Que ce soit un distributeur, un partenaire ou un client final, développer des relations étroites avec son réseau est crucial pour collaborer efficacement. Dans ce contexte les constructeurs peuvent mettre en place un programme spécifique pour fournir aux partenaires le support et les outils nécessaires pour offrir la meilleure expérience possible à leurs clients.
Pour aider les revendeurs dans ce rôle, un programme de partenariat doit intégrer trois piliers principaux : un bon portail de communication, des équipes commerciales sur le terrain qui peuvent partager leurs connaissances et enfin proposer de réels avantages. En englobant ces trois domaines, les constructeurs, leurs partenaires et les clients pourront tous être gagnants et nouer des relations constructives et de long terme.
1) Prendre en compte les remontées du réseau de partenaires
Les revendeurs sont en prise directe avec les clients. Dans ce contexte, il est essentiel qu’ils puissent partager leurs expériences et toutes les informations qui remontent du terrain. Cela donnera à chacun une réelle compréhension de la demande actuelle et où les entreprises cherchent à innover. Cela garantira non seulement que, lors de la sortie de nouveaux produits, il y aura une véritable demande basée sur les besoins des clients.
Il est important de permettre aux partenaires de partager facilement leurs commentaires. Par exemple, sont-ils tous conviés à un événement annuel pour échanger et partager leurs défis et leurs domaines d’intérêt pour l’année à venir ? Peut-être préféreraient-ils répondre à une enquête de deux minutes tous les quelques mois ou partager des commentaires en continu via un canal dédié ? Réfléchir à la manière dont les partenaires pourraient souhaiter partager leurs expériences et aux canaux qu’ils peuvent utiliser pour le faire aidera à construire des relations de qualité à long terme.
2) Infrastructure locale et support commercial
Lorsque les clients sont répartis dans le monde entier et travaillent dans plusieurs pays, l’accès à une assistance régionale peut faire une énorme différence pour les partenaires qui sont sur le terrain et qui ont besoin de maîtriser les nuances culturelles du lieu où le client est basé.
Sur le plan pratique, le fait de pouvoir faire appel à un réseau plus large de vendeurs capables de parler la langue locale a un impact considérable sur la capacité d’un partenaire à travailler avec succès avec ses clients. Opérer de manière décentralisée permet de s’appuyer sur des bureaux de vente dédiés dans chaque région et des équipes de support technique qui peuvent intervenir sur site et/ou virtuellement selon les besoins.
3) Offrir de réels avantages
Les consommateurs sont habitués à être récompensés pour leur fidélité.
Il en va de même dans un cadre B2B. Pour développer de bonnes relations et une mentalité « d’équipe unique », il est essentiel que tout programme offre aux revendeurs de plus grands avantages. Cela inclut des incitations financières telles que des bonus après-vente, des remises pouvant être répercutées sur le client, des produits gratuits, un support aux actions marketing, etc. Une formation technique pourrait également être proposée afin d’aider les partenaires à acquérir de nouveaux niveaux d’expertise, notamment dans le déploiement et le paramétrage.
Ces différents éléments sont fondamentaux pour mettre en œuvre une stratégie partenaires pertinente qui profitera aux clients, aux partenaires et aux concepteurs de technologies. Investir dans un programme partenaire est donc un élément structurant qui permettra d’accroitre la valeur de son offre et positionner l’excellence opérationnelle au sein de sa politique commerciale.
Aujourd’hui, de nombreuses entreprises, organisations et utilisateurs recherchent des outils alternatifs aux produits des géants mondiaux appelés GAFAM. Ces recherches sont principalement motivées par la cybersécurité et la sécurité des données en particulier. Désormais, chacun veut savoir comment et par qui ses données sont utilisées. D’où vient l’explosion du marché des solutions open source qui mettent le contrôle total des données dans les mains de leurs propriétaires. Alors, pourquoi est-il difficile de se débarrasser des GAFAM et comment y parvenir ?
Ce que les solutions GAFAM nous donnent
Les GAFAM sont les entreprises géantes qui dominent le marché numérique en fournissant les solutions mondialement connues. Sans aucun doute, nous sommes tous habitués aux solutions googlisées pour leur fonctionnalité, leur accessibilité et leur adaptabilité à tout domaine. Où que nous soyons, à la maison, au travail ou à l’école, ils nous accompagnent toujours.
Gmail
Google Docs
Google Drive
Google Workspace
Google Classroom
Elles facilitent réellement la vie et ont aidé de nombreuses personnes à travailler, même dans les conditions de pandémie. On peut dire qu’ils ont changé la façon dont les gens travaillent dans le monde entier.
Cependant, beaucoup d’entreprises et d’utilisateurs se lancent à la recherche de manières de moins utiliser ces solutions pour des raisons de sécurité.
Quels critères à prendre en considération
Pour abandonner les solutions de Google et autres, il convient d’abord de trouver une alternative. Bien que le choix soit assez large, la recherche peut prendre du temps. Pour vous aider, établissez une liste d’exigences. Elle varie en fonction du domaine de travail ou des spécificités de l’emploi. Pourtant, les aspects de sélection suivants peuvent être mises en évidence.
Par sa définition, dégooglisation est libération d’Internet de l’emprise de Google par la création de logiciels libres alternatifs. Ainsi, on mise d’abord sur les produits à code source ouvert. Sans surprise, sous l’effet de la demande, l’offre d’open source s’est multipliée. Leur principal avantage est la transparence. Lorsque le code d’un logiciel est ouvert, tout le monde peut l’étudier. Il n’est plus possible de masquer des mécanismes supplémentaires pour traiter vos données à des fins commerciales.
Si on parle des logiciels pour les entreprises traitant des données confidentiels, ils doivent être conformes aux RGPD, le règlement général sur la protection des données qui est en vigueur dans toute l’Union Européen.
Vue de la sécurité, les solutions proposant la protection de données aux différents niveaux gagnent le jeu aujourd’hui. Les entreprises optent de plus en plus pour les versions autohébergées permettant de contrôler leurs données dans leur propre infrastructure et de ne pas les confier aux tiers. En outre, le chiffrement de données vous aidera à garantir la confidentialité de vos données et de celles de vos clients.
Un aspect tout aussi important, la stabilité de travail. Les pannes constantes et la perte de données non sauvegardées obligeront quiconque à trouver une autre solution aussi rapidement que possible. Ainsi, avant de mettre en œuvre une nouvelle solution dans votre travail, testez-la. Mieux encore, testez les performances de la solution dans les conditions de forte charge ou avec de grandes quantités de données.
L’interface familière est une autre chose à tenir en compte. La prise en main du logiciel requis un temps dans tous les cas, mais dans le cas d’une interface complexe, cela peut avoir un impact notable sur les performances. Si pour l’utilisateur particulier, cela conduit à une perte de temps, au niveau de l’entreprise, cela peut également entraîner une baisse de productivité.
Comme Google Docs s’intègre à d’autres solutions Google, les solutions alternatives doivent offrir une certaine flexibilité. Par exemple, les documents que vous recevez via Gmail sont facilement ouverts dans Google Docs. Par conséquent, les solutions alternatives devraient par ailleurs offrir cette possibilité. Ces fonctions peuvent être réalisées en connectant deux solutions différentes qui peuvent fonctionner l’une intégrée à l’autre.
Voyons maintenant un exemple de mise en œuvre de la dégooglisation.
ONLYOFFICE est une suite bureautique alternative à Google Docs ou Microsoft Office. C’est une solution tout d’abord, open source, figurant dans la liste de SILL. ONLYOFFICE comprend les éditeurs en ligne pour les documents texte, feuilles de calcul, présentations, formulaires et PDFs. ONLYOFFICE utilise les formats OOXML (docx, xlsx et pptx) comme formats natifs, ce qui garantit une compatibilité totale avec les fichiers Word, Excel et PowerPoint. La solution supporte également d’autres formats populaires, tels que odf (odt, odp et ods), doc, xls, ppt, pdf, txt, rtf et html.
Son interface familière et connue pour les utilisateurs de Google Docs ou Microsoft Office réduit le temps nécessaire pour s’habituer et apprendre un nouvel outil. Les utilisateurs peuvent créer des présentations avec des animations, faire un rapport et les analyser, et rédiger des documents texte ou des livres électroniques. Vous pouvez également créer des documents types avec des champs à remplir et les utiliser comme modèles.
Un avantage de ONLYOFFICE est la collaboration sur les documents. Les coéquipiers sont en mesure de travailler sur le même document en même temps, le commenter et discuter. Il est aussi possible d’accorder différents droits d’accès aux fichiers, ce qui aide à organiser un système de partage et distribution de flux documentaires en sein d’une entreprise.
Pour assurer la protection des données, ONLYOFFICE offre plusieurs mesures. Outre la version cloud, la solution s’installe en auto-hébergement. Les fichiers bureautiques sont chiffrés au trois niveaux : au repos, au transit et de bout en bout. JWT sécurise le flux de données entre l’éditeur et l’utilisateur et protège des documents contre les accès non autorisés. Au niveau des documents, le verrouillage avec un mot de passe est disponible pour tout le document, y compris le verrouillage des parties séparées dans les feuilles de calcul.
ONLYOFFICE s’adapte facilement à différentes plateformes conçues pour différents secteurs.
ONLYOFFICE – Maarch Courrier
Maarch Courrier, solution complète open source, est devenu l’outil principal qui permet de capturer la correspondance papier et numérique entrante, de suivre tous les messages, de les traiter de manière appropriée et d’y répondre, de créer et d’archiver, de rechercher des e-mails et des documents. Il offre également des fonctionnalités utiles telles que la gestion de contenu, le contrôle de version, les modèles de bureau, les statistiques, etc.
Intégration avec ONLYOFFICE apporte la création d’un nouveau document, sous forme de pièce jointe ou de projet de réponse, dans ONLYOFFICE, puis envoi dans un flux de travail pour signature ou diffusion d’informations entre collègues.
ONLYOFFICE – Jalios
Jalios Workspace est une solution complète pour organiser un bureau numérique. Il s’agit d’une alternative complète à la solution GAFAM. La solution offre un nombre de fonctionnalités dont les usages sont nombreux : digital workplace, Intranet social et collaboratif, réseau social d’entreprise, bases documentaires, extranet, gestion des connaissances ou encore digital learning.
Intégré à la plateforme Jalios, ONLYOFFICE permet aux entreprises de gagner en productivité, d’optimiser la rédaction et la coédition des documents, tout en garantissant un haut de niveau de sécurité.
ONLYOFFICE – Le Nuage Français
Le Nuage Français est une solution collaborative française complète, reposant sur un socle 100% Open-Source. L’objectif est de constituer une alternative crédible et complète aux solutions fermées et opérées par des entreprises américaines comme Microsoft 365 ou G Suite, tout en permettant aux PME et collectivités françaises de maîtriser leurs budgets.
ONLYOFFICE fait partie de cette solution et assure le travail et la collaboration documentaires. Les utilisateurs peuvent créer, modifier des documents et y collaborer, des feuilles de calcul et des présentations directement dans l’interface de la plateforme.
De plus, le secteur public en France qui est particulièrement sensible aux problématiques de souveraineté, de sécurité des données et de respect de la réglementation RGPD qui est au coeur des enjeux visés par Le Nuage Français et ONLYOFFICE.
ONLYOFFICE – Chamilo
Chamilo est une plateforme d’apprentissage libre qui inclut les fonctionnalités de formation en ligne et de gestion de contenu. Sa mission est d’assurer un accès global aux logiciels d’apprentissage en utilisant les outils libres et open source créés par les différents fournisseurs des services et la communauté des développeurs. Grâce à Chamilo, les enseignants et les étudiants reçoivent les fonctionnalités pour gérer des utilisateurs, des leçons et des cycles de formation, suivre des résultats, organiser des examens, générer des certificats, améliorer la méthodologie, créer des réseaux sociaux, etc.
Parmi les outils intégrés figure ONLYOFFICE Docs permettant de créer, afficher et modifier les documents texte, les classeurs, les diapositives et les formulaires, collaborer en temps réel en basculant entre deux modes de coédition, utiliser d’autres outils pour travail en équipe.
ONLYOFFICE – GoFAST
GoFAST est un workspace digital développé par CEO-Vision, qui offre un espace avec un haut niveau de confidentialité des données. Il accumule le meilleur de l’open source dont Alfresco, Drupal, BonitaSoft, Jitsi Meet dans une plateforme collaborative. Son concept consiste à proposer les mêmes services qu’un SaaS tout en permettant aux clients d’avoir leur propre plateforme, OnPremise.
ONLYOFFICE s’intègre à GoFAST et apporte ses fonctionnalités sans faire changer les habitudes des usagers. La suite bureautique vient avec un éventail des outils d’édition et de mise en forme du texte et des objets complexes, prise en charge des documents texte, feuilles de calcul et présentations en toute compatibilité avec les formats des fichiers courants, travail collaboratif au bureau et en mobilité et gestion des versions du document.
L’éditeur INO, concepteur de solutions de nouvelle génération permettant de piloter sa relation client, annonce deux signatures de contrat pour déployer des systèmes innovants et industriels permettant à deux entreprises de moderniser leurs processus historiques et de gagner en performance et en agilité dans le traitement de leurs opérations vis-à-vis de leurs clients.
UCR assurance
Courtier en assurance depuis 35 ans, UCR assurance a choisi INO en remplacement de sa solution historique pour moderniser ses solutions de centre d’appel. Sélectionnée pour sa performance, son ouverture et sa richesse fonctionnelle, l’offre INO sera utilisée pour gérer les canaux Voix et SMS. Au-delà de ces éléments, INO permettra également de piloter les opérations de paiement à l’occasion des campagnes de recouvrement.
Balio
La startup Balio assiste ses clients sur l’ensemble de leurs contrats (Énergie, Box & Internet et assurances). Pour bien conseiller ses clients, Balio doit connaître leurs besoins et priorités. C’est pourquoi cette entreprise innovante a notamment développé, avec l’aide de ses utilisateurs, un parcours simple et ludique qui ne prendra que 5 minutes. Afin de répondre à cette promesse, une parfaite gestion de la relation client était nécessaire. C’est dans ce contexte qu’INO a été sélectionné pour apporter une vraie plus-value à son service client dans la gestion des canaux Voix et SMS.
Wats, éditeur de logiciels spécialisés dans le partage de connaissances, va compléter ses équipes ces prochains mois en annonçant l’ouverture de dix nouveaux postes dans ses départements techniques, R&D et commerce.
Quelques postes proposés chez Wats en France et à l’international :
Business développer
Customer Success Manager
Full Stack Dev
Stéphane NGO, CEO chez Wats « Le recrutement de passionnés et d’experts qui partagent nos valeurs est une donnée stratégique pour Wats. Nous allons nous entourer de nouveaux talents pour mener à bien notre stratégie de croissance initiée par notre nouvelle direction. Il s’agit d’un moment clé pour intégrer notre entreprise et évoluer dans une scaleup qui porte un projet passionnant et commercialise son offre auprès des plus grandes entreprises à l’échelle internationale. Wats occupe une place privilégiée au sein des professionnels qui positionnent le travail collaboratif comme un maillon central de leur compétitivité. »
Tradeshift et CFO Dive ont mené une enquête en ligne auprès des directeurs financiers et des responsables comptables. L’enquête a été menée du 13 juillet au 3 août 2022 auprès de 150 répondants. Les participants étaient des professionnels de la finance expérimentés dans des entreprises dont les revenus mondiaux s’élevaient à plus de 100 millions de dollars. La mise en service a été effectuée sur la plateforme d’enquête Verint. Les données démographiques sont disponibles sur demande.
Cette nouvelle étude révèle les défis auxquels les DAF sont confrontés alors qu’ils sont en prise avec un ensemble de responsabilités qui étaient jusqu’alors en dehors du champ d’action des départements financiers. Dans l’étude, près de la moitié des directeurs financiers (45 %) ont déclaré que l’acquisition et la rétention des talents étaient leur principale préoccupation. Parmi les préoccupations figuraient notamment l’augmentation du coût des biens et services (42 %) et l’adoption de la technologie (39 %).
L’étude a également révélé des tensions importantes dans les attitudes des directeurs financiers à l’égard de la stratégie technologique de leurs services. Alors que les répondants étaient généralement satisfaits de leurs récents investissements technologiques, bien plus de la moitié (59 %) ont admis qu’ils auraient adopté une approche différente s’ils avaient pu prédire les événements des dernières années. Cette tension illustre comment les directeurs financiers, comme d’autres hauts dirigeants, acceptent l’évolution soudaine de leur rôle provoquée par les événements des dernières années.
« Les perturbations des dernières années ont accéléré l’évolution du rôle du directeur financier, a déclaré Mikkel Hippe Brun, co-fondateur et directeur général, automatisation des paiements chez Tradeshift. Les responsables financiers reconnaissent le rôle décisif que la technologie doit jouer pour les aider à relever un nombre croissant de défis commerciaux et atténuer les risques liés aux chaînes d’approvisionnement. Ils reconnaissent également que tout investissement qu’ils font dans la technologie nécessite un investissement égal en ressources humaines pour exploiter la valeur des données générées. »
Quelques autres enseignements de l’étude :
Les entreprises tardent à intégrer les dernières technologies pour aider leurs services à travailler plus efficacement. Seul un tiers (35 %) des directeurs financiers ont déclaré que leurs derniers projets technologiques avaient atteint le stade de la mise en œuvre, la majorité étant encore au stade de la planification ou de validation.
La grande majorité des directeurs financiers prévoient d’augmenter les budgets alloués aux projets de transformation numérique au sein de leur service. Plus d’un répondant sur trois (36 %) a déclaré qu’il prévoyait d’augmenter ses dépenses technologiques de plus de 26 %, et un directeur financier sur cinq a signalé des augmentations supérieures à 50 %. Seuls 6 % des répondants prévoyaient de réduire leurs investissements dans les nouvelles technologies.
Les directeurs financiers pensent faire un bon travail en général, mais il est essentiel de passer de l’efficacité à la création de valeur. Presque tous les DAF (93 %) étaient au moins satisfaits de la performance de la fonction financière de leur entreprise (plus d’un tiers la qualifiant d’exceptionnelle). Malgré cela, 41 % des répondants ont évalué l’automatisation des processus comme un sujet prioritaire pour les investissements numériques à réaliser dès cette année.
Les directeurs financiers pensent que leurs équipes peuvent relever les défis de demain, mais craignent de ne pas être en mesure de relever les défis d’aujourd’hui. Ainsi, 37 % des répondants ont déclaré qu’ils ne disposaient pas de l’expertise interne pour analyser correctement leurs données financières.
Les directeurs financiers manquent de ressources nécessaires pour aider leurs équipes à mieux faire leur travail. Pour que leurs équipes s’améliorent, les directeurs financiers ont reconnu qu’ils auraient besoin d’une meilleure intégration des données (56 %), d’une meilleure formation (48 %) et de technologies plus avancées (42 %).
La pérennité de la fonction financière nécessitera trois compétences clés. Pour réaliser leurs missions, les DAF ont déclaré qu’ils avaient besoin d’une expertise financière technique (59 %), suivie d’une connaissance des données (50 %) et d’une expertise en stratégie d’entreprise (38 %).
L’investissement dans la technologie est essentiel. Les directeurs financiers ont accordé une grande priorité à plusieurs investissements technologiques, mais ils ont également concédé que les principales préoccupations de leurs entreprises concernant l’adoption des technologies étaient nombreuses : le coût de mise en œuvre (46 %), la facilité d’intégration avec l’existant (41 %) et la formation ou l’embauche de collaborateurs qui pourraient utiliser ces technologies (38 %).
Les directeurs financiers ont du mal à jongler avec les priorités changeantes. 28 % ont déclaré qu’ils consacraient trop de temps à ce qui était traditionnellement un élément essentiel du travail et 35 % ont déclaré qu’ils consacraient trop peu de temps au développement des talents.
À mesure que leur rôle continuera d’évoluer, les directeurs financiers devront probablement passer d’anciennes à de nouvelles priorités pour trouver le bon équilibre. Pour en savoir plus sur la façon dont ils utilisent la technologie pour relever les défis, l’intégralité de l’étude est disponible sur simple demande.
L’Intelligence Artificielle (IA) est une discipline scientifique inventée en 1955 par deux mathématiciens : John MacCathy et Marvin Lee Minsky. « L’IA est la science de programmer les ordinateurs pour qu’ils réalisent des tâches qui nécessitent de l’intelligence lorsqu’elles sont réalisées par des êtres humains. » Marvin Lee Minsky. On peut la définir ainsi : l’IA est un domaine de l’informatique dont le but est de recréer un équivalent technologique à l’intelligence humaine. L’IA n’est pas une technologie à part entière mais un ensemble de technologies et d’outils.
Méthodes
L’Intelligence Artificielle (IA, ou AI en anglais pour Artificial Intelligence) consiste à mettre en œuvre un certain nombre de techniques visant à permettre aux machines d’imiter une forme d’intelligence réelle, notamment s’adapter, apprendre, communiquer et interagir d’une manière riche et variée avec leur environnement. Le but n’est pas de remplacer les personnes par des machines mais d’ajouter aux capacités humaines une possibilité inégalée. La capacité de l’Intelligence Artificielle est d’analyser des quantités phénoménales de données et de déceler des tendances qui seraient autrement impossibles à détecter.
Types d’intelligence artificielle :
Intelligence Artificielle : automatisation de comportements intelligents.
Machine Learning : programmes informatiques permettant aux machines d’apprendre sans être spécifiquement programmés, afin d’évoluer elles-mêmes.
Deep Learning : apprentissage de modèle de données qui fonctionne comme un réseau de neurones.
Fonctionnement : vision et réalité
L’IA a déjà profondément changé les habitudes des consommateurs et augmenté considérablement leur niveau d’attente. Elle couvre des domaines fonctionnels tels que les systèmes experts, la planification, l’optimisation ou la robotique. Les nouveaux domaines sont : le Machine Learning, le Natural Language Processing, la vision (capacité pour une machine à appréhender son environnement) ou le Speech (texte vers parole ou parole vers texte). À savoir que l’IA ne fait rien toute seule, ce qui diffère du Business Intelligence (BI) où l’on injectait les données et on réalisait les traitements des données.
Panorama des domaines de l’IA
IA = Transformer des données en actions intelligentes
Opportunités de l’IA
Le marché de l’IA représentera 11 milliards de dollars en 2024.
54 % des Français pensent que l’IA est créatrice d’opportunités pour la vie quotidienne.
Pour satisfaire les enjeux métiers : quel objectif pour l’IA ?
L’IA n’est pas une intelligence de « naissance » mais elle le devient au fur et à mesure d’un processus d’apprentissage. L’entrainement de l’IA à travers les algorithmes d’apprentissage se fait avec un grand nombre de données.
Le pipeline d’un projet IA
Explications des grandes notions :
La collecte des données, première phase d’un projet IA, consiste à identifier les sources de données et mettre en place les mécanismes d’acquisition permettant de les acheminer dans les infrastructures de stockage.
La préparation est ensuite incontournable, tant les données collectées depuis diverses sources sont hétérogènes. Il faut ainsi nettoyer les données en supprimant les entrées non pertinentes, standardiser les formats, harmoniser les dates sur un même fuseau horaire, enrichir éventuellement les données avec les référentiels de l’entreprise…
L’apprentissage peut alors commencer. Cette phase regroupe l’exploration manuelle et l’apprentissage automatisé. En effet, le Data Scientist explore « manuellement » les jeux de données afin de déterminer le meilleur algorithme pour répondre au problème posé. Une fois l’algorithme défini, l’apprentissage de la machine passe en mode « automatique ». Le modèle construit par cet apprentissage doit ensuite être validé.
Une fois son modèle entrainé et validé, l’IA est enfin opérationnelle. Nous entrons donc dans la phase de résultats, l’IA remplit les objectifs fixés au départ.
La relation client et l’expérience client
L’IA représente un atout pour la relation client.
Le CRM
L’expérience utilisateur
L’expérience client
Retour client personnalisé
Personnalisation du parcours client
Personnalisation
Service client + réactif, rapide et spécifique
Expérience achat « seamless »
Expérience adaptive
+ Interactif
Omicanalité
– Coûteux à terme
Choix et pertinence
Différentiation
Hommes et machine : les deux intelligences sont complémentaires
L’IA possède d’excellentes capacités de calcul et de mémorisation, tandis qu’une bonne équipe de collaborateurs est mieux placée pour analyser et comprendre les émotions des clients. En somme, l’IA n’a pas pour vocation de remplacer l’homme, mais de l’épauler dans ses différentes tâches.
Par Emmanuel ESTEVES, Directeur R&D / S&R / Marketing chez Eurêka Solutions
Oxalys, spécialiste de la digitalisation des achats et des dépenses,répond avec succès aux attentes de Corse Composites Aéronautiques en lui permettant de digitaliser son processus de gestion d’achats.
Corse Composites Aéronautiques est reconnu comme l’un des spécialistes du développement de pièces complexes en matériaux composites, à destination de l’aéronautique. Cette réussite est le fruit de l’expertise acquise par l’entreprise sur les familles de produits autour desquelles elle s’est spécialisée : les trappes de train d’atterrissage avant, les éléments de voilure ou de fuselage ou encore les pièces de révolution de type « barrels » pour les nacelles moteurs.
Partenaire de rang 1 des principaux avionneurs, sur des projets en sous-traitance globale (Risk Sharing Partner), Corse Composites Aéronautiques a souhaité repenser ses processus de gestion des achats qui représente un volume de près de 30 millions d’euros auprès d’une centaine de fournisseurs. Dans ce secteur ou l’innovation et la collaboration avec les fournisseurs est capital, l’objectif de ce projet visait à gérer la gestion des achats en mode projet et notamment digitaliser l’ensemble du système de sélection des fournisseurs pour les pièces à façon.
C’est dans ce contexte qu’après avoir étudié les offres du marché, la solution d’Oxalys a été sélectionnée par Corse Composites Aéronautiques. Ce choix s’explique à la fois par la qualité de l’offre, ses nombreuses fonctionnalités, son approche financière compétitive, sa capacité à agréger des données hétérogènes et sa simplicité de mise en œuvre et d’utilisation.
Jean-Daniel Pietri, le responsable achats de Corse Composites Aéronautiques « Nous sommes désormais en mesure de piloter en mode projet une négociation globale et nous profitons d’une restitution automatique des comparaisons des offres. Grâce à Oxalys, nos acheteurs peuvent donc travailler dans les meilleures conditions et se concentrer sur des tâches à forte valeur ajoutée. »
Avant de lancer le projet et de déployer l’outil Oxalys, un travail de fond a été réalisé pour documenter les processus de travail des équipes achats. Cette étape stratégique a permis de créer un cadre structurant générateur de confort de travail et de meilleure productivité. De plus, une approche plus collaborative avec les fournisseurs a été déployée.
Ainsi, depuis un portail dédié et connecté à Oxalys, il est possible de mieux communiquer avec les fournisseurs et d’échanger avec eux de précieuses informations techniques ou commerciales par exemple. Enfin, un travail d’accompagnement au changement a été mené auprès des équipes achats et leurs parties prenantes pour leur permettre de s’approprier rapidement le nouveau système mis en œuvre.
Principaux bénéfices liés à l’utilisation d’Oxalys :
Piloter les plans d’actions achats avec des jalons et des ressources associés
Cadrer l’expression du besoin et la soumettre dans un entonnoir afin de mieux suivre les demandes
Standardiser les processus afin de gagner en temps, en efficacité, en fiabilité et aussi en sérénité
Collaborer avec les autres équipes
Créer des espaces de partage pour centraliser et gérer collaborativement les contrats, les alertes, les obligations normatives de veille documentaire et vérifier la péremption des documents
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