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Oxalys annonce une nouvelle opération de croissance externe

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IA-BTP accélère son développement et rejoint le groupe Oxalys

Arrivé à un moment charnière de la stratégie de croissance d’IA-BPT, Oxalys lui apporte les moyens financiers et technologiques pour servir ses ambitions.

Créée en 2018 sur Marseille par Saïd Abidi et réunissant une équipe de Data Scientists, IA-BTP a su se positionner en quelques années comme un partenaire central des professionnels du BTP pour les accompagner dans leur transformation digitale. L’entreprise a notamment lancé le premier « Robot Achat » dédié aux PME du secteur. Son objectif est de simplifier la vie des entreprises pour qu’elles se concentrent sur leur cœur de métier. À ce jour, plus de 150 entreprises font déjà confiance à IA-BTP.

IA-BTP devient une Business Unit d’Oxalys dirigée par Saïd ABIDI

Oxalys élargit donc son offre sur le segment du BTP et s’affirme aujourd’hui comme le leader de la digitalisation des achats dans les organisations de taille intermédiaire. Il sera ainsi possible pour le nouvel ensemble de proposer un portefeuille varié pour digitaliser les achats des sociétés du BTP (qu’elles aient ou non un service achat). De plus, en intégrant le groupe Oxalys, IA-BTP accédera à de nombreuses ressources qui lui permettront de lancer en continu de nouvelles fonctionnalités.

Pierre Joudiou chez Oxalys « Nous ambitionnons de réunir un panel cohérent de solutions de digitalisation des achats à destination des PME et ETI. IA-BTP qui justifie d’une approche basée sur la gestion de la donnée et d’une réelle expertise sectorielle va nous permettre d’accélérer notre croissance sur un marché en pleine transformation numérique. En conjuguant la solution d’Oxalys aux capacités d’analyse de la donnée d’IA-BTP, le groupe Oxalys est donc en mesure de renforcer son avantage concurrentiel et de devenir la référence de son marché en France et en Europe où la société est déjà implantée. »

Saïd Abidi chez IA-BTP « Nous sommes fiers de rejoindre le groupe Oxalys avec qui nous partageons les mêmes valeurs de qualité, d’expertise et d’innovations. Ce rapprochement va permettre à nos clients du secteur du BTP d’accéder à de nouveaux outils générateurs de productivité pour leurs équipes achats. »

 

Cybersécurité et sauvegarde : deux notions complémentaires

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Les sujets liés aux données et à la cybersécurité sont devenus des éléments centraux à prendre en considération dans les orientations stratégiques de toutes les organisations. Dans ce contexte, nombre d’entreprises sont tentées de mettre sous le chapeau de la cybersécurité de nombreuses notions, dont celle de la sauvegarde notamment. Ces éléments sont complémentaires : la sauvegarde est un projet à part entière qui répond à des mécanismes particuliers et vient compléter la gouvernance cyber afin de s’assurer que les données de l’entreprise soient toujours disponibles.

La cybersécurité : se protéger, se prémunir ou se relever plus vite en cas d’attaque

Lorsque l’on parle de cybersécurité, on fait référence à un ensemble de dispositifs qui ont pour unique objectif de protéger le système d’information et les collaborateurs de l’entreprise d’attaques informatiques variées qui peuvent impacter ses opérations. Protection des réseaux, des postes de travail, des échanges, des attaques complexes de type Ddos, sensibilisation des collaborateurs, etc. sont autant d’éléments constitutifs d’une politique de défense cyber.

On notera enfin que l’un des principaux enjeux de la cybersécurité est de s’assurer que les données de l’entreprise sont sécurisées et qu’elles ne soient pas compromises et exfiltrées du Système d’information. Il s’agit donc d’avoir une démarche de protection et de surveillance pour parer aux tentatives d’intrusion et de vol de données mais aussi aux erreurs humaines.

La sauvegarde : l’assurance d’accéder à ses données à tout moment

Comme nous l’avons évoqué précédemment, la cybersécurité joue un rôle central pour se protéger d’attaques qui pourraient impacter les données de l’ensemble de l’entreprise. La sauvegarde répond de son côté à un autre objectif. Elle consiste en effet à mettre en œuvre un dispositif global qui permettra de sauvegarder automatiquement et, selon une fréquence à définir, l’ensemble des données de l’entreprise afin de prendre le relais en cas d’échec des moyens de protection cybersécurité mis en place.

Les données seront alors dupliquées et conservées dans des environnements de confiance et pourront au besoin être restaurées en cas de paralysation du système d’information. L’une des stratégies les plus efficaces reste la  stratégie 3-2-1. Elle consiste à sauvegarder 3 copies : deux copies sur 2 supports de stockages différents, afin de minimiser les risques potentiels de défaillance de l’un d’eux et, une dernière copie hors site afin de contrer les actes de malveillance mais aussi se prémunir de tout dommage lié à un sinistre (incendie, tempête, court-circuit…).  Déployer, paramétrer et opérer de tels systèmes exige un très haut niveau d’expertise, il est donc fondamental de se tourner vers des spécialistes en la matière.

À travers ces éléments, il apparait très clairement que les sujets liés à la sauvegarde sont à traiter avec la plus grande attention car ils viennent compléter les dispositifs de cybersécurité déployés par l’entreprise. Au final, combiner solutions de cybersécurité et mise en place d’une stratégie de sauvegarde industrielle est une réelle assurance de protéger et de pouvoir accéder à ses données. Ainsi, l’entreprise peut poursuivre ses activités sereinement et se concentrer sur son cœur de métier.

 

Par Laurent BENAMOU – DSI & RSSI chez Stordata

L’illusion du 100% Cloud

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Alors qu’un grand nombre d’entreprises lancent des projets de Move To Cloud, il est temps de démasquer le mythe d’une approche 100% Cloud. La transformation digitale des entreprises est un impératif, certes, mais la précipitation vers le tout Cloud pourrait être le piège financier et stratégique de notre décennie.

L’échec coûteux du tout-Cloud

Les avantages du Cloud sont vantés partout, mais derrière cette façade séduisante se cache une réalité plus sombre. Nombreuses sont les entreprises qui, ayant plongé tête baissée dans une stratégie 100% Cloud, se retrouvent étranglées par des coûts difficilement prévisibles et une dépendance malsaine envers un seul fournisseur. Un cauchemar financier et une perte de contrôle stratégique.

La suprématie incontestable du Cloud hybride

Face à la myopie du tout-Cloud, l’architecture Cloud hybride apparaît comme une solution plus saine . Grâce à des technologies comme Kubernetes et les chaînes d’intégration continue, les entreprises bénéficient d’un moyen d’organiser une transition harmonieuse entre Cloud public et privé, tout en conservant la maîtrise de leur destinée. Et pour ceux qui cherchent l’innovation? L’architecture Cloud Native est la réponse, permettant une adaptabilité hors pair tout en s’affranchissant des chaînes du fournisseur unique.

Le Cloud Native : Plus qu’une mode, une nécessité

Plonger dans le Cloud Native, c’est embrasser une vision résolument tournée vers l’avenir. Adopter cette approche, c’est choisir de construire son architecture avec des composants standards, conçus pour fonctionner de manière fluide, que l’infrastructure sous-jacente soit du Cloud public ou privé. L’utilisation de chaînes d’intégration continue accentue l’indépendance et la flexibilité en permettant de déployer facilement sur un environnement public ou privé.

 

Pour conclure, céder à la sirène du 100% Cloud, c’est choisir la facilité à court terme et s’exposer à des déconvenues majeures. Les stratégies Cloud hybride et les applications Cloud Native ne sont pas une alternative, c’est LA voie à suivre.

 

Par Fabien Amico, président des Filles et Garçons de la Tech

Smile devient membre du Yocto Project et pérennise les projets Embarqué & IoT de ses clients

Smile, spécialiste des solutions embarquées et IoT open source, renforce son implication auprès du Yocto Project, un projet porté par la fondation Linux, en devenant membre Silver. Cet engagement vient couronner plusieurs années de contributions techniques de la part des collaborateurs Smile.

En 2023, Smile se distingue en renforçant son implication dans la communauté open source Linux. Les clients du Groupe sont ainsi assurés du bon maintien de leurs projets embarqués et IoT dans la durée, tout en bénéficiant de l’excellence opérationnelle des équipes engagées.

Si les équipes Smile avaient déjà démontré leur expertise sur ce projet collaboratif depuis plusieurs années, un tournant dans l’histoire commune entre Smile et le Yocto Project s’est récemment opéré. En effet, les contributions des collaborateurs dans le projet se sont multipliées depuis le début de l’année. Une vingtaine de contributions ont déjà été réalisées depuis le mois de janvier. Ayant commencé par quelques évolutions triviales (changement cosmétique dans l’aide de bitbake et dans la documentation), l’équipe de contribution s’est ensuite intéressée à la correction de bugs connus du projet (meilleure gestion des chemins longs du renommage de paquets et correction de recettes) et à l’ajout de tests automatisés.

A la clé de ces réalisations ? Un effort de maintenance mutualisé avec la communauté et un travail conséquent déployé sur les CVEs Kernel. Cet engagement croissant traduit parfaitement la volonté des experts Smile de continuer à faire évoluer techniquement ce projet de collaboration open source à l’avenir.

Richard Purdie, Yocto Project Architect, The Linux Foundation
“Smile a non seulement soutenu le projet en devenant membre, mais a également été en mesure de trouver du temps de développement pour nous aider à traiter quelques sujets anciens. Outre la correction de quelques bugs, il s’agissait de travailler sur notre gestion avec les CVEs du noyau, Linux ce qui signifie que nous pouvons éliminer le « bruit » et nous concentrer sur les domaines qui requièrent vraiment de l’attention. Cela profite à Smile, au projet ainsi qu’à l’écosystème au sens large avec certaines contributions remontées upstream. C’est formidable de voir un nouveau membre s’impliquer dans un travail comme celui-ci et avoir un tel impact positif.”

Christophe Brunschweiler, Directeur BU Embedded & Connected Systems, Smile

“Quoi de plus naturel que de rendre visible ce que nous avons eu à cœur de réaliser depuis de nombreuses années ? Devenir membre du Yocto Project représente en effet la partie émergée de  notre engagement : il y a nos contributions, bien entendu, mais également tout l’accompagnement et l’expertise que l’équipe Embedded & Connected Systems de Smile apporte quotidiennement aux professionnels ayant choisi le Yocto Project pour leur produits à base de Linux Embarqué. Plusieurs de nos experts donnent également régulièrement des formations sur le Yocto Project, dont une de niveau avancé : de longue date, cela participe à l’adoption toujours plus grande de cette solution.”

 

L’alliance de technologies souveraines : une approche responsable en termes de cybersécurité

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Le sujet de la cybersécurité n’a jamais été aussi brûlant et amène les entreprises à faire évoluer en continu leur gouvernance cyber pour se prémunir d’attaques multiples allant de tentatives d’intrusion basiques à des attaques complexes. De fait, l’ensemble des organisations sont sous tension et se doivent de faire les bons choix pour protéger au mieux leur SI, mener à bien leurs opérations et échanger leurs informations en toute sécurité.

Bien entendu, tout le monde est concerné, mais certains secteurs plus que d’autres au regard de la criticité de leurs métiers. On pense bien entendu aux OIV, industriels, entreprises de transport, fournisseurs d’énergie, distributeurs d’eau, entreprises agroalimentaires, etc.  C’est précisément dans ce contexte que le choix des technologies à utiliser pour se prémunir des cyber risques est essentiel.

Bien cartographier son besoin

La première chose est de parfaitement connaitre son organisation, les rouages de son fonctionnement et donc plus globalement son mode opératoire, que ce soit en interne ou avec ses partenaires et sous-traitants. Il est ensuite possible de définir les points de vulnérabilité et de s’orienter vers des technologies performantes.

C’est précisément à ce moment qu’il faudra évaluer avec attention les fournisseurs de technologies en prenant certes en compte des critères de fonctionnalités, de performance, de prix, mais pas uniquement. En effet, la notion de souveraineté est aussi à prioriser. Souvent abordée dans un second temps, elle est pourtant essentielle, voire obligatoire dans certains cas.

Jouer la carte de la cohérence et de la complémentarité

Comme nous l’avons évoqué, il faut bien savoir vers quelles solutions s’orienter, mais vient ensuite la cohérence de leur déploiement. En ce sens, opter pour des solutions souveraines complémentaires est une nécessité. De fait, il sera possible de construire un écosystème de fournisseurs de confiance qui seront en mesure d’apporter une réponse cyber globale qui associe logiciels, composants électroniques, hardware, etc. Les systèmes déployés garantiront alors aux utilisateurs qu’ils pourront mener à bien leurs opérations en toute sécurité et que leurs données et informations seront aussi protégées.

Attention donc à travailler avec des acteurs qui bénéficient d’une réelle capacité à collaborer sur des projets complexes et qui affichent le même niveau d’exigence. En ce sens, nous avons la chance de pouvoir bénéficier sur le marché français d’acteurs 100 % souverains qui ont su tisser des alliances industrielles pour sécuriser aux mieux les opérations des acteurs économiques de notre pays.

Par Xavier FACELINA, CEO de Seclab

 

 

La messagerie électronique : le maillon faible de la sécurité

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La cybersécurité est désormais un incontournable pour l‘ensemble des entreprises et des organisations. En effet, l’impact du digital dans le bon fonctionnement des professionnels est désormais central et se positionne comme un véritable levier de productivité et de performance. Dans ce contexte, assurer une parfaite sécurisation de son patrimoine numérique est nécessaire pour pouvoir travailler sereinement et protéger ses informations. Il est donc stratégique d’identifier tous les points de vulnérabilité de son SI et de prioriser les actions à mettre en place pour limiter son exposition au risque.

La place de la messagerie électronique dans le fonctionnement de l’entreprise

En dépit de la montée en puissance et du lancement constant de nouveaux outils digitaux, l’email continue d’occuper une place de choix dans le mode d’échange des professionnels. Ainsi, chaque jour, ce sont plusieurs centaines de mails qui sont échangés par les collaborateurs. Ces derniers contiennent des informations de toutes natures, et souvent des données confidentielles. Le canal email est alors l’un des moyens de communication qu’il convient de sécuriser avec le plus d’attention.

L’email, un facteur de risque pour tout le SI et l’entreprise

Comme nous l’avons précisé, la messagerie électronique est un vecteur de communication stratégique. Les hackers, conscients de ce fait, sont donc particulièrement actifs pour piéger les utilisateurs de messageries et s’introduire dans le SI. C’est dans ce contexte que chaque année, de nombreux malwares voient le jour et que des opérations de phishing sont lancées. La messagerie est ainsi fortement exposée et les utilisateurs confrontés à des tentatives d’intrusion toujours plus sophistiquées. Il est donc important de sensibiliser ses équipes à l’ensemble des pratiques qui les ciblent pour éviter qu’ils commettent des actions dangereuses.

Protéger les utilisateurs en amont

Si la sensibilisation est une action importante, elle est très loin d’être suffisante. C’est précisément sur ce point que le sujet lié à l’utilisation de technologies antispam est un point clé. Dès lors, ce type d’approche permet de filtrer en amont l’ensemble des messages reçus et d’éliminer ceux qui ne sont pas désirés ou qui contiennent un risque. L’entreprise gagne donc en sérénité et en sécurité. Attention donc à prendre en compte ce point et à intégrer de tels dispositifs dans sa gouvernance cybersécurité. On notera à ce sujet que l’antispam va continuer d’occuper une place centrale dans la mesure où ces derniers évoluent en continu, notamment grâce à l’IA, et sont donc de plus en plus performants. Attention aussi lors de la sélection de son offre à prendre en considération des aspects liés à la souveraineté.

La lutte contre le spam, le phishing et les ransomwares est donc un pilier central à prendre en considération dans son entreprise. Ainsi, il sera possible d’éviter une grande partie des menaces qui pèsent sur son organisation. De plus, les collaborateurs pourront aussi gagner en productivité et en confort de travail en ne recevant que des emails légitimes. Attention donc à bien prioriser le sujet de l’antispam comme un sujet de gouvernance central dans l’entreprise.

Par Vincent Saint-Martin chez Altospam

 

Infographie Cegedim Outsourcing x Armis

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Suite à l’étude « Etat de cyberguerre et tendances 2022-2023 » de son partenaire ARMIS, Cegedim Outsourcing a décliné une infographie mettant en avant quelques chiffres résultant de cette analyse. Cette étude recense les impressions de professionnels de la sécurité et de l’informatique dans le monde entier en matière de préparation et de dépenses liées à la cybersécurité.