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Télécom : pas de Ucaas sans terminaux télécom de nouvelle génération

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Le secteur de la téléphonie a considérablement évolué ces dernières années. En effet, la fin du RTC, la montée en puissance du cloud et la diffusion à grande échelle des technologies de communication unifiée ont profondément modifié les usages et fait émerger de nouvelles attentes et modes de travail.

 

Si l’infrastructure IT et les solutions de communication occupent souvent le devant de la scène, il ne faut pas non plus oublier le sujet des terminaux à utiliser. En ce sens, ces derniers doivent également prendre le virage de la modernité pour permettre aux équipes opérationnelles d’utiliser au mieux leurs nouveaux systèmes de télécommunication.

 

Tenir compte des spécificités de la téléphonie sur IP

 

Pour bénéficier de l’ensemble des avantages liés à la téléphonie sur IP, s’appuyer sur des téléphones et environnements qui supportent ce protocole est une évidence. Pour autant, attention tout de même à ne pas se tromper dans la sélection de son matériel. En effet, à ce stade, différents matériels et terminaux existent et tous ne bénéficient pas de la même qualité ni des mêmes fonctionnalités.

 

Il convient donc de bien benchmarker les devices en fonction de ses attentes et de ses besoins métiers. Attention aussi à prendre en compte la nationalité des constructeurs de téléphonie. N’oublions pas que des différences de législations existent dans le domaine de la technologie et que des points de divergence peuvent exister notamment en matière de sécurité.

 

Être ouvert au système d’information et à ses applicatifs

 

Les terminaux utilisés doivent également être parfaitement compatibles et connectés avec le système d’information des organisations. Dans ce contexte, de nombreuses informations présentes dans les applications doivent pouvoir être accessibles depuis le terminal. C’est notamment le cas de la remontée des fiches clients lors de la réception d’appel téléphonique. De manière générale, les outils CRM et ERP sont les principales solutions à connecter. Il faut bien s’assurer que les téléphones utilisés bénéficient d’API pour être reliés aux applications présentes dans le SI. La téléphonie n’est en effet plus isolée, mais constitue une extension du système d’information.

 

On notera également que dans sa sélection de téléphones, il faudra s’assurer que ces deniers puissent aussi être connectés à d’autres devices favorisant un confort de travail au quotidien : connexion à des casques et autres accessoires.

 

C’est à ces conditions qu’il sera possible de bénéficier de l’ensemble des apports liés à l’usage des systèmes UcaaS et de proposer aux collaborateurs une expérience  unique en matière de communications unifiées.

 

Par Grégory Rogé, Chanel Director chez Snom France

SCC lance une offre engagée et responsable de mise à disposition de postes de travail en mode « As A Service » : FairPlay

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SCC annonce le lancement d’une offre de mise à disposition de postes de travail en mode « As A Service » qui offre à ses clients une solution de gestion de l’intégralité du cycle de vie des équipements et assure leur réemploi afin d’allonger leur durée de vie et ainsi réduire leur empreinte carbone.Ayant atteint les plus hauts niveaux de certification comme en témoignent la certification Ecovadis Platinum du groupe SCC et le statut d’exemplarité au label RSE de sa filiale de réemploi et recyclage, Recyclea, SCC souhaite aller plus loin dans son approche responsable en associant ses clients à cette démarche et en leur donnant les moyens et les outils pour évaluer et réduire l’empreinte carbone de leur parc informatique.En s’inscrivant dans l’économie de la fonctionnalité et de l’usage, SCC propose à ses clients de leur mettre à disposition les équipements, neufs ou issus de la filière de matériels reconditionnés de Recycléa, adaptés à leur besoin pendant une durée limitée d’usage.

Afin de simplifier le choix de matériels plus vertueux en matière de RSE, SCC a par ailleurs développé un système interne multicritères de notation des matériels qui permet aux clients de sélectionner les équipements selon leur niveau de compatibilité RSE et leur besoin fonctionnel.SCC assure la continuité de service et la disponibilité des matériels pendant leur durée de vie en cas de panne et réalise toutes les opérations de reprise, d’effacement certifié des données et de reconditionnement grâce à sa filiale Recyclea, entreprise adaptée basée à Domérat (Allier).Disposer du juste équipement pendant une durée d’usage optimisée afin de favoriser le réemploi, tel est l’enjeu de l’offre Fairplay by SCC.

L’offre FairPlay by SCC est une offre qui se veut juste :

  • Juste parce qu’inclusive au travers de Recyclea qui emploie plus de 70% de personnes en situation de handicap.
  • Juste car elle limite le gaspillage technologique et incite les entreprises à consommer selon leur besoin, sans surconsommer.
  • Juste parce que responsable et s’inscrivant dans l’économie de l’usage et de la fonctionnalité afin de favoriser le réemploi et le recyclage dans une logique d’économie circulaire.

Cette offre marque la volonté de SCC de se positionner en tant qu’acteur multi-spécialiste de l’économie circulaire au service de ses clients pour accélérer le développement du numérique responsable dans un souci de pérennité et de partenariat.Grâce à ses services éco-conçus et produits en France par sa filiale Recyclea, SCC signe une offre innovante de services pour un usage responsable et inclusif, qui mise sur la proximité et les acteurs locaux.

 

Des clients satisfaits et des salariés épanouis : quelle organisation mettre en place en ESN ?

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Traditionnellement, les entreprises de services du numérique (ESN) proposent à leurs clients deux types de contractualisation : des contrats d’assistance technique en régie menés directement chez le client avec un engagement de moyens et des contrats de projets au forfait réalisés au sein de ses propres équipes, avec un engagement de résultat.  En mixant les caractéristiques de ces deux typologies, les ESN peuvent proposer une grande variété de contractualisation à leurs clients : régies forfaitisées, forfaits régitisées, forfaits agiles… Si chaque type de contractualisation présente ses avantages et ses inconvénients propres, attardons-nous sur l’impact de celles-ci pour les clients et les salariés, en fonction du lieu de prestation : chez le client ou au sein même de l’ESN, en mode plateau.

Le mode plateau, une garantie de qualité de prestation pour nos clients

L’assistance technique peut présenter certains avantages lorsque le client possède déjà sa propre équipe technique et souhaite un simple renfort ponctuel, que ça soit sur une expertise particulière ou simplement pour palier à un manque d’effectif temporaire. Ce mode laisse au client toute la responsabilité du pilotage du projet, de l’équipe, du planning comme des aspects techniques. En résumé, la réussite ou l’échec du projet ne dépend que de lui seul, le rôle de l’ESN étant ici réduit à un apport de moyens.

A contrario, lorsque l’ESN intervient en engagement de résultat et qu’elle réalise sa mission avec sa propre équipe et de ses locaux, elle endosse alors un tout autre rôle : celui de réalisation, dans sa globalité, d’un projet complet ou bien d’une partie bien délimitée. Le client accorde sa confiance et délègue ainsi la responsabilité de la bonne tenue du programme. En contrepartie, l’ESN s’engage et dédie une partie de ses salariés à la réalisation du projet. Elle prend donc en charge le suivi des tâches, le respect des deadlines, les challenges techniques, la compréhension des besoins fonctionnels et le management des équipes.  Une solution clef en main !

L’ESN doit pour cela avoir à cœur de proposer au client une équipe cohérente par rapport à la solution demandée, avec un Chef de Projet dédié, garant des jalons, du périmètre fonctionnel et de la qualité des livrables. Celui-ci sera à la fois le chef d’orchestre de son équipe et à la fois l’interlocuteur privilégié du client, à qui il apportera la visibilité régulière nécessaire sur les avancées. La présence des coéquipiers de l’ESN dans un fonctionnement en mode plateau s’avère alors très adapté et participe pleinement à la réussite du projet : les collègues, qui se connaissent déjà, embarquent ensemble dans l’aventure, chacun avec ses compétences reconnues et s’engagent dans la réussite du programme autour de leur Chef de Projet.

Le mode plateau, un mode de travail épanouissant pour les équipes

L’ESN porte, parfois malgré elle, une image négative d’entreprise où la considération du salarié est mise à mal : il est une simple ressource, positionnée au grès des projets, de client en client, très souvent mobile géographiquement pour répondre aux impératifs de la régie, il reste 2 ou 3 ans maximum dans l’entreprise car il n’y voit pas d’évolution de carrière possible, ni de collègues auxquels il se serait attaché.

Le mode plateau vient contrecarrer cette réputation, grâce à son fonctionnement qui prend en compte à la fois la réussite du projet mais aussi le bien-être de ceux qui le mènent à bien.  En effet, lorsque les ingénieurs et consultants travaillent ensemble, chaque jour, sur un même lieu, ils développent naturellement un sentiment d’appartenance à un groupe, un esprit d’équipe et d’entraide fort, allant même bien souvent au-delà du projet. Voici d’ailleurs quelques actions concrètes réalisables facilement lorsque les équipes s’organisent sur ce mode : travail en binôme, revue du travail par un collègue, organisation d’atelier de formation internes…Et bien sûr des moments off de détente partagés sur les temps de pause !

Au-delà du projet, dans un fonctionnement en mode plateau, chacun peut avoir de la visibilité sur l’ensemble des sujets traités par l’entreprise, sur les contrats à venir et les sujets techniques abordés par les collègues. Le travail fourni est également directement en visibilité du Manager, les efforts et performances sont donc pris en compte dans l’accompagnement individuel, ce qui favorise une bonne prise en charge de l’évolution de carrière individuelle. Le salarié ne rentre ainsi plus uniquement dans une case qui n’évoluerait qu’en fonction de son ancienneté, mais sa situation propre est appréhendée dans sa particularité : un junior peut ainsi évoluer rapidement vers de l’expertise si ses compétences sont vues par l’équipe et le Manager, il peut également se projeter facilement sur un autre poste en le découvrant chaque jour auprès de l’un de ses collègues. L’envie vient par l’exemple, et l’exemple se montre en partageant la même équipe sur un même lieu de travail.

Si l’on pousse l’analyse encore un peu plus loin, on constate que le mode plateau est idéal pour accueillir des jeunes alternants ou stagiaires, car il s’avère être un véritable tremplin d’entrée vers le monde professionnel. Des salariés aguerris sont présents auprès d’eux pour les intégrer, les accompagner dans leurs apprentissages et leur faire découvrir les codes du savoir-être en entreprise.

En ces temps de vigilance sur l’impact de nos déplacements et l’envie de mener à bien une politique RSE efficace, l’absence de mobilité géographique est encore un vrai plus apporté par le fonctionnement en mode plateau. Les salariés organisent leur présence au bureau et leur vie privée en fonction d’un seul lieu. Dans ces conditions où les équipes se connaissent, se retrouvent, partagent à la fois leur travail mais aussi des temps plus informels, sur un même lieu physique, le télétravail partiel est tout à fait envisageable car il se construit sur une base solide.

Bien être et performance, le cercle vertueux du mode plateau !

Richard Branson disait « Prenez soin de vos employés, ils prendront soin de votre entreprise ». Pour une ESN dont la vocation est d’être au service de ses clients, cette phrase pourrait même être la suivante : « Prenez soin de vos employés, ils prendront soin de vos clients et donc de votre entreprise. ». Le mode plateau est une source d’épanouissement pour tous les membres de l’équipe, quelques soient leurs niveaux hiérarchiques, il contribue à l’implication de chacun, à la communication partagée et à l’engagement dans la qualité du travail fourni. Cette qualité profite directement aux clients qui renouvellent leur confiance, ce qui participe à donner à tous les acteurs de l’ESN un sentiment d’accomplissement et de progression. La boucle est bouclée

Travailler selon cette organisation, c’est aussi donner un vrai sentiment d’appartenance à un groupe et rendre vivantes les valeurs de l’entreprise en offrant un espace commun pour les réaliser. Enfin, cela permet aux équipes de rester attentif les uns envers les autres, à repérer d’éventuels signes d’alerte d’un collègue en situation de mal-être, de détecter plus rapidement les risques psychosociaux.

Vous l’aurez donc compris, le mode plateau en ESN est une organisation optimale tant pour le confort des équipes que pour la qualité dans la réussite des projets clients !

 

Par Marie d’Aboville-Carnot, Chief People Officer chez SpikeeLabs.

 

CCI France International accroît la sécurisation de sa plateforme de production

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CCI France International (CCI FI) est une association privée basée à Levallois-Perret (92). Elle regroupe 125 chambres de commerce et d’industries françaises à l’international, dans 95 pays. Aussi, en tant que tête de réseau, son rôle est de fédérer, rassembler, représenter, coordonner et développer le réseau, au service de 35 000 entreprises françaises et étrangères.

Leur Direction du Digital gère une plateforme dont une usine numérique avec plus de 90 sites Web. Dédiés aux différentes CCI FI, l’ensemble des développements et la maintenance des sites sont assurés par GAYA, depuis près de sept ans. L’agence, créée en 2002, compte parmi ses clients de prestigieuses références, telles que les musées de la Ville de Paris, Saint Gobain Weber, l’ARCEP, le CNC, etc.

Ainsi, GAYA offre à CCI FI un accompagnement global sur sa communication digitale. Celui-ci comprend le conseil stratégique, le design, l’expérience utilisateurs, le développement et la maintenance. De plus, il intègre la réalisation d’interfaces, la production de contenu et les mesures de performance.

La collaboration entre CCI FI et ITS Integra

Suite à une consultation de plusieurs acteurs du marché, CCI FI a retenu ITS Integra. L’objectif de la Direction du Digital était avant tout de bénéficier d’une plateforme de production sécurisée et solide, gérée par une équipe réactive. Un haut niveau d’expertise sur les environnements LAMP et divers composants étaient également un prérequis.

En effet, bien qu’un framework unique a été mis au point, chacune des CCI françaises à l’international dispose d’un site qu’elle peut adapter à ses besoins spécifiques. Ceux-ci sont solidement interfacés à un CRM centralisé.

Enfin, CCI FI souhaitait disposer d’une plateforme fortement sécurisée pour se prémunir au mieux des risques liés aux cybermenaces. ITS Integra a su favorablement répondre à ces exigences. L’infogérant a proposé une protection contre les attaques DDoS et un PRA pour assurer la continuité de service. Par ailleurs, il a également proposé un Bastion pour sécuriser la double administration avec des accès TMA et administrateurs spécifiques. Le déploiement est en cours actuellement, avec une date de mise en production fin août.

Ainsi, ce nouveau projet vient s’ajouter à une longue liste de collaborations entre GAYA et ITS Integra. Leur premier projet commun a vu le jour en 2003 !

« C’est une excellente nouvelle pour nous que CCI FI et ITS Integra aient pu contractualiser, puisque notre propre travail est facilité. En effet, nos équipes respectives se connaissent très bien et savent travailler ensemble dans l’intérêt du client et le respect des délais. Le niveau d’exigence de CCI FI correspond parfaitement à un acteur comme ITS Integra, reconnu pour ses solutions à la fois flexibles et sécurisées. Nous avons l’été devant nous pour garantir une bascule en toute transparence à la rentrée. » Sébastien Priollet, Directeur Général de GAYA

Les grandes étapes pour réussir son projet ERP

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La digitalisation croissante des opérations des entreprises les amène à repenser leurs systèmes et processus historiques en profondeur et à se doter de nouveaux outils. Dans ce contexte, avant d’opter pour tel ou tel type de technologie, les professionnels doivent se poser les bonnes questions et bâtir un système industriel et évolutif qui leur servira de socle pour mener à bien leurs opérations. L’ERP occupe alors une place centrale et joue un rôle de colonne vertébrale pour le SI. Fort de ces éléments, il est fondamental de ne pas se tromper dans le choix de son ERP et de prendre les bonnes décisions.

Bien cartographier ses besoins et son organisation

Un premier travail indispensable avant de sélectionner un ERP plutôt qu’un autre est de faire le point sur le fonctionnement de son entreprise, son organisation, ses données et la manière dont elle compte gérer ses processus. Ce point de départ permettra d’avoir une vision claire de l’existant, des manques qui devront être comblés et des évolutions qui seront nécessaires dans le temps. Attention donc à ne pas foncer tête baissée dans son projet et à réaliser méticuleusement cette première étape.

Parler avec les directions métiers

Un ERP doit être un facilitateur pour tous les métiers de l’entreprise (commerce, finance, RH, logistique, etc.). En effet, utilisé au quotidien par les collaborateurs, il doit répondre aux besoins spécifiques de chacun et prendre en compte les attentes des équipes opérationnelles. En effet, un projet ERP réussi est avant tout lié aux apports concrets qu’il offrira aux équipes : fluidité dans le traitement des opérations, gains de productivité et de qualité, etc. Il faut donc veiller à bien prendre en considération ce point et à associer les équipes métiers dès le début.

Choisir la bonne technologie

Une fois les aspects cartographie et métier réalisés, il faudra ensuite à partir de la grille de lecture construite sélectionner la technologie et donc l’ERP le mieux adapté à ses attentes. De nombreux aspects devront être pris en considération : fonctionnalités proposées, pré-paramétrages existants, ouverture de la solution vers des applications tierces, simplicité de mise en œuvre et d’évolution, choix d’une technologie On Premise ou Cloud. Là encore, une évaluation minutieuse, mais cette fois-ci d’un point de vue technologique, est nécessaire. Un regard extérieur d’un spécialiste de la transformation digitale peut aussi s’avérer utile.

Accompagnement et formation

Vient enfin le déploiement de la solution choisie. À ce stade, un accompagnement permettra de s’assurer que la solution soit déployée, paramétrée et mise en œuvre dans les règles de l’art. Mais ce n’est pas tout, cela sera aussi l’occasion de réaliser un transfert de compétences aux équipes en charge du fonctionnement de la plateforme, mais aussi aux utilisateurs finaux. Il sera alors possible de s’assurer que tous les collaborateurs bénéficieront des apports du nouveau système de gestion déployé.

Jonathan NICOLAS, Responsable pôle Delivery Opérations chez b.workshop

 

 

L’éditeur MINT prend pied sur le marché français

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La création de MINT France va étendre la présence en Europe de MINT avec pour mission de servir les annonceurs français. Le nouveau bureau accueillera principalement des fonctions commerciales, marketing et customer success. Le bureau de Paris vient d’ajouter à la présence internationale de MINT en Italie, au Brésil, et au Royaume-Uni.

“La taille et la croissance dynamique du marché publicitaire français en font une étape essentielle de l’expansion de MINT en Europe. Nous nous réjouissons de pouvoir accompagner les grandes marques françaises dans leur évolution vers l’Advertising Resource Management” a déclaré Salvatore Internullo, Chief Growth Officer chez MINT.

 

Almavia CX accompagne Galileo Global Education dans la refonte à l’échelle mondiale de sa « relation étudiant »

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Pour mieux gérer sa relation étudiant, Galileo Global Education souhaitait déployer une solution de CRM omnicanale sur l’ensemble de ses filiales, tout en leur laissant une certaine autonomie. Almavia CX a apporté son support, en amont de ce projet international puis en phase de réalisation, sur la base des solutions Salesforce et Twilio.

Contexte et objectifs : unifier des outils CRM hétérogènes et déployer une solution omnicanale à l’échelle de 13 pays

Galileo Global Education est un groupe français d’enseignement privé post-secondaire présent dans 13 pays, soit 170 000 étudiants. La force commerciale a pour mission de recruter les nouveaux étudiants, avec des démarches différentes selon les pays. Certains de leurs départements ventes/marketing s’appuyaient sur un CRM Salesforce ou Microsoft Dynamics. Cette disparité rendait impossible l’exploitation des données à l’échelle du groupe. « Nous sommes très data driven mais la donnée n’a de valeur qui si elle est comparable d’un pays à l’autre. Il fallait donc que les outils soient similaires », explique Thomas Dechilly, CTO de Galileo Global Education. L’idée était d’unifier l’ensemble de ces outils tout en implémentant à l’échelle du groupe une méthode maison baptisée « Full Marketing », créée et jusqu’alors appliquée en France. Basée notamment sur une analyse des performances des canaux d’acquisition, des collaborateurs et des outils, cette méthode décrit la façon dont les écoles entrent en relation avec les étudiants. À la clé, une amélioration du discours auprès des futurs étudiants et de la façon dont il est diffusé, notamment sur le site web. Pour autant, chaque pays conserve une certaine autonomie dans la personnalisation de la solution – culture locale oblige. Pour mieux suivre le parcours étudiant, Galileo Global Education souhaitait en outre, dans le cadre d’une stratégie omnicanale, intégrer la plupart des canaux de communication – voix, formulaires web, SMS, email ou encore WhatsApp.

Choix de la solution et du prestataire : Salesforce, Twilio et Almavia CX

Galileo Global Education a étudié en interne l’intérêt d’un choix Microsoft. En parallèle, à l’issue d’une mise en concurrence, l’entreprise a demandé à Almavia CX de l’accompagner dans le choix éventuel de la solution Salesforce. « Almavia CX nous a aidés à comprendre l’architecture de cette solution qui compte de multiples modules », explique Thomas Dechilly. Lors de plusieurs missions de conseil, Almavia CX a ainsi participé à la formalisation des besoins fonctionnels de la relation étudiant et du centre de contact, tout en sélectionnant les modules Salesforce qui pourraient y répondre. À l’issue de ce processus, c’est l’offre Salesforce qui a été choisie et un contrat Groupe a été signé en septembre 2020, qui n’incluait toutefois aucun volet centre de contact omnicanal. « Nous avons jugé que la solution Omnichannel de Salesforce ne répondait pas encore à tous nos besoins et en avril 2021, nous lui avons préféré l’offre Twilio », explique Thomas Dechilly.

Le projet : un Core Model commun à l’ensemble des pays

« Pour la phase de réalisation du projet, Almavia CX n’a pas été mis en concurrence car nous avions désormais confiance », affirme Thomas Dechilly. Cette phase a d’abord consisté à construire un Core Model. Ses fonctionnalités ont été définies dans le cadre d’une démarche de co-design avec la plupart des pays, en mode itératif et agile. Ce fut l’occasion de mettre à plat toutes les questions sur le parcours client et la performance commerciale, tout en identifiant les points communs entre les écoles. Almavia CX a pris en charge l’implémentation des fonctionnalités ainsi définies. Le déploiement du Core Model s’est effectué pays par pays. Le périmètre fonctionnel continue à être étendu, toujours selon une démarche itérative en intégrant des fonctionnalités que certains pays veulent développer et qui apportent de la valeur à l’ensemble des pays. Et en parallèle, le Core Model est déployé dans chaque pays. « La personnalisation est assez forte dans chaque pays mais ils savent ce qu’ils ont le droit de faire ou ne pas faire, et Almavia CX est toujours en audit afin de s’assurer qu’on ne dénature pas le Core Model », détaille Thomas Dechilly.  Chaque pays représente en fait un nouveau projet, avec ses spécificités en termes de contraintes réglementaires, de marché, de stratégie commerciale et de modèle éducatif. « Mais l’architecture du Core Model porte une stratégie universelle qui permet de s’adapter précisément à ces spécificités locales », précise Myriam Santoso, Group CRM Manager chez Galileo Global Education.

D’autre part, certains pays ont choisi leur propre intégrateur Salesforce, Almavia CX restant alors au niveau groupe. Dans le cas contraire, Almavia CX a délégué des équipes complémentaires, généralement françaises mais parfois recrutées localement.

À la mi-2021, le volet centre de contact a démarré, avec l’intégration entre Salesforce et Twilio. « Nous souhaitions adopter une logique omnicanale très forte, avec des canaux complètement intégrés permettant par exemple de suivre une même conversation sur plusieurs canaux successifs », explique Thomas Dechilly. C’est à cette occasion qu’Almavia CX a acquis la maitrise de l’offre Twillio, pour finalement nouer un partenariat avec l’éditeur. L’intégration a nécessité un effort important mais elle a débouché sur la mise en œuvre d’une console omnicanale qui va bien au-delà d’un simple bandeau multicanal.

Le bilan : un projet international mené avec succès

En juin 2022, le projet est opérationnel dans plusieurs pays dont la France, qui compte environ 500 utilisateurs (commerciaux et conseillers formation). Le déploiement va être poursuivi sur l’ensemble des pays jusqu’à la fin 2023, pour approcher les 2000 utilisateurs. Il s’agit d’ores-et-déjà d’une réussite, rendue possible, notamment, grâce à la vingtaine de collaborateurs Almavia CX qui sont mobilisés.

« Les équipes d’Almavia CX sont constituées de consultants et développeurs passionnés et engagés, qui savent écouter les utilisateurs et qui, au-delà de l’écriture de code, connaissent bien les contraintes de la production », affirme Thomas Dechilly. Et d’ajouter : « nous avons particulièrement apprécié la transparence affichée par le directeur de projet Almavia CX, y compris en cas de difficultés. »