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Vers un modèle Centre de Service mutualisé – Témoignage SwissLife – ITS Integra

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Depuis novembre 2020, ITS Integra accompagne dans sa transformation digitale, un client historique d’ITS Group : SwissLife. En effet, dans un contexte d’évolution et de rationalisation de son SI, le groupe d’Assurance-Vie Suisse a demandé à son partenaire d’étudier la mise en place d’un modèle de convergence de son Niveau 1 et Niveau 2 vers un modèle « Centre de Service mutualisé ».

SwissLife et son besoin de centralisation

Présent en France depuis 1898, SwissLife est aujourd’hui le second assureur privé en santé. Il est également le quatrième assureur sur le marché de la retraite et de la prévoyance des indépendants. SwissLife, a créé en juin 2011, la première assurance qui protège la réputation des individus sur internet, SwissLife e-reputation.

Pour le bon fonctionnement de ses infrastructures, SwissLife a souhaité la mise en place d’un partenariat étendu, performant, fiable et harmonisé. Pour cela, il a demandé à ITS Group de prendre également en charge le Niveau 1 (Tierce Maintenance d’Exploitation en 24/7). En effet, le groupe, via son entité ITS Services gérait déjà le Niveau 2 depuis 2018. C’est ainsi que ITS Integra s’est vu confier la supervision du SI de SwissLife.

« Aujourd’hui, la synergie entre ITS Services et ITS Integra permet de répondre aux besoins des clients avec une nouvelle force de frappe. Proposer des prestations sur site rassure le client et amène de la sécurité. La partie hors site permet de proposer une amplitude et des plages horaires complètes. Eléments importants, ce service mutualisé offre également à notre client une optimisation financière et une sécurité quant aux livrables. Avec ce genre de modèle, toutes les informations et les besoins s’alignent en toute simplicité : historique de la relation client, données existantes et historiques d’utilisation, amélioration des processus… C’est là qu’est la vraie force de ce type d’approche ! »

Frédéric Morio, Responsable Commercial chez ITS Integra

Une synergie entre SwissLife, ITS Integra et ITS Services

La valeur ajoutée de ce partenariat peut donc se résumer en un mot : synergie. Premièrement, ITS Service avait une excellente connaissance du dossier. Deuxièmement, la centralisation des informations entre ITS Services et ITS Integra a facilité la communication. Ainsi, la réalisation de processus bien établis a permis la cohésion et la fluidité dans la façon dont le service est délivré.

Cette alliance entre ITS Services et ITS Integra a permis de répondre aux demandes de SwissLife de façon globale : une équipe sur site et une autre hors site. Ce type de dossier est de plus en plus fréquent. Le côté « hybride » permet d’optimiser les coûts tout en ayant une performance accrue des ressources informatiques. Ce type de procédé allie la mutualisation des ressources et l’efficience du travail donné.

« Nous avions la volonté de créer un véritable Niveau 2. Pour cela, nous avons lancé un appel d’offres et consulté de nombreux MSP. Ce qui nous a séduit avec ITS Group et par extension ITS Integra, était la taille de l’entreprise. Nous n’étions pas un client lambda noyé dans la masse. La preuve en est que ITS Integra a toujours su répondre à nos demandes, tout en fournissant un travail de qualité au travers d’échanges cordiaux. Nous ne sommes pas dans le cas de figure classique client-fournisseur, mais bien dans un partenariat où demeure fluidité et réactivité. »

Rynaud TADJER, Manager du Département Services IT / Direction des Opérations / DSI chez SwissLife

Pour rappel :

Niveau 1 – La supervision : Le MSP s’occupe de la reprise d’incidents sur alerte, gère les demandes et consigne l’ensemble des actions.

Niveau 2 – L’analyse : Le MSP fournit des services d’analyse et d’ingénierie de Production. Il accompagne le client dans la résolution de problématiques liées à son SI. Il définit donc des consignes et des processus qui seront mis en place par les équipes du Niveau 1.

SCC France renforce sa responsabilité sociétale et environnementale en soutenant le consortium Numérique By UNEA

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Fortement engagée dans l’accompagnement de ses clients sur des stratégies d’économie responsable, pour renforcer leur performance tout en en facilitant leur transformation digitale, SCC France devient le 1er mécène du consortium pour soutenir une optique plus inclusive de la société. 

Une coalition pour faire face à la crise et répondre aux enjeux de relocalisation et de développement de l’emploi, des personnes en situation de handicap.

Les consortiums inclusifs by Unea ont trouvé leur origine dès le début de la crise sanitaire, où de nombreuses activités des Entreprises Adaptées étaient mises en péril. Dans ce contexte, un certain nombre d’entreprises sociales inclusives se sont trouvées fortement menacées, mais grâce à leur agilité, elles ont su développer de nouvelles activités (confections de masques, conditionnements de gels hydroalcooliques, activités de désinfection, production et distribution de repas solidaires, support digital). Cette démarche s’est aussi traduite par la mise en place d’un Groupement Momentané d’Entreprises (GME) pour répondre à une demande du Secrétariat d’État aux Personnes Handicapées en vue du déploiement de la plateforme 360 (numéro unique d’appel pour les personnes en situation de handicap et leurs proches aidants)

L’ambition partagée des structures engagées dans ces consortiums est d’agir en catalyseur de créations d’emplois pour des personnes en situation de handicap dans ces secteurs d’activités en tension et de participer à la professionnalisation et à l’accompagnement des parcours des publics désireux de s’inscrire dans ces métiers.

SCC France devient le premier mécène du consortium numérique, convaincu du bien-fondé de la démarche. Par son soutien, SCC France sponsorise la création de près 700 emplois pour des personnes en situation de handicap, répartis au sein de 63 structures inclusives sur l’ensemble du territoire. 

Sébastien RAYNAUD, président de l’UNEA : « À travers ce mécénat, le groupe SCC vient soutenir la création de plus de 400 emplois pour des personnes en situation de handicap sur l’ensemble du territoire. Cette dynamique autour du consortium numérique n’est possible que grâce à l’engagement RSE de partenaires comme SCC qui soutient notre Union nationale depuis plusieurs années »

Thunes Obtient Une Licence d’Établissement De Paiement En France Et Prévoit d’Étendre Ses Capacités De Collections Dans l’UE

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 Thunes, l’une des principales plateformes de paiement mondiales, a annoncé aujourd’hui avoir obtenu unelicence d’établissement de paiement pour exercer des services d’acquisition de commerçants en France, et étendre ses capacités à travers l’Union européenne. La société sera en mesure de proposer une gamme complète de services de paiement, y compris l’encaissement global provenant de méthodes de paiement alternatives telles que les wallets et les paiement en plusieurs fois, aux commerçants et partenaires en France et dans le reste du monde.

Approuvée et délivrée le 12 octobre 2021 par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), l’organe régulateur de la Banque de France (BDF), la nouvelle licence élève l’entreprise au rang de centrale de paiement. La licence couvre la plupart des types de transactions de paiement commerciales, y compris l’acceptation, le traitement et le règlement des paiements pour les clients de Thunes.

Thunes est déjà agréé par les régulateurs des principaux centres d’affaires mondiaux tels que la Financial Conduct Authority du Royaume-Uni et la Monetary Authority de Singapour. Thunes porte sa croissance à un niveau supérieur avec l’expansion significative de son activité, permettant à l’entreprise de travailler directement avec les commerçants du monde entier, en leur offrant la possibilité d’accepter et d’effectuer des paiements par cartes et modes de paiement alternatifs en Europe. Les clients existants de Thunes bénéficieront également d’un processus de recouvrement simplifié, ainsi que de capacités de paiement améliorées.

« L’activité de Thunes Collections est née en dehors de l’Europe, il est donc particulièrement excitant pour nous de pouvoir offrir une gamme complète de services de paiement dans cette région. Et au fur et à mesure que nous étendons nos services de paiement à l’échelle mondiale, nous continuerons d’étendre nos licences, offrant à de plus en plus de commerçants, marketplaces et fournisseurs de services de paiement, la possibilité d’intégrer une plate-forme complète de services de paiement, leur donnant la flexibilité d’accepter notre portefeuille de plus de 285 méthodes de paiement locales et alternatives », a déclaré Christophe Bourbier, CEO de Thunes Collections.

Transformer son SI avec du Legacy ou comment externaliser ses applications IBM i (AS400)

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Par Marcel Kalaoun, Responsable Pôle IBM i chez ITS Integra 

Le Système d’Information Legacy se retrouve aujourd’hui face à de nombreuses évolutions au sein des entreprises. Globalement, il est bien souvent considéré comme un poids et sa valeur peut être sous-estimée. Les applications sont quant à elles devenues complexes et lourdes à faire évoluer. Pourtant, ces systèmes offrent de nombreux avantages pour les entreprises qui continuent à les utiliser massivement. Preuve en est l’importance du parc IBM i (AS/400) déployé et encore en production dans tous les secteurs, même les plus stratégiques comme la finance, la santé ou encore le retail. 

Intégrer la notion d’obsolescence dans son plan de transformation digitale 

Une récente enquête menée auprès des utilisateurs d’IBM i met en avant que 42% des répondants utilisent entre 75 et 100% de leurs applications de gestion sur cette plateforme. Cela démontre clairement que ce socle technologique présenté depuis de nombreuses années comme en déclin reste pourtant incontournable. Un autre point à prendre en considération sur le marché est la raréfaction des compétences pour faire évoluer les systèmes hérités et en assurer une parfaite sécurité. Alors comment faire pour concilier modernité et solutions héritées ? Comment assurer la migration de son SI sans abandonner ce patrimoine, déjà adapté à son entreprise ? 

Le rôle du MSP dans le maintien ou l’évolution du SI Legacy 

Sur ce point, il convient de distinguer deux grands cas d’usage : vivre avec l’obsolescence ou traiter cette obsolescence. Dans ces deux cas, un MSP jouera un rôle central. 

1. Vivre avec l’obsolescence 

Ici, il faut distinguer les projets où l’infrastructure AS/400 est hébergée chez le client et ceux où elle est externalisée. Dans le premier cas, le rôle du MSP consistera à infogérer à distance les machines en proposant une plateforme permettant de monitorer les services du client. Le MSP sera également garant de l’exploitation en continu de la plateforme pour garantir un engagement de disponibilité. Nous noterons qu’une telle démarche ne demande aucun changement sur l’infrastructure de l’entreprise : l’infogérance s’insère parfaitement dans les outils en place dans le SI sans les perturber. 

Dans le cas où l’infrastructure AS/400 est externalisée chez un MSP, ce dernier, au travers d’une équipe dédiée, gérera dans son intégralité la plateforme sans que les équipes du client n’aient à s’en soucier. Cette approche permet donc de s’appuyer sur des ressources expertes qui maîtrisent de bout en bout les projets AS/400. Mais aussi de virtualiser l’infrastructure AS/400 vers le Cloud afin de se prémunir de la gestion matérielle tout en bénéficiant d’une haute-disponibilité native ainsi que d’un PRA industrialisé. Un tel dispositif permet de passer d’un modèle CAPEX à un modèle OPEX, qui offre plus de souplesse. 

2. Traiter l’obsolescence 

Sur ce point, il s’agit de mener à bien sa transformation digitale en prenant en compte l’obsolescence. Il est alors utile de proposer des ressources informatiques à la demande pour accompagner cette transformation et de mettre à jour toute la pile applicative jusqu’au socle AS/400. Enfin, de bénéficier des dernières fonctionnalités mais aussi de la meilleure sécurisation possible via le support effectif de l’éditeur. L’intégration de la dimension Cloud Power d’IBM permettra d’offrir des nouveaux services autour de la sécurité avec un PRA entièrement automatisé ou encore de la sauvegarde externalisée. Nous pourrions enfin citer d’autres avantages comme : l’hébergement de l’infrastructure AS/400 sur une plateforme mutualisée, l’infogérance 24h/24 et 7j/7 des plateformes Power IBM, etc. 

Fort de ces éléments, il apparaît clairement que de nombreuses possibilités existent pour prendre en compte l’environnement AS/400 à long terme et continuer de s’appuyer sur cette plateforme performante en l’inscrivant dans la modernité. C’est précisément en ce sens que les MSP se positionnent en partenaires des entreprises et organisations publiques pour les accompagner de bout en bout dans leurs projets et en garantir une réelle pérennité. 

Le nouveau visage des outils collaboratifs et bureautiques

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 1. Comment le marché des suites bureautiques et des outils de collaboration a-t-il évolué ces dernières années ? 

C’est évident : la transition vers le télétravail a été accélérée. Bien sûr, le monde évoluait de toute façon dans cette direction, mais la pandémie lui a donné un nouvel élan. Tout d’abord, cela s’applique aux vidéoconférences et autres outils de communication en ligne.

La simplicité est un autre point à considérer. Compte tenu de la vitesse de la transition vers des outils basés sur le cloud, les gens devraient être en mesure de commencer immédiatement. Les solutions avec une interface claire et simple seront définitivement gagnantes.

Une autre tendance que personne ne peut ignorer est la sécurité. Vous ne pouvez pas transférer votre travail dans le cloud sans vous assurer que toutes les données sensibles sont en sécurité.

Vue de la nécessité de commencer rapidement et de collaborer aussi efficacement que possible, le monde tente de trouver le moyen de sécuriser les données et l’identité des utilisateurs dans notre vie quotidienne en ligne : les stockages de données virtuels, les canaux sécurisés et l’identification par blockchain passent au premier plan et deviennent la tendance la plus intéressante aujourd’hui.

 2. Quels sont les nouveaux besoins des entreprises ? 

Les outils collaboratifs en ligne sont les premières à accroître la productivité des employés lors du télétravail, parce qu’ils améliorent considérablement le flux de travail d’une entreprise. Auparavant, vous deviez créer un document et l’envoyer à vos collègues par courrier électronique pour qu’ils puissent y apporter des modifications. Grâce aux outils de collaboration en ligne disponibles aujourd’hui, vous pouvez travailler sur un document beaucoup plus rapidement. 

Ensuite, les différents outils de communication, tels que les messageries, les chats d’entreprise et les services de vidéoconférence, vous aident à être en contact à tout moment. Intégrer l’application de communication à la plateforme ou au service en ligne que vous utilisez serait une bonne idée pour économiser d’efforts et donner plus d’efficacité en retour. 

La sécurité n’est pas un besoin nouveau, mais elle atteint un niveau plus élevé. Tout le monde se rend compte que la fonctionnalité ne suffit pas pour utiliser les services en nuage dans notre vie quotidienne : il est également important que toutes les données dans le nuage soient soigneusement protégées.

En général, les entreprises ont plus que jamais besoin de canaux en ligne pratiques, fiables et sécurisés pour communiquer et faire des affaires.

3. Comment choisir les bons outils ?

Réfléchissez d’abord aux aspects qui sont vraiment importants pour vous et je parie que la liste sera très similaire pour la plupart des entreprises : nous avons tous besoin d’un espace en ligne sécurisé pour reproduire notre routine quotidienne hors ligne avec des résultats bien plus élevés. Les bons outils permettent de maintenir une bonne productivité lorsque nous travaillons à distance.

Les services sur le cloud sont plus abordables et plus pratiques. Ils sont également accessibles : on peut accéder sans effort à un bureau en ligne depuis n’importe quel endroit, qu’il s’agisse d’un bureau physique ou d’un domicile. 

Tous les logiciels de productivité se déplacent vers le cloud. Tout le monde n’est pas susceptible d’installer un système sans connexion au cloud. Pourtant, la possibilité d’obtenir le logiciel sur vos propres serveurs pour garder le contrôle total de vos données  est difficile à surestimer pour les grandes entreprises et les données sensibles.

Assurez-vous que le logiciel peut vous garantir le niveau de sécurité souhaité : aujourd’hui sur le marché il existe un grand nombre d’excellents projets sous licence open source, dont la confiance est méritée grâce aux millions d’utilisateurs avancés et aux communautés qui les soutiennent. Ils font le travail pour vous en testant le logiciel et en l’améliorant chaque jour. 

Vérifiez si le fournisseur du logiciel a des partenaires locaux fiables pour fournir un service dans votre fuseau horaire et votre langue : ce n’est pas un point critique, mais très confortable.

Puis, il suffit de tester et de comparer : la plate-forme que vous utilisez actuellement est-elle suffisamment bonne et rien de nouveau ne peut être ajouté au logiciel démodé que vous possédez ? Les progrès se produisent à chaque minute, les nouvelles fonctionnalités de collaboration en ligne et d’interaction en ligne sécurisée peuvent réellement changer votre monde. 

4. De nouvelles plateformes dont celles open source émergent. Pour quelles raisons ?

Il y a beaucoup de développeurs très talentueux dans le monde, ils voient clairement les nouvelles demandes du marché et donnent vie à de nouvelles idées pour nous offrir des solutions plus efficaces, plus innovantes et parfois même inattendues. Il y a 10 ans, nous avons été les premiers à réécrire le code de ONLYOFFICE à partir de zéro parce que nous avons découvert la technologie HTML5 Canvas et compris les perspectives qui se cachaient derrière. Chaque jour, nous avons accès à de nouvelles technologies que nous n’aurions jamais pu imaginer auparavant, comme le chiffrement de bout en bout de documents en ligne, les canaux de documents virtuels, etc. 

Quant à l’open-source, c’est la seule façon de travailler aujourd’hui, je pense. Les solutions open-source peuvent nous offrir quelque chose que les géants Microsoft et Google ne peuvent pas : la confiance, la confidentialité, la possibilité d’héberger des applications sur site, le contrôle total de vos données.

De nombreuses entreprises sont préoccupées par la confidentialité de leurs données. L’open source peut donc être important pour elles. Par exemple, le code open source a permis à ONLYOFFICE de travailler avec des institutions éducatives et gouvernementales. Pour eux, la confidentialité et la sécurité sont des préoccupations majeures.

5. Les entreprises sont-elles prêtes à changer leurs habitudes sur le choix de leurs fournisseurs  de solutions bureautiques ?

Il est parfois très difficile de convaincre nos collègues de jeter un coup d’œil sur quelque chose de nouveau ou de changer la façon dont ils travaillaient depuis plusieurs années : cela coûte de l’argent, du temps et des ressources personnelles pour rendre les choses évidentes. 

Mais la situation sur le marché, les nouveaux dangers en ligne et les méthodes inventives pour obtenir l’accès non autorisé à nos données sur le web d’une part, et la vitesse de la numérisation en raison de la pandémie d’autre part, nous ont montré combien il est important d’évaluer les anciens leaders du marché et de leur poser les questions très importantes avant de se fier aveuglément à leurs solutions dans notre entreprise, notre travail ou nos études. La solution est-elle vraiment la plus innovante et la plus efficace pour mes tâches ? Mes données sont-elles aussi sûres qu’ils le prétendent ? Qui a accès aux données sensibles que je traite et quelles en sont les conséquences pour moi ? Puis-je en obtenir davantage ?

Je suis sûre que certaines des réponses inciteront les gens à prendre des décisions concernant leurs habitudes actuelles et à le faire rapidement.

6. Comment voyez-vous le marché évoluer ces prochaines années ?

Je suppose que dans les années à venir nous aurons de plus en plus de services en nuage, qui aideront les entreprises à automatiser un grand nombre de leurs processus commerciaux. Comme nous sommes tous d’accord que COVID-19 restera avec nous pendant de longues années, la communication en ligne continuera à être le moyen le plus préférable de travailler au quotidien. 

Ces années peuvent nous apporter de nouveaux leaders du marché qui gagnent non pas grâce au budget marketing et à l’amortissement, mais grâce aux idées innovantes et à la transparence de leurs projets.

Chez ONLYOFFICE, nous travaillons sur des canaux de documents virtuels pour amener la sécurité du travail sur des documents en ligne à un autre niveau. Cela signifie que nous allons explorer le monde des PDF et des formulaires intelligents directement en ligne pour une collaboration gratuite, un successeur d’Adobe avec les énormes fonctionnalités de nos éditeurs de documents collaboratifs en ligne avec un chiffrement de bout en bout et quelques grands bonheurs pour couvrir toutes les questions d’identification pour le processus.

Voyons ce qui se passe ensuite !

Par Galina Goduhina Chez ONLYOFFICE.

L’ONERA et TRAAK finalisent l’évaluation des technologies du programme de géolocalisation en zone urbaine du fantassin (APOS-UE) de l’AED

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La seconde phase d’expérimentation du Projet APOS-UE (Advanced Position & Orientation System for Urban Environment) de l’Agence Européenne de Défense vient de s’achever au Centre d’entrainement aux actions en zone urbaine de l’Armée de terre (CENZUB) et clôt ainsi avec succès le programme d’évaluations technologiques de géolocalisation du fantassin évoluant en intérieur sans recours aux satellites.

Dans le cadre de ce programme porté par l’Agence Européenne de Défense (AED), l’ONERA, s’associant à la start-up française TRAAK, a évalué plusieurs technologies visant à localiser précisément un fantassin évoluant à l’intérieur de bâtiments. Alors que le géo-positionnement en extérieur basé sur les réseaux satellitaires est une solution éprouvée et efficace, le défi est de développer les technologies capables de géo-localiser et d’orienter le fantassin évoluant dans un espace intérieur en complémentarité du système GNSS. 

Sous la supervision de la Direction générale de l’armement (DGA), l’ONERA a organisé, mis en place et piloté cette campagne d’essais scientifiques. Deux phases de tests se sont déroulées au CENZUB. La première a été réalisée en 2020 et la seconde vient de s’achever fin septembre de cette année. 

Pour mener à bien ces essais, l’ONERA s’est appuyé sur l’expertise de la start-up TRAAK spécialisée dans la R&D de capteurs de géolocalisation innovants sur mesure. TRAAK a ainsi fourni un système de référence qui permet de caractériser les performances de chaque senseur développé par les partenaires du projet APOS-UE. TRAAK s’est basé sur une version sur mesure de son produit TRAAK HPv2 pour fournir un système temps réel de suivi haute précision (précision décimétrique).

Ces évaluations ont permis d’une part de tester en situation opérationnelle 6 types de technologies différentes (inertielles, optiques, fusion de données, …) avec des résultats très prometteurs et d’autre part de favoriser et dynamiser les échanges entre unités opérationnelles et contributeurs technologiques européens (italiens, espagnols et français notamment).

« Le succès de cette campagne d’essais révèle toute la pertinence pour l’AED et la DGA de s’appuyer sur l’ONERA dans son rôle d’expert étatique. Bien qu’il s’agisse encore de technologies très amont, les équipes de l’ONERA ont permis de confronter ces technologies innovantes aux besoins opérationnels. Ce succès est aussi dû à l’excellence de la start-up française TRAAK, à sa capacité de fournir des solutions innovantes et à la faculté d’adaptation de ses équipes » a commenté René Mathurin, Directeur Défense de l’ONERA.

« La combinaison des technologies choisies permettant un excellent niveau de précision en 3D, l’adaptabilité à tout environnement ainsi que la rapidité de mise en place d’une solution fiable ont été autant d’atouts qui ont conforté l’ONERA dans son choix de faire confiance à nos équipes. Par cet accompagnement, TRAAK réaffirme son engagement auprès des institutions en proposant des solutions sur mesure, fiables et s’adaptant à toutes les structures » a commenté Thomas Duroyon, CEO de TRAAK.

Gérer la mobilité : un sujet stratégique

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Le digital fait désormais partie de notre quotidien et nous amène à être hyper connectés. Dans ce contexte, l’un des défis des entreprises est de permettre à leurs collaborateurs de rester connectés en tous lieux, mais aussi de maitriser leurs coûts. En effet, dans de nombreux cas, un véritable casse-tête peut se poser, notamment au regard des situations de type événementielles. Alors, comment faire ? Comment les directions achats peuvent-elles gérer ces situations de manière agile ?

Intégrer la dimension temporaire

Bien sûr, nous pourrions être tentés d’évoquer le traditionnel partage de connexion depuis nos smartphones pour nous connecter rapidement à Internet depuis nos Laptops par exemple. Si cette situation peut avoir du sens pour quelques heures ou pour répondre à quelques mails, elle n’est absolument pas raisonnable ni viable dans des situations provisoires plus durables. Nous pouvons par exemple évoquer de nombreux cas d’usage comme une connexion internet temporaire ou nomade,  sur un navire, un chantier BTP ou un  salon.

On comprend donc ici parfaitement que les notions de dimensionnement, de performance et de sécurité sont stratégiques et qu’il est fondamental de pouvoir s’appuyer sur des dispositifs de connexion professionnels éprouvés. C’est un axe clé que les directions achats doivent prendre en considération dans leurs achats télécoms. A priori évident, l’on constate pourtant que ce sujet est souvent peu pris en compte et pose de véritables challenges une fois que les déploiements doivent être faits. Cela se traduit souvent par des achats à la hâte de prestations et d’équipements peu adaptés et souvent très onéreux. 

La montée en puissance des technologies 4G Wifi

Les points évoqués précédemment mettent donc clairement la nécessité de concevoir son projet mobile/nomade de manière professionnelle et industrielle. Sur ce point, une approche semble aujourd’hui se développer à large échelle : le recours à des routeurs 4G Wifi. Bien sûr, le seul choix de la technologie ne suffit en aucun cas. Il convient avant tout d’analyser la volumétrie des abonnements et des consommations réelles de données, de sélectionner du matériel adapté aux sites et aux collaborateurs, de déployer ensuite des cartes et des équipements, puis de gérer la supervision du dispositif et de définir des systèmes d’alerte de consommation. 

On notera également que ce type d’approche qui s’appuie sur des cartes SIM multiopérateurs permet de maitriser ses coûts et de ne pas être confronté aux problématiques de Roaming. Au final, les directions Achats sont en mesure d’équiper les équipes nomades de solutions sur mesure, performantes, et de maîtriser leurs budgets télécom. 

Jérôme Chachuat  chez Move & Connect