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ITS Group en croissance pour ses résultats financiers semestriels 2022

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ITS Group, ESN spécialisée dans l’accélération de la transformation digitale, enregistre au 1er semestre 2022 une activité dynamique ! En effet, le chiffre d’affaires consolidé sur ce semestre atteint 83,5 millions d’euros, soit une croissance de +17%, en publié par rapport à l’année précédente.

Chiffres clés du 1er semestre 2022 

COMPTES CONSOLIDÉS
En K€1er semestre 20211er Semestre 2022Variation vs. n-1
Chiffre d’affaires71 39183 43617%
Résultats d’exploitation3 2524 19929%

Une croissance portée par toutes les activités et toutes les régions du groupe

Le chiffre d’affaires consolidé est en progression de +17%, dont près de 12% en organique. Tous les métiers du groupe sont en croissance, avec des performances particulièrement notables sur les activités de conseil et de cybersécurité. 

Prestations de services : de manière générale, les effectifs productifs sont stables sur le premier semestre 2022 en infogérance (hors croissance externe) et arrivent à être en progression sur les niches métiers (mobilité, conseil, cybersécurité). Le recours aux indépendants s’accélère et soutient la croissance. En parallèle, les taux d’activité sont à des niveaux historiquement élevés, et les TJM continuent de progresser. 

Hébergement : En fin d’année 2021, de nombreux contrats ont été signés et pour la première fois depuis quelques années, le chiffre d’affaires semestriel est en progression par rapport à N-1, et en ligne avec le budget de l’exercice. 

Résultats d’exploitation 

Concernant le résultat d’exploitation consolidés, toutes les entités du groupe sont en progression par rapport au premier semestre 2021 et connaissent des indicateurs opérationnels très bien orientés. Les charges de structure sont en hausses significative par l’effet combiné des investissements de croissance, des opérations de croissance externe et de l’arrêt des indemnités de chômage partiel qui avaient allégé celles-ci en N-1.

Dans la poursuite de sa croissance externe, ITS Group a confirmé au début du mois d’octobre, l’acquisition de l’entreprise Youzou, société de conseil et d’ingénierie spécialisée dans les solutions Microsoft, la mobilité et la cybersécurité.

Thunes rejoint les initiatives du pacte mondial des Nations Unies et d’Ecovadis

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Thunes est à l’origine de changements positifs au sein de l’industrie Fintech et au-delà grâce à son engagement envers des pratiques commerciales responsables et à long terme.

La fintech Thunes a annoncé aujourd’hui son affiliation à deux initiatives ESG mondiales : le Pacte mondial des Nations Unies et Ecovadis. Plus tôt cette année, Thunes a passé avec succès différentes évaluations et a soumis des rapports respectifs aux deux institutions. En conséquence, Thunes a reçu le label argent Ecovadis pour 2022, plaçant l’entreprise dans le top 25 des entreprises les plus performantes en matière de développement durable. Ce faisant, Thunes est parmi les premières Fintechs à intégrer le reporting développement durable dans ses opérations et sa stratégie.

UN Global Compact est la plus grande initiative mondiale de développement durable des entreprises, visant à aligner leurs actions stratégiques sur les objectifs de développement durable des Nations Unies (UN SDG) sur les droits de l’homme, le travail, l’environnement et la lutte contre la corruption. De même, les pratiques commerciales responsables sont au cœur des opérations quotidiennes de Thunes. Par exemple, 71 % de ses clients prennent des mesures proactives pour s’assurer qu’ils ne vendent pas de biens ou de services à des entités qui ne respectent pas les droits de l’homme.

L’initiative Ecovadis, considérée comme la notation de durabilité des entreprises la plus fiable au monde, classe les organisations en fonction de leur impact environnemental, social et éthique dans 198 classifications et 160 pays. La reconnaissance d’Ecovadis est un accomplissement important pour Thunes, donnant l’exemple de la manière dont les Fintechs peuvent améliorer les comportements et pratiques «durables ». Par exemple, des conteneurs ont été installés dans plusieurs bureaux de Thunes pour collecter les matières recyclables. Rien que dans son bureau parisien, 271 kg de déchets ont été recyclés en 2021, permettant la fabrication de trois scooters et 646 nouvelles bouteilles en verre.

Le Pacte mondial des Nations Unies et la certification Ecovadis représentent une expression tangible de l’engagement de Thunes envers le développement durable et la responsabilité en tant que principes fondamentaux de ses opérations. Ils fournissent également un moyen d’obtenir des résultats concrets à long terme et inspirent de nouveaux changements environnementaux, technologiques et sociaux au sein de l’industrie des Fintechs.

Peter de Caluwe, PDG de Thunes, a déclaré : « Nous pensons qu’une entreprise prospère doit également être responsable. Nous sommes donc très fiers de rejoindre les initiatives UN Global Compact et Ecovadis et de devenir l’un des pionniers parmi les entreprises fintech qui se concentrent sur la gouvernance environnementale et sociale. Nous avons commencé à intégrer le reporting ESG au cœur de notre stratégie et de notre mode opératoire et continuerons à prôner la valeur à long terme, plutôt que les gains à court terme. »

Les initiatives du Pacte mondial des Nations Unies et d’Ecovadis contribueront au programme ESG en cours chez Thunes. 

En savoir plus sur les deux initiatives : Programme ESG

Enreach reconnue leader européen de communications unifiées dans le rapport UCaaS Radar 2022 de Frost & Sullivan

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Enreach, fournisseur européen de solutions de contact convergent en pleine expansion, soutenue par le fonds d’investissement indépendant Waterland Private Equity (« Waterland »), annonce aujourd’hui son classement parmi les leaders européens des communications unifiées dans la nouvelle étude Frost Radar UCaaS de 2022. Réalisée par le cabinet d’études de marché international Frost & Sullivan, l’étude Frost Radar évalue chaque année les fournisseurs de communications unifiées sur la base de divers indicateurs clés visant à mesurer à la fois la réussite des fournisseurs et la capacité de ces derniers à s’adapter aux évolutions du marché et aux tendances technologiques qui redéfinissent en permanence les besoins des clients.

Frost & Sullivan a évalué les entreprises sélectionnées dans différents domaines, notamment la vision et la stratégie, la croissance des ventes, la part de marché et les activités de vente et de marketing. Cette année, l’étude Frost Radar a classé Enreach au rang de leader européen en matière de croissance pour récompenser sa transition des déploiements hybrides vers des solutions cloud sur des marchés à fort potentiel tels que l’Allemagne, ainsi que son approche innovante visant à proposer des produits UCaaS mobile-native. 

Frost & Sullivan a également souligné la capacité d’Enreach à innover rapidement tout en consolidant ses technologies dans l’ensemble du groupe, et a reconnu la singularité du modèle de commercialisation de l’entreprise qui repose sur la vente directe, les partenaires de distribution et les prestataires de services. 

« Nous sommes ravis que Frost & Sullivan ait classé Enreach parmi les leaders européens des fournisseurs de communications cloud », a déclaré Stijn Nijhuis, PDG d’Enreach. « Soucieux de satisfaire les besoins complexes de nos clients (les petites, moyennes et grandes entreprises du continent) par l’intermédiaire de nos canaux directs et indirects, nous avons investi des ressources considérables pour comprendre les nuances propres à chacun de nos marchés et offrir des solutions adaptées qui permettent aux entreprises d’optimiser leur efficacité, d’améliorer leur productivité, de renforcer la fidélité envers leur marque et de réduire leurs coûts. »

« Ces félicitations s’adressent également aux plus de 1200 collaborateurs de nos équipes », a ajouté Stijn Nijhuis. « Ils se situent au cœur de notre réussite et sont une source d’inspiration quotidienne. » 

Pour Robert Arnold, analyste principal chez Frost & Sullivan, sa connaissance approfondie du marché, ses acquisitions stratégiques et son portefeuille de produits complet distinguent Enreach de ses homologues. 

« L’héritage paneuropéen d’Enreach et son engagement en faveur de l’innovation lui valent de figurer parmi les rares fournisseurs de solutions UCaaS cités dans l’étude Frost Radar », a expliqué Robert Arnold. « Sa position dominante sur le marché est le fruit de fusions et acquisitions et d’intégrations réussies, de stratégies de partenariat efficaces et d’une croissance interne notable. Le portefeuille unique de l’entreprise et ses diverses stratégies de mise sur le marché sont porteurs de réussite à long terme. »

SSE ou SASE – Quelle stratégie adopter ?

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Par Olivier PERICAT, Directeur technique de SASETY (www.sasety.com)

Les organisations deviennent chaque jour un peu plus hybrides. L’explosion de la mobilité et des usages Cloud conduisent les équipes IT à reconsidérer les moyens nécessaires pour délivrer des services performants et sécurisés.

Elles doivent faire face à deux défis :

  • Garantir une qualité de service à des collaborateurs qui utilisent leurs propres moyens de connexion
  • Maîtriser la surface d’attaque engendrée par toutes les ressources directement connectées sur Internet

Les cyberattaques quotidiennes qui impactent nos entreprises et nos services publics mettent en évidence le chemin qu’il reste à parcourir.

Pourtant des solutions simples existent pour répondre à ces défis.

Elles ont été conceptualisées par le Cabinet Gartner avec les modèles SASE (2019) et SSE (2021).

SSE pour la sécurité

Le modèle SSE (Secure Service Edge) apporte une réponse pour protéger l’ensemble des actifs.

Il consiste à délivrer tous les mécanismes de protection (firewall, filtrage web, IDS, IPS, anti-malware, CASB, DLP, RBI, etc.) au travers d’une solution exécutée dans le Cloud et reposant sur une approche basée sur l’identité (Zero Trust Network Access).

Le maintien en conditions opérationnelles et les mises à jour sont réalisés par le fournisseur et ne requièrent aucune opération pour les équipes IT.

Avec ce type de solution, toutes les ressources de l’entreprise sont protégées vis-à-vis de l’Internet de façon pérenne.

SASE pour y ajouter le transport et la performance

Le modèle SASE vient compléter le modèle SSE en y intégrant l’accès et le transport. En plus des fonctionnalités SSE, le modèle SASE intègre tous les mécanismes d’accès SD-WAN, de routage, de transport sécurisé entre les sites de l’organisation, ainsi que tous les mécanismes d’optimisation de la performance : priorisation de flux et classes de service.

A l’instar du modèle SSE, le maintien en conditions opérationnelles et les mises à jour sont réalisés par le fournisseur et ne requièrent aucune opération pour les équipes IT.

Avec ce type de solution, toutes les ressources de l’entreprise qu’elles soient sur site ou en situation de mobilité sont protégées et accèdent aux applications internes et externes avec des garanties de performance.

SSE ou SASE ?

Pour une organisation disposant d’un site unique, le modèle SSE apporte une réponse adaptée aux enjeux de sécurité des ressources sur site et en situation de mobilité.

Le modèle SASE s’avère particulièrement adapté dès que l’entreprise dispose de plusieurs sites amenés à communiquer entre eux.

Il vient remplacer les infrastructures WAN traditionnelles de type MPLS ou IP VPN tout en apportant des garanties de performances similaires au MPLS.

« La mise en œuvre complète du modèle SASE permet aux entreprises de s’affranchir de toutes leurs infrastructures de réseau WAN et de sécurité périmétrique. C’est la cible ultime de la transformation qui va permettre de réduire au maximum les coûts, la complexité et la charge opérationnelle sur les équipes IT. Cependant, il est rare que les contrats WAN, les contrats de maintenance et les amortissements des solutions en place coïncident. C’est alors, que la mise en place de la première brique SSE s’avère pertinente pour apporter immédiatement le niveau de protection aux ressources de l’entreprise. Le passage au modèle SASE s’opère dans un second temps, à l’expiration du contrat WAN. » souligne Olivier PERICAT.

Le choix entre SSE et SASE dépend donc de la typologie d’entreprise et de l’analyse de son existant financier et contractuel.

« Les acteurs du SSE sont bien plus nombreux que ceux du SASE. Les clients doivent choisir une solution capable d’évoluer avec eux. Aussi, une organisation multisites qui démarre par un projet de sécurisation de ses flux Internet aura un intérêt à choisir une solution SSE capable d’évoluer nativement vers le SASE. Sans quoi, elle devra soit l’abandonner, soit l’interopérer avec une solution d’accès de type SD-WAN. Cette seconde option engendrera des coûts plus importants, une complexité technique, des performances moindres, un management multiple et une visibilité fragmentée. » précise-t-il.

Illustration avec la solution CATO Networks

Créée en 2015 avec comme vision la convergence des fonctions de transport et de sécurité dans le Cloud, CATO Networks a inspiré la conceptualisation du modèle SASE.

Disposant d’un backbone mondial d’environ 80 points de présence, le CATO Cloud transporte et sécurise plusieurs centaines de milliers de sites et plusieurs millions d’utilisateurs mobiles à travers le monde.

Pour accompagner la mutation des organisations, CATO Networks a décliné une offre SSE360, comme première étape d’une transformation vers le SASE.

Au travers de l’offre SSE360, les sites d’une organisation se connectent au CATO Cloud au travers de tunnels IPSec initiés depuis leurs propres infrastructures de sécurité. Les utilisateurs mobiles utilisent le client VPN CATO pour se connecter au point de présence CATO le plus proche.

Toutes les ressources se retrouvent alors protégées par l’ensemble des fonctionnalités de sécurité (firewall, filtrage web, IDS, IPS, anti-malware, CASB, DLP, RBI, etc.) et les équipes IT disposent d’un outil de management unifié offrant une vision complète des flux et permettant une gestion des accès aux ressources basée sur l’identité (Zero Trust Network Access).

Par la suite, il sera très simple d’évoluer progressivement vers la solution SASE en déployant des passerelles CATO, physiques sur les sites, et virtuelles sur les tenants Cloud Azure ou AWS afin de bénéficier des fonctionnalités de transport avancées SD-WAN.

Parmi les fonctionnalités de protection avancée délivrées par les offres SASE et SSE360 de CATO Networks, on retrouve le contrôle des applications Cloud (CASB) et la maîtrise des données (DLP).

En effet, plus de 97 % des applications Cloud utilisées dans les entreprises sont inconnues des équipes IT. Ceci représente près d’un millier d’applications pour une ETI et concerne 80 % des utilisateurs en moyenne.

De plus, 40% des organisations ont vécu une fuite de données dans les 12 derniers mois.

Ces deux briques deviennent incontournables.

Le CASB (Cloud Access Security Broker) se caractérise par deux éléments clés :

  • La visibilité sur les applications SaaS / Cloud : connaître l’ensemble des applications Cloud et SaaS consommées au sein du réseau, qu’elles soient approuvées ou non (découverte du Shadow-IT) en associant un indice de risque.
  • Le filtrage des activités dans les applications : une fois la visibilité complète obtenue, il est possible d’appliquer des règles d’usage aux différentes applications Cloud, en autorisant ou bloquant des activités au sein de ces applications : restreindre les logins d’accès à certaines apps, l’envoi ou la réception de fichiers, etc.

Le DLP (Data Loss Prevention) est quant à lui un mécanisme généralement lourd et complexe à implémenter. Les solutions SASE et SSE360 de CATO permettent de simplifier considérablement l’approche puisque le CATO Cloud possède déjà une visibilité complète sur tous les flux transitant sur le réseau. Il suffit de sélectionner le type de données à sécuriser (données personnelles, PCI DSS, santé, finance…) et d’appliquer les règles adéquates. Exemple de scénario concret : “interdire la diffusion de numéros de cartes de paiement ou d’informations bancaires sur les réseaux sociaux”.

L’ajout du CASB ou du DLP n’entraine aucune adjonction d’équipements. L’ensemble des flux sont déchiffrés une seule fois sur le point de présence CATO le plus proche pour appliquer tous les traitements de sécurité, offrant ainsi une protection et une visibilité unifiée.

Fraude bancaire : comment s’en prémunir ?

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Le secteur bancaire et financier évolue aujourd’hui dans un contexte de multiplication des actes à distance né de l’essor du digital. Cette transformation numérique, qui régit la société tout entière, va néanmoins de pair avec une professionnalisation des fraudeurs et avec une augmentation conséquente du nombre de pratiques frauduleuses : fraudes documentaires, à l’identité, au paiement, blanchiment d’argent, etc. 

La lutte contre la fraude est ainsi devenue un enjeu majeur pour les établissements bancaires, qui doivent se donner les moyens de s’en prémunir pour chaque prestation et à toutes les étapes de la relation client. Aucun processus métier n’est épargné, du segment « particuliers » à l’offre « professionnels », de l’onboarding crédit aux opérations du quotidien, voire même aux successions ! 

Pour lutter contre la fraude, les banques peuvent bien sûr s’appuyer sur les dispositifs de conformité réglementaire liés au respect du KYC (« Know Your Customer ») et de LCB-FT (lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme). Le défi pour les établissements bancaires ? Parvenir à contrecarrer la fraude sans dégrader l’expérience client. Un équilibre qui peut être trouvé par les acteurs bancaires en externalisant leurs contrôles auprès de tiers de confiance spécialistes du secteur. 

Déjouer la fraude documentaire 

Au sein de l’environnement bancaire, les pratiques frauduleuses s’expriment en premier lieu par la fraude documentaire, qui consiste en la contrefaçon, la falsification, l’usage frauduleux ou l’obtention frauduleuse d’un document. Il est donc stratégique de lever les doutes face aux faux justificatifs et d’automatiser les processus de vérification.

Lutter contre la fraude à l’identité et à l’authentification

Les justificatifs d’identité sont les documents qui font l’objet du plus grand nombre de fraudes. La fraude à l’identité représente donc pour les banques un risque de préjudice financier considérable. Il faut donc impérativement identifier et se prémunir des nouvelles pratiques des fraudeurs au sein des parcours clients digitaux et renforcer sa sécurité numérique en prenant les bonnes options. 

Freiner la fraude au paiement 

La fraude au paiement, ou l’utilisation illégitime d’un moyen de paiement ou de ses données, doit également faire l’objet d’une vigilance particulière pour les établissements financiers. Il faut absolument redoubler de vigilance face à la variété́ des fraudes au paiement, mesurer leur impact du point de vue des établissements bancaires et déployer des dispositifs leur permettant de sécuriser ce sujet sensible.

Risques et sanctions : face au double enjeu de la LCB-FT

À l’ère du numérique, le respect des obligations LCB-FT est devenu pour les banques un enjeu phare. Externaliser la gestion de ses alertesconstitue un des moyens de mettre en place un dispositif efficace et conforme aux exigences du régulateur. Cela permet de gérer les obligations légales, d’absorber et d’optimiser le volume croissant de fraudes.Cela permet également aux collaborateurs des banques de se concentrer sur les alertes douteuses ou avérées.

Par François Quais, Directeur marché Banque TESSI

 Almond et Rampar fusionnent pour accélérer leur développement et proposer des offres de service à 360° à leurs clients

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 Almond et Rampar, deux sociétés sœurs du groupe Hifield, annoncent leur rapprochement pour proposer à leurs clients et prospects des offres de services complètes dans les domaines de la cybersécurité, du cloud et des infrastructures. Les équipes de Rampar intégreront au 1er janvier 2023 la société Almond. 

 Olivier Pantaléo, Co-dirigeant du groupe Hifield déclare : « L’alliance des expertises de chacune des 2 sociétés, ainsi que leurs complémentarités technologiques, industrielles et commerciales, permettront d’atteindre une taille critique et ainsi proposer à notre clientèle une approche à 360° (audit, conseil, intégration, services managés) en matière de Cyber Sécurité et de Transformation des Systèmes d’InformationEn unissant Almond et Rampar, nous formerons ainsi une société unique pour un accompagnement sur mesure, allant de la stratégie et de la gouvernance aux services managés en passant par la mise en place de solutions par des équipes de spécialistes reconnus dans leurs domaines d’expertise. »

Une fois réunie, la société comptera plus de 330 collaborateurs, répartis en France et en Suisse, avec un chiffre d’affaires consolidé en 2021 de 43 millions d’euros. Ce rapprochement va offrir à chacun de nouvelles perspectives d’évolution de carrière, faciliter le partage de connaissances et accroître les approches pluridisciplinaires pour répondre aux besoins de ses clients.

SCC France remporte le marché IoT de la CAIH

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SCC France, leader auprès de partenaires technologiques majeurs, confirme son solide positionnement pour accompagner les professionnels de santé dans leur transformation numérique en remportant le marché IoT de la CAIH* avec son partenaire Orange.

À la pointe de l’innovation, SCC France a toujours positionné les sujets complexes et d’expertise au centre de sa stratégie de croissance. Partenaire historique de nombreux professionnels dans le secteur de la santé, SCC France complète son offre à travers l’attribution du marché IoT pour la CAIH. Ce marché attribué pour une période de quatre ans a pour objectif de répondre aux défis majeurs de l’Internet des Objets (IoT) pour tous les divers et nombreux métiers/services que composent les entités adhérentes à la CAIH**. 

Quel que soit leur projet IoT, ce marché permet immédiatement de répondre à leurs besoins : avec un catalogue de solutions, des outils et moyens pour réaliser leur projet sur mesure, comprenant toutes les étapes d’un projet IoT: développement et intégration des infrastructures, plateformes IoT et réseaux IoT; exploitation, fourniture, installation et recyclage des équipements.

Sébastien Gas, Directeur Connected Workspace & Innovation chez SCC France « En remportant ce marché stratégique, nous nous positionnons comme un véritable précurseur auprès des professionnels de santé. Nous sommes en mesure d’apporter des réponses opérationnelles concrètes et simples à leurs différents cas d’usage : énergie, matériels médicaux connectés, maintien à domicile, smart building, etc. À travers notre expertise projet et notre catalogue de solutions, nous sommes donc un facilitateur pour déployer des projets IoT simples et complexes, avec un budget maîtrisé pour les adhérents de la CAIH.»

En remportant ce marché, SCC France atteste une nouvelle fois de sa capacité à fluidifier les opérations digitales de ses clients et notamment des structures publiques avec lesquelles l’ESN a mené des projets structurants, innovants et de très grande envergure.