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Smile annonce la mise à disposition de 215 stations d’énergie portables individuelles pour ses collaborateurs basés en Ukraine

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Les équipes Ukrainiennes du groupe SMILE, leader de l’open source en Europe dont l’ADN est profondément ancré sur la bienveillance, le bien-être et le partage, ont été mises à rude épreuve depuis le début de la guerre. Smile œuvre ainsi au quotidien pour les 300 collaborateurs du Groupe basés en Ukraine, avec lesquels une relation de proximité renforcée s’est durablement installée.

Smile Ukraine Solidarity 

Comme Smile, de nombreuses autres compagnies IT emploient des employés en Ukraine, et ont été directement touchées par ce conflit.

Dans ce contexte, dès l’annonce du début des hostilités, Smile s’est mobilisée aux côtés de ses collaborateurs Ukrainiens pour s’assurer de leur sécurité et de leur bien-être, ainsi que celui de leurs familles, en créant notamment Smile Ukraine Solidarity, l’association dont la portée des actions a été communiquée dès mars 2022 dans le communiqué de presse associé et dont les actions rayonnent aussi bien sur les employés que pour leurs familles.

Une mobilisation importante de Smile, des salariés de tout le Groupe, mais aussi de ses actionnaires, clients, partenaires et anonymes externes ont permis de rassembler les fonds permettant la mise en œuvre d’actions concrètes.

Des actions terrain pour le bien être des employés et leurs familles

Smile a  rapidement commandé des générateurs électriques à essence pour alimenter l’électricité dans les bureaux, en cas de coupure d’énergie, ainsi que des boîtiers d’accès internet Starlink pour favoriser une continuité d’activité. En plus d’une proximité humaine quotidienne permettant de veiller à la sécurité et de la santé de ses employés, le Groupe Smile s’est ainsi assuré de la capacité des équipes locales à pouvoir continuer à travailler dans les meilleures conditions possibles étant donné la situation.

Du côté de l’association Smile Ukraine Solidarity, et au-delà des actions court et moyen terme annoncées dans le plan initial de l’association, d’autres mesures ont été prises comme la fourniture récente de stations d’énergie portables individuelles .

Ainsi l’association Smile Ukraine Solidarity a actionné une commande pour la fourniture et la mise à disposition de 215 accumulateurs d’énergie aux familles qui en ont émis le besoin. Malgré la pénurie actuelle sur ce type de dispositif, ces accumulateurs électriques ont pu être livrés en Ukraine et mis à disposition des Smiliens d’Ukraine et de leurs familles. Ils seront sans doute une précieuse aide en cas de coupures de courant  pendant l’hiver (chauffage d’appoint, lumière, bouilloire et matériel électronique). Les livraisons ont eu lieu à l’Ouest de l’Ukraine (Khmelnytskyi, Ternopil and Lutsk), où sont actuellement majoritairement établis les employés.

 

 

 

Hackuity renforce son équipe de direction

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Hackuity, startup française spécialisée dans la prévention des cyberattaques, annonce deux nominations pour accélérer sa stratégie de croissance à l’international.

Skyler Schmanski est nommé Vice Président Marketing

À ce poste, il sera en charge de définir et piloter la nouvelle stratégie marketing de la société pour donner une plus grande visibilité à la marque et à son offre (que ce soit pour les clients, prospects et partenaires). Dans ce contexte, il travaillera en proximité avec l’équipe commerciale pour soutenir ses démarches et veillera à déployer des actions complémentaires pour accélérer les cycles de vente d’Hackuity. Pour mener à bien sa mission, il peut compter sur une solide expérience professionnelle acquise dans un contexte international dans le secteur des technologies et de la cybersecurité. Il a notamment évolué chez Alsid ou encore Tenable où il occupait dernièrement le poste de Head of Marketing Innovation Lab. Skyler Schmanski est diplômé de Belmont University et de Kedge Business School.

Matthew Fox, Vice President Sales EMEA 

Matthew Fox occupe une place centrale au niveau de l’équipe Europe en prenant en charge la Direction commerciale de ces régions. Il a pour principales missions de définir la stratégie commerciale, d’étoffer les équipes existantes, de tisser de nouveaux partenariats et d’accélérer les ventes réalisées dans tous les pays où l’entreprise est implantée. Expert reconnu sur le marché pour ses nombreux succès, il a notamment contribué activement à commercialiser des offres à très forte valeur ajoutée dans le secteur de la tech. Il a occupé différents postes de management à dominante commerciale chez ForeScout Technologies, Cofense, Mimecast ou encore Cymulate où il était précédemment Directeur commercial. Matthew Fox est diplômé de DePaul University.

 

Pierre Samson, CRO de Hackuity, « Nous sommes fiers d’accueillir Skyler et Matthew dans notre équipe de Direction. Leurs expertises réciproques sont de précieux atouts pour Hackuity qui connait une croissance exponentielle. Nous allons désormais lancer notre nouvelle stratégie de croissance pour affirmer notre positionnement de partenaire stratégique des entreprises qui souhaitent donner un nouvel élan à leur politique de gestion des vulnérabilités. »

Onboarding Client : définition et fonctionnement du processus

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Le processus digital d’onboarding client est le processus clé grâce auquel les organisations et les sociétés intègrent leurs clients et utilisateurs de manière rapide, simple, sûre et garantie. Cette part essentielle de la relation entre l’utilisateur et l’organisation consiste en un moment crucial dont les deux facettes sont fondamentales : la sécurité de la société ou de l’organisation d’acquérir un utilisateur légitime en qualité de client, au moyen des contrôles appropriés (le processus onboarding client) et ladécision finale du client potentiel de devenir client.

QU’EST-CE QUE L’ONBOARDING ?

L’onboarding fait référence au processus d’acquisition ou de souscription de nouveaux utilisateurs, en garantissant leur accès à tous les services et les produits qu’une organisation a à leur offrir. Un processus KYC d’onboarding client consiste en le début d’une relation directe et consensuelle avec une personne en qualité d’utilisateur enregistré ou de client officiel. Il s’agit d’une étape cruciale de la décision : les clients potentiels sont-ils appropriés afin de devenir des clients officiels de sa société ou vaut-il mieux les écarter ? Ainsi, le client sera enregistré dans la société en fournissant les données qui permettront de l’identifier et d’avoir accès aux produits et services souscrits. Bien que le concept d’onboarding soit bien connu en matière de ressources humaines, le terme est amplement utilisé au sein de tout domaine où une organisation a besoin d’incorporer une personne à sa structure, qu’il s’agisse d’un client, d’un employé ou d’un utilisateur. Lorsque ce processus est effectué en ligne, nous parlerons donboarding digital.

DÉFINITION DE L’ONBOARDING DIGITAL

Moyennant la digitalisation, ce processus de digital onboarding peut s’effectuer en ligne et à distance à partir de n’importe quel dispositif pourvu d’une caméra. Grâce à des contrôles techniques spécifiques et exhaustifs, ainsi que de sécurité, les sociétés de tout secteur peuvent identifier les clients digitalement afin d’incorporer de nouveaux clients et utilisateurs d’où qu’ils proviennent, à tout moment, et par le biais de tout canal, à l’appui des règlementations et de la sécurité. Le processus d’onboarding devient une expérience de remote onboarding du début à la fin. Le processus d’onboarding des clients est largement connu comme Know Your Customer (KYC) ou Know Your Client.

TYPES D’ONBOARDING CLIENT

 

  • Onboarding Présentiel du Client : Il s’agit de la méthode conventionnelle d’onboarding. Le client doit se rendre à un bureau commercial, une succursale ou un magasin et présenter son document d’identité à titre de preuve d’identification.
  • Onboarding semi-présentiel du Client : Les sociétés mettent des documents digitaux à disposition de leurs nouveaux clients, afin qu’ils remplissent les données à la maison, mais ils doivent toujours se rendre dans un lieu physique (boutique, agence…) pour finaliser l’enregistrement.
  • Onboarding Digital du Client: L’implémentation du logiciel d’onboarding digitalise totalement le processus. Grâce à celui-ci, les clients peuvent s’enregistrer et souscrire les services à distance avec le même degré de sécurité qu’offre la méthode présentielle.

 

COMMENT FONCTIONNE L’IDENTIFICATION GRÂCE AUX SOLUTIONS D’ONBOARDING EN LIGNE ?

Le KYC onboarding transforme les services financiers en profondeur. Les banques et les institutions financières ont finalement pris en compte les besoins des clients. En conséquence, la plupart d’entre elles ont transformé leurs processus d’onboarding, ainsi que l’ensemble du système KYC, afin d’offrir une expérience unique au client. Ces derniers n’ont plus besoin de se déplacer afin d’acquérir et d’avoir accès aux produits et services : l’ouverture à distance des comptes bancaires avec le même degré de garantie et de sécurité que celui des méthodes face à face est désormais possible grâce aux nouvelles règlementations et solutions technologiques développées par les sociétés de RegTech.

POURQUOI L’ONBOARDING DIGITAL TRANSFORME LE MONDE DES AFFAIRES ?

Cette technologie transforme un processus pénible et complexe en une expérience fluide. Ainsi, les sociétés qui utilisent l’onboarding digital en matière d’acquisition des clients ont exponentiellement accru leurs taux de conversion grâce à des solutions attractives. Ce nouveau système protège également les clients face à la fraude puisque cette approche respecte les normes les plus strictes de sécurité en matière d’identification vidéo.

LES AVANTAGES DU LOGICIEL KYC AML D’ONBOARDING CLIENT

L’onboarding digital dispose de nombreux avantages notamment pour les banques. Dans ces structures, le processus d’onboarding digital est la clé, pour accroître le taux de conversion et améliorer l’expérience utilisateur. Il est conforme aux règlementations AML et KYC les plus strictes et réduit considérablement les coûts. De nombreuses sociétés, particulièrement dans l’industrie financière, sont devenues leaders du marché suite à l’incorporation de la Directive AML5 à leur processus onboarding en ligne.

 

Par Cyril DRIANNE, Country Manager France eID for Electronic IDentification (A Signicat Company)

 

DSI : faire preuve d’agilité dans un environnement en constante évolution

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La Direction des Systèmes d’Information est une activité qui évolue sans cesse, au gré de la croissance de l’entreprise, des changements internes, des besoins des utilisateurs… Pour que la production de services et l’efficience des équipes IT restent au beau fixe, il faut pouvoir se montrer agile et proactif.

Département IT : un environnement mouvant

Fusions/acquisitions, mouvements internes, changement d’infrastructures, besoin de traiter de nouveaux services… La vie d’une entreprise est riche en évolutions. Et ces dernières impactent toujours la DSI, qui doit répondre à la fois aux besoins des métiers et aux exigences de la direction. Les services informatiques évoluent dans un environnement particulièrement mouvant, impacté par les décisions stratégiques, les mutations technologiques et les changements du quotidien (évolutions des infrastructures, arrivée d’un collaborateur, cybersécurité, déploiement d’applicatifs métiers…). En effet, aujourd’hui bon nombre de décisions impactent, de près ou de loin, l’informatique.

Lorsque le service informatique n’est pas armé pour suivre le rythme des changements inhérents à l’activité de l’entreprise, il peut éprouver de fortes difficultés à maintenir le cap. Certains symptômes sont révélateurs des défis qui attendent les administrateurs d’un environnement informatique de plus en plus complexe :

-La difficulté à suivre les actifs (coûts liés aux changements, abandon de certaines solutions métiers, modifications dans l’organisation, liens entre les composants du système d’information…).

-L’incapacité à détecter ou résoudre des problèmes, alarmes techniques ou sollicitations des utilisateurs.

-La multiplicité d’outils de gestion qui complique le déploiement et la configuration des appareils et applicatifs et impacte ainsi les utilisateurs, rend difficile l’adaptation au changement.

C’est mathématique : à mesure que les moyens informatiques se développent, la bande passante disponible au sein des équipes IT diminue. Celles-ci ne sont pas toujours préparées à faire face à une complexité croissante, et prennent donc de plein fouet une réalité difficile à admettre : au-delà de certains paliers, elles ne sont plus en capacité de s’adapter aux nouveaux besoins, ni à satisfaire les attentes des utilisateurs…

DSI : la nécessité de s’adapter rapidement

Une société s’attend à ce que son service informatique adapte en continu les moyens mis en œuvre pour soutenir les changements internes et suivre la croissance. Pas question d’attendre plusieurs mois pour disposer de nouveaux outils ou matériels jugés utiles : l’heure est à l’instantanéité. Le service informatique doit être préparé à réagir à tout type de sollicitation. En un mot, il doit être agile.

L’agilité du service informatique permet de répondre à de réels enjeux de productivité, de performance et de satisfaction des utilisateurs. Avoir une bonne capacité d’adaptation, c’est être en mesure de réagir aux évolutions et les maîtriser, pour en faire un véritable vecteur d’efficacité.

Idéalement, l’adaptabilité doit se faire à deux niveaux : côté métier et côté système d’information (SI).

-Côté métier, il faut être capable d’adapter les services proposés aux spécificités de l’entreprise, de les personnaliser pour traiter des besoins transverses ou propres à différents métiers. Ce sera, par exemple dans un réseau de distribution, la possibilité de traiter une demande de mise en place des moyens informatiques (instances de logiciels et d’infrastructures, connexions réseau) nécessaires à l’ouverture d’un nouveau point de vente.

-Côté SI, la souplesse est nécessaire pour assurer un service performant et la maintenabilité de systèmes qui évoluent en permanence : faire évoluer les moyens informatiques ne doit pas créer de dysfonctionnement au sein de l’organisation. Ce sera, par exemple, une montée de version logicielle d’un ERP, ou le basculement d’applications vers le mode SaaS.

Un service informatique agile est un gage de performance pour les entreprises qui souhaitent rester compétitives en s’adaptant rapidement aux opportunités et aux menaces. Cette flexibilité n’est possible qu’en adoptant un outil ITSM à la fois structurant et souple.

 

Par Alain Maffet chez Combodo

Euclyde Datacenters annonce une croissance à deux chiffres en 2022

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Euclyde Datacenters, entreprise française qui développe et exploite un réseau de six  datacenters interconnectés et de haute disponibilité sur l’ensemble du territoire national, accélère à nouveau et confirme son solide positionnement sur le marché des datacenters souverains de nouvelle génération.

Se positionnant comme le seul opérateur d’une plateforme distribuée en région, Euclyde Datacenters a su conjuguer excellence opérationnelle et capacité à accompagner en proximité ses clients dans l’externalisation de leurs SI et applications vers des environnements sécurisés, résilients, performants et évolutifs. Dans ce contexte, Euclyde Datacenters peut s’appuyer sur un réseau de Datacenters implantés sur Sophia-Antipolis, Besançon, Lyon, Lognes et désormais Strasbourg.Ces différents éléments ont permis à Euclyde Datacenters de de nouveaux contrats d’envergures en 2022, d’ouvrir de nouvelles salles d’hébergements et d’inaugurer un nouveau Datacenter sur Strasbourg qui bénéficie d’ores et déjà d’un taux de remplissage conséquent. Au regard des projets déjà à l’étude et des nouveaux engagements pris en fin d’année, Euclyde Datacenters devrait continuer sur cette dynamique en 2023 en se projetant sur l’implémentation de nouveaux datacenters en France et accompagner de nouveaux clients dans leurs projets.

En effet, Euclyde Datacenters est l’un des seuls acteurs du marchés à pouvoir justifier des certifications sectorielles et qualité nécessaires pour offrir une qualité de service de premier plan. De plus, le groupe s’est engagé dans un vaste projet de sobriété énergétique qui lui a permis d’obtenir la certification ISO 50001. En optant pour Euclyde Datacenters, les entreprises et organisations ont donc l’assurance de conjuguer performance, sécurité, évolutivité et sobriété numérique.

Anwar SALIBA, Directeur général d’Euclyde Datacenters « Nous sommes fiers d’annoncer cette nouvelle croissance qui met en avant la pertinence de notre positionnement et vient saluer le travail de nos équipes. Seul opérateur d’une plateforme distribuée en région, nous bénéficions d’un positionnement unique qui permet de nous distinguer des autres acteurs français du marché de l’hébergement. »

 

La relation client au cœur des centres de services IT

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Incontournables pour permettre aux utilisateurs de bénéficier d’un support actif en cas de difficulté dans l’utilisation de leurs outils numériques, les centres de services et de support IT occupent une place stratégique. Si ces derniers existent déjà depuis de nombreuses années, force est de constater qu’ils doivent désormais intégrer une nouvelle dimension largement tournée vers la notion d’expérience utilisateur.

D’une simple fonction de support technique à une gestion émotionnelle de ses clients

 Jusqu’alors, l’objectif central des centres de services IT était d’offrir une réponse technique aux demandes formulées par les utilisateurs. Si cette mission reste toujours d’actualité, elle doit aujourd’hui nécessairement s’enrichir d’une nouvelle dimension. En ce sens, les équipes techniques des centres de services IT ont beaucoup à apprendre des professionnels de la relation client. En effet, plus que jamais, les utilisateurs souhaitent bénéficier d’un support global prenant en compte la notion d’expérience client.

Faire évoluer son organisation existante

 Positionner la satisfaction utilisateur au centre de son modèle de support ne peut en aucun cas s’improviser et demande une réflexion de fond sur l’organisation de ses équipes techniques. Dès lors, il est fondamental de sensibiliser ses talents et de les accompagner pour leur permettre d’offrir une nouvelle expérience aux clients.

En effet, se limiter à l’atteinte de seuls KPI techniques (nombre de tickets traités, taux moyens de résolution, temps de traitement…) ne permet pas d’offrir le niveau de qualité désormais attendu par les utilisateurs. Au-delà des formations, les centres de services doivent aussi déployer de nouveaux outils tels que des enquêtes de satisfaction, pour montrer aux clients que la qualité de l’expérience proposée est un point central de leur approche. Reformater l’offre d’assistance des centres de service IT doit donc nécessairement intégrer une dimension technique, organisationnelle et relationnelle.

Une opportunité de faire la différence

Si la pertinence d’une technologie est un facteur clé lors de la sélection d’une solution par une entreprise, la dimension de support utilisateur l’est désormais tout autant. Offrir une expérience client de qualité est de fait un levier majeur de fidélisation. De plus, une bonne expérience avec un centre de support IT instaurera un climat de confiance entre le client et le fournisseur de technologies. Au final, l’utilisateur qui aura bénéficié d’une assistance premium se transformera en véritable sponsor pour le fournisseur de technologies qui aura su lui offrir une expérience globale.

La relation client doit ainsi rapidement s’intégrer dans la chaine de valeur des centres de service IT. Ce faisant, ils seront en mesure de donner un nouveau souffle à leur métier et de mieux supporter les utilisateurs dans leurs demandes d’assistance.

Brice Vigueur, Directeur des Opérations de Cegedim Outsourcing

 

Les chatbots savent qu’ils ne savent pas !

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« Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien !  »

Cette maxime très connue de Socrate, incite l’homme à reconnaître son ignorance s’il souhaite s’engager dans une quête de savoir. Le philosophe promeut ainsi l’adoption d’une posture de recherche humble qui suppose une ouverture d’esprit, nécessaire si l’on souhaite s’améliorer. Aujourd’hui, cette maxime pourrait être remplacée par « Désolé je n’ai pas encore de réponse à cette question », version moderne de l’adage, scandée à tout va par les agents conversationnels sur le net.

Effectivement, les chatbots savent qu’ils ne savent pas et, avantage d’être un robot, ils n’ont aucune honte à le dire ! Ils le confessent même parfois un peu trop fréquemment au goût de certains utilisateurs. Pourtant, ces messages sont un vrai signe encourageant.

Base de connaissance : la clé du savoir des chatbots

Un chatbot est conçu pour effectuer une ou plusieurs tâches précises, sur un périmètre défini. En conséquence, il doit être capable de dire quand une question sort de son champ de compétences.

Les agents conversationnels les plus avancés utilisent un moteur de traitement du langage naturel qui analyse la question de l’utilisateur et son contexte. Puis, chaque question est étudiée et déchiffrée pour être rattachée à une question de la base de connaissances. Pour effectuer ce rattachement, le chatbot identifie le type de la question (Définition, Sujet, Manière, Objet, Lieu, etc.), et le pivot de la requête. Par exemple, si l’utilisateur pose la question « Comment ajouter un contact supplémentaire ? », le pivot de la requête est « ajouter ». Si le chatbot ne trouve pas la notion d’ajout dans sa base de connaissances, il comprend qu’il ne peut pas répondre. Il dit donc à l’utilisateur qu’il ne sait pas.

Autre exemple, si l’utilisateur demande « Quel est le numéro de téléphone du support ? », le bot va chercher un numéro de téléphone dans sa base de connaissances. S’il n’en trouve aucun, il déclare qu’il ne connaît pas la réponse.

En d’autres termes, ce n’est pas (toujours) parce qu’un chatbot ne donne pas l’information demandée qu’il fonctionne mal ou qu’il ne comprend pas la question. La plupart du temps, c’est simplement que la réponse ne figure pas dans sa base de connaissances ou qu’elle a été mal posée (phrase incorrecte, très mal orthographiée, oubli de mots…).

Le souci pour l’utilisateur, c’est qu’il n’a aucun moyen de savoir si c’est la connaissance du chatbot qui est insuffisante, si c’est sa requête qui est mal formulée ou si c’est son fonctionnement qui fait défaut. Dans les trois cas, cette non-réponse génère de la frustration. Pourtant, il faut bien considérer le fait qu’il vaut mieux que le chatbot réponde qu’il ne sait pas plutôt qu’il ne réponde pas du tout, ou qu’il réponde mal.

Chatbots : 3 raisons pour lesquelles sa méconnaissance est importante

#1 : Parfois, c’est la meilleure réponse à fournir ! Les données enregistrées par Siri, Alexa, Cortana ou même Google Assistant révèlent que les utilisateurs adorent poser des questions pièges, insultantes voire même déplacées à ces assistants digitaux. Les chatbots ne font pas exception, car il est tentant pour l’utilisateur de vouloir interroger le robot sur des sujets triviaux afin de voir sa réaction. Une réponse codifiée permet souvent de calmer les ardeurs de l’utilisateur et de recentrer la discussion sur un sujet mieux maîtrisé par le bot.

#2 : Chaque question pour laquelle le chatbot n’a pas trouvé de réponse est enregistrée et remontée aux Knowledge Managers via un outil d’Analytics dans le back-office du bot. Si c’est une question pertinente fréquemment posée, elle sera vite prise en charge par l’équipe qui enrichira la documentation ou rédigera la réponse adaptée afin de compléter la base de connaissances du robot.

#3 : Les chatbots les plus aboutis peuvent adopter plusieurs réactions différentes lorsqu’ils ne connaissent pas la réponse à la question posée. En premier lieu, ils peuvent demander de reformuler la question, ce qui peut s’avérer adéquat et payant si la première formulation était erronée ou incomplète. Ils peuvent également suggérer à l’utilisateur des questions qu’ils jugent sémantiquement proches de celle posée. Enfin, ils peuvent proposer d’effectuer une escalade vers un opérateur humain. Cette escalade peut se faire de deux manières différentes : soit par l’ouverture d’un ticket transmis à un conseiller du service support, soit par une escalade sans couture. Dans ce cas, le conseiller Helpdesk prend directement la main dans la fenêtre de conversation pour donner satisfaction à l’utilisateur, sans que celui-ci n’ait à réitérer sa demande.

Cette fonctionnalité de l’escalade vers l’humain est essentielle et elle ne peut se faire que si le chatbot est « conscient » qu’il n’a pas la réponse adéquate. Il fait alors gagner du temps à l’utilisateur en mobilisant un autre interlocuteur capable de compenser ses lacunes. Après son implémentation, il faut considérer le chatbot comme un enfant en phase d’apprentissage. Il ne peut apprendre que sur ce qu’il est conscient de ne pas savoir. C’est cette connaissance de ses capacités qui va lui permettre de s’améliorer et d’engranger de nouvelles informations afin de devenir plus performant.

La prochaine fois que vous parlerez avec un chatbot, tâchez donc de l’interroger sur son périmètre d’action. S’il ne sait pas vous répondre… réjouissez-vous, vous allez le rendre meilleur !

Par Sophie MULLER chez Synapse Développement