECH innovation, RISKCARE, et AXA IARD suivi d’une soirée conviviale ponctuée de présentations et retours d’expérience.  L’évènement  HDSN se tiendra à l’Hôtel Dieu Intercontinental de Marseille le 16 décembre 2025. Pour s’inscrire à cet événement de la société  HDSN rendez-vous sur www.hdsn.fr