Accueil Blog Page 89

Duonyx rejoint Stordata : un partenariat stratégique pour la transformation IT

0

Stordata, l’expert en gestion et sécurisation de la donnée, est fier d’annoncer la signature d’un accord en vue de faire entrer Duonyx dans le groupe. Duonyx est une société spécialisée en sécurité et en gestion des données. Cette opération s’inscrit pleinement dans la stratégie de Stordata de devenir une plateforme européenne de référence des services autour de la donnée, de la cybersécurité et du cloud. Les deux fondateurs de Duonyx deviendraient actionnaires du groupe ainsi formé. 

Ce rapprochement permettrait aux clients Duonyx de bénéficier du savoir-faire historique de Stordata en Transformation IT, Cloud et MCO. Cette opération permettrait au groupe de renforcer ses capacités en matière de cybersécurité et de conteneurisation afin de répondre aux besoins croissants de ses clients et d’offrir des solutions encore plus robustes et sécurisées. Le groupe accélérerait également ses partenariats avec des fournisseurs de premier plan, garantissant ainsi l’accès aux technologies les plus avancées et innovantes du marché à ses clients. 

Fondée en 2014 par Caroline Desmarquest et Guillaume Loisance, Duonyx commercialise des solutions logicielles et matérielles autour de la gestion et la protection des données. Duonyx se distingue également par une expertise poussée en cybersécurité et sur la conteneurisation. La société propose des solutions innovantes pour répondre aux défis actuels et futurs des entreprises, en collaboration étroite avec des fournisseurs de premier rang. Au travers de cette opération, Caroline et Guillaume deviendraient actionnaires du groupe et continueraient d’exercer un rôle opérationnel dans le développement commercial, le renforcement des compétences techniques et les partenariats fournisseurs. 

Olivier Teichman, président de Stordata, et Joël Thouvenin, directeur général de Stordata, indiquent : « Cette acquisition est une étape cruciale pour Stordata. Elle nous permet de renforcer notre position de leader sur le marché et d’offrir à nos clients des solutions performantes et sécurisées intégrant encore plus la dimension Cybersécurité. » 

Caroline Desmarquest et Guillaume Loisance, fondateurs de Duonyx déclarent : « Nous sommes ravis de nous rapprocher de Stordata. La création de ce groupe nous permettra d’accélérer notre croissance et de continuer à innover pour répondre aux besoins de nos clients notamment par le renforcement de notre offre de services. » 

La finalisation de cette transaction interviendrait d’ici la fin du 2nd semestre 2024, sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires compétentes et des autres conditions habituelles pour une transaction de cette nature.

Certification ISO 27001 : ITS Services parmi les entreprises les plus sécurisées

0

ITS Services, acteur majeur des Infrastructures et Opérations IT, annonce avec fierté l’obtention de la certification ISO 27001, délivrée le 16 septembre 2024.

Cette certification valide l’engagement d’ITS Services à garantir une sécurité optimale de l’information pour ses Clients grands comptes.

La norme ISO 27001 est une référence internationale en matière de gestion de la sécurité de l’information, elle atteste de la capacité d’ITS Services à répondre aux exigences les plus strictes en termes de sécurité, de gestion des risques et de conformité.

« Cette certification est le résultat de notre engagement permanent envers nos Clients et notre volonté de maintenir les plus hauts standards de sécurité, » déclare Denis GUIBE, Directeur Général. « Elle témoigne de notre ambition à atteindre l’Excellence Opérationnelle en fournissant des systèmes d’information robustes, fiables et sécurisés. »

ITS Services rejoint le cercle restreint des 900 entreprises en France possédant la certification ISO 27001. Véritable levier stratégique pour son développement, ITS Services est désormais en mesure de répondre aux nouvelles exigences réglementaires de ses Clients telle que la directive NIS 2.

« La certification ISO 27001 favorise une culture de sécurité bénéfique à tous les niveaux de notre organisation. Elle nous engage à évaluer régulièrement nos processus à travers des audits de sécurité et à maintenir des normes élevées au quotidien. Cela inclut la mise en place de meilleures pratiques en matière de protection des données, la formation continue de nos équipes et de nos consultants, les rendant ainsi plus conscients des enjeux de sécurité et mieux préparés à y répondre efficacement. » ajoute Vincent DAVID, Responsable Qualité et Sécurité de l’Information.

Low code no code : l’IA générative va-t-elle le remplacer ?

0

Face aux avancées incroyables rendues possibles par le développement de l’IA générative, les entreprises s’interrogent sur l’avenir du low code / no code. L’IAG l’a-t-elle rendu obsolète ou inutile ? Là où d’aucuns prévoient le lent déclin ou la mort rapide du concept de Développeur Citoyen, d’autres y voient au contraire le moyen d’accélérer l’adoption de l’approche.

De l’informatique pour tous à l’informatique par tous

Créer des applications ou des processus sans écrire de code, c’est le pari du Low Code / No Code (LCNC). Avec des origines remontant aux années 1980, quand les logiciels de bureautique offraient pour la première fois aux utilisateurs la possibilité de réaliser des tâches informatiques sans connaître de langage de programmation, l’approche LCNC n’est pas nouvelle.

Le LCNC a ensuite évolué avec le développement des technologies web et mobiles et la demande croissante en matière de création d’applications. Les interfaces se sont réinventées avec des glisser-déposer, des modèles et des workflows, permettant de concevoir des applications sans coder, ou avec un minimum de code.Progressivement, le LCNC dépasse les frontières des directions informatiques pour étendre son ambition de conquête à l’ensemble des métiers de l’entreprise..

Stimulée par des besoins de digitalisation croissants, la promesse convainc de nombreuses organisations qui se lancent dans l’évangélisation de leurs salariés. Mais fin 2022, l’explosion médiatique autour de l’IA générative emballe l’imagination avec une promesse plus fascinante encore : la perspective de produire du code, de synthétiser l’information et d’automatiser des tâches en en quelques secondes…

Dès lors, de nombreux experts prédisent la fin du low code. Mais est-ce vraiment ce à quoi on peut s’attendre ? L’IAG et le LCNC sont-ils redondants ou complémentaires ? Que peut-on attendre au juste de la rencontre de ces deux domaines ?

Une réponse à un besoin d’autonomie et d’agilité

Les avantages du LCNC sont multiples. Tout d’abord, Il donne la possibilité aux utilisateurs métier qui maîtrisent le mieux leurs besoins, de concevoir eux-mêmes leurs solutions. D’autre part, il permet aux entreprises de gagner en agilité, en innovation et en compétitivité en s’affranchissant d’une gestion classique et centralisée des développements.

Un exemple abouti du LCNC est l’écosystème Microsoft, qui offre aux utilisateurs une gamme complète d’outils pour créer des solutions en utilisant un minimum de code. Des outils comme Power Apps, Power Automate, Power BI, permettent de créer des applications, gérer des processus et analyser des données. Ces solutions forment un ensemble intégré, et se connectent avec d’autres services cloud, comme Azure ou Office 365 mais aussi des solutions en dehors de l’écosystème Microsoft afin de faciliter le partage et la synchronisation de données.

Le LCNC donne ainsi aux entreprises la possibilité de sécuriser les saisies, de rassembler les données et de conserver un historique… sans se lancer dans un projet de développement classique souvent lourd et onéreux.Très appréciée pour sa facilité et sa performance, l’approche comporte néanmoins certaines limites.

Un modèle confronté à de nombreux défis

Au cœur de ces défis, on retrouve bien sûr la question des aptitudes techniques. Car, bien que le LCNC réduise le besoin de coder à un minimum, il exige tout de même du Citizen developer que celui-ci maîtrise les principes fondamentaux du développement applicatif.

En ce sens, l’asymétrie de niveau technique entre les développeurs classiques et les utilisateurs-développeurs est bien réelle. Si elle n’est pas pleinement comprise, elle peut alors rapidement devenir problématique, notamment lorsqu’il s’agit de gérer des adaptations avancées ou des intégrations complexes. Tandis que la pensée du développeur aguerri répond de manière instinctive à la résolution de problèmes, l’utilisateur sera plus facilement dérouté par des questions techniques qu’il n’anticipe pas.

De la même manière, le citizen developer pourra se laisser surprendre par des difficultés liées au passage à l’échelle et à la nécessité de faire évoluer une application pour gérer un volume de données croissant ou pour garantir une gestion efficace des conflits d’accès.

Enfin, au-delà des compétences techniques et de la façon de penser, l’écart est aussi méthodologique.

A la différence d’un développeur formé aux méthodes de test et de développement modulaire qui lui permettent de s’assurer que son développement est fonctionnel ou que l’ajout de fonctionnalités n’entraine pas de régressions, un utilisateur-développeur peut passer à côté de certaines erreurs par manque de méthodologie.

Un dernier défi concerne enfin le risque d’excès de confiance. Une confiance aveugle dans les solutions ainsi créées pouvant en effet facilement exposer les organisations à des risques de bugs et d’erreurs, voire à d’importantes failles de sécurité.

En résumé, si le LCNC présente des avantages indéniables pour accélérer et démocratiser la création d’applications, il semble essentiel de souligner que l’approche comporte également des limites qui peuvent compromettre la qualité, la sécurité et la pérennité des solutions développées.

L’IA Générative : Un nouveau paradigme pour le développement applicatif

L’IAG vient bousculer ce paysage technologique en bouleversant les usages et en rendant la compétence technique, l’analyse de la donnée et surtout la génération de code accessibles à tous. Alors que le re-use et l’utilisation de snippets font partie des pratiques courantes dans le monde du développement, l’IAG change la donne en offrant à chacun la possibilité de générer presque instantanément des lignes de code en réponse à un besoin exprimé. Face à la perspective d’accélérer leur production, les développeurs s’emparent immédiatement de la technologie.

Côté LCDC, Microsoft propose l’intégration de Copilot à une grande partie des différentes briques de la Power Platform avec des gains évidents. Pour citer quelques progrès, Power Apps simplifie la création d’applications à partir d’une simple spécification des besoins et des fonctionnalités requises. Cette automatisation se retrouve également dans Power Automate, où des flux de travail sont quasiment générés automatiquement à partir de descriptions en langage naturel. Enfin, Copilot Studio se distingue en étant capable, à partir d’une simple image ou description, de générer rapidement un bot intégrant les données de l’entreprise issues de documents ou de bases de données.

Si les bénéfices et les gains de temps sont reconnus, existe-t-il cependant des limites à ce que l’IAG peut apporter au développement ? Avec l’objectif de réduire le fossé technique que nous évoquions plus tôt, l’IA favorise-t-elle une formidable accélération ou au contraire un dangereux court-circuit qui pourrait remettre en cause l’intérêt même du Low Code No Code ?

Les Limites de l’IA Générative

D’emblée, il est clair que l’IA générative ne saurait se substituer totalement aux compétences humaines. Si elle réduit le besoin de compétences techniques et les temps de développement, elle ne les élimine pas complètement. La compréhension du code et la connaissance métier restent des éléments indispensables pour parvenir à un résultat abouti et corriger les possibles erreurs. En effet, si l’IAG peut créer des morceaux de code rapidement, elle peine pour l’instant à les assembler de manière cohérente et fonctionnelle.

Une autre limite de l’IA réside dans sa « naïveté » intrinsèque. Incapable d’anticiper les potentielles dérives malveillantes de son propre code, elle peut exposer les applications à des risques de sécurité importants. Les développeurs humains, avec leur expérience, leur vision d’ensemble et leur esprit critique, demeurent essentiels pour identifier et prévenir ces failles que seul un esprit humain peut avoir l’idée d’exploiter.

De même, bien que capable de réutiliser du code existant avec une efficacité impressionnante, l’IA ne prend pas toujours en compte les questions de droits d’auteur et de licence. Enfin, on a pu constater que les IA génératives ont un autre défaut : celui de vouloir toujours offrir une réponse. Le résultat : des solutions systématiques, parfois déconnectées des besoins et un phénomène connu sous le nom d’hallucination qui vient souligner l’importance du jugement humain dans la validation et l’optimisation des propositions de l’IA.

L’intégration de l’IAG dans le processus de développement met donc en évidence la nécessité d’un accompagnement humain attentif. En reconnaissant cette réalité, il apparaît donc plus judicieux de considérer l’IAG comme un catalyseur et un accélérateur plutôt qu’une menace. En mettant en lumière la simplicité et l’efficacité de cette approche, elle contribue à abaisser les barrières à l’adoption pour faire un pas de plus en direction d’un développement accessible à tous. Dans cette optique, la connaissance métier, l’expérience et l’intuition demeurent des éléments essentiels pour exploiter pleinement le potentiel de cette technologie émergente. Car bien que l’avenir puisse réserver des avancées autonomes pour l’IAG appliquée au développement, il semblerait que le chemin vers cette indépendance ne soit pas encore tout à fait prompté.

Par Christophe Charpentier Directeur Technique Biz Apps & Data d’Experteam

B2C vs B2B en e-commerce : un aperçu des différences dans la gestion des commandes et des paiements

0

L’e-commerce B2C et l’e-commerce B2B sont deux mondes à part, avec des attentes des clients finaux et des besoins différents. Les plateformes e-commerce B2B et les plateformes e-commerce B2C ne vont donc pas offrir les mêmes fonctionnalités afin de mieux répondre aux consommateurs B2C et aux entreprises B2B.

Quelles sont les différences entre les plateformes e-commerce B2C et les plateformes e-commerce B2B ?

Le client

Le e-commerce B2C (Business-to-Consumer) est axé sur la vente de produits ou de services directement aux consommateurs finaux. Il s’agit de l’expérience de e-commerce que nous connaissons tous, où des entreprises vendent des produits directement au consommateur. Le e-commerce B2B (Business-to-Business) quant à lui, se concentre sur les transactions entre entreprises. Il est couramment utilisé pour l’achat de matières premières, d’équipements, de pièces de rechange, de services ou d’autres produits nécessaires à l’exploitation d’une entreprise.

Le catalogue

En B2C, le catalogue est unique. La mise en avant des produits sur le site e-commerce peut dépendre des préférences individuelles des consommateurs, avec des recommandations de produits qui seront basées sur leur comportement d’achat. En B2B, le catalogue produit varie selon les entreprises. L’entreprise A n’aura pas le même catalogue que l’entreprise B. Ce catalogue dépend du type d’entreprise, de la nature des produits, de la taille des commandes, du processus d’achat, du canal de vente et de la personnalisation propre à chaque entreprise.

Le prix

Dans le e-commerce B2C, les prix sont fixes et identiques pour chaque client. L’accent est souvent mis sur des transactions simples avec des prix affichés et des promotions. En B2B, les prix ne sont pas les mêmes en fonction de l’entreprise, les tarifs dépendent du volume d’achat et de conditionnement, des accords contractuels des devis personnalisés et des relations à long terme.

Les décisions d’achat en B2B sont généralement plus complexes, impliquant souvent plusieurs niveaux de décisionnaires au sein de l’entreprise cliente. Les transactions B2B impliquent généralement des processus plus longs et une négociation plus fréquente en raison des volumes importants et des relations commerciales à long terme.

Le formulaire de commande

Les différences entre les formulaires de commande B2B et B2C dans le domaine du e-commerce peuvent être significatives en raison des caractéristiques distinctes des deux modèles commerciaux.

En B2C, les formulaires de commande sont généralement plus simples et conçus pour des achats individuels. Ils incluent souvent des champs de base tels que l’adresse de livraison, les détails de paiement et les informations de contact. Ils sont généralement fixes et conçus pour des achats rapides sans négociation de prix complexes. L’intégration peut être axée sur les systèmes de paiement, les passerelles de livraison et d’autres aspects liés à la satisfaction du client.

En B2B, les transactions peuvent impliquer des commandes en gros avec plusieurs articles, des options de personnalisation, des contrats à long terme, etc. Les formulaires de commande B2B sont souvent plus détaillés et peuvent inclure des champs spécifiques liés aux informations professionnelles, aux numéros de compte, aux références de commande, etc. Ils peuvent inclure des sections pour la négociation des prix, des remises en fonction du volume d’achat, des conditions de paiement spéciales, etc.

Les workflows de validation

En B2C, il n’y a pas de workflows de validation alors qu’en B2B, les workflows de validation peuvent être différents selon l’entreprise. Ils varient en fonction du modèle commercial en raison des différences dans les processus d’achat, les besoins des clients et les exigences commerciales spécifiques. Il est courant qu’une personne sélectionne les produits, puis demande un devis et que plusieurs personnes interviennent ensuite pour négocier la commande et la valider.

Le paiement

Les consommateurs B2C utilisent des moyens de paiement courants comme des cartes de crédit, PayPal ou des virements bancaires en ligne. Dans le B2B, il est courant d’effectuer des vérifications de la capacité financière des entreprises avant d’autoriser des transactions. Les termes de paiement peuvent varier en fonction de l’évaluation du risque financier. Les transactions B2B peuvent également impliquer des méthodes de paiement telles que les ERP, les lettres de crédit, les paiements échelonnés ou les lignes de crédit commerciales.

L’e-commerce B2B est donc différent de l’e-commerce B2C. Le B2B n’est pas de la vente B2C au détail. Il ne faut donc pas concevoir un site e-commerce B2B sur une plateforme B2C, car les acheteurs B2B exigent une expérience d’achat optimale et des fonctionnalités qui n’existent pas dans l’approche B2C.

Par Laurent Desprez  chez OroCommerce

La Matinée de la Digital Workplace 2024 : Un rendez-vous incontournable pour les experts de la mobilité et de la gestion moderne

0

La nouvelle édition de la Matinée de la Digital Workplace se tiendra le mardi 19 novembre 2024, de 9h à 14h au Comet Meetings de la Défense. Cet événement gratuit, organisé par ITS Ibelem en collaboration avec des leaders du marché comme Samsung, Lookout, Google et Omnissa, est l’occasion unique de plonger dans l’univers des dernières avancées en mobilité, sécurité et modern management.

Un format Speed Networking 100% présentiel

Cette matinée vous propose un format innovant de speed networking en présentiel, permettant des échanges dynamiques avec des experts du secteur et des démonstrations en direct des solutions les plus récentes. Vous y découvrirez des technologies de pointe pour optimiser la gestion et la sécurité des terminaux, avec un focus sur des solutions adaptées aux entreprises modernes.

Focus sur les solutions et stands :

Mobilité & Sécurité

  • Samsung Knox : Maîtrisez, déployez et sécurisez vos terminaux avec une solution offrant un contrôle maximal.
  • Lookout : Protégez vos données de bout en bout avec une solution de cybersécurité de pointe, du terminal au cloud.

Gestion & Déploiement

  • Google ChromeOS : Découvrez les innovations pour une gestion simplifiée des environnements Chrome.
  • Google Android Enterprise : Explorez les outils avancés pour une gestion optimisée de vos terminaux Android.

ITS Ibelem : Des solutions sur mesure

  • Gestion de flotte mobile – Services Managés : Expertise en gestion des appareils mobiles pour optimiser votre stratégie.
  • PushManager : Solution EMM française dédiée à la gestion de la mobilité.
  • Mastérisation et déploiement – Banc d’intégration : Plus de 60 000 terminaux préparés chaque année.
  • Infogérance de parc IT – Digital Workplace : Des solutions matérielles et logicielles pour une gestion fluide de vos parcs IT.
  • Modern Management : Adoptez les dernières méthodes pour une gestion d’entreprise performante.

Innovations & Accessoires

  • Mobilis : Solutions de protection et portabilité pour ordinateurs et téléphones.

Programme de la matinée :

  • 9h00 : Petit-déjeuner d’accueil
  • 9h45 : Plénière d’ouverture et présentation des partenaires
  • 10h00 : Témoignages exclusifs de nos experts, avec la participation d’un client et des partenaires Google ChromeOS et Google Android Enterprise
  • 10h45 : Ateliers et démonstrations en format speed networking (20 minutes par session)
  • 12h45 : Tirage au sort du jeu concours
  • 13h00 : Cocktail déjeunatoire et networking

 

Telehouse 2 Paris : Un datacenter éco-responsable avec une réduction de 25% des émissions de carbone

0

Telehouse, leader européen des solutions d’hébergement en datacenters, annonce le lancement de travaux d’envergure sur son datacenter emblématique, Telehouse 2 Paris. Inauguré il y a plus de 25 ans, ce hub de connectivité, véritable pilier de l’infrastructure numérique française qui fait transiter plus de 50% du trafic Internet national, s’apprête à être modernisé pour répondre aux exigences environnementales modernes et aux standards élevés du groupe en matière d’efficacité énergétique.

Situé en plein cœur de Paris, Telehouse 2 Paris est reconnu comme le datacenter le plus interconnecté de France, le 4ème le plus interconnecté au monde. Ce site stratégique joue un rôle crucial dans la connectivité nationale et internationale, reliant des milliers d’entreprises et de fournisseurs de services à travers le monde. Conscient des défis environnementaux actuels et des besoins croissants en matière d’efficacité énergétique, Telehouse a décidé d’investir 80M€ pour remettre ce datacenter historique aux normes les plus récentes.

Un investissement d’envergure de plus de 80 millions d’euros pour une infrastructure plus durable

Les travaux de transformation viseront principalement à moderniser les infrastructures climatiques du datacenter pour réduire de 25% ses émissions carbone, réduire drastiquement sa consommation d’eau, et améliorer significativement son efficacité énergétique. Parmi les actions prévues figurent :

  • Réseaux de distribution : Remplacement des réseaux actuels par une nouvelle distribution, réduisant les pertes en ligne et les consommations d’énergie.
  • Design du régime d’eau glacée : Augmentation de 20% de la température du régime d’eau pour un impact positif sur la consommation d’énergie et l’environnement.
  • Régime d’air : Intégration d’un système de recirculation d’air en toiture, améliorant l’efficacité énergétique.
  • Récupération de chaleur : Mise à disposition la chaleur fatale du datacenter à un futur concessionnaire de réseau de chaleur Parisien au profit notamment du voisinage du Datacenter.

Ces optimisations permettront également la commercialisation d’un nouveau data hall. Le PUE (Power Usage Effectiveness) du site sera significativement amélioré, passant de 2,03 actuellement à 1,5. Par ailleurs, la consommation d’eau annuelle passera de 36 000 m³ à moins de 1 000 m³ pour un WUE proche de 0 (Water Usage Effectiveness), grâce à l’utilisation de refroidisseurs adiabatiques.

Un engagement fort pour l’avenir

Cet investissement s’inscrit dans une démarche globale de Telehouse pour aligner l’ensemble de ses infrastructures avec les standards environnementaux les plus rigoureux. Le groupe, conscient de l’importance croissante des enjeux écologiques, souhaite que Telehouse 2 Paris continue d’être un acteur majeur de la connectivité, tout en s’inscrivant dans une dynamique moderne et éco-responsable.

« Telehouse 2 est un monument des télécommunications dans le monde et un hub essentiel pour la France et au-delà. Ce projet de transformation témoigne de notre engagement à moderniser nos infrastructures pour répondre aux besoins de nos clients tout en respectant les normes environnementales les plus strictes. Les travaux se déroulement en transparence totale pour nos clients pour qui nos continueront à assurer le plus haut niveau de résilience, » déclare Sami Slim, CEO de Telehouse France. « Nous sommes fiers de contribuer à un avenir plus durable tout en renforçant notre position de leader sur le marché des datacenters. »

Pour mener à bien cette rénovation d’envergure et assurer une qualité d’exécution de premier plan, l’équipe de Telehouse France s’est entourée de partenaires français et européens qui bénéficient d’une expertise et d’un savoir-faire reconnue dans la conduite de projets de construction en milieu occupé, nécessitant un haut niveau de technicité tout en favorisant l’emploi local.

Comment le CRM optimise la gestion de la relation client et booste la performance

0

Gérer ses processus d’entreprise est un impératif stratégique pour se distinguer sur un marché toujours plus concurrentiel. Dans ce contexte, les professionnels doivent s’interroger sur la meilleure manière de mener à bien leurs opérations. C’est en ce sens que piloter sa relation commerciale et sa relation client est un axe stratégique. Mais comment mettre en œuvre une démarche performante ? C’est précisément sur ce point que le CRM se positionne comme un prérequis incontournable.

Les fondamentaux de l’approche CRM

Concrètement, le CRM a vocation à permettre aux entreprises de gérer leur relation client de bout en bout en prenant en compte les interactions réalisées avec leurs clients, leurs prospects ou encore leurs partenaires et leurs fournisseurs. Un dispositif CRM donne une vision à 360° de l’activité autour d’un client ou d’un prospect. Il est alors possible de mieux connaitre ses clients, d’accroitre leur satisfaction, d’anticiper leurs besoins ou encore d’optimiser ses modèles de vente.

Mais ce n’est pas tout, le CRM permet également d’uniformiser les données clients, de connecter automatiquement les différents outils informatiques, d’accroitre les résultats des commerciaux, d’optimiser les processus internes (vente, marketing, SAV), mais aussi d’accéder aux données à toute heure et de n’importe quel endroit.

Prendre en compte les attentes des différents collaborateurs

Au-delà de parler de technologies, il est important de bien comprendre que choisir un bon CRM doit être un projet porté par les différentes parties prenantes. Ainsi, une solution CRM doit couvrir l’ensemble du périmètre attendu. Il faut donc rédiger un cahier des charges complet. Pour ce faire, il est nécessaire d’impliquer un maximum d’acteurs dans la rédaction : direction, service marketing, service commercial, etc. Les futurs utilisateurs du logiciel doivent être engagés dès le début du projet pour en assurer son succès.

Déployer son CRM dans les meilleures conditions

Après avoir établi son cahier des charges, puis sélectionné la solution qui correspond le mieux à ses différents besoins, se pose ensuite le sujet de la mise en production de la nouvelle plateforme. Dans ce contexte, une méthodologie précise doit être appliquée : paramétrage, intégration, interconnexions, reprise des données, tests des fonctionnalités, formation des utilisateurs sont autant de sujets à prendre en compte. Il faut aussi définir qui réalisera le déploiement : en interne en tant que maître d’ouvrage ou en ayant recours à l’éditeur/intégrateur qui assure la bonne réalisation technique et fonctionnelle du projet.

Une fois le projet déployé, il faudra ensuite veiller à en mesurer la performance en monitorant deux indicateurs comme le taux d’utilisation et l’adhésion des utilisateurs. Cela permettra de faire évoluer le projet en continu et de s’assurer que le CRM déployé est un accélérateur de performance pour l’entreprise et un outil générateur de confort de travail pour les équipes.

Philippe Piredda

Consultant expert Eurêka CRM