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L’impact de l’IA dans le e-commerce B2B : limites et alternatives

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L’intelligence artificielle joue un rôle clé dans les plans de transformation numérique. Elle alimente les moteurs de recherche, les assistants virtuels et les recommandations de produits. Pour les professionnels du e-commerce B2B, l’IA peut représenter un véritable avantage concurrentiel. Mais l’IA a ses défis et ses limites. Sa mise en œuvre peut être coûteuse, ce qui amène les entreprises B2B à se demander s’il existe des alternatives.

Les limites de l’IA dans le commerce

L’IA applique un modèle ou un algorithme pour traiter de grandes quantités de données et prédire les résultats futurs. Bien qu’elle soit très sophistiquée, elle doit être personnalisée et testée pour s’assurer qu’elle fonctionne comme prévu. L’IA ne marche pas de manière isolée. Elle est connectée à des outils, plateformes et processus existants. Sa mise en œuvre peut être coûteuse et quelque peu incertaine. 

Première limite : identifier des cas d’utilisation réalistes

Plus de 65 % des acheteurs B2B sont susceptibles de changer de fournisseur s’il n’offre pas d’expérience personnalisée. En ce sens, les cas d’utilisation les plus populaires de l’IA dans l’ecommerce B2B se concentrent sur l’UX. Les autres éléments les mieux gérés par l’IA incluent les recommandations de produits ou l’analyse des sentiments. Par exemple, Amazon a massivement investi dans son moteur de recommandation basé sur l’IA pour comprendre les clients à chaque étape. Amazon Personalize examine les achats précédents pour optimiser l’algorithme afin d’offrir de meilleures recommandations de produits. La clé du succès d’Amazon est son engagement à créer l’expérience client la plus personnalisée.

Deuxième limite : mettre les données en ordre

Selon un rapport O’Reilly, 15 à 20 % des concepteurs d’IA citent des problèmes de données manquantes ou incohérentes. Les données nécessitent une analyse et une préparation avant d’être utilisées par l’algorithme. L’intervention humaine lors de la préparation peut alors entrainer des erreurs avant que l’IA ne traite les données.

Troisième limite : mettre en place des équipes spécialisées dans l’IA

L’IA nécessite une équipe de professionnels, d’ingénieurs et d’analystes BI pour la maintenir correctement. Malheureusement, les professionnels de l’IA sont difficiles à trouver. Le manque de talents dans l’industrie de l’IA concerne tous les niveaux de compétences et d’expérience.

Quatrième limite : la culture et la gestion des risques

L’IA est encore une technologie relativement nouvelle et tout le monde a une idée différente de ce qu’elle est et de ce qu’elle peut apporter à une entreprise. Pour avoir les meilleures chances de réussite, il est crucial d’intégrer toutes les parties prenantes dans sa stratégie d’IA et de les impliquer dans la définition des objectifs. Une visibilité totale conduit à la plus grande chance de succès. 

Alternatives à l’IA

Toutefois, toutes les entreprises n’ont pas forcément besoin de l’IA. Il existe d’autres alternatives qui peuvent être déployées. Pour de nombreuses fonctions du ecommerce, un moteur d’automatisation de flux de travail basé sur des règles peut fournir les mêmes résultats à un coût réduit. Par exemple, un algorithme de recommandation de produit peut ne pas avoir besoin d’IA, pas plus qu’un processus de devis ou de paiement personnalisé.

Flux de travail automatisés

Les flux de travail automatisés et l’IA impliquent tous deux de s’appuyer sur des infrastructures IT performantes pour effectuer des tâches. 

L’IA est le meilleur choix pour évaluer plusieurs inconnues telles que les fluctuations de la demande et les achats anticipés. Par exemple, Amazon est bien connu pour utiliser des algorithmes pour placer stratégiquement des articles dans les entrepôts les plus proches des clients avant même qu’ils n’aient ajouté ces articles à leur chariot. Ces systèmes anticipent les goûts individuels ainsi que les conditions saisonnières, météorologiques et de circulation pour livrer les produits le plus rapidement possible. Pourtant, l’IA n’est pas nécessaire pour simplement identifier le meilleur entrepôt pour expédier les produits. Un workflowsautomatisés automatisé peut acheminer les commandes vers l’entrepôt le plus proche du client, créant ainsi la même expérience qu’Amazon offre avec l’IA. Dans ce cas, un workflow automatisé peut être mis en œuvre plus rapidement et coûte beaucoup moins cher. Les workflows automatisés peuvent être la solution idéale pour les tâches répétitives ou impliquant la manipulation de données.

S’assurer que l’IA fonctionne pour ses besoins

Toute solution d’IA doit fournir une valeur qui dépasse les coûts d’administration des données et de constitution d’une équipe dédiée. N’oublions pas que l’IA peut présenter une multitude de défis. Il faut donc s’assurer d’avoir un cas d’utilisation valide et les ressources à investir pour mener à bien son projet. Au regard de ces éléments, envisager des alternatives telles que les workflows automatisés est une bonne option. Enfin il est important de garder à l’esprit que la solution la plus simple est souvent la meilleure.

Laurent Desprez, Vice President and General Manager for Europe at Oro Inc.

Quelle stratégie de sécurité pour les CMS ?

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WordPress, Drupal, Joomla, Typo3 sont des CMS (Content Management Systems) qui ont révolutionné le web en permettant de simplement publier du contenu …

A l’occasion de la publication de la version 2021 du référentiel des risques des applications web OWASP Top10, il nous a semblé judicieux de partager ce que l’audit, le développement, la maintenance applicative et la sécurisation de centaines de sites basés sur des CMS sur plus d’une décennie nous ont appris.

Une base sécurité généralement solide au moment du lancement du site

Les bases du code des principaux CMS sont maintenant solides et de nombreux outils permettent d’obtenir une configuration sécurisée lors du lancement du site :  application des mises à jour, durcissement des composants logiciels, réduction de la surface d’attaque, activation de fonctions de sécurité telle que 2FA, utilisation d’un certificat TLS/SSL…

Mais que se passe-t-il après ce fameux jour du lancement? Qu’en est-il pour le J+2 ? La sécurité est un processus , pas un produit. Comment gérer le cycle de vie de ces sites web d’un point de vue sécurité ?

Ces CMS, en raison de leur simplicité, n’exécutent souvent pas les tâches métiers les plus cruciales de l’entreprise : il sont néanmoins souvent utilisés pour leur devanture (site vitrine) ou même leur façade public (extranet client). 

Une gestion du cycle de vie sécurité des CMS largement inadaptée

Il est courant pour les entreprises de lancer des campagnes de test d’intrusion (pentest) tous les 3 ans. Or, c’est une démarche coûteuse et souvent inadaptée au vu de la vitesse d’évolution des CMS, à la fois en termes de composants et de contenu.

Pour les CMS, au regard de l’OWASP Top10, c’est la catégorie “Utilisation de composants obsolètes ou vulnérables” qui est la plus prégnante. Elle passe d’ailleurs de la 9e position en 2017 à la 6eme en 2021. Bien sûr les autres catégories (« Contrôle d’accès dysfonctionnel”, “Mauvaise configuration de sécurité », “Conception sans sécurité”..) concernent les CMS.

L’avènement des Content Delivery Networks (CDN) et de Let’s Encrypt a permis de rendre la catégorie “Erreurs de protection cryptographiques” relativement marginale. 

Au final, la mise à jour d’un CMS, de ses plugins ou la correction d’une fonctionnalité peut faire apparaître des régressions fonctionnelles : ce n’est donc pas une décision à prendre à la légère. Quid des plugins qui disparaissent faute de maintenance ?

Des analyses superficielles récurrentes permettent de prédire le niveau de sécurité 

Notre expérience nous montre que le résultat d’une analyse superficielle d’un site web est un bon prédictif de sa sécurité intrinsèque. Ces analyses devraient être menées mensuellement afin de réagir rapidement à la publication des failles issues du moteur et des modules du CMS, du langage de programmation sous-jacent (souvent PHP) ou encore du serveur Web. On peut par exemple citer les premières migration de PHP7.x vers PHP8.x et l’impact sur la gestion native du stockage et de la vérification des mots de passe, qui peut impliquer des changements significatifs.

Un des principes de la sécurité est de dire qu’elle est un processus et non apportée par un produit (souvent vu comme magique). Le fait que les développeurs – qu’ils soient internes ou externes, dans des agences par exemple – reçoivent régulièrement un rapport de sécurité les sensibilisent en profondeur : toute insuffisance sera détectée.

En contrepartie, ces rapports doivent être modérés par des professionnels de la sécurité web qui comprennent les enjeux métiers, le véritable impact des failles sans chercher à les exagérer, et sont capables de fournir des indications exploitables de remédiation pour les développeurs. Bref, un véritable partenariat entre les développeurs et la sécurité.

Une surveillance et une conservation des journaux d’événements souvent négligées

Dans la version 2021 de l’OWASP TOP10, la catégorie “Monitoring et Logging insuffisants” progresse de la 9e à la 8e place. Nous constatons généralement un manque de supervision malgré l’offre abondante d’agents embarqués ou de sites dédiés, et une gestion des traces configurée par défaut,  c’est-à-dire,  la plupart du temps, des événements pauvres en information et une rétention limitée à 7 jours.

Pourtant les CMS s’appuient des serveurs Web (Apache, Nginx la plupart du temps) riches en fonctionnalités, et l’export des logs vers un SIEM externalisé fait partie des bonnes pratiques : intégrité des traces, profondeur de stockage en cas de DDoS, capacité de recherche post-incident, coût optimisé du stockage…

Nous préconisons souvent l’activation de logs enrichies pour les pages dynamiques des CMS avec l’enregistrement natif (avec précaution) des variables envoyées par les visiteurs.

C’est notamment la façon d’identifier les attaques de type Injection (SQLi , “command injection”, XSS), la 3e catégorie du Top10, mais aussi leur résultat (fuite d’informations sensibles, exécution de commande à distance).

Qui doit apporter les corrections nécessaires ?

Pour ne citer qu’un exemple d’actualité : nous avons récemment détecté une faille de type Cross-Site Request Forgery (CSRF) sur un site WordPress. Annoncer aux développeurs qu’ils doivent configurer l’attribut SameSite du cookie d’authentification et implémenter un token anti-CSRF aurait probablement fait lever quelques sourcils… Il est préférable de montrer en référence les directives PHP pour ces 2 points (ici et ) et de pointer vers des solutions adaptées à ce CMS (1 et 2 pour la section “commentaires” par exemple).

A partir du moment où le code est partagé avec des équipes sécurité spécialistes du développement Web, les chaînes d’intégration et de déploiement (CI/CD) peuvent inclure de nombreux tests de sécurité du code qui seront  alors parfaitement exploités . Nous constatons cette tendance pour les entreprises les plus avancées qui s’appuient sur des offres cloud de type PaaS ou Serverless.

Nous pouvons même aller encore  plus loin : c’est l’équipe sécurité qui s’implique pour appliquer les mesures de correction (mitigation, mise à jour du CMS et de ses modules) et corriger le code qui serait en régression, contre refacturation aux métier afin de matérialiser le poids de la sécurité qui peut atteindre 25% du coût total d’un site web, là où souvent le choix d’un CMS est fait pour des raisons économiques.

Et si au final cela n’était pas une façon de parvenir à une tendance récente : « l’introduction de la sécurité dans les projets”.

Par Stéphane REYTAN, directeur de BlueTrusty

Ého.Link annonce l’ouverture de 15 postes pour renforcer sa croissance

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Suite à sa présence au FIC puis à l’IT PARTNERS pour le lancement commercial de sa solution Ého.Network, l’éditeur marseillais Ého.Link accélère et lance une campagne de recrutement pour accompagner son développement ces prochaines années. Les postes sont proposés au siège de la société en région PACA sur Marseille. Cette annonce s’inscrit dans le prolongement de la levée de fonds de 2 millions d’euros réalisée cette année.

Après avoir été à la tête de l’équipe managériale de la R&D de 9Cegetel et SFR pendant 10 ans, les fondateurs ont créé Ého.Link en 2016 à Marseille pour répondre aux besoins de cybersécurité des TPE/PME et accompagner tous les acteurs de l’entreprise dans une utilisation responsable et sécurisée d’Internet. Fort de ce positionnement unique, Ého.Link offre à ses utilisateurs une solution de nouvelle génération qui prend en compte les droits et devoirs des employeurs et des collaborateurs.

Ého.Link souhaite étoffer ses équipes techniques, support et commerciales. En rejoignant l’éditeur, les futurs collaborateurs intégreront une société qui positionne les valeurs d’expertise, d’engagement et d’excellence opérationnelle au centre de sa stratégie de développement. Ého.Link s’attachera à leur proposer un cadre de travail attractif dans ses bureaux sur Marseille où ils pourront acquérir en continu de nouvelles compétences et évoluer dans une entreprise dynamique à l’origine d’une technologie réellement innovante dans le domaine de la cybersécurité dédiée aux TPE/PME.

Quelques exemples de postes ouverts :

Pôle Web : Web Full Stack (1 junior), JavaScript (1 junior + 1 senior), PHP (1 junior + 1 senior)

Pôle Base de Données : 2 juniors et 1 senior

Pôle Infrastructure & Réseaux : 2 techniciens de déploiement et support

Pôle Commerce : 2 Channel Business Developper zone France et 2 Channel Business Developper pour l’international 

Pour postuler et rejoindre Ého.Link, une seule adresse : recrutement@eho.link

Christophe MANSINCAL, Co-Fondateur d’Ého.Link « Nous entourer de nouveaux talents est un axe stratégique pour notre société. En pleine phase de lancement de notre solution, nous avons déjà bénéficié d’un bon accueil sur le marché. Nous avons besoin dorénavant de nous entourer de passionnés pour mettre en place et déployer nos ambitions. Nous proposons d’intégrer une équipe d’experts qui ont développé pendant cinq ans une offre sans comparaison sur le marché de la cybersécurité dédiée aux TPE et PME. Nous offrons donc une opportunité unique de participer à cette aventure passionnante et riche de sens. Nous rejoindre est également l’occasion de travailler dans une région attractive, une ville emblématique et une entreprise dynamique. »

L’analyse de l’expérience utilisateur, plus qu’un simple concept !

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La gestion du Workplace Digital est l’une des tâches les plus difficiles à effectuer dans l’IT, car il est difficile de disposer d’une vue exhaustive et claire sur les environnements des postes de travail utilisateurs. Cette mauvaise visibilité est une préoccupation croissante pour ceux qui comprennent que l’informatique a un impact réel sur la productivité d’une entreprise. Dans ce contexte, l’analyse de l’expérience devient un enjeu stratégique qu’il convient de traiter facilement et efficacement.

Industrialiser la démarche d’analyse de l’expérience utilisateur

Dans cette démarche, le recours au numérique est fondamental. Son objectif consiste d’ailleurs à s’appuyer sur un outil efficace, capable d’analyser l’intégralité du niveau d’information de l’entreprise et de connaitre en temps réel les performances et les services rendus aux utilisateurs. C’est uniquement de cette manière que les DSI peuvent gérer efficacement des systèmes informatiques souvent complexes, surmonter leurs problèmes de sécurité et de gestion, élargir l’éventail d’applications intégrées à l’espace de travail, partager de manière sécurisée les fichiers et données sur n’importe quel appareil et offrir une expérience fluide au travers d’un dispositif unique.

Des bénéfices concrets rapidement et à plusieurs niveaux 

La gestion proactive du SI : grâce à des recommandations priorisées pour guider les équipes IT dans l’amélioration de l’expérience utilisateur à l’échelle de toute l’organisation. Les exemples d’actions sont nombreux, il est possible d’œuvrer efficacement sur le nombre d’heures de productivité par utilisateur, la réduction de tickets support, la diminution du temps d’intervention des équipes support, la baisse des coûts, l’identification des utilisateurs ayant des problèmes de performances avec des navigateurs ou outils…

La réduction des coûts informatiques et l’optimisation des investissements en matériels et logiciels : une application d’analyse de l’expérience utilisateur peut s’intégrer de manière transparente avec des sources de données externes permettant de bénéficier d’une véritable interface unique de reporting et de gestion. 

Une sécurité accrue grâce à des dispositifs d’analyse approfondie : c’est ainsi que le service informatique peut être averti en cas de conditions défavorables et résoudre facilement les problèmes. 

Une amélioration de la conformité et de l’audit grâce à la réalisation de tâches complexes telles que : l’audit utilisateur, la mesure de performance, l’analyse des temps de réponse, l’analyse des ressources applicatives, etc.

Au final, une bonne analyse de l’expérience utilisateur permet de mieux comprendre son environnement de travail, de connaitre la santé de son organisation en surveillant et en analysant les interactions des utilisateurs finaux au sein de celle-ci. Il est alors possible d’adapter le système d’information et ses coûts aux besoins des utilisateurs finaux et de résoudre les problèmes informatiques affectant la productivité. Une telle démarche est donc l’assurance de maximiser les bénéfices liés à sa transformation numérique et de s’assurer que les actions mises en place impactent positivement le confort de travail et la productivité des collaborateurs.

Par Xavier Le Dily – Technical Leader chez Cegedim Outsourcing

Gérer la fin de vie des équipements IT : une action vertueuse à de nombreux niveaux

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L’usage massif et croissant des outils digitaux dans notre quotidien amène les entreprises à fournir de plus en plus de devices à leurs collaborateurs, et notamment des solutions de mobilité comme les smartphones et les tablettes. Dans ce contexte, une question légitime se pose: comment gérer le cycle de vie de ses terminaux mobiles et comment optimiser au mieux les temps d’utilisation de ses devices ? Ces éléments occupent une place centrale au sein des réflexions des  entreprises au regard de l’évolution des usages et de leur volonté de réduire leur empreinte carbone.

La montée en puissance des politiques RSE

Cette tendance en forte accélération intègre notamment un volet centré sur le digital. En ce sens, la notion de recyclage et d’utilisation vertueuse des équipements numériques est clairement exposée. De fait, de nouvelles formes de gouvernance émergent pour gérer les flottes des équipements. Pour autant, lancer un tel projet ne peut s’improviser et nécessite de s’appuyer sur une approche structurée. Cette démarche doit être mise en œuvre très en amont et plus exactement avant de réaliser ses achats. En effet, seule une approche de bout en bout permettra de gérer ses équipements de manière optimisée.

Dans un premier temps, il est tout d’abord utile d’évaluer les besoins précis des équipes et de définir une durée d’utilisation optimum des équipements. Cette première phase est fondamentale pour dessiner les contours de son projet. L’entreprise pourra d’ailleurs à ce moment se poser la question d’acquérir du matériel neuf ou reconditionné en fonction des besoins remontés et des performances des équipements souhaités.

Il faut ensuite faire évoluer les mentalités en positionnant la réparation des devices comme une approche à privilégier plutôt que de simplement changer ses mobiles pour une simple problématique d’écran cassé. Cette prise de conscience permet alors de réduire très drastiquement son impact carbone et d’éviter de changer trop rapidement et inutilement de mobile (notamment si ce dernier est encore récent et peut continuer de répondre aux attentes de ses utilisateurs).

Enfin, lors du remplacement des devices, il sera alors nécessaire de prendre les bonnes orientations pour s’assurer que les portables soient repris pour être recyclés de manière responsable ou reconditionnés pour être réintroduits sur le marché, notamment au niveau des pays émergents.

À travers ces différents éléments, les entreprises pourront ainsi donner un vrai sens à leur politique de RSE en agissant efficacement sur le volet de la gestion de la fin de vie de leurs équipements. Lorsque l’on connait l’importance de ce sujet en matière d’écologie, il est donc urgent que chaque entreprise s’inscrive dans cette dynamique vertueuse.

Par Gilles MEZARI CEO TAAS

Privatam joue la carte de l’enregistrement de conformité couplé à Teams avec ASC Recording Insights

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L’éditeur ASC Technologies et son partenaire NXO répondent avec succès au projet de Privatam en lui permettant de s’appuyer sur une solution de nouvelle génération adapter à ses contraintes réglementaires.

Depuis 2014, la mission de Privatam est de démocratiser l’accès aux investissements personnalisés pour les gestionnaires de patrimoine, les Family Office et les conseillers financiers du monde entier. Privatam est la première WealthTech indépendante à ouvrir la porte à une expérience d’investissement sur mesure entièrement digitale. Elle vise à compléter tout portefeuille traditionnel composé d’actions, d’obligations et d’autres actifs traditionnels, par des investissements qui s’adapteront parfaitement aux profils risque/rendement des investisseurs, ouvrant ainsi des possibilités infinies. 

Une problématique de marché

A Monaco, les entreprises du secteur financier sont régulées par la Commission des Activités Financières (CCAF) en ce qui concerne les activités financières et le Service d’Information et de Contrôle sur les Circuits Financiers (SICCFIN) en ce qui concerne la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la corruption. Dans ce cadre, l’enregistrement et la conservation des données sont ainsi un élément d’attention significatif pour Privatam. 

Le défi 

Depuis le début de l’année 2020, Privatam avait la volonté de transformer l’ensemble de son infrastructure en passant d’un système 100% on-premise, basé sur un système de téléphonie ancien, des serveurs locaux et du matériel physique à entretenir, à un système 100% cloud. Après avoir adopté la téléphonie cloud de Microsoft Teams, Privatam a recherché une solution d’enregistrement totalement compatible et intégrée à Microsoft Teams.

« Nous voulions pouvoir utiliser Microsoft Teams en full fonctionnalité » Islem Benmeddah, Infrastructure Manager chez Privatam.

Un choix de confiance

L’objectif de Privatam était de créer une infrastructure complètement fonctionnelle autour de Microsoft Teams, une fois la téléphonie installée, il ne leur manquait plus qu’un système d’enregistrement.  Afin de trouver les outils les plus adaptés et compatibles, ils se sont tournés vers les partenaires et les solutions certifiées par Microsoft, c’est ainsi qu’ils ont découvert notre solution cloud ASC Recording Insights. 

« Après avoir testé notre application native dans Teams durant 1 mois à l’occasion d’un POC, un essai de la solution, notre solution d’enregistrement les a convaincus. » déclare Eric Buhagiar, Directeur Général d’ASC Technologies France

La conformité de l’enregistrement 

Au sein de cette entreprise d’une quarantaine de personnes, la moitié est enregistrée à des fins de respect de la conformité. Privatam appartient au secteur financier, elle est donc soumise aux différentes lois sur les activités financières, qui l’obligent à conserver une trace des différentes communications impliquant des transactions financières, des virements, des paiements, des opérations qui confirment des ordres financiers. Pour cette entreprise, cela concerne principalement les commerciaux et le département de structuration produits.

Un partenaire stratégique 

Privatam a été accompagné par NXO dans le choix d’outils en adéquation avec le contexte de transformation de l’entreprise. 

« Il était important de fournir à Privatam un écosystème complet de téléphonie adapté aux contraintes légales du secteur financier et de les accompagner pleinement dans leur transition numérique » nous explique Céline Capet, Manager du Pôle Communication & Collaboration chez NXO France

NXO a également mis en place la passerelle de téléphonie entre le réseau opérateur et l’écosystème Microsoft (SBC), ainsi qu’un service d’enregistrement conforme. L’expertise et la proximité des équipes à permis une mise en place rapide d’un environnement de collaboration complet, en conformité avec la réglementation et en un temps record.

VOIP Télécom récompense ses partenaires Channel

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VOIP Télécom, opérateur télécom de nouvelle génération, spécialisé dans les solutions de connectivités, de communications unifiées et d’hébergement dans le cloud, a remis ses trophées à ses meilleurs partenaires à l’occasion du salon IT Partners.

La distribution indirecte et la réalisation d’alliances stratégiques avec des acteurs technologiques complémentaires sont à la base du succès croissant que connait VOIP Télécom chaque année. Dans ce contexte, le groupe a organisé pour la première fois une remise de trophées à ses partenaires dans différentes catégories. Pour cet événement, VOIP Télécom a choisi de lancer cette initiative sur le salon IT Partners.

Le prix de la communication unifiée a été décerné à Didier Brassaert, Directeur Général d’Autis.
Le prix de la croissance a été remis à Mathieu Zerbib, Président de la société E-Kipeo.
Le prix du partenaire historique a été remis à Nathanael Bensimon, Directeur associé de SI Bureautique/Lintel.

Cette initiative portée par VOIP Télécom s’inscrit plus globalement dans le cadre de l’évolution du dispositif mis en place pour le groupe pour faire évoluer en continu sa stratégie Channel et tisser des relations de long terme avec ses partenaires. Ces caractéristiques permettent à l’opérateur de faire la différence sur son marché et de s’appuyer sur un réseau qui réunit à date 250 acteurs complémentaires.

William BINET, Président de VOIP Télécom « Nous sommes heureux d’avoir pu rencontrer nos partenaires après cette longue période de Covid. Nous avons pu, à l’occasion du salon, conforter nos relations avec notre réseau existant et tisser de nouvelles alliances. Nous avons aussi voulu marquer cette édition d’IT Partners en lançant nos premiers trophées et en récompensant nos partenaires les plus actifs. »