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Snom déménage et intègre son nouveau siège social

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Les nouveaux modèles de travail impliquent un remodelage, y compris des espaces de l’entreprise. Les modalités de travail sont flexibles, et l’environnement de travail doit répondre aux besoins d’une nouvelle réalité.

Depuis que Snom a emménagé dans ses bureaux de Berlin Tegel en 2013, la capitale allemande, mais aussi la manière dont le travail est défini et vécu, ont changé radicalement. Lorsque Snom a choisi le site au nord de Berlin il y a 10 ans, sa décision était entièrement basée sur les modèles classiques et les exigences de l’époque. Cela signifiait que les locaux commerciaux offraient au moins un ou plusieurs bureaux par département. De grandes salles de réunion et de loisirs permettaient aux employés d’échanger des idées.

« Quand j’ai commencé chez Snom, il y avait encore des hiérarchies et des séparations claires », explique Gernot Sagl, PDG de Snom à Berlin depuis 2016. « Le directeur général avait son propre bureau exécutif, les départements se voyaient attribuer leurs propres pièces. Les départements se rencontraient pendant les pauses ou lors de réunions – j’ai toujours voulu rompre cette répartition . »

Bien que faisant partie d’une grande entreprise, Snom a conservé son identité de pionnier du secteur et de moteur de l’innovation dans les télécommunications. Pour atteindre ses objectifs, Snom a encouragé au cours des quatre dernières années la création d’équipes interfonctionnelles, qui ne sont plus liées au concept de département ou de division, mais qui travaillent de manière transversale. Ce seul changement a rapidement fait prendre conscience à Snom qu’elle avait besoin d’un environnement de travail complètement différent. Un autre facteur était que Snom est une entreprise qui a adopté un modèle de travail hybride dans toutes ses branches : Le bureau à domicile n’est plus uniquement utilisé dans des cas exceptionnels, mais chaque fois que les employés le souhaitent. Les nouvelles pratiques de travail étaient difficiles à concilier avec l’ancienne répartition rigide de l’espace.

Avec ses nouveaux locaux, Snom souhaitait non seulement se rapprocher à nouveau du centre-ville, mais aussi bouger dans le vrai sens du terme. « Je suis convaincu qu’il faut parfois un espace différent pour rompre avec les vieilles habitudes », confirme Gernot Sagl.

Les nouveaux locaux combinent désormais les ventes, la gestion des produits, la logistique et le marketing, la direction étant au cœur de l’action. Un autre grand espace est réservé à ceux qui ne viennent au bureau qu’occasionnellement. Les employés mobiles bénéficient de technologies dites de hot-desking qui leur permettent d’occuper tout poste de travail – et sans compromettre la disponibilité des services téléphoniques habituels et des ressources réseau à l’échelle de l’entreprise.  Les grands espaces offrent également la possibilité de rencontres informelles avec des collègues. En outre, des salles silencieuses isolées du point de vue acoustique seront bientôt disponibles pour des réunions confidentielles ou le travail individuel.

« Les nouvelles structures ouvertes brisent certaines configurations de travail habituelles et bouleversent nos schémas de travail précédents – mais dès les premières semaines, des synergies et des énergies positives que nous n’avions pas dans les anciens locaux se manifestent ici », conclut Sagl.

ONLYOFFICE Docs fait peau neuve

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La dernière version de la suite bureautique open-source comporte de nombreuses nouvelles fonctionnalités.

Les développeurs d’ONLYOFFICE Docs ont publié la version 7.5 des éditeurs en ligne avec de nombreuses nouveautés, y compris l’éditeur PDF, la césure automatique, la conservation du délimiteur CSV appliqué, les sauts de page, les traces précédentes et dépendantes, la transition Morph, les lecteurs d’écran, et d’autres fonctionnalités utiles.

Nouvel éditeur PDF

Le format PDF est un format de fichier extrêmement populaire dans le flux de travail des entreprises. Les utilisateurs doivent ouvrir diverses brochures au format PDF, remplir et signer des accords et des contrats avec des partenaires et des collègues, etc.

Compte tenu de ce fait, l’équipe d’ONLYOFFICE présente la première version de son propre éditeur PDF qui prend en charge les annotations, y compris le surlignage de texte, le soulignement et le barrage, le remplissage de formulaires, les commentaires et les dessins.

Dans les prochaines versions, l’édition collaborative des fichiers PDF sera également ajoutée.

Coupure de mots automatique

Suite à de nombreuses demandes d’utilisateurs, notamment dans le secteur de l’éducation, les développeurs ont ajouté l’option de coupure de mots automatique pour les documents textuels. Cette option permet de rédiger des documents sans avoir à mettre manuellement des traits d’union en fin de ligne. Lorsque les utilisateurs modifient les marges, les mots sont automatiquement séparés par un trait d’union lorsque cela est nécessaire. Cette fonctionnalité se trouve dans l’onglet Mise en page.

Amélioration du traitement de texte

Le nouveau paramètre avancé introduit une sélection intelligente des paragraphes. S’il est activé et que le paragraphe entier est sélectionné – mais sans symbole de paragraphe – ce symbole est automatiquement ajouté à la sélection.

Pour ceux qui utilisent les contrôles de contenu, le processus de travail devient plus confortable. Lorsque les utilisateurs activent puis modifient le contenu de l’élément de contrôle inséré, le contrôle lui-même est automatiquement supprimé, mais son contenu est conservé. Le même scénario s’applique lorsque l’on clique manuellement sur l’option Supprimer le contrôle de contenu.

Prise en charge du délimiteur CSV appliqué

Une autre demande populaire des utilisateurs d’ONLYOFFICE a été satisfaite par les développeurs. Lors de l’ouverture de fichiers CSV, les derniers paramètres sélectionnés – délimiteur et encodage – sont sauvegardés dans la mémoire locale, ce qui évite aux utilisateurs de devoir les modifier à chaque fois.

Affichage des relations entre les formules et les cellules

La dernière version comprend les options Repérer les précédents et Repérer les dépendants qui affichent graphiquement et tracent les relations entre les cellules et les formules à l’aide de flèches de traçage, aidant ainsi les utilisateurs à vérifier plus facilement leurs formules.

Plus de fonctionnalités utiles dans le tableur

ONLYOFFICE Docs v7.5 apporte de nombreuses améliorations au tableur. Il est possible d’insérer des sauts de page pour diviser une feuille de calcul en pages séparées pour l’impression, d’ajouter des images aux en-têtes et pieds de page, de personnaliser les marges supérieures et inférieures, et de déplacer des lignes et des colonnes dans une feuille de calcul en utilisant le glisser-déposer.

La version 7.5 offre également aux utilisateurs des tableaux croisés dynamiques améliorés, notamment la possibilité de définir le format des chiffres via les paramètres du champ ainsi que l’option Afficher les détails accessible via le menu contextuel ou en double-cliquant sur la cellule du tableau croisé dynamique.

En outre, l’éditeur de feuilles de calcul propose la formule SORTBY, des filtres par date, la saisie automatique des jours de la semaine et des mois, la possibilité d’ajuster les marges pour l’impression à l’aide de préréglages, et l’option Afficher les formules qui permet d’afficher la formule dans chaque cellule au lieu de la valeur obtenue.

Nouvelles fonctionnalités dans l’outil de présentations

L’outil de présentations redessiné avec la couleur de l’éditeur mise à jour apporte la transition Morph qui permet d’animer un mouvement fluide d’une diapositive à l’autre. Elle peut être appliquée aux objets, aux mots et aux lettres. En plus de ce nouveau type de transition, il est possible de définir le nom de l’objet – pour faire correspondre des objets tels que des formes et des images sur des diapositives voisines.

Les paramètres de l’en-tête et du pied de page sont désormais ajustés via deux sections – « Diapositive et notes » et « Documents à distribuer » – pour une disposition plus pratique des éléments correspondants dans les présentations.

En outre, l’éditeur de présentation est complété par des astuces pour les espaces réservés aux diapositives, la possibilité de sélectionner la diapositive à partir de laquelle la numérotation commence et d’ajouter des SmartArts par l’intermédiaire d’un espace réservé.

Accessibilité : Lecteurs d’écran

ONLYOFFICE a lancé les lecteurs d’écran en mode BETA. Ils restituent les actions effectuées dans les éditeurs sous forme de sortie vocale, facilitant ainsi le travail des utilisateurs souffrant d’un handicap visuel ou d’une déficience visuelle.

Autres nouveautés utiles

Pour une expérience utilisateur plus confortable, les développeurs ont également ajouté le paramètre Masquer la barre d’outils d’équation, l’option Modifier les points – dans le menu contextuel de la forme et dans le panneau de configuration de droite, ainsi qu’un accès rapide aux symboles les plus populaires et les plus utilisés.

D’autres mises à jour incluent des conseils pour les espaces réservés dans les SmartArts d’images et l’ouverture des éditeurs avec la dernière mise à l’échelle appliquée.

Code source d’ONLYOFFICE Docs — https://github.com/ONLYOFFICE/DocumentServer

Journal des modifications — https://github.com/ONLYOFFICE/DocumentServer/blob/master/CHANGELOG.md

Intégrations disponibles — https://www.onlyoffice.com/all-connectors.aspx

IMS Networks lance une nouvelle plateforme SASE de confiance

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Pour répondre tout à la fois aux enjeux d’agilité et de sécurité sur le marché français et européen, IMS Networks étend son offre de service avec une nouvelle plateforme SASE ‘as a service’ de confiance basée sur la technologie Fortinet. Le groupe français spécialisé dans l’infogérance d’infrastructures réseaux et de services de cybersécurité depuis 1997, héberge et opère sa plateforme en France.

Plateforme SASE de confiance : un renfort à la Directive NIS 2

IMS Networks a mis sur pied une offre de service SASE (Secure Access Service Edge) qui combine une plateforme technologique hébergée dans l’infrastructure cloud d’IMS Networks en France, et un service opéré par des experts au sein de son centre de supervision en France, NSOC (Network Security Operation Center).
Cette plateforme “as a service” embarque des fonctionnalités de connectivité de type SD-WAN mais aussi de sécurisation des accès cloud tels que ZTNA, CASB, SWG complètement intégrés nativement dans la technologie Fortinet, le leader mondial de la cybersécurité favorisant la convergence des réseaux et de la sécurité, avec lequel IMS Networks collabore depuis 2013.

Le SASE est un impératif stratégique pour harmoniser et renforcer la cybersécurité dans les réseaux d’entreprises et des administrations tel que la directive NIS2 l’ambitionne.
Avec l’avènement du télétravail, de la collaboration inter-sites, et de la migration des applications dans le cloud, les organisations ont besoin d’un accès immédiat et ininterrompu aux ressources et aux données – y compris aux applications critiques – quel que soit l’emplacement de leurs utilisateurs.

Face à ces nouvelles pratiques, les directions des systèmes d’information doivent faire évoluer leurs outils numériques et résoudre les problèmes d’expansion rapide de la surface d’attaque et de protection des données.

Le SASE fait la promesse de répondre à ces enjeux.

Avec la première plateforme SASE de confiance basée sur la technologie Fortinet, opérée et hébergée en France, IMS Networks innove en proposant d’apporter sa brique à l’édifice en répondant aux nouvelles exigences tant sur le plan de la confiance que sur le plan économique avec un modèle de tarification simple et prédictif pour des entreprises de taille intermédiaire et des organisations publiques.

La force d’IMS Networks pour lancer un service SASE de confiance

IMS Networks dispose d’infrastructures solides en France avec ses « PoP » (Point of Presence) disséminés un peu partout sur le territoire. Avec sa plateforme SASE cloud de confiance hébergée en France, la société française IMS Networks garantit qu’aucune agence gouvernementale étrangère n’est autorisée à accéder à des données sensibles dans le cadre d’enquêtes de sécurité nationale. Cela est conforme aux lois et réglementations européennes sur la protection de la vie privée, telles que le RGPD (Règlement général sur la protection des données) et la NIS2.

Dans le cadre de son service managé, la plateforme SASE intégrant des fonctionnalités, réseau et sécurité, dans le cloud pilotée et administrée par des experts basés en France disposant de compétences télécoms et de cybersécurité.

« Il s’agit de la première plateforme de ce type en France. IMS Networks et ses équipes se réjouissent d’apporter ainsi leur contribution à la souveraineté et au développement de la confiance numérique pour répondre aux besoins des entreprises dans un contexte de renforcement de la sécurité des données au niveau européen avec notamment NIS 2 et RGPD », explique Thierry Bardy, Président d’IMS Networks.

« Nous sommes ravis de travailler avec IMS Networks pour donner vie à la première plateforme SASE de France basée sur nos solutions. Aujourd’hui, une approche SASE permet aux organisations de demander un accès sécurisé quel que soit l’endroit où se trouvent leurs utilisateurs, leurs charges de travail, leurs appareils ou leurs applications. Cela devient un avantage crucial pour assurer la sécurité des travailleurs à distance », ajoute Claire Souhaut, Country Manager France, Fortinet.

Le Campus Cyber Nouvelle-Aquitaine fait le choix de la solution Altospam

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Altospam, pionnier et acteur historique de la cybersécurité en France, spécialisé dans la lutte contre le spam, le phishing et les ransomwares, voit l’excellence de sa solution reconnue en étant sélectionné pour protéger les environnements de messagerie des équipes du Campus Cyber Nouvelle-Aquitaine.

Le Campus régional de cybersécurité et de confiance numérique Nouvelle-Aquitaine réunit comme membres co-fondateurs la Région Nouvelle-Aquitaine, le GIP Cybermalveillance, ADI Nouvelle-Aquitaine et le Clusir. Cette association concrétise l’une des actions centrales de la feuille de route régionale de cybersécurité 2020 impulsée par Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine en juillet 2020 dans laquelle fédération rime avec résilience et innovation. Soutenu dans le cadre de France Relance, le Campus travaille étroitement avec ses membres associés, tels que l’ANSSI, le Campus Cyber National et la préfecture de la région.

Une forte exposition aux cyberattaques 

En raison son activité, le Campus Cyber Nouvelle-Aquitaine est fortement exposé à des cyberattaques de tous types. Dans ce contexte, la dimension liée à la protection des messageries utilisées par les équipes se positionne comme un sujet central. Dès lors, la direction du Campus, représentée par Guy Flament, a décidé de se doter d’une solution souveraine de nouvelle génération pour se prémunir des spams et tentatives d’attaques comme le phishing et les ransomwares. De plus, la solution sélectionnée devait permettre de gérer en direct et simplement les listes blanches autorisées et de pouvoir les faire évoluer à la demande afin que les équipes du campus puissent mener à bien une partie de leurs activités de surveillance.

Le choix d’une solution souveraine et d’une équipe d’experts

Après étude des offres du marché, la solution d’Altospam a été sélectionnée par le Campus Cyber Nouvelle-Aquitaine. Altospam a en effet fait la différence sur différents points complémentaires : la performance de sa solution, son rapport qualité prix et l’expertise de ses équipes qui vont pouvoir collaborer étroitement avec le Campus Cyber et son cercle de partenaires régionaux. Intégré au sein de la nouvelle suite collaborative cloud utilisée par les collaborateurs du Cyber Campus, le service Altospam est donc un maillon clé du dispositif cyber déployé.

IA GÉNÉRATIVES ET RELATION CLIENT : CAS D’USAGES, COMPLEXITÉ ET RISQUES

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ChatGPT et autres IA génératives vont transformer la relation client. De l’amélioration des Chatbots à l’agent hyper augmenté en passant par la production de contenus, leurs applications seront multiples. Le niveau de risque et la complexité de leur mise en œuvre dépendent grandement de l’ouverture de ces IA et de la nécessité d’intégrer des données de l’entreprise. Voici quatre cas d’usages dans la relation client, de la plus simple à la plus complexe.

 

1 – Résumer les dernières interactions et générer des comptes-rendus

 

Complexité : faible

Risque : faible

 

Les logiciels de CRM et de gestion des interactions permettent de consulter le contenu des dernières interactions écrites voire orales. Les IA génératives vont bien plus loin en offrant la capacité de synthétiser les comptes-rendus de ces interactions – par exemple celles qui se rapportent à une demande précise – tout en y associant un sentiment (satisfaction, colère…) Cela permet d’accélérer la compréhension du contexte d’un client, notamment quand différents agents sont successivement impliqués. Une telle application ne demande pas un gros effort de développement ni d’intégration. Des éditeurs de plateforme de gestion des interactions la proposent d’ailleurs déjà à titre expérimental. Dans le même ordre d’idée, une IA générative peut produire un compte-rendu synthétique, par exemple à partir de la retranscription écrite d’une conversation vocale.

 

2 – Produire des contenus marketing

 

Complexité : faible à moyenne

Risque : faible

 

ChatGPT est capable de résumer ou de générer un contenu à partir de plusieurs contenus ou directives fournis en vrac, tout en y ajoutant ses propres connaissances. Il est ensuite aisé de reprendre et peaufiner le texte généré, voire de demander à l’IA générative de s’en charger lui-même, quitte à lui fournir des directives de plus en plus précises. Les IA génératives promettent ainsi une industrialisation de la production de contenus destinés à des sites marchands ou à des campagnes marketing. La complexité de mise en œuvre est assez faible, même si elle augmente lorsque l’on souhaite personnaliser les contenus.

 

3 – Produire plus rapidement des chatbots plus efficaces

 

Complexité : élevée

Risque : potentiellement élevé

 

ChatGPT offre un mode conversationnel bien plus puissant que les chatbots classiques. Il conserve parfaitement le contexte et permet par exemple d’apporter des précisions afin d’améliorer la réponse.Un chatbot utile pour l’entreprise doit toutefois s’appuyer sur les connaissances qu’elle détient (clients, produits ou services). Une intégration poussée est donc nécessaire. Peu d’entreprises se lanceront elles-mêmes dans une telle démarche. Et sans doute les ESN s’appuieront-elles sur des éditeurs de chatbots et autres voicebots dont les moteurs conversationnels pourraient reposer à l’avenir sur des moteurs comme celui de ChatGPT. Si l’intégration peut être complexe, le développement serait à l’inverse potentiellement simplifié car les IA génératives permettent d’automatiser en partie la détection d’intentions et facilitent l’apprentissage – des phases habituellement fastidieuses. De plus, il est possible de demander aux IA génératives d’adapter leur réponse, par exemple à l’interlocuteur – client junior, senior ou geek.

 

Un chatbot présente déjà un risque de mauvaise réponse, qu’il est possible d’encadrer en identifiant parfaitement les intentions et en aiguillant les demandes les plus complexes vers un humain, éventuellement quand le client en exprime le souhait. Une IA générative qui mixerait des connaissances internes et externes à l’entreprise pourrait être, davantage qu’un chatbot classique, susceptible de se tromper. Ce risque accru devra être géré, par exemple par une phase de test renforcée et une sensibilisation des utilisateurs ou des directives supplémentaires.

 

4 – Peaufiner le concept de conseiller augmenté

 

Complexité : élevée

Risque : moyen

 

L’agent augmenté traditionnel est assisté par une IA qui analyse en temps réel les conversations et lui suggère des réponses. Avec une IA générative, ces suggestions sont potentiellement plus riches et plus pertinentes. Et surtout, les capacités conversationnelles de cette IA permettent à l’agent d’affiner les suggestions, par exemple en lui posant des questions ou en apportant des précisions sur le contexte du client. La complexité de mise en œuvre de ce cas d’usage est sensiblement la même que pour un chatbot basé sur une IA générative. Le risque est en revanche réduit car les réponses passent par le filtre de l’agent, qui peut décider de les enrichir ou de les ignorer.

 

5 – Alimenter automatiquement des formulaires web ou le CRM

 

Complexité : moyenne

Risque : faible

 

Une IA générative permet d’identifier dans un texte, des informations que l’on juge pertinentes. En corolaire, elle sait extraire des données structurées dans un texte non structuré. Cette capacité peut être mise à profit pour remplir automatiquement des formulaires, que ce soit sur le web ou dans un outil métier. Par exemple, durant une conversation, l’IA remplira au fil de l’eau un formulaire qui viendra ensuite alimenter le CRM. Le risque de ce cas d’usage est faible car ce formulaire sera validé par l’utilisateur avant d’être injecté dans l’application métier.

 

6 – Coacher les téléconseillers

 

Complexité : élevée

Risque : moyen

 

Durant les interactions, l’IA générative peut assister l’agent (c’est la notion d’agent augmenté) mais elle peut aussi, en silence, identifier les difficultés qu’il rencontre. A posteriori, elle peut alors se comporter en coach virtuel, par exemple pour entrainer l’agent à mieux traiter certaines demandes ou situations. L’IA peut aussi coacher de jeunes recrues pour les rendre plus rapidement opérationnelles.

 

Conclusion

 

L’intégration des IA génératives dans les plateformes dédiées à la relation client réduira la complexité de mise en œuvre de ces cas d’usages et en suscitera probablement de nouveaux. La balle est dans le camp des éditeurs. De récentes annonces, comme celle de l’API pour ChatGPT et d’Einstein GPT (une IA générative dédiée à la relation client) ébauchent déjà cette évolution qui, d’ailleurs multiplient les annonces.

 

Par Florian Lamboley, Directeur Technique chez Almavia CX

 

Les avantages de l’architecture modulaire informatique

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Par Andrea Zerial Mind7 Consulting

 

Quand on met en œuvre un Système d’Information, l’architecture IT joue un rôle crucial et depuis plusieurs années, l’architecture modulaire informatique a pris de l’importance et progressivement remplacé les architectures monolithiques.

 

Avant tout, d’où vient-on avant l’architecture modulaire ?

 

L’architecture monolithique est, comme son nom l’indique, un système informatique où toutes les fonctions et les composants sont regroupés en un seul bloc. Ainsi, toutes les fonctionnalités, tous les « bouts de code », toutes les applications sont exécutées sur une seule et même plateforme. Sans aucune séparation physique ou logique.

 

L’image du monolithe, c’est celle de 2001, l’odyssée de l’espace (oui, je suis un peu cinéphile sur les bords…). Une belle révolution, mais en même temps, on ne sait pas trop par quel bout le prendre.

L’approche monolithique peut en effet rapidement devenir complexe et difficile à maintenir. En particulier sur des applications « touffues » ou qui couvrent un périmètre fonctionnel important. En effet, puisque l’application est d’un seul bloc, cela signifie qu’en cas de mise à jour ou de modification, il faut intervenir sur toute l’application à la fois. Cela pose donc des problèmes de disponibilité, de performance et de dépendance entre les différentes fonctionnalités ou éléments techniques.

 

L’architecture modulaire informatique a ses propres avantages

 

Les architectures modulaires sont une alternative plus récente aux monolithes. Elles sont construites en séparant les fonctions et les composants en modules distincts. Chaque module est plus ou moins autonome, il peut fonctionner indépendamment des autres composants. Il peut être hébergé sur une infrastructure dédiée ou distincte et être déployé (et donc maintenu) de façon complètement distincte.

 

Cela présente plusieurs avantages :

 

Le déploiement et la résilience

Avec des modules séparés, les mises à jour peuvent être effectuées de manière indépendante. Ce qui réduit ainsi les risques de perturbation de l’ensemble du système. En cas de pépin, c’est une fonctionnalité qui est bloquée et non pas toute l’application.

 

L’évolutivité

L’architecture modulaire est plus facile à adapter en fonction des besoins des utilisateurs. En effet, les équipes qui interviennent sur le code ont à connaître ou étudier uniquement le code du composant technique à modifier. Les dépendances sont certes bien présentes, mais plus claires à identifier que quand on a un seul gros bloc de lignes de code. La modularité permet au final de réduire les cycles de livraison.

 

La réutilisabilité

Certains modules peuvent être réutilisés dans différentes applications, ce qui permet de réduire les coûts de développement. Bien entendu, cela ne veut pas dire que dans un « monolithe », les fonctionnalités sont systématiquement dupliquées. Cependant, l’architecture modulaire informatique incite à penser de façon plus générique et donc à faciliter la réutilisation.

Sur ce dernier point par exemple, un client m’évoquait récemment son regret de ne pas pousser plus loin la généralisation. Ainsi, il était question de gérer un système de taxes, et même si le module avait été conçu de façon générique, il n’avait pas été pensé pour gérer un montant au sens large. Ce qui aurait permis par exemple de traiter d’éventuelles demandes futures.

 

Quelques exemples

Il existe plusieurs exemples d’architectures modulaires dans l’environnement IT.

 

Architecture SOA

L’une des plus populaires est historiquement l’architecture SOA (Service-Oriented Architecture). Cette architecture consiste à diviser les fonctions de l’application en services distincts et à les intégrer via des interfaces standardisées (HTTP ou SOAP). Ces services sont en général gérés via des registres et des annuaires qui permettent aux utilisateurs de découvrir et d’utiliser des services disponibles dans le système. Cela simplifie notamment la conception et la maintenance des applications.

 

Architecture microservices

L’architecture microservices est plus récente. Elle consiste à diviser une application en de multiples petits services indépendants. Comme toute architecture modulaire informatique, les services peuvent être déployés et mis à jour individuellement. Facilitant ainsi la maintenance et la résolution des problèmes. Chaque service est conçu pour réaliser une tâche spécifique et communique avec les autres services via des interfaces API standardisées.

Les services

 

Les services sont souvent développés dans des langages de programmation différents et utilisent des technologies de stockage de données adaptées à leurs besoins. La complexité réside alors dans le fait de choisir le bon langage et la bonne « stack technique » en fonction de ce que le microservice doit faire. Cela apporte selon moi une complexité différente au SI. Si on prend systématiquement le meilleur choix technique, on arrive rapidement à un patchwork de langages et de composants. À l’inverse, si on se limite trop, pour des questions de cohérence et de disponibilité de ressources, on peut apporter une complexité inutile à ces microservices, faute d’avoir utilisé le bon « outil ».

Le serverless

 

Enfin, on peut selon moi aussi citer dans les exemples d’architectures modulaires le concept du « serverless). Il s’agit pour l’équipe de développement de se concentrer sur le code de l’application et de s’abstraire le plus possible des aspects d’infrastructure. En effet, on utilise un fournisseur de cloud qui gère les serveurs et les ressources sous-jacentes, telles que le stockage et la mise en réseau, en facturant uniquement les ressources utilisées par l’application. Cette approche tend à faciliter l’adoption d’architectures plus modulaires puisque toute la complexité de l’infrastructure (ou presque) est gommée par le fournisseur de cloud. Or, il s’agissait là le principal avantage de l’architecture monolithique classique : avoir un seul bloc à déployer plutôt qu’une multitude, et là, ce n’est même plus un problème !

 

L’adoption d’une architecture modulaire dans l’environnement IT offre de nombreux avantages par rapport aux architectures monolithiques. Les architectures modulaires sont plus flexibles, évolutives et résilientes, ce qui permet de gérer plus efficacement les systèmes informatiques. Les exemples d’architectures modulaires telles que les microservices et l’architecture SOA montrent comment ces approches peuvent être utilisées avec succès pour améliorer les performances et la résilience des systèmes d’information.

 

Pepperbay présente TRADE.EASY

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Dotée d’une conception modulaire, la plateforme ERP TRADE.EASY a été spécialement développée pour répondre aux besoins fonctionnels du quotidien des entreprises : CRM, WMS, EDI sont autant de fonctionnalités prises en compte par TRADE.EASY.
Tous les logiciels de gestion de la gamme TRADE.EASY sont commercialisés en mode SaaS et peuvent s’intégrer à tout système d’information. Ils sont accessibles en tout lieu (à condition de bénéficier d’une connexion internet), et à tout moment. Côté sécurité, ils sont hébergés dans le propre datacenter de Pepperbay, situé en France et certifié ISO 27001 et HDS, de quoi garantir la sécurité des données traitées.

Les fonctionnalités de l’ERP TRADE.EASY répondent aux problématiques et normes de différents secteurs du négoce, du commerce de gros, de la distribution et de l’industrie. L’offre s’articule donc autour de ces différents univers pour prendre en considération leurs enjeux spécifiques.

  • Grande distribution : Pour ce secteur, la plateforme TRADE.EASY permet notamment de piloter ses achats, de maîtriser les délais, de gérer ses stocks et d’optimiser ses coûts, depuis le siège, les entrepôts ou sur le terrain.
  • Agroalimentaire : Sur ce point, il est possible d’assurer la traçabilité et le suivi des approvisionnements ou encore de superviser les stocks et les ventes de produits agroalimentaires (gestion des lots, poids variables…) pour respecter les normes du secteur (DLC, DLUO…).
  • Industrie : TRADE.EASY permet de sécuriser ses approvisionnements, d’optimiser la gestion des stocks, mais aussi de réduire ses coûts et de piloter son activité grâce à une vue macro.
  • Négoce international : La solution offre la possibilité de sécuriser le suivi de ses opérations à l’international : conformité réglementaire, tracking des expéditions, liasse documentaire.

Olivier Seine chez Pepperbay, « Notre gamme TRADE.EASY est une réelle alternative aux solutions de gestion du marché souvent peu adaptées à des besoins spécifiques et difficiles à mettre en œuvre. Nous offrons des outils opérationnels en mode Saas qui réunissent fonctionnalités avancées, sécurité, performance et approche intuitive. »