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L’approche ITAD sécurise la fin de vie des terminaux dans l’entreprise

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La mobilité est devenue essentielle dans l’entreprise moderne. Mais une étape reste souvent négligée : la gestion de la fin de vie des terminaux mobiles. Que deviennent les smartphones, les ordinateurs portables et tablettes des collaborateurs lorsqu’ils quittent l’entreprise ou changent d’équipement ? Où sont stockées leurs données ? Comment garantir qu’aucune information ne fuite ? La fin de vie des appareils n’est pas un aboutissement en soi, mais le début d’un nouveau cycle de valeur. L’approche ITAD (IT Asset Disposition) vise à sécuriser les actifs et les données, à en maximiser la valeur résiduelle et à limiter leur impact environnemental.

Sécurité et conformité : maîtriser le risque jusqu’au dernier octet

Les terminaux obsolètes constituent un risque majeur. Données personnelles, informations clients, accès internes : tout peut devenir vulnérable lorsqu’un appareil sort de votre périmètre de contrôle. L’approche ITAD s’appuie sur les standards les plus exigeants de l’industrie :

  • NIST 800-88, le protocole de référence pour l’effacement sécurisé des données, utilisé notamment par les agences fédérales américaines ;
  • Plusieurs certifications tierces comme R2v3, e-Stewards ou NAID AAA, garantissant que chaque appareil est traité selon des processus audités et conformes aux réglementations de protection des données (y compris les exigences de type HIPAA).

Chaque opération est documentée et prouvée par un Certificate of Destruction (COD), rattaché au numéro de série de l’appareil. On dispose ainsi d’une chaîne de suivi complète, depuis la récupération de l’équipement jusqu’à sa destruction ou son recyclage.

Le réemploi : un atout opérationnel et environnemental

L’ITAD ne se limite pas à la destruction ou au recyclage. Le véritable enjeu est le réemploi. Avec l’ITAD, il est possible d’aider les sociétés à prolonger la vie des appareils au sein même de leur organisation ou en dehors.

Lorsqu’un collaborateur quitte l’entreprise, le processus est simple : on lui envoie un kit de retour, avec les instructions pour transférer les données, effacer le contenu professionnel et renvoyer le terminal. L’appareil est ensuite réceptionné, contrôlé, effacé de manière certifiée et réaffecté à un autre utilisateur ou bien placé en stock. Cet équipement peut aussi être revendu sur le marché secondaire, ou recyclé via des partenaires certifiés. Cette logique circulaire permet de réduire drastiquement les achats de matériel neuf tout en diminuant l’empreinte carbone globale.

La récupération de valeur : transformer un coût en actif

L’ITAD ne se contente pas de neutraliser les risques : il génère de la valeur. Beaucoup d’entreprises ignorent que les terminaux de moins de quatre ans peuvent alimenter un marché secondaire.

Les avantages sont multiples :

  • le revenu généré permet de récupérer une part des bénéfices issus de la revente ;
  • le buyback garanti, pour un impact budgétaire immédiate ;
  • ou encore la conversion en crédits d’achat pour financer de futurs équipements.

Ce fonctionnement repose sur un parcours précis : chaque appareil est tracé, évalué, classé et valorisé selon des critères clairs.

ITAD et développement durable : l’alliance de la raison et de la responsabilité 

Un terminal réemployé, c’est un terminal de moins à fabriquer. Et derrière chaque appareil neuf, se cachent des coûts énergétiques et environnementaux considérables : extraction de métaux rares, transport, assemblage, emballage. En prolongeant la durée de vie des équipements mobiles, il est possible de contribuer directement à la réduction de son empreinte carbone, tout en alimentant ses objectifs ESG.

Une approche méthodique et éprouvée

Mettre en place un programme ITAD efficace demande une démarche structurée :

  • Sponsoring exécutif, pour aligner les enjeux IT, Finance, RH et RSE ;
  • Politiques internes claires, intégrant la restitution d’équipement dans les procédures d’onboarding et d’offboarding ;
  • Outils adaptés : MDM/EMM, portails internes, kits logistiques pour fluidifier les retours et gérer le parc des équipements, etc. ;
  • Communication et formation, pour accompagner les collaborateurs et lever les freins liés à la restitution ou à la perte de données personnelles.

La fin de vie des appareils mobiles n’est plus une étape administrative : c’est un acte stratégique. Elle incarne à la fois la sécurité des données, la performance économique et la responsabilité environnementale.

Par Vince Cobb VP – Client Success – Saaswedo

Les systèmes embarqués face à une montée inédite des cybermenaces

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La forte exposition aux cyberrisques des acteurs industriels et organisations utilisant des systèmes OT/IOT et embarqués est au cœur de l’actualité. Dans ce contexte, il est fondamental de prendre en compte cet état de fait et de repenser en profondeur sa gouvernance cyber pour éviter toute compromission qui pourrait avoir des conséquences importantes. Mais comment faire et quels fondamentaux mettre en œuvre ?

Sécurité des industries 4.0/5.0

Protéger l’avenir des infrastructures critiques est indispensable. Avec 25 % des cyberattaques ciblant le secteur manufacturier et des incidents majeurs récents (traitement des eaux, automobile), l’urgence est réelle. En ce sens, déployer des solutions pragmatiques adaptées aux spécificités des environnements industriels est indispensable : segmentation réseau, protocoles sécurisés, gestion d’identités robuste et détection avancée des intrusions. Plus globalement, anticiper les menaces de demain avec une approche Zero Trust, spécialement conçue pour l’industrie moderne, complète le dispositif.

 

Sécurité des systèmes embarqués

De l’aviation aux robots chirurgicaux, les systèmes embarqués exigent une sécurité sans faille dans des environnements critiques. La protection contre les cyberattaques doit être intégrée dès la conception et respecter des standards rigoureux (ISO 21434, DO-326, IEC 62443). Pour relever ces défis complexes, différentes actions clés sont à effectuer : identification des exigences, analyse des risques, audit de code, et validation par des tests d’intrusion.

 

IoT & Sécurité produit

En 2025, 25 milliards d’objets connectés transforment notre quotidien (Smart Home, Smart Cities, IoT industriels et médicaux). Cette révolution apporte une valeur ajoutée considérable aux entreprises, mais cache un risque majeur : 60 % de ces dispositifs présentent des vulnérabilités pouvant entraîner des arrêts de production, des fuites massives de données ou de l’espionnage industriel. S’appuyer sur une approche complète est alors indispensable : audit approfondi, renforcement de sécurité (chiffrement robuste, segmentation, durcissement), veille et surveillance continue sur les menaces émergentes.

Les piliers essentiels de la cybersécurité et de la résilience des systèmes OT/IOT et embarqués

Plusieurs piliers fondamentaux communs permettent de protéger les infrastructures critiques, les dispositifs intelligents et les systèmes industriels contre les cybermenaces et les pannes.

  • Security by Design : Intégrer la cybersécurité dès la phase de développement en appliquant les principes de moindre privilège et de réduction de la surface d’attaque et en réalisant des analyses de code et des tests de d’intrusion.
  • Sécurité du matériel et du logiciel : Protéger les composants physiques des attaques par rétro-ingénierie, injection de fautes et canaux auxiliaires et garantir l’intégrité des logiciels embarqués via un boot sécurisé et le chiffrement des firmwares.
  • Sécurisation des communications et des réseaux : Assurer la confidentialité et l’intégrité des échanges entre appareils via des protocoles sécurisés et limiter la propagation des menaces en séparant les flux IT/OT.
  • Gestion sécurisée des mises à jour : Garantir la fiabilité des mises à jour avec des mécanismes OTA sécurisés, des signatures numériques et des vérifications d’intégrité et réfléchir au processus de maintien en condition de sécurité dès la phase de conception
  • Architectures résilientes : Assurer la continuité des opérations avec des systèmes redondants, des architectures fail-safe et des stratégies de récupération rapide.
  • Supervision et détection des menaces : Déployer des systèmes de détection d’intrusion (IDS/IPS) et des solutions SIEM/SOAR adaptées aux environnements embarqués et industriels pour anticiper les cyberattaques.

Ces quelques éléments sont les jalons indispensables à intégrer pour déployer une approche à 360° au service de la protection des infrastructures critiques.

Par Pierre Nicolas chez Scassi powered by Squad

Paritel modernise son infrastructure IT pour soutenir ses futurs usages clients

Paritel finalise la dernière tranche du plan d’investissement de modernisation de son infrastructure IT pour un montant global de plus de 5 millions d’euros.

Créé en 1991, Paritel est propriétaire de son réseau IP et MVNO Mobile. Le groupe apporte le meilleur des services de communication à ses 385 000 utilisateurs professionnels et en entreprise. Avec 35 agences implantées en France, Paritel couvre un large territoire qui permet d’offrir à ses clients un service de qualité : téléphonie, accès internet, intégration, connectivité multisites, sécurité (vidéosurveillance), cybersécurité, infogérance, sites web etc… Réunissant environ 400 talents, Paritel réalise un chiffre d’affaires de plus de 50 millions euros.

Un investissement de plus de 5 millions d’euros sur les quatre dernières années

Opérant sa propre infrastructure pour servir ses clients et leur offrir une qualité de service, une sécurité et des performances de premier plan, Paritel investit en continu pour intégrer les meilleurs standards et pratiques du marché. C’est dans ce contexte qu’un vaste plan de modernisation de son infrastructure IT a été initié en 2021. Ce projet stratégique et d’envergure a permis d’agir sur 5 volets clés de l’infrastructure du groupe.

  • Modernisation de l’infrastructure réseau : Sur ce point, des investissements autour de routeurs et switchs Juniper nouvelle génération ont notamment été effectués. De plus, un doublement des capacités des fibres noires interconnectant les datas center du groupe a été réalisé. Cela permet à Paritel de s’appuyer sur une infrastructure robuste, évolutive et dimensionnée pour absorber ses futures montées en charge.
  • Évolutions réseau et interconnexions : Nouvelles portes de collecte Fibre 100 Gbps auprès de nos opérateurs d’infrastructure partenaires, interconnexion avec le nouveau cœur 5G de Bouygues Telecom, doublement des capacités de transit Internet ont été les principales évolutions. Cela permet d’accroitre la résilience et de proposer à court terme des débits supérieurs au gigabit.
  • Cybersécurité : Un partenariat structurant a été initié avec CrowdStrike afin de renforcer la sécurisation de l’infrastructure. Cet investissement mobilisera des ressources conséquentes. A cela s’ajoute également la mise en place de Firewall Next Generation (NGFW) contribuant à la protection de l’intégralité des services Paritel.
  • VoIP et téléphonie du futur : Intégration de nouveaux SBC (Session Border Controller) capacitifs pour la gestion du trafic voix des clients et poursuite de la mise en place du MAN (certification des appels) afin de sécuriser les communications et de lutter contre l’usurpation. À noter aussi, des avancées en matière de délégation de numéros et de certification des contenus multimédia via SIP.
  • Systèmes et virtualisation : Enfin, une plateforme Kubernetes pour accompagner la transition de la virtualisation classique vers la conteneurisation est en cours. Cela permettra à terme de proposer une offre de Cloud souverain et de gagner en efficacité et en optimisation des ressources.

Au-delà de ces éléments, sur le volet purement organisationnel, un travail de fond a été effectué auprès d’une équipe d’ingénieurs chargés de faire évoluer l’infrastructure sur les volets réseau, systèmes, cybersécurité et VoIP. Ces derniers ont bénéficié de cursus de formation avancés et de nombreuses ressources leur permettant de monter en compétence et de devenir experts sur les dernières technologies mises en œuvre.

David Robin, Directeur Technique de Paritel « Nous sommes fiers d’avoir mené à bien le plan de transformation de notre infrastructure qui est au cœur de la qualité de service délivrée à nos clients. Ce projet a aussi permis à nos équipes de renforcer significativement leurs compétences techniques et leur maîtrise des nouvelles technologies. Nous sommes donc en capacité de répondre aux nouveaux usages de nos clients et de leur proposer des offres de services à forte valeur ajoutée autour de l’Ucaas, de la téléphonie, ou encore de la cybersécurité par exemple. »

Provence.ai franchit une étape clé avec la certification ISO 27001

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Provence.ai  joue la carte de la sécurité en annonçant l’obtention de la certification ISO 27001. Cette annonce vient saluer le travail de fond mené par l’éditeur pour intégrer en continu le meilleur des règles de l’art au sein de son organisation et de son infrastructure IT.

La norme ISO/IEC 27001 permet aux organisations de mettre en place un système de management de la sécurité de l’information et d’appliquer un processus de gestion des risques adapté à leur taille comme à leurs besoins, mais aussi d’adapter ce système en fonction de l’évolution de ces facteurs.

Gérant des données sensibles et travaillant auprès d’acteurs évoluant dans les secteurs réglementés, Provence.ai a souhaité positionner l’excellence technique et opérationnelle au sein de ses processus de gestion. C’est dans ce contexte que l’éditeur avait lancé une démarche de certification ISO 27001. Après avoir été audité sur toute sa slack technique, applicative, fonctionnelle et sur sa gouvernance, il a obtenu avec succès sa certification.

Haytame Fallah, cofondateur et directeur de la technologie « Nous sommes fiers d’accéder à cette nouvelle certification qui met en lumière notre volonté de positionner la sécurité au centre de notre organisation et de notre modèle de croissance. Nous allons continuer d’investir pour offrir à nos clients réglementés des solutions de confiance au service de l’amélioration de leur productivité. »

Sewan fait évoluer sa direction service client pour améliorer l’accompagnement partenaires

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Sewan annonce deux nominations stratégiques au sein de sa Direction Service Client qui réunit plus de 160 collaborateurs répartis dans 3 pays. Cette évolution s’inscrit dans un contexte d’amélioration continue des processus organisationnels du groupe et vise à positionner l’excellence opérationnelle et la qualité de service au centre de son modèle de croissance.

Julie Lefrique est nommée Directrice des Services Clients 

A ce poste, elle pilote la Direction des Services Clients et assure la gestion directe de la cellule production et des projets grands comptes. Pour mener à bien sa mission, elle s’appuie sur une solide expérience acquise dans le secteur des télécoms auprès de B3G, Completel, puis de Sewan où elle a occupé de nombreux postes structurants ces quinze dernières années. Julie Lefrique rejoint également le Comité de Direction du groupe.

Alan Benedict est nommé Directeur des Services Clients Adjoint

Dans ce contexte, il épaule Julie dans sa mission et assure en direct la gestion du support technique. Alan bénéficie également d’une longue expérience professionnelle dans le secteur des technologies et d’une parfaite connaissance des offres et de l’organisation de Sewan qu’il a intégré il y a six ans et où il était précédemment Manager du support technique.

« Offrir un service client premium est une priorité pour Sewan. Cela nous permet de bâtir une relation de confiance durable et de transformer chaque interaction en levier de croissance et de fidélisation. Notre nouvelle organisation va nous permettre d’aller encore plus loin et de déployer de nouvelles ressources pour accompagner toujours mieux et de bout en bout nos clients dans leurs projets », expliquent Julie Lefrique et Alan Benedict.

Bien piloter sa flotte mobile devient un enjeu majeur pour les entreprises

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La montée en puissance du digital et de la mobilité est aujourd’hui une réalité concrète au sein des entreprises. Dans ce contexte, ces dernières investissent des ressources importantes pour équiper leurs collaborateurs et leur permettre de mener à bien leurs activités dans les meilleures conditions. Mais comment déployer une démarche efficiente pour gérer sa flotte mobile et prendre les bonnes options ?

Industrialiser sa démarche 

Piloter une flotte mobile est un exercice complexe qui nécessite d‘intégrer de nombreuses dimensions pour faire les bons choix. Ainsi, opter pour l’internalisation de ces étapes n’est pas forcément une approche pertinente. S’appuyer sur des experts externes est en revanche l’assurance de pouvoir piloter efficacement sa flotte mobile en utilisant des solutions dédiées à l’image des outils MDM. On notera à ce sujet que les solutions MDM historiquement réservées aux grands comptes se sont aujourd’hui largement démocratisées et permettent de répondre pragmatiquement aux besoins des ETI et des PME.

Concilier outils performants et coûts optimisés 

S’équiper d’une flotte mobile peut représenter un coût particulièrement important en fonction des besoins de l’entreprise. En ce sens, opter pour un achat systématique de mobiles neufs n’est pas forcément une réponse pertinente. En effet, il est aujourd’hui possible de s’équiper de mobiles reconditionnés qui intègrent les dernières innovations du marché pour une fraction de leur valeur sur le marché du neuf. Cette tendance de fond est en forte accélération au regard de la qualité des offres proposées sur le marché B2B.

Avoir une approche intégrale du cycle de vie de sa flotte mobile

Sur ce sujet, rappelons tout d’abord que nombre d’entreprises ne valorisent pas leur flotte en partant du principe qu’une fois les mobiles arrivés au terme de leur vie, ils sont purement jetés. Une approche pertinente peut consister à revendre ses mobiles lors du renouvellement de sa flotte. Pour ce faire, dès l’acquisition de ses nouveaux mobiles, il est nécessaire de définir une durée d’utilisation optimale et de valoriser un prix de reprise de ces derniers. L’achat de mobiles n’est alors plus uniquement synonyme de perte sèche lors du renouvellement de la flotte.

Sourcer les bons partenaires 

Traditionnellement, les entreprises se tournaient vers les opérateurs historiques pour s’équiper de mobiles neufs. Cela s’expliquait notamment par les remises généreuses pratiquées sur les équipements. Cependant, ces dernières ne sont plus aussi avantageuses, ce qui permet à de nombreux acteurs spécialisés de proposer des mobiles à des conditions plus avantageuses, mais également de se positionner comme des partenaires stratégiques pour piloter les flottes à 360°.

Adelin Revault

CEO | Co-founder chez Phoner Business

Pourquoi le canal e-commerce transforme la relation client B2B

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Longtemps réservé à un usage B2C, le e-commerce est aujourd’hui en forte accélération dans le secteur du B2B et se positionne même comme un véritable incontournable pour de nombreux acteurs, dans le secteur industriel par exemple. Mais pourquoi une telle traction ? Voici 5 grandes raisons qui expliquent cette fulgurante ascension.

Autonomie et accessibilité 24/7

Les acheteurs B2B veulent pouvoir consulter des catalogues, passer des commandes, gérer leurs comptes et suivre leurs livraisons à tout moment, sans dépendre des horaires de bureaux ou de la disponibilité d’un interlocuteur. Un portail e-commerce leur offre cette autonomie et réduit les frictions au quotidien. Cette liberté est fondamentale pour les acheteurs B2B qui pourront ainsi bénéficier d’un guichet unique disponible à la demande pour gérer et piloter leurs différents achats.

Réaliser simplement ses achats

Passer systématiquement par un commercial pour effectuer une commande répétitive peut rapidement devenir fastidieux et non productif. En ce sens, fluidifier les commandes récurrentes, les renouvellements de fournitures et les demandes de devis simples est un réel enjeu. Cela permet notamment de libérer du temps pour les équipes commerciales qui pourront se focaliser sur des interactions à plus forte valeur ajoutée. Dans ce contexte, opter pour une approche e-commerce permet de réaliser de réels gains de productivité et de concentrer ses ressources commerciales au bon endroit.

Jouer la carte de l’expérience client 

En analysant les données d’achats réalisées sur les plateformes e-commerce, il est possible de délivrer une expérience utilisateur unique en proposant des catalogues personnalisés, des prix négociés affichés en temps réel, des promotions ciblées ou encore des recommandations pertinentes. Ce niveau de personnalisation est difficilement atteignable uniquement par une approche humaine. L’analyse automatique des données est alors une formidable opportunité.

Réduire les erreurs et fiabiliser les processus

L’e-commerce n’est pas une plateforme isolée et se positionne comme un parfait complément aux outils CRM et ERP. Leur communication permet d’éviter les erreurs de saisie manuelle, les écarts de prix et les erreurs logistiques. Les utilisateurs pourront ainsi évoluer dans un environnement toujours à jour, transparent, fiable et connecté aux applications clés de l’entreprise : système de gestion, relation client, approvisionnement et stocks.

Accélération du cycle d’achat et augmentation de la satisfaction

Accroitre la satisfaction client est un élément clé de sa fidélisation. Une plateforme e-commerce accélère le cycle de tout le processus achat et améliore la satisfaction globale. Il est également possible de maintenir un lien actif avec les équipes commerciales pour les projets complexes ou stratégiques et donc d’avoir une expérience simplifiée et un support humain à valeur ajoutée au besoin.

Si l’on considère que l’e-commerce B2B ne remplacera jamais les équipes commerciales, il reste un réel allié pour les entreprises en optimisant la valeur de chaque canal de vente : d’un côté, il offre un service humain pour les projets complexes et de l’autre, un portail digital fluide et efficace pour leurs besoins quotidiens.

Par Laurent Desprez chez OroCommerce