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e-achat: Oxalys signe un nouvel accord avec Kronos Group

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Oxalys annonce un accord stratégique avec Kronos Group, une société de conseil basée en France, Belgique et Italie spécialisé sur les sujets liés aux achats avec un œil sur la RSE et la durabilité à long terme. Cette annonce s’inscrit dans le cadre de la stratégie de croissance d’Oxalys qui souhaite s’appuyer sur un réseau de partenaires intégrateurs et conseils complémentaires pour déployer son offre à l’échelle nationale et internationale.

Les solutions d’Oxalys permettent de digitaliser l’intégralité du processus achats et engagements : Sourcing et Contrats, Approvisionnements et Factures, Relations Fournisseurs et Pilotage Achats. Oxalys se distingue par ses solutions configurables et évolutives. À ce jour, plus d’une centaine de clients utilisent les solutions Oxalys.Fort de ces éléments, Kronos Group étoffe plus encore son offre de service ainsi que son avantage concurrentiel auprès des PME et des ETI qui souhaitent repenser leur mode de gestion des achats en s’appuyant sur des offres digitales éprouvées, à forte valeur ajoutée et pensées pour répondre à leurs attentes métier.

Laurent Guillot, directeur Général chez Oxalys « Nous sommesheureux d’annoncer ce nouvel accord avec Kronos Group qui vient rejoindre nos partenaires intégrateurs stratégiques. Sa parfaite connaissance des sujets liés à la gestion et à la digitalisation du processus achat est un élément fort qui nous permettra d’offrir une réponse pertinente aux attentes des ETI et PME. Notre complémentarité et notre convergence d’approche sont de réels facteurs de succès qui donneront un fort élan à notre partenariat. »

 

UNITEL Technologies lance ses opérations à grande échelle

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UNITEL technologies, un nouveau fournisseur de solutions d’hébergement de données informatiques logées au cœur de datacenters de nouvelle génération, nomme Jean-Christophe ALLAIRE au poste de Directeur général. Cette annonce stratégique pour le groupe s’inscrit dans un contexte de très forte accélération et permettra à la société de déployer son plan stratégique sur les prochaines années.

Le projet Unitel Technologies au sein du groupe Unitel consiste à partir des enjeux stratégiques et IT des entreprises, d’en comprendre les contours, d’en définir les cahiers des charges et de les accompagner dans la mise en œuvre. L’objectif est de mettre à disposition les nombreuses expertises du groupe, avec une gamme complète de solutions de confiance dédiées à la haute performance ainsi qu’à la réduction de l’empreinte carbone. Unitel Technologies propose une offre de bout en bout alliant les technologies cloud, la virtualisation des réseaux et l’intégration d’équipes expertes conseil et services managés. Les infrastructures d’Unitel Technologies permettent la mise à disposition de ressources à très faible latence, garantes des usages de nouvelle génération comme l’IA, la 5G privée ou le Edge Computing.

Jean-Christophe ALLAIRE, Directeur général d’Unitel Technologies « Je suis fier de pouvoir participer activement à ce nouveau projet ambitieux qui a déjà séduit plus de cinquante clients dans tous les secteurs d’activité. En moins de douze mois, nous pouvons d’ores et déjà nous appuyer sur une équipe d’une cinquantaine d’experts qui ont souhaité nous rejoindre. Aux côtés de Kevin, que j’accompagne depuis toutes ces années, nous allons une nouvelle fois apporter une réponse unique pour servir les enjeux des entreprises et collectivités locales dans la définition, la mise en place et l’accompagnement de leur transformation digitale. »

Nouvelle nomination chez OroCommerce : Stacey Trimnell-Ritchard prend les rênes du marketing EMEA

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L’éditeur OroCommerce poursuit sa croissance et renforce son équipe en EMEA en annonçant le recrutement de Stacey Trimnell-Ritchard au poste de Head of EMEA Marketing.

Dans le cadre de sa mission, elle sera chargée de définir et de piloter la stratégie marketing d’OroCommerce en EMEA et d’accompagner l’équipe commerciale dans ses actions en accélérant la promotion de l’offre Oro sur tous les canaux. Elle travaillera également en étroite collaboration avec les différentes parties prenantes internes et externes qui contribuent à valoriser l’expertise d’OroCommerce sur le marché. Stacey Trimnell-Ritchard est rattachée à la Vice-Présidence EMEA représentée par Laurent Desprez.

Stacey Trimnell-Ritchard possède plus de 20 ans d’expérience professionnelle dans le secteur IT à l’international. Elle a travaillé au sein de grandes entreprises telles qu’ATG, Amdocs, SAP Hybris, Fluent Commerce et Bloomreach, où elle était Responsable Marketing Monde. Elle a également été consultante sur de nombreuses missions marketing à forte valeur ajoutée.

Laurent Desprez, Vice-président d’OroCommerce pour la région EMEA : « Stacey Trimnell-Ritchard nous apporte une expérience précieuse grâce à ses compétences et son expertise dans la mise en œuvre et la gestion de stratégies marketing sur des marchés à forte valeur ajoutée. Sa connaissance de notre secteur et ses nombreux succès sont des atouts précieux pour mener à bien sa mission.»

Stacey Trimnell-Ritchard, Head of EMEA Marketing chez OroCommerce : « Je suis fière de rejoindre l’équipe d’OroCommerce, qui a développé avec succès une plateforme e-commerce B2B de nouvelle génération. Accompagner l’essor de cette technologie en EMEA et collaborer avec des équipes expertes et reconnues est un projet passionnant et stimulant. »

Comment le SOC est submergé par les alertes et perd en visibilité

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Par Xavier Gruau, CTO, Squad Cybersolutions

Les SOC se sont imposés comme le coeur de la cybersécurité. Pourtant, beaucoup d’entre eux sont submergés par le volume alertes. L’enjeu n’est plus de détecter davantage mais de voir mieux.Face à cette saturation, l’avenir du SOC repose sur trois leviers indissociables : le CTEM, l’IA et l’automatisation.En théorie, le Security Operations Center (SOC) est le bouclier de l’entreprise, toutefois, en pratique, il devient souvent son point de fragilité. Chaque jour, les équipes doivent traiter des milliers d’alertes. Résultat : la majorité du temps est consacrée à trier, pas à analyser.

Ce phénomène, l’alert fatigue, diminue drastiquement la réactivité des équipes et réduit leur capacité à identifier les signaux faibles. La technologie commence à apporter une réponse au travers de l’avènement de l’IA et de l’automatisation qui tendent à améliorer la situation. Néanmoins, tant que le SOC se concentrera sur la détection en aval, il continuera à subir le flot d’alertes.

Il faut passer d’une défense opérationnellement réactive à stratégiquement préventive.C’est précisément le rôle du CTEM (Continuous Threat Exposure Management). Son objectif est simple, transformer la cybersécurité en un processus continu qui mesure et réduit l’exposition au risque. Au lieu d’attendre qu’une menace déclenche une alerte, le CTEM permet d’identifier, valider et prioriser les vulnérabilités ou mauvaises configurations avant qu’elles ne soient exploitées.

Adossé à un VOC (Vulnerability Operating Center), ce modèle complète le SOC en le déchargeant préventivement d’une partie de la pression opérationnelle en surveillant en continu les surfaces d’exposition, en suivant les correctifs et en orchestrant les remédiations avec les équipes IT. Cette approche dynamique réduit mécaniquement le bruit de fond des alertes : moins de vulnérabilités actives qui sont exploitées en priorité par les attaquants, c’est moins d’événements déclenchés, et donc un SOC plus focalisé sur les vraies menaces.

Le dernier pilier de cette transformation, c’est l’automatisation. À mesure que les environnements se complexifient (cloud, IoT, identités multiples, chaînes logicielles étendues), la vitesse de propagation des attaques dépasse largement la capacité d’intervention humaine. L’automatisation, nourrie par la corrélation, la télémétrie et l’intelligence artificielle, permet de prioriser et d’enrichir les alertes avant qu’elles n’atteignent les analystes. Toutefois, elle pourrait générer des effets de bord dangereux. L’enjeu n’est donc pas d’automatiser plus, mais d’automatiser mieux, en associant l’expertise contextuelle des analystes à la puissance du machine learning pour créer un SOC augmenté.

En conclusion, le SOC de demain ne sera pas plus bruyant, il sera plus ciblé en réduisant l’exposition avant qu’elle ne devienne exploitable. Son objectif ne sera plus de détecter ce qui se passe mais d’empêcher ce qui pourrait arriver, se transformant ainsi en un centre de maîtrise des expositions.

Face aux DDoS, la France mise sur la souveraineté et les SOC nouvelle génération

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Ces derniers mois, plusieurs institutions majeures — l’Assemblée nationale, le Sénat, Météo-France, l’Insee, la CAF, la RATP ou encore le Réseau interministériel de l’État — ont été ciblées par des attaques par déni de service distribué (DDoS), illustrant une recrudescence préoccupante de ce type de menace. Selon le dernier panorama publié par l’ANSSI, le nombre d’attaques DDoS en 2024 a doublé par rapport à 2023. Un constat alarmant qui souligne la montée en puissance des groupes hacktivistes et cybercriminels, souvent soutenus par des acteurs étatiques.

Des attaques visant à déstabiliser

Une attaque DDoS consiste, la plupart du temps, à exploiter des systèmes vulnérables compromis, qui vont simultanément saturer un serveur, un service ou une infrastructure, afin d’en priver les utilisateurs légitimes. Même si la plupart des sites institutionnels n’ont pas d’importance opérationnelle critique, leur inaccessibilité temporaire a un impact symbolique majeur. Ces attaques visent à décrédibiliser et déstabiliser les structures ciblées, semant le doute sur leur fiabilité et leur cybersécurité. Certaines opérations ont cependant des conséquences bien plus graves, affectant des infrastructures essentielles, notamment dans le domaine des télécommunications, et peuvent servir de levier pour des demandes de rançon, saturer les dispositifs de sécurité pour faciliter d’autres attaques, ou causer des pertes financières significatives pour les sites web marchands.

Le DNS toujours très ciblé

Les attaques DDoS se présentent sous diverses formes, parmi lesquelles les attaques volumétriques classiques qui visent à congestionner les liens réseau pour produire de la perte et celles ciblant les capacités de traitement pour directement perturber la délivrance de services tels que DNS, web, LDAP, etc. Les attaques peuvent exploiter des failles structurelles des protocoles. Le service DNS, essentiel au fonctionnement d’Internet, est une cible privilégiée. Selon le rapport 2023 IDC Threat Report, 90 % des organisations subissent 7,5 attaques DNS par an. Le DNS est vulnérable en raison de l’absence de connexion préalable entre l’expéditeur et le destinataire, et de l’impossibilité de filtrage géographique. L’usurpation facile des demandes DNS peut entraîner des attaques par réflexion et amplification. Les attaquants peuvent ainsi augmenter, sans surcoût pour leur botnet, l’efficacité de leurs attaques. Les requêtes DNS peuvent être envoyées de manière aléatoire et dispersée, rendant ainsi plus complexe l’identification des botnets.

Les attaquants exploitent ces caractéristiques pour générer de fausses requêtes, usurper des sources et rediriger des flux massifs vers leurs cibles. Cela entraîne une saturation de la capacité de traitement des serveurs. Les attaques DNS ciblent généralement la couche applicative, rendant difficile la distinction entre le trafic légitime et malveillant. De plus, ces attaques nécessitent moins de ressources pour l’attaquant tout en rendant le service DNS indisponible de manière aussi efficace. Très souvent, par effet de bord, bien d’autres services sont impactés.

Botnets : la saturation fatale pour le Déni de Service

Les groupes responsables de ces attaques DDoS s’appuient sur des réseaux de machines infectées — des botnets — de plus en plus vastes. En septembre 2024, un botnet mondial a été démantelé après avoir ciblé des infrastructures critiques dans plusieurs pays. Ce type d’opération démontre l’ampleur et la coordination derrière les attaques DDoS actuelles.

Mieux se protéger 

Les attaques volumétriques sont généralement repérables par une forte occupation des liens réseau. En revanche, les attaques plus fines, notamment celles qui ciblent le traitement applicatif ou le DNS, sont plus difficiles à détecter. Les attaquants peuvent aussi alterner des salves de quelques secondes avec des pauses, visant à contourner les mécanismes de protection traditionnels. Les pics engendrés par l’attaque sont rapides et courts mais peuvent suffire à saturer les capacités de traitement pour quelques minutes. Ces attaques sont appelées hit and run.

Face à cette évolution, certains boîtiers de filtrage, notamment souverains, affichent un temps de réaction pour le blocage des attaques de quelques secondes, empêchant toute coordination d’attaques ultra-courtes à l’échelle mondiale. Ce niveau de performance rend la tâche très difficile aux assaillants, pour qui il est compliqué de synchroniser avec autant de précision les membres d’un botnet.

Dans ce contexte d’attaques DDoS toujours plus sophistiquées, la réactivité n’est plus un luxe, c’est une nécessité. C’est particulièrement vrai pour les attaques multi vectorielles, qui changent sans cesse de méthode et d’origine, rendant la défense statique faillible.

L’importance de s’appuyer sur des SOC de nouvelle génération

Le SOC (Security Operations Center) incarne la première ligne de défense contre les attaques DDoS. Son rôle va bien au-delà de la simple surveillance : il orchestre une stratégie proactive et adaptative, essentielle dans un paysage de menaces en constante évolution.

  1. Compréhension fine des services critiques et configuration préventive améliorée en continu

Tout commence par un dialogue étroit avec les responsables métiers et techniques pour identifier les services à protéger, comprendre leur fonctionnement, leur criticité et les flux qui y transitent. Cette cartographie précise permet de prioriser la défense sur les actifs réellement stratégiques.

Avant même qu’une attaque ne survienne, le SOC définit des profils de protection personnalisés, en calibrant les seuils d’alerte et les règles de filtrage selon le contexte. Ces paramètres sont pré-intégrés dans les boîtiers anti-DDoS, prêts à être activés immédiatement en cas d’alerte. Cette préparation en amont permet un gain de temps décisif au moment critique. Dans une approche d’amélioration continue, le SOC analyse les graphiques et statistiques régulièrement, même en dehors des périodes d’attaque, pour ajuster les seuils et les profils de protection, garantissant ainsi une défense toujours plus efficace et adaptée aux nouvelles menaces.

Plusieurs modes de protection existent et permettent de s’adapter à différents contextes des services à protéger. La protection peut être plus ou moins stricte et activée en permanence ou bien seulement activée en cas d’attaque. La bascule dans le mode protection peut alors se faire manuellement ou automatiquement en fonction de la politique retenue.

  1. Une analyse et une adaptation en temps réel 

Lorsqu’une attaque est détectée, le SOC entre dans une phase d’analyse dynamique. Les équipes observent le comportement du trafic, identifient les vecteurs d’attaque et adaptent les seuils ou les règles de filtrage en conséquence. Face à des attaques qui changent d’intensité, de technique et d’origine en quelques secondes, les SOC de nouvelle génération se distinguent par leur capacité d’adaptation immédiate. En lien direct avec les systèmes de détection, ils affinent leur réponse en permanence. Cette réactivité humaine et technologique combinée est un point central qui permet une adaptation en temps réel, indispensable face à des attaques toujours plus agiles et ciblées.

  1. Filtrage intelligent et sélectif

L’objectif : bloquer l’attaque sans perturber l’activité légitime. Grâce à des modules avancés capables d’identifier des patterns malveillants, le SOC ajuste dynamiquement les filtres pour bloquer la menace et ainsi préserver les ressources tout en évitant les faux positifs. Ce travail de précision est crucial pour garantir la continuité de service tout en neutralisant la menace sans impacter l’activité légitime.

 

Par Aurélien BOUZON chez IMS Networks et Fabrice CLERC chez 6cure.

Protéger les données de santé : cybersécurité et souveraineté en 2024

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Dans le secteur de la santé, la souveraineté des données est un enjeu crucial pour la protection de la vie privée des patients. La souveraineté est le concept selon lequel les individus et les pays ont le droit de contrôler la collecte, l’utilisation et le stockage de leurs données de santé. En effet, la souveraineté n’implique pas uniquement les données stockées dans un pays désigné, mais surtout soumises aux lois du pays où elles sont stockées.

Comment différencier souveraineté et localisation des données ?

Une entreprise peut avoir ses données stockées en France sans pour autant qu’elles soient toutes soumises aux réglementations françaises. Le traitement de ses données peut être effectué à l’étranger alors que la souveraineté implique justement que ce traitement soit fait à l’intérieur des frontières françaises. Ainsi, il faut bien différencier le lieu physique des données et la réglementation ou la fiscalité auxquelles elles sont soumises. Entres autres, cela permet de rassurer les collaborateurs et clients sur qui a le pouvoir d’accès sur leurs données, comment elle sont utilisées et à quelles fins.

Pourquoi la souveraineté des données de santé est-elle cruciale ?

Pour les établissements de santé, garantir que la souveraineté de leurs données est plus que nécessaire et ce, pour plusieurs raisons. Protection de la vie privée, sécurité et contrôle des données mais aussi innovation R&D. Pour garantir la souveraineté des données de santé des patients, il est important de comprendre certaines mesures techniques et organisationnelles.

D’abord, la mise en place d’un environnement sécurisé. Pour cela, il est conseillé d’utiliser des serveurs sécurisés et un cloud souverain. Cela se traduit par :

Serveurs dédiés : héberger ses données dans des centres de données certifiés.

Cloud souverain : choisir des solutions souveraines qui garantissent que les données stockées respectent les lois locales.

Pour aller encore plus loin, mettre en place une sécurisation des accès et des communications, notamment pour la messagerie professionnelle : Authentification multi-facteurs (MFA), gestion des identités et des accès (IAM), chiffrement des données ou encore réseaux privés virtuels (VPN).

Comment rassurer les collaborateurs sur la protection des données de son établissement ?

Pour que les collaborateurs, ainsi que les patients soient rassurés sur le traitement de leurs données de santé, il est important de prendre en compte les points suivants.

Solutions anti-phishing : Utiliser des solutions de filtrage de messagerie pour bloquer les tentatives de phishing et spear-phishing. Des solutions qui puissent scanner et analyser les pièces jointes pour vérifier leurs contenus et détecter les malwares et autres menaces.

Mise à jour régulière : Pour combler les vulnérabilités et contrer les failles zéro day.

Réponse aux incidents : Développer des plans de réponse aux incidents pour réagir rapidement et efficacement en cas de compromission des données.

Programmes de formation : Développer et mettre en œuvre des programmes de formation réguliers pour le personnel sur les bonnes pratiques de sécurité des données. Organiser des simulations d’attaques (phishing, ransomwares) pour sensibiliser le personnel aux menaces et les former à réagir correctement.

Rédaction de politiques claires : Établir des politiques de sécurité claires et accessibles qui détaillent les procédures à suivre pour protéger les données de santé.

L’avenir des établissements de santé présente des défis.  Avec une combinaison de sensibilisation au phishing et de technologies avancées (anti-phishing, anti-spearphishing, anti-malware et anti-ransomware), les hôpitaux peuvent renforcer leur sécurité et se prémunir contre les menaces émergentes. Il est essentiel de mettre en place ces mesures techniques et organisationnelles, pour garantir ainsi la sécurité et la confidentialité des informations de santé des patients.

Par Rebeca Rocha chez AltoSpam 

Fibre optique et Cloud : des connexions fiables pour les entreprises

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S’appuyer sur une connexion rapide, sécurisée et fiable est un incontournable dans la sphère professionnelle. Cette quête constante de performance est notamment renforcée par la montée en puissance du Cloud, du travail hybride et des outils de communication de nouvelle génération. Dans ce contexte, la fibre optique est aujourd’hui le type de connexion le plus rapide. Mais quelles sont les spécificités d’une connexion fibre optique professionnelle ? Et quels sont ses principaux avantages ?

Qu’est-ce que la fibre optique professionnelle ?

Il existe une distinction claire entre la fibre optique grand public (FTTH, Fiber-To-The-Home) et la fibre optique professionnelle (FTTO, Fiber-To-The-Office). La différence réside principalement au niveau de la connexion qui est dédiée de bout en bout pour un client utilisant la fibre optique professionnelle. Cette architecture permet d’atteindre des débits jusqu’à 10 Gb/s et au-delà. La fibre optique professionnelle est donc adaptée aux exigences élevées des entreprises en matière de vitesse, de performances, de bande passante et de disponibilité.

Quels sont les avantages de la fibre optique professionnelle ?

Une connexion fibre optique professionnelle présente de nombreux avantages techniques et pratiques.

  1. Haute vitesse

La vitesse de la fibre optique professionnelle dépasse celle de tout autre type de connexion Internet. Cette vitesse est particulièrement utile, que l’on envoie et reçoive de gros fichiers, que l’on travaille sur des applications « lourdes » ou que l’on utilise simultanément Internet sur plusieurs postes.

  1. Meilleur accès aux services Cloud

De plus en plus d’entreprises dépendent fortement des services Cloud.Grâce à la haute vitesse et à une bande passante importante, une connexion Internet par fibre optique donne un accès plus rapide et sécurisé à toutes les données et applications stockées dans le Cloud pour permettre à des utilisateurs situés sur des sites distants d’accéder à celles-ci. Ce point est essentiel à une époque où les professionnels migrent de plus en plus leurs applications et infrastructures vers le Cloud.

  1. Bénéficier de débits symétriques et garantis

La fibre optique professionnelle permet également d’accéder à des débits symétriques et garantis (dans le sens montant et descendant), quel que soit le nombre d’utilisateurs. Il s’agit d’un véritable plus, synonyme de performance et de confort de travail pour les collaborateurs.

  1. Grande fiabilité

Les temps d’arrêt sont fatals à une époque où la haute disponibilité est une donnée clé, que ce soit pour les sites web ou les applications. Comme la fibre optique est plus robuste que le cuivre, elle est également plus stable. De plus, la fibre optique est peu sensible aux conditions météorologiques changeantes ou extrêmes et aux interférences électromagnétiques.

Le résultat ? Une grande fiabilité au service de la continuité des activités, car les applications et les données sont toujours disponibles. Par exemple, la fibre optique professionnelle chez Eurofiber affiche un taux de disponibilité de 99,95 %. En cas de panne, cette dernière est généralement résolue sous 4 heures. En cas de temps d’arrêt dépassant la garantie de rétablissement promise, un remboursement via une clause de pénalité est assuré.

  1. Technologie pérenne

La fibre optique professionnelle représente un investissement tourné vers l’avenir, grâce à sa capacité à répondre aux besoins croissants en bande passante et à supporter les innovations technologiques futures. Contrairement aux infrastructures en cuivre, sujettes à des limitations de vitesse et de qualité de connexion, la fibre offre une fiabilité et une longévité accrues, sans dégradation significative au fil du temps. De plus, elle est moins vulnérable aux interférences et aux conditions climatiques, garantissant une performance stable. En termes de pérennité, choisir la fibre optique, c’est assurer à son entreprise une infrastructure qui répondra aux exigences de demain, tout en offrant des possibilités d’évolutivité pratiquement illimitées.

  1. Latence faible

De plus en plus d’entreprises traitent leurs opérations en exploitant des données en temps réel. Ces données sont nécessaires pour obtenir des informations précises pour prendre des décisions clés. Il est donc important que les collaborateurs puissent travailler sans latence lors de leur utilisation d’Internet et de leurs applications dans le Cloud.

La fibre optique offre une latence basse. On peut notamment le remarquer lors de l’utilisation de la téléphonie sur IP, du téléchargement de contenus HD ou de la tenue d’une visioconférence. La qualité audio et vidéo est excellente, et personne ne « reste figé » pendant la conversation.

  1. Un réseau Très Haut Débit

Pour veiller constamment à la qualité de la connexion internet des infrastructures, la performance et la fiabilité de la connexion sont garanties grâce à des points de peering et des accords de transit aux principaux IXP en France capables de gérer l’intégralité du trafic internet. Grâce à cela, les besoins en interconnexions à Très Haut Débit des clients sont rendus possibles de manière efficace.

  1. Modulaire et évolutive

Les services souscrits en tant qu’utilisateur de fibre optique professionnelle sont modulaires et évolutifs. Cela signifie que le fournisseur peut proposer plusieurs services sur le même accès et que le client peut indiquer la vitesse souhaitée pour chaque service.

  1. Perte de signal réduite

Une connexion fibre optique se caractérise par une perte de signal réduite. Cela est particulièrement pertinent dans des entreprises situées dans de grands bâtiments et réparties sur plusieurs étages. Avec la fibre optique, le signal est uniformément réparti, ce qui offre un réel confort de travail dans les grands espaces de travail.

  1. Sécurisez vos échanges et vos données

Les entreprises opérant dans des secteurs où la sécurité des données est primordiale, comme le e-commerce ou les services financiers peuvent nécessiter une connexion Internet nomade sécurisée, permettant aux équipes de travailler de manière flexible, que ce soit au bureau ou en déplacement. Les fonctionnalités de sécurité, telles que le firewall mutualisé ou dédié, l’antivirus IPS et le filtrage web avancé, protègent les échanges et données sensibles grâce à une infrastructure stratégiquement implantée sur plusieurs sites interconnectés par des liaisons en fibre optique.

Par Franck Séveno, Responsable Produits chez Eurofiber France