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Sensibilisation cybersécurité, les freins et objections les plus fréquents 

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Se protéger efficacement des cybermenaces est un exercice complexe qui ne dépend pas uniquement des outils utilisés. Le maillon humain est aussi à prendre en compte. Afin d’assurer le meilleur succès de ses campagnes de sensibilisation, il est utile de connaitre les freins existants et de les lever, ou, en tous cas, d’en diminuer la portée.

Voici le premier des freins, l’inconscience. On pourrait croire qu’avec tout ce qui a déjà été dit dans la presse, dans les fictions, par les entreprises, par les équipes sécurité, que ce frein a disparu. S’il est vrai que la part de la population totalement ignorante de la menace a fortement diminué, il reste encore une part non négligeable pour qui cette menace n’est pas réelle ou en tout cas qu’elle est suffisamment abstraite pour ne pas avoir à s’en soucier. Imaginer que ce n’est plus le cas revient à tomber dans le biais consistant à croire que, parce qu’on parle nous-mêmes d’un sujet depuis longtemps, cela implique que cela est acquis pour tout le monde.

Comme il reste forcément dans votre population quelques personnes qui en sont encore à ce stade, il est utile de rappeler un certain nombre de messages. Ce rappel sera également utile à ceux qui, bien que conscients de l’existence du danger, cherchent à le nier pour mieux contourner les règles.

Ces messages sont au nombre de 3 :

La menace est réelle, dangereuse et elle frappe partout

La cybercriminalité prend différents aspects et frappe partout. Le patron d’une PME du Finistère a fait un jour cette remarque après une cyberattaque : « Là où on est, je ne pensais pas que les cybercriminels pourraient nous viser ». Sur Internet, tout le monde est à équidistance. Il est vrai que certaines entreprises ou administrations seront davantage ciblées, mais tout le monde est visé.

C’est l’utilisateur qui est visé et les conséquences pour lui peuvent être lourdes

Le risque ne doit pas être perçu par l’utilisateur comme quelque chose de lointain. La plupart des attaques utilisent à un moment ou à un autre un défaut de comportement d’un ou plusieurs utilisateurs. Ce sont donc eux qui sont visés. De plus, lorsqu’une attaque a réussi, si l’entreprise ou l’administration est une victime, le collaborateur par lequel cette attaque a pu passer en est également une. À ce titre, il peut, comme toute victime, avoir du mal à s’en remettre et peut souffrir de stress post-traumatique. À titre d’exemple, une PME de l’ouest de la France a été liquidée après une arnaque au Président. 40 salariés se sont ainsi trouvés sans emploi. Cette attaque fut possible en dupant la responsable financière qui, croyant bien faire, a effectué les virements ruinant l’entreprise. Au regard des conséquences de son erreur, on peut imaginer sans peine la souffrance qui fut la sienne. Il est donc de l’intérêt personnel de chaque collaborateur de se soucier de cybersécurité.

Se protéger est plus facile qu’il n’y parait

Et c’est la bonne nouvelle, si les pirates vont faire preuve d’ingéniosité et d’expertise pour perpétrer leurs attaques, les déjouer s’appuie sur quelques règles simples qui, si elles sont respectées, permettront de se défendre efficacement. Après les mauvaises nouvelles des points 1 et 2, il s’agit ici de rassurer et d’expliquer aux utilisateurs que face à cette menace et aux risques qui pèsent sur eux, on ne leur demande pas des choses très compliquées, mais simplement le respect de quelques règles et un peu de rigueur.

L’assimilation de ces messages se trouvera renforcée par de possibles retours d’expérience et exemples en provenance de l’entreprise ou de l’administration dans laquelle travaille le collaborateur. Plus on créera de la proximité avec l’environnement réel de l’utilisateur, plus celui-ci accordera de l’importance aux messages qu’on lui envoie. De la même façon, on pourra également prévoir d’inclure dans les campagnes de sensibilisation un certain nombre de supports traitant de la sécurisation de son environnement personnel.

Ainsi, lorsqu’on établira son programme de sensibilisation, on pourra prévoir une campagne dédiée à cette prise de conscience et, ensuite, en rappeler régulièrement les éléments importants dans les campagnes suivantes.

Par Michel GERARD, CEO de Conscio Technologies

Sylvain CORTES rejoint Hackuity au poste de VP Strategy

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Hackuity, startup spécialisée dans la prévention des cyberattaques, fait évoluer son équipe de direction en recrutant un expert unanimement reconnu au sein de l’industrie de la cybersécurité. Cette arrivée stratégique pour la société s’inscrit dans un contexte d’accélération en France comme à l’international. Dans le cadre de sa mission, Sylvain Cortes sera en charge du pilotage de la stratégie de l’entreprise en lien constant avec la Direction générale. Parmi ses missions, il devra faire évoluer les processus existants sur de nombreux aspects comme les pré-sales, le marketing ou encore la stratégie produit. Il représentera également la startup sur de nombreux événements, supportera les équipes commerciales, assurera une veille technologique constante et proposera régulièrement de nouvelles orientations pour permettre à Hackuity de gagner en performance et en agilité.

Pour mener à bien sa mission, Sylvain peut s’appuyer sur une solide expérience professionnelle acquise à des postes de management dans le monde de la cybersécurité. Il a notamment évolué chez Cerberis, Alsid ou Tenable. Il a également cofondé les Identity Days, le seul événement français indépendant dédié à la gestion des identités et à la cybersécurité des identités digitales. Il est enfin un expert reconnu sur le marché de l’IAM. Sylvain CORTES est diplômé de l’université de Grenoble et titulaire d’un master spécialisé en Systèmes d’information et Management (spécialisation Sécurité de l’information) de Grenoble École de Management.

Sylvain CORTES, VP Strategy de Hackuity « Je suis ravi de rejoindre Hackuity afin de pouvoir contribuer au développement de l’offre produit et d’aider nos clients à gérer leurs vulnérabilités par les risques en France comme à l’international. »

Le KYC des banques et la lutte contre la fraude financière

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On estime que 2 000 milliards de dollars liés à la criminalité financière se déversent chaque année dans le système bancaire. Par définition, le KYC en banque, Know Your Customer est la première ligne de protection d’une banque ou d’un fournisseur de services financiers contre la fraude financière. En réponse à l’augmentation des profits tirés de l’infiltration de la criminalité dans le système bancaire, les régulateurs ont renforcé leurs mesures de conformité et appellent désormais les entreprises à adopter des solutions RegTech innovantes, telles que la vérification d’identité, comme meilleure pratique pour la conformité KYC.

 

QU’EST-CE QUE LE KYC DANS LES BANQUES ET POURQUOI EST-IL IMPORTANT ?

KYC désigne la procédure que les banques entreprennent pour vérifier la validité de l’identité d’un client. Les procédures KYC comprennent des éléments tels que la vérification de l’identité, le contrôle des personnes politiquement exposées (PPE), la détection des visages, ainsi que la vérification des documents et la biométrie. Le KYC est d’une importance capitale pour les banques et les institutions financières en France, car elle garantit qu’elles ne font pas affaire avec des clients impliqués dans le blanchiment d’argent et la criminalité financière.

Les prestataires de services financiers jouent un rôle clé dans la lutte contre la prolifération de l’argent sale dans le système financier mondial. Ainsi, il est impératif pour tous les prestataires de services financiers de comprendre ce qu’est le KYC dans le secteur bancaire.

Lorsque les banques ou les institutions financières ne respectent pas leurs obligations de connaissance client, elles s’exposent à de lourdes amendes et pénalités. En 2020, environ 20 milliards d’euros d’amendes ont frappés les banques et  institutions financières pour leurs manquements en matière de KYC. Le maintien d’un respect strict de la conformité KYC est nécessaire, non seulement pour éviter d’énormes pénalités financières, mais aussi pour éviter les dommages coûteux à la réputation associés aux scandales de blanchiment d’argent. 

Le KYC pour la banque en France va bien au-delà du contrôle d’une pièce d’identité

La souscription initiale d’un client n’est que la première étape de la conformité KYC des banques. La Diligence Raisonnable du client est ensuite effectuée sur une base continue. En fonction du niveau de risque qui a été déterminé lors de l’onboarding, la fréquence et l’intensité des contrôles KYC bancaires sont ajustées. En outre, le niveau d’évaluation du risque du client est pris en compte dans la surveillance continue de la lutte contre le blanchiment d’argent, les règles en matière AML devenant plus strictes pour les clients les plus risqués.

QUELS SONT LES DOCUMENTS ET LA RÉGLEMENTATION KYC POUR LES BANQUES EN FRANCE ?

Les procédures KYC des banques visent à trier les clients en fonction de leur risque relatif pour les besoins des services bancaires et financiers. Les documents KYC fournissent aux banques les preuves nécessaires à la vérification de l’identité et à l’évaluation du niveau de risque du client. La complexité des documents requis augmente pour toute banque ou institution financière souhaitant opérer à l’échelle mondiale. Chaque pays, et chaque juridiction au sein d’un pays ont des exigences différentes en matière de documents, et également des langues différentes. En réalité, cela revient à examiner des milliers de documents dans des centaines de langues, une tâche qui dépasse largement les capacités d’une équipe KYC humaine. Pour les institutions financières qui souhaitent se développer à l’échelle mondiale, une solution KYC basée sur l’IA, telle que la signature électronique qualifiée reposant sur l’identification vidéo, est devenue le moyen le plus simple et le plus rentable de maintenir la conformité.

LES DÉFIS KYC POUR LES BANQUES

Alors que les réglementations bancaires relatives au Know Your Customer s’intensifient en réponse à l’augmentation de la criminalité financière, il en va de même pour les banques et les institutions financières qui cherchent à remplir leurs obligations de connaissance client et de conformité. La tension pour tous les fournisseurs de services financiers est d’adhérer à des mesures KYC de plus en plus strictes, tout en maintenant une relation rapide  et fluide avec les clients.

L’année dernière, quatre entreprises britanniques sur dix ont annulé leur relation avec leurs fournisseurs financiers en raison de la lourdeur et de la longueur des procédures de diligence pratiquées. En exploitant stratégiquement la technologie KYC, les banques et les prestataires de services financiers peuvent automatiser les aspects les plus coûteux en matière de diligence  et se concentrer sur l’amélioration de l’expérience client.

Aujourd’hui, tenter d’atteindre la conformité KYC pour les banques en interne, tout en développant son propre produit dans un domaine de plus en plus concurrentiel, est devenu une point clé. La capacité à maintenir une excellente expérience client peut faire la différence entre gagner ou perdre de précieux clients. L’exploitation des mesures avancées de KYC, qui utilisent une procédure d’authentification en deux étapes devient la norme du secteur. Avec l’essor des solutions alimentées par l’IA et l’automatisation du KYC pour les banques, le secteur s’est orienté vers l’externalisation de ces procédures vers des fournisseurs tiers pour les accompagner dans leurs défis à venir.

Par Cyril Drianne, Country Manager France Electronic IDentification

Accompagner les entreprises sud-africaines dans leur transformation numérique : la réussite de BCX, favorisée par Enreach UP

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BCX, l’un des fournisseurs de services TIC les plus innovants et performants d’Afrique du Sud, s’est donné pour mission de prendre en charge chaque aspect des besoins en informatique et télécommunications de ses clients et de permettre à ceux-ci de tirer parti des avantages de la transformation numérique. Un élément à part entière de l’approche adoptée par BCX est son partenariat avec Enreach, et notamment l’utilisation de la plateforme de communications unifiées d’Enreach “Enreach UP”, une plateforme avancée mais néanmoins flexible et facile à gérer qui associe communication, collaboration et productivité. 

À propos de BCX

BCX accompagne les entreprises sud-africaines depuis 1996 en leur fournissant une suite complète de services de technologie de l’information et de communication (TIC). L’entreprise a connu le succès dès ses débuts et a fait son entrée à la bourse de Johannesburg avant d’être rachetée en 2015 par Telkom, qui est actuellement le plus grand opérateur d’Afrique du Sud. BCX s’est aujourd’hui donné pour mission de répondre à tous les besoins technologiques de ses clients afin que ceux-ci puissent, à leur tour, se concentrer davantage sur les besoins de leurs propres clients. 

Un facteur important de la stratégie de BCX consiste à accompagner ses clients dans leur transformation numérique. Sharon Maasdorp, Directeur de la Division “Collaboration unifiée”, chez BCX Afrique du Sud, explique : « Plus nos clients intègrent de technologies numériques et plus ils sont performants. Les communications unifiées sont un point de départ, mais nous pouvons ensuite ajouter des applications numériques, telles que celles permettant d’améliorer l’expérience client, des fonctionnalités de centre de contact, des bots intelligents et des fonctionnalités en libre-service. »

Un aspect essentiel de la stratégie de transformation numérique de BCX consiste à passer de l’environnement traditionnel existant à un environnement de nouvelle génération. Domingos Da Mata, Manager senior en charge du portefeuille “Collaboration unifiée”, ajoute : « La migration vers une plateforme plus moderne permet à la fois à BCX et à nos clients d’être plus agiles. Cela nous permet également de commencer à démanteler notre infrastructure existante et à en réduire les coûts et de créer une feuille de route de nouveaux services pour nos clients. »

Apporter de l’agilité

BCX s’est tournée vers Enreach et sa plateforme flexible et avancée de communications unifiées et de contact convergent. « Ce qui a fait la différence pour nous, c’est la culture entrepreneuriale et d’innovation d’Enreach, qui correspond à notre ADN et à notre philosophie. », explique Sharon Maasdorp. « Nous savons que nous pouvons tirer parti de cet esprit d’entreprise et d’innovation au fur et à mesure de notre développement, Enreach nous apporte une plus grande agilité. Avec Enreach, nous pouvons collaborer ouvertement, en travaillant ensemble à la recherche de solutions adaptées au marché, y compris à des besoins de niche très spécifiques. »

« L’équipe Enreach s’est également montrée très arrangeante en procédant à une migration rapide de nos clients. Nous avons déployé la plateforme Enreach dans plusieurs centres de données et dans la mesure où de nombreux clients exigent une souveraineté de leurs données, le déploiement dans notre propre cloud hébergé revêtait une importance toute particulière. Nous avons désormais une plateforme robuste et résistante qui fournit à nos clients le temps de fonctionnement auquel ils aspirent, avec un service entièrement géré depuis BCX. » 

Permettre la transformation numérique

Le lancement de la nouvelle plateforme a coïncidé avec le premier confinement qui a eu lieu en Afrique du Sud. Au moment où les entreprises devaient fermer leurs bureaux, BCX a donc pu les aider à passer rapidement au télétravail avec l’aide de la plateforme Enreach. « De nombreux clients étaient satisfaits de leur environnement actuel, mais le Covid a sans aucun doute accéléré leur transformation numérique. Maintenant que des modèles de travail hybrides font leur apparition, nous pouvons aider nos clients, qu’ils utilisent la téléphonie mobile ou notre réseau fibre », explique Domingos Da Mata.

« L’expérience d’Enreach en matière de convergence fixe-mobile nous aide également à fournir à nos clients une expérience d’ubiquité dans la mesure où ils peuvent se connecter à tout moment et en tout lieu à partir de n’importe quel appareil et à n’importe quel réseau. Notre philosophie consiste à donner à nos clients cette liberté grâce à notre solution de bout-en-bout. » BCX prend en charge Apple et Android et a réalisé un investissement important afin de garantir la fourniture de combinés à ses clients. 

Le contact convergent

Domingos Da Mata et Sharon Maasdorp estiment par ailleurs tous deux que la vision d’Enreach consistant à faire converger ses solutions de contact est parfaitement en phase avec l’approche de BCX. « L’informatique et les communications sont nos deux domaines de spécialité et l’un de nos points forts est notre réseau de données, que nous avons fait évoluer en une architecture convergente qui intègre la mobilité grâce à la plateforme Enreach », explique Domingos Da Mata. 

« Pour nous, la convergence des différentes formes de contact revient à simplifier les choses pour nos clients, en leur fournissant une seule et même solution intégrée qu’ils peuvent utiliser dans différentes applications et sur différents réseaux et appareils et en concluant un unique accord sur les niveaux de service. », ajoute Sharon Maasdorp. « Ils peuvent ainsi consacrer plus de temps à leur métier sans avoir à gérer de multiples réseaux et applications. »

BCX cite également les capacités de personnalisation et d’intégration de la plateforme Enreach. « Nous étudions actuellement l’intégration à Microsoft Teams d’Enreach et nous avons hâte de commercialiser les services de bot et de centre de contact d’Enreach », déclare Domingos Da Mata. « De nombreuses entreprises n’ont pas besoin d’une solution de centre de contact dédiée, mais ont quand même des besoins en matière de service client, y compris via de nouveaux canaux tels que WhatsApp et Telegram. Nous pensons donc que ce secteur devrait connaître une forte croissance dans les années à venir. »

« BCX correspond exactement au type d’opérateurs avec lesquels nous avons envie de travailler : orienté clients, tourné vers l’avenir et prêt à saisir les opportunités, en particulier en matière de contact convergent et de mobilité, que ce marché en pleine évolution offre. Nous nous réjouissons d’accompagner la réussite et le développement de BCX dans la durée », ajoute Bertrand Pourcelot, Directeur Général d’Enreach for Service Providers.

Une approche spécifique en matière de migration

La migration est un processus continu et lorsque la date de renouvellement des contrats de ses clients approche, BCX leur présente les différentes options possibles. « Nos clients sont à différents stades de leur transformation numérique et nous ne les obligeons pas à prendre des décisions : cela doit se faire en fonction de leurs préférences. », explique Sharon Maasdorp. « Au lieu de cela, nous adoptons une approche de partenariat et travaillons avec eux de sorte que lorsqu’ils sont prêts à migrer, le processus se déroule dans les meilleures conditions possibles. »

BCX fait incontestablement forte impression sur le marché sud-africain où elle est à l’avant-garde en matière de transformation numérique réalisée de manière flexible, agile et innovante tant pour les entreprises que leurs utilisateurs finaux. Et Sharon Maasdorp de conclure : « Enreach a pour ambition de devenir un leader du marché et nous avons pour ambition de devenir le principal opérateur d’Afrique du Sud dans le domaine de la collaboration unifiée. Nous sommes des partenaires très en phase, qu’il s’agisse du cheminement que nous suivons ou de la façon dont nous apportons ensemble notre aide aux utilisateurs professionnels. »

Orogel : les nouveaux terminaux IP de Snom garantissent la fiabilité même par des températures inférieures à zéro

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Entreprise leader dans la production de légumes frais surgelés, fondée à Cesena en 1978, Orogel est composée de six usines couvrant la péninsule italienne du nord au sud, de la Vénétie à la Basilicate. Le caractère naturel, la qualité et la sécurité sont les concepts fondamentaux sur lesquels repose la philosophie de l’entreprise. Pour que cela soit mis en pratique au quotidien, toutes les usines d’Orogel sont situées à proximité des champs, ce qui permet de surgeler le produit dans les heures qui suivent la récolte, préservant ainsi sa qualité. La valorisation des produits italiens est un autre objectif de l’entreprise, qui maintient toutes les étapes de la production dans le pays et encourage les pratiques agricoles et les processus de fabrication les plus durables possibles. Pour répondre aux normes de qualité élevées d’Orogel également en termes de téléphonie, leur partenaire de confiance Onit Sistemi a recommandé l’installation de téléphones IP Snom. 

Des interférences et des problèmes de couverture résolus 

Le remplacement du standard téléphonique IP utilisé depuis plus de dix ans et des téléphones Wi-Fi qui l’accompagnent pour Orogel était une priorité qui ne pouvait plus être reportée. Après étude des besoins avec le client, les experts d’Onit Sistemi ont été confrontés à une série de lacunes dues à l’obsolescence du système PBX et aux téléphones Wi-Fi utilisés, qui n’étaient plus en mesure de répondre aux besoins d’une réalité aussi complexe que les différents bureaux d’Orogel. Le client se plaignait de problèmes de couverture du signal dans différentes zones des établissements, ainsi que d’une mauvaise qualité audio affectée par des interférences constantes. Ces problèmes étaient particulièrement évidents dans les zones de production, affectées par l’absence de réception dans de nombreux endroits des usines et l’interruption des appels. En outre, en raison du bruit de fond des machines en fonctionnement, la mauvaise qualité du son fourni par les téléphones Wi-Fi rendait la communication difficile, même dans les zones où il était possible de passer et de recevoir des appels. Orogel s’est donc tournée vers Onit Sistemi pour remplacer un système téléphonique inefficace et moderniser son infrastructure avec une solution de pointe.

Des téléphones IP fiables, même en cas de températures extrêmes

La réalité Orogel est très variée : outre l’équipement des bureaux en téléphones de bureau et en DECT, il fallait des terminaux IP spéciaux pour les zones de production, capables de résister aux fortes contraintes dues à l’exposition à des températures extrêmement basses. Divers modèles ont donc été mis en œuvre, en fonction des besoins de la zone d’installation. Plus précisément, la société a choisi les modèles DECT Snom M70, M80 et M65, les modèles de bureau D715 et D785 et les cellules DECT Snom M900, pour un total de près de 500 terminaux IP et plus de 100 cellules DECT, installés dans les trois sites d’Orogel en Italie et dans les autres entreprises du groupe. « Peu de temps après l’achèvement du projet, nous avons reçu des commandes de certaines filiales pour des téléphones Snom supplémentaires, ce qui nous a ultérieurement confirmé la justesse de notre choix. Il s’agit donc d’un volume de terminaux en croissance constante », commente Flavio Dall’ Ara, Technical Director d’Onit Sistemi. 

En particulier, les modèles robustes Snom M70 et M80, capables de conjuguer légèreté et robustesse, ont été choisis pour une utilisation dans des zones aux conditions hors du commun. Dans les zones de traitement des produits, les terminaux sont exposés à l’humidité, et certains opérateurs doivent entrer et sortir de chambres froides dont la température peut descendre jusqu’à -22°C. Ces deux modèles, spécialement conçus pour résister aux conditions des environnements de travail extrêmes, ont assuré une fiabilité maximale même en présence d’humidité et d’importantes fluctuations de température. Les deux modèles Snom assurent également une transmission de la voix cristalline et suppriment les bruits de fond, assurant une communication de première qualité même à proximité des machines les plus bruyantes. 

Tous les nouveaux terminaux Snom ont également résolu de manière optimale les problèmes de réception et de couverture du signal rencontrés précédemment, en apportant des nouveautés qui ont été immédiatement accueillies avec enthousiasme par les utilisateurs, comme l’intégration de la fonctionnalité click-to-call, qui n’est plus prise en charge par la solution précédente, et l’affichage de l’état de présence des collègues en fonction de leur disponibilité respective. Enfin, l’optimisation de la communication interne a permis à Orogel d’améliorer ultérieurement son service client. 

L’union fait la force 

« Snom est notre marque de référence pour les terminaux IP depuis plus de 10 ans. Forts de notre connaissance approfondie du produit, nous renouvelons quotidiennement le choix de Snom comme solution idéale pour nos clients. Grâce à la capacité des téléphones IP Snom à s’adapter efficacement aux environnements de travail les plus disparates, l’installation de ces terminaux chez Orogel s’est révélée particulièrement pertinente, répondant et dépassant les attentes du client », déclare Dall’ Ara.

L’installation de plus de 100 cellules DECT et de 500 terminaux Snom, qui a duré huit mois au total, a été plutôt complexe. Onit Sistemi a conçu toute l’arborescence DECT des différents sites ; elle a ensuite tout intégré au nouveau PBX logiciel 3CX et a terminé l’installation des terminaux. Sur le chemin, les défis liés à la mise en place de l’infrastructure de cellules DECT selon le projet n’ont pas manqué. L’excellent support technique de Snom Italia est rapidement intervenu, permettant de surmonter rapidement tous les obstacles. 

« L’assistance sans égale offerte par Snom a sans aucun doute fait la différence dans ce projet, et c’est l’une des raisons pour lesquelles nous renouvelons notre confiance en ce fabricant depuis plus de dix ans. Nous considérons l’installation des téléphones Snom chez Orogel comme l’un de nos plus grand succès », conclut Flavio Dall’ Ara.

Nouvelle accélération pour Stordata sur son dernier exercice

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Stordata, expert reconnu depuis trente-cinq ans sur le marché des solutions de gestion de données et de la transformation SI, annonce une nouvelle croissance de son chiffre d’affaires qui s’élève à 78,5 millions d’euros.

Stordata accompagne au quotidien ses clients dans la mise en œuvre de projets structurants grâce à des compétences uniques. Stordata propose l’une des offres les plus complètes du marché en matière de gestion sécurisée des données : conseil, intégration, maintien en condition opérationnelle, services managés, services Cloud et formation. À ce jour, le groupe réunit 180 collaborateurs répartis sur 6 agences et travaille pour plus de 1 200 clients ETI et grands comptes.

Ce solide positionnement a permis l’ESN de faire une nouvelle fois la différence et de connaitre une forte croissance sur l’ensemble de ses domaines d’expertises : Ventes de solutions (11 %), Maintenance (6 %), Cloud (13 %) et service et conseil (31 %). Sur les douze derniers mois, ce sont près de 30 nouveaux clients qui ont fait confiance à Stordata pour mener à bien leur projet de transformation numérique.

Stordata a également très fortement investi pour faire évoluer ses offres, notamment sur la partie Cloud et Infogérance par exemple. D’importantes ressources ont aussi été mobilisées pour faire évoluer les agences du groupe (IDF et Sud notamment) et recruter de nouveaux talents. Ces différents éléments permettent à la société de s’appuyer sur des infrastructures et des collaborateurs engagés pour l’accompagner dans son développement à long terme.

Olivier TEICHMAN, Président de Stordata « Cette nouvelle croissance est un formidable encouragement pour l’ensemble de nos collaborateurs. Indépendant, sans endettement et en fort développement chaque année, Stordata se positionne comme un partenaire de confiance pour mener à bien différents projets stratégiques et à forte valeur ajoutée comme le PRA, le backup, le stockage, le Cloud ou encore la sécurisation des données. Pour poursuivre notre plan de croissance sur les prochaines années, nous allons continuer d’innover et proposer de nouvelles offres de service comme en matière de RSE par exemple. Nos clients pourront ainsi accroitre leur productivité, leur qualité de service et leur performance. »

D’ores et déjà, le groupe prévoit de réaliser de nouvelles performances sur son prochain exercice et de fortement se développer sur le segment du Cloud Computing et sur la sécurisation des données.

Rzilient publie son premier baromètre Green IT

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Alors même que les entreprises adoptent des politiques d’approvisionnement informatique de plus en plus responsables, ce baromètre dévoile une marge d’amélioration importante dans l’usage de ces équipements et des services iT associés pour allonger leur durée de vie. Rzilient, startup ayant développé une plateforme SaaS de gestion de parc iT, annonce aujourd’hui la publication de son premier baromètre, soulignant les politiques et pratiques green iT dans les entreprises. Au total, ce sont quelque 40 entreprises qui ont été sondées sur leur engagement dans le numérique responsable — de l’approvisionnement aux usages et habitudes au quotidien jusqu’à la gestion de leurs équipements en fin de vie. rendez-vous sur : https://go.rzilient.club/barometre-politique-et-pratique-green-it-dans-les-entreprises