Accueil Blog Page 56

Comprendre les enjeux de l’industrie 5.0 pour l’industrie du futur

0

À une époque où l’automatisation et la robotique semblent se profiler comme les piliers de la transformation industrielle, une nouvelle ère s’annonce. L’industrie 5.0, la cinquième révolution industrielle, transcende les limites de la technologie en mettant l’humain au cœur du processus de production. Elle marque le début d’une nouvelle ère où l’innovation, la durabilité et la résilience sont les forces motrices de la production industrielle.  Depuis l’introduction du terme « Industrie 4.0 » en 2011, le paysage industriel a connu des évolutions majeures grâce à la numérisation, à l’analyse des données et à l’automatisation.

Cependant, l’Industrie 5.0 va au-delà de ces avancées technologiques en plaçant la collaboration entre l’homme et la machine au premier plan. Cette nouvelle étape de la révolution industrielle vise à améliorer la qualité de vie des travailleurs tout en optimisant les processus de production grâce à la technologie.  L’Union Européenne prend le sujet à bras le corps, et a redéfini les 3 piliers de l’industrie du futur vers la cinquième révolution industrielle, en définissant ses trois piliers : une industrie centrée sur l’homme, la résilience et la durabilité environnementale.

La résilience, motivée initialement par la crise du COVID-19 a été dynamisé par la nouvelle crise économique ayant elle-même une relation de cause à effet directe avec la guerre en Ukraine.  Pour limiter sa dépendance à l’égard des pays producteurs d’énergies, et producteurs de biens et services, l’Europe entame sa réindustrialisation, et a amorcé un long processus de relocalisation de ses activités manufacturières.

Une industrie plus verte et de plus en plus décarbonée n’est plus une simple idée, c’est un désormais un cadre contraignant, et un incontournable pour pouvoir continuer à exercer son activité. Produire moins loin, produire ensemble pour produire mieux, semble être le leitmotiv de l’UE, et chacun de ses états membres est désormais sur le pont.

Cette primauté européenne est par ailleurs devenue nécessaire en termes de compétitivité à l’égard de ses plus sérieux concurrents situés en Amérique du Nord, ou encore, en Asie-Pacifique où la montée en puissance se fait d’une manière bien plus rapide qu’ailleurs.

Sur le plan technologique, les solutions apportées par les industriels européens vont dans le bon sens, avec des technologies à la pointe, innovantes, et avec des fonds d’investissements prêts à soutenir massivement l’industrie du futur.  L’homme qui était relégué quasiment au second rôle derrière la technologie robotique, mécanique et l’industrie dite intelligente, retrouve ses droits et sa capacité à produire lui aussi, en totale symbiose avec la technologie. En effet, la capacité émotionnelle et cognitive de l’homme est essentielle pour pouvoir faire marché l’industrie du futur avec brio. Il est maintenant au centre de l’activité.

Aussi, les outils d’aides et de sécurité au sein des industries ont été renforcées pour lui assurer une sécurité optimale, et pour lui permettre de traiter des tâches à forte valeur ajoutée, avec le moins de pénibilité possible. L’interconnexion en temps réel des parties prenantes (fournisseurs, constructeurs, partenaires…) permet une collaboration instantanée et une réactivité accrue grâce aux technologies comme l’IoT, l’IA et la blockchain. Cette synchronisation optimisée favorise une production plus agile, durable et personnalisée, répondant aux exigences d’une industrie centrée sur l’humain et l’efficacité. Les investissements et organismes de formation sont en marche pour que la main d’œuvre soit au rendez-vous lors de ces prochaines années, pour répondre à ces profonds changements de paradigme.

Cependant, les défis de l’industrie du futur sont nombreux.

Les défis liés à la durabilité environnementale sont pris avec sérieux par l’Europe et les nouvelles législations seront contraignantes pour les industriels, qui nécessiteront parfois de faire des pivots dans la manière de fonctionner, de produire, d’acheter et de vendre.  Les défis liés à la cybersécurité des sites de production et des usines, mais aussi des technologies intelligentes se multiplient au fur et mesure que les technologies évoluent et face à la croissance exponentielle d’objets connectés intégrés aux processus de production.

Par Laurent Thomas, DGA Numeryx France

Comment un CRM améliore la productivité en automatisant les tâches clés

0

Dans un monde où la rapidité et l’efficacité sont devenues des enjeux cruciaux, les entreprises cherchent des moyens de gagner du temps, d’améliorer leur relation client et de booster leurs performances commerciales. Le CRM (Customer Relationship Management) s’impose alors comme un outil incontournable, capable d’automatiser une grande partie des tâches chronophages du quotidien.

Mais jusqu’où peut aller un CRM en termes d’automatisation ? Beaucoup pensent qu’il se limite à la gestion des contacts et au suivi des ventes. En réalité, un CRM moderne va bien au-delà et peut prendre en charge presque toutes les interactions clients, du premier contact à la fidélisation, en passant par la gestion interne des équipes.

Un CRM, bien plus qu’un simple carnet d’adresses numérique

Un CRM ne se contente plus de stocker des contacts, il est devenu un véritable assistant intelligent. Il centralise toutes les données clients, automatise les processus répétitifs et améliore la coordination entre les équipes marketing, commerciales et support client.

Voici un aperçu de tout ce qu’un CRM peut automatiser :

  • Gestion des contacts et interactions clients
  • Automatisation des ventes et des commandes
  • Automatisation du marketing et de la fidélisation
  • Automatisation du support et du service client
  • Automatisation interne et gestion des équipes

Et ce n’est que le début ! Un CRM moderne continue d’évoluer et d’intégrer toujours plus d’automatisations grâce à l’intelligence artificielle et aux nouvelles technologies. Chaque entreprise peut l’adapter à ses besoins pour optimiser encore davantage ses processus et gagner en productivité.

Pourquoi automatiser avec un CRM ?

L’automatisation via un CRM transforme la manière dont une entreprise interagit avec ses clients et organise ses processus internes. En supprimant les tâches répétitives, elle permet aux équipes de se concentrer sur des missions à forte valeur ajoutée, comme l’amélioration de l’expérience client ou le développement commercial.

Grâce à une gestion centralisée et optimisée, le risque d’erreur est réduit, la communication entre les différents services devient plus fluide et les délais de réponse aux clients s’améliorent considérablement. Une entreprise qui choisit d’automatiser ses processus via un CRM gagne en efficacité et en réactivité, tout en offrant un service plus personnalisé et plus performant.

Dans un marché toujours plus compétitif, ne pas automatiser revient à prendre du retard face aux entreprises qui, elles, optimisent déjà leur gestion client. Adopter un CRM, c’est investir dans une organisation plus agile, plus efficace et capable de répondre aux attentes des clients avec précision et rapidité.

Par Sergio Ficara chez Eureka Solutions 

L’importance du recettage dans les projets numériques à forte complexité métier

0

Garantir la conformité aux besoins métiers et la robustesse du système est un enjeu majeur dans tout projet de développement informatique.

La phase de recettage constitue une étape critique dans cette démarche car elle permet d’assurer que la solution développée répond aux exigences fonctionnelles et techniques avant son déploiement. Pourtant, cette phase est parfois sous-estimée, ce qui peut entraîner des dysfonctionnements coûteux et une adoption difficile par les utilisateurs.

Le recettage est d’autant plus essentiel dans des secteurs où la complexité métier est forte, comme, par exemple, le négoce de produits composés. Les spécificités métier nécessitent souvent des développements sur mesure, comme la gestion des assemblages de produits ou le suivi des flux logistiques multi-fournisseurs. Un recettage rigoureux permet alors de garantir l’efficacité et la fiabilité de ces fonctionnalités critiques.

Le recettage informatique : un contrôle qualité indispensable

La recette, ou recettage informatique, intervient à la fin d’un développement et de l’intégration d’une solution numérique. Ce processus de validation permet de s’assurer que l’application respecte les exigences définies dans le cahier des charges, et qu’elle est pleinement opérationnelle avant son passage en production.

On distingue plusieurs types de recettage :

  • La recette fonctionnelle, qui valide le bon fonctionnement des différentes fonctionnalités de l’outil. Par exemple, dans un ERP destiné au négoce, il s’agira de tester les processus de gestion des commandes, la génération des documents commerciaux ou encore les calculs automatiques des coûts d’assemblage de produits.
  • La recette technique, qui évalue la performance, la sécurité et la compatibilité avec l’environnement IT de l’entreprise. Un ERP comme TRADE.EASY doit, par exemple, être en mesure d’échanger des données avec un WMS (Warehouse Management System) pour garantir une gestion fluide des stocks en entrepôt.
  • Les tests de non-régression, qui s’assurent que l’ajout de nouvelles fonctionnalités n’altère pas le bon fonctionnement des modules déjà en place.

Bien structurer le recettage permet de significativement réduire les erreurs et autres bugs. Mais aussi de garantir une meilleure adoption par les utilisateurs et d’éviter des surcoûts liés à des corrections post-déploiement.

Les étapes clés d’un recettage réussi

  1. Préparation de la recette
  • Rédaction d’un cahier de recette listant l’ensemble des tests à réaliser. Ce cahier de recette doit s’appuyer sur le cahier des charges initial qui a permis de sélectionner votre logiciel.
  • Définition des critères de validation (qu’est-ce qu’un test réussi ?).
  • Sélection des scénarios représentatifs de l’utilisation réelle de l’outil.
  1. Exécution des tests
  • Tests unitaires : Vérification de chaque fonctionnalité isolément.
  • Tests d’intégration : Vérification de l’interconnexion entre les différents modules.
  • Tests de charge : Simulation d’un volume élevé de transactions pour valider la robustesse du système.

Par exemple, dans le cas d’un logiciel destiné au négoce de produits composés, cela pourrait consister à :

-Vérifier que le calcul des coûts d’assemblage prend en compte toutes les variables (matières premières, frais logistiques, main-d’œuvre).
-Tester l’automatisation des flux entre l’ERP et le WMS pour s’assurer que les niveaux de stock sont correctement mis à jour en temps réel.

  1. Recette utilisateur
  • Implication des utilisateurs métiers pour s’assurer que l’outil répond bien à leurs besoins. Cette étape leur permet aussi de rentrer dans le produit et de se familiariser avec ce dernier
  • Ajustements en fonction des retours terrain.

 

  1. Corrections et validation finale
  • Identification et correction des anomalies détectées.
  • Validation par le maître d’ouvrage avant la mise en production.

 

  1. Mise en production et suivi post-déploiement
  • Déploiement dans l’environnement de production.
  • Monitoring pour détecter d’éventuelles anomalies en conditions réelles.

 

Pourquoi un bon recettage est stratégique pour l’entreprise ?

Un projet mal testé avant son déploiement peut entraîner des erreurs coûteuses, une insatisfaction des utilisateurs et une perte de productivité. À l’inverse, un recettage bien mené offre plusieurs bénéfices :

Fiabilité et conformité : Assure que l’outil fonctionne comme prévu.

Optimisation des processus métiers : En validant les fonctionnalités critiques, on maximise la performance des équipes.

Réduction des coûts de maintenance : Un bug détecté en amont coûte bien moins cher à corriger qu’une anomalie en production.

Prise en main facilitée : L’expérience utilisateurs sera plus fluide, intuitive et satisfaisante sur un logiciel qui fonctionne parfaitement dès son lancement.

Dans le cadre d’un ERP pour le négoce, une mauvaise gestion des flux peut entraîner des retards de livraison, des ruptures de stock ou des erreurs de facturation. Un recettage approfondi permet d’éviter ces écueils et d’assurer une gestion fluide de l’activité.

 

En conclusion, ne négligez jamais la recette 

La recette n’est pas une simple formalité : c’est une étape essentielle qui garantit le succès d’un projet IT. Pour des solutions intégrant des développements spécifiques adaptés aux spécificités métiers du négoce, elle est encore plus critique. Tester les flux, les interconnexions avec d’autres outils (CRM, WMS, solutions de facturation) et la robustesse du système permet d’éviter de nombreux écueils.

Investir du temps dans un recettage rigoureux, c’est assurer la performance et la pérennité de son projet numérique.

Par Olivier Seine, Directeur Associé chez Pepperbay  TRADE.EASY

Fabio Albanini prend la tête des opérations EMEA et APAC chez Snom

0

Snom Technology GmbH, fournisseur leader de solutions de téléphonie et de communication pour les entreprises et les professionnels basées sur le protocole IP, annonce un changement stratégique au sein de sa direction.

Après neuf ans de service inconditionnel, Gernot Sagl, PDG pour les régions EMEA et APAC et PDG de Snom, a démissionné le 31 mars 2025. Sous la direction de M. Sagl, l’entreprise a réussi à traverser une phase de transformation complexe, commencée avec l’acquisition du Groupe VTech en 2016, évoluant en une marque reconnue mondialement dans le secteur des télécommunications. Le Conseil d’Administration de Snom remercie Gernot Sagl pour sa contribution en formulant ses meilleurs vœux pour ses futurs défis.

Parallèlement, le Conseil d’Administration de Snom est heureux d’annoncer la promotion de Fabio Albanini au poste de vice-président principal des ventes et des opérations pour les régions EMEA et APAC, avec effet immédiat.

Fabio Albanini, ancien vice-président des ventes pour les mêmes régions, fait partie intégrante de Snom depuis 2009. Dans son nouveau rôle, il sera investi de responsabilités étendues, exerçant la supervision des ventes, du marketing et des opérations de Snom dans les régions EMEA et APAC. Suite à sa promotion, M. Albanini fera directement rapport à Hillson Cheung, Président de la Division Produits de Télécommunication de VTech.

« Fabio Albanini a fait preuve de qualités de leadership de premier ordre et possède une connaissance approfondie de notre modèle d’affaires ainsi que du secteur », a déclaré Hillson Cheung. « Nous sommes convaincus qu’il continuera à stimuler la croissance de la marque Snom, en consolidant ultérieurement notre position sur le marché en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et dans la région APAC. »

Fabio Albanini a exprimé son enthousiasme pour la nouvelle mission : « Conduire Snom dans cette phase dynamique est un privilège et nous avons posé des bases solides pour la croissance. Je suis impatient de collaborer avec nos estimés collègues à travers le monde pour offrir des solutions d’excellence et un apport de valeur durable à nos clients et partenaires. »

Le Conseil d’Administration de Snom réaffirme son engagement à assurer une transition harmonieuse, convaincu que la vision stratégique et le dévouement de Fabio Albanini favoriseront le succès continu de la société sur le marché.

Une solution de recouvrement intégrée au cœur d’Axonaut pour les petites entreprises

0

Axonaut a intégré un service de recouvrement directement dans son interface de facturation, permettant à ses clients de solliciter un huissier en quelques clics sans quitter le logiciel. Cette innovation est rendue possible grâce à son partenaire Caarl, spécialiste français des services juridiques aux TPE/PME, dont le recouvrement amiable et judiciaire.

Les impayés représentent un enjeu critique pour les TPE et PME : ils sont notamment à l’origine de 25 % des faillites dans l’Union européenne (1). Pourtant, le recours au recouvrement reste limité en raison de processus complexes et de coûts perçus comme élevés. Lors d’un entretien avec Caarl, un utilisateur d’Axonaut partageait son expérience frustrante avec une solution de recouvrement traditionnelle : « c’était long et contraignant administrativement, limité géographiquement, et facturé à l’acte, pas au succès ».

Les atouts et les limites du recouvrement

Inclus dans leur abonnement, les clients d’Axonaut peuvent désormais envoyer leurs factures pour recouvrement en seulement deux clics, sans aucun frais fixe, ni aucun frais de dossier. Ils ne payent les honoraires, en pourcentage du montant, que si la créance est recouvrée.

Le principal avantage est la simplicité du processus. Yohann Laviale, PDG de Natarom, témoigne : « Suite à des retards de paiement d’un client, nous avons utilisé le service de recouvrement d’Axonaut. En deux clics, la procédure était lancée, simple et rapide ». Il témoigne également de l’efficacité du processus : « Les factures ont été récupérées en quelques semaines sans que nous ayons besoin d’intervenir davantage. Nous n’avons pas eu à gérer de relances ou de négociations complexes, tout a été pris en charge de manière professionnelle et diligente ».

En revanche, le recouvrement reste un processus qui peut prend du temps, souvent plusieurs mois avant d’aboutir, spécifiquement lorsqu’il faut passer par une procédure judiciaire.

 

Une adoption progressive

Bien que le service soit assez récent, les montants en jeu sont déjà significatifs. Depuis le lancement, plusieurs centaines de factures sont soumises chaque mois au recouvrement via Axonaut, représentant déjà plus d’un million d’euros de trésorerie à récupérer.

Selon Samya Badouraly, CEO de Caarl : « les Patrons de TPE/PME redoutent les situations de recouvrement, qui ne sont un plaisir pour personne. En leur proposant ce service, nous les déchargeons de cette problématique tout en sécurisant leur trésorerie ».

Nicolas Ricard, CEO d’Axonaut souligne l’impact de cette nouvelle fonctionnalité : « En 2024, nous avons observé qu’une TPE moyenne disposait de 16 783 euros de trésorerie, mais faisait face à près de 30 000 euros d’impayés (2) Les factures concernées par le recouvrement, souvent d’un montant avoisinant les 1 000 euros, représentent près de 6 % de leur trésorerie. Ce pourcentage pourrait être débloqué en cas de succès du recouvrement, offrant ainsi un levier crucial pour améliorer la liquidité des petites entreprises qui utilisent Axonaut ».

 

Notre projection pour l’avenir

Axonaut prévoit une augmentation de l’usage du recouvrement en 2025, avec l’objectif d’aider ses utilisateurs à récupérer plusieurs millions d’euros d’impayés avant 2026. Pour y parvenir, nous comptons renforcer la sensibilisation autour de cette fonctionnalité. Face à la menace que représentent les impayés pour les TPE et PME, nous restons convaincus que des solutions accessibles et performantes comme celle-ci valent l’investissement.

1 « Questions et réponses : le règlement sur les retards de paiement », Commission européenne, 12 septembre 2023).

2 Observatoire de la trésorerie des TPE/PME : Étude réalisée par Axonaut auprès de 3 500 entreprises sur la période de janvier 2024 au décembre 2024.

165 millions d’euros de chiffre d’affaires pour ITS Group en 2024

Le chiffre d’affaires consolidé d’ITS Group atteint 165 millions d’euros en 2024, une hausse de 2 % en croissance organique.

Pour rappel, le groupe a finalisé la cession de sa filiale MIB Suisse (activité de négoce de hardware), le 15 juillet 2024, confirmant ainsi la réorientation vers ses métiers stratégiques de services.

 

Une activité maîtrisée

Fort de son expertise en transformation numérique, le groupe a enregistré une croissance organique sur l’exercice 2024, tout en maintenant un taux d’activité élevé et en poursuivant l’ajustement de ses prix de vente. 

Dans un environnement en constante évolution, il répond aux défis stratégiques de ses clients en proposant des solutions innovantes et souveraines. La dynamique soutenue de ses activités de cloud et de cybersécurité illustre la pertinence de sa stratégie pour accompagner durablement une transformation numérique sécurisée.

 

Un avenir résolument tourné vers la transformation durable

En 2025, ITS Group poursuit sa dynamique de croissance en mouvement, avec une vision claire et un engagement fort envers un numérique plus responsable. L’entreprise met un point d’honneur à intégrer des enjeux RSE dans son quotidien, en recrutant de nouveaux talents et en renforçant ses actions pour un impact positif à la fois écologique et sociétal. 

Parallèlement, ITS Group renforce son engagement en faveur du développement durable et a récemment obtenu la distinction Ecovadis Gold, se positionnant ainsi parmi les 5% des entreprises les mieux notées, tous secteurs confondus. Un signe tangible de ses efforts en matière de responsabilité sociétale. En 2025, nous affirmons notre rôle de leader dans l’accompagnement de la transformation numérique, tout en intégrant pleinement les enjeux environnementaux et sociétaux au cœur de nos stratégies. Cette démarche est un pilier central de notre croissance et de notre vision à long terme, garantissant la pérennité au cœur de nos ambitions.

Cybersécurité – Etat de la menace en 2025 et stratégies de protection

0

Que retenir du Rapport Cato CTRL 2025 de CATO Networks ? L’analyse de SASETY – Par Jérôme Beaufils, CEO de SASETY

Source : Rapport 2025 de Cato CTRL sur les Menaces – 

Le rapport Cato CTRL 2025 analyse les tendances et menaces en cybersécurité, en s’appuyant sur les données collectées via la plateforme SASE de CATO Networks. Il met en avant les évolutions des cyberattaques, les vulnérabilités critiques et les recommandations pour améliorer la résilience des entreprises.

 

Contexte 2025 

L’année 2025 marque un tournant dans le domaine de la cybersécurité.

Les organisations, qu’il s’agisse d’institutions publiques, d’hôpitaux, de banques, de multinationales ou de PME, font face à des cybermenaces d’une ampleur et d’une sophistication inédites.

L’essor des technologies émergentes comme l’intelligence artificielle, la généralisation des services cloud et la multiplication des objets connectés ont considérablement élargi la surface d’attaque des systèmes d’information.

Dans ce contexte, il ne s’agit plus simplement de se protéger contre des virus informatiques ou des intrusions ponctuelles, mais de faire face à des cybercriminels organisés, souvent soutenus par des États, qui ciblent les organisations de manière méthodique et stratégique.

L’évolution des cyberattaques ne se limite plus aux simples ransomwares ou aux campagnes d’hameçonnage classiques.

Aujourd’hui, les assaillants exploitent des vulnérabilités en temps réel, manipulent des données grâce à l’intelligence artificielle et contournent les protections traditionnelles avec une efficacité redoutable.

Face à ces défis, la cybersécurité doit évoluer vers un modèle plus agile, proactif et résilient.

L’IA au service des cyberattaques

L’Intelligence Artificielle, qui a bouleversé de nombreux secteurs, s’avère être une arme à double tranchant.

Si elle permet aux organisations d’améliorer leur sécurité en détectant plus rapidement les menaces, elle est également utilisée par les cybercriminels pour rendre leurs attaques plus efficaces et difficiles à repérer.

Les campagnes d’hameçonnage (phishing), qui autrefois reposaient sur des e-mails génériques souvent mal rédigés, sont désormais personnalisées grâce à l’IA.

Une attaque sophistiquée peut utiliser un algorithme capable d’analyser les communications internes d’une organisation et de générer des messages crédibles en imitant le ton et le style d’un dirigeant ou d’un collègue.

Cela rend ces tentatives d’escroquerie particulièrement dangereuses, car même des employés expérimentés peuvent se laisser piéger.

Un exemple récent a mis en évidence l’impact de cette technologie dans une attaque visant une grande organisation humanitaire. Les cybercriminels ont utilisé une IA pour analyser les échanges entre le directeur financier et ses équipes. En se basant sur ces informations, ils ont généré un faux e-mail demandant un transfert urgent de fonds vers un compte frauduleux, imitant parfaitement la manière dont le directeur communiquait habituellement. Le transfert a été effectué sans suspicion, entraînant une perte financière conséquente.

Les deepfakes constituent une autre menace de taille. Grâce à des modèles avancés de synthèse vocale et vidéo, des cybercriminels peuvent créer des enregistrements manipulés dans lesquels un dirigeant semble donner des ordres à ses collaborateurs. Plusieurs cas ont déjà été recensés où des PDG ont « demandé » à leurs équipes de valider des paiements ou de modifier des accès sensibles à des systèmes internes, alors qu’il s’agissait en réalité d’imitations générées par l’IA.

Face à ces menaces, les organisations doivent mettre en place des protocoles de validation systématique pour toute demande sensible, en instaurant des vérifications à plusieurs niveaux. Par exemple, un virement important ne devrait jamais être validé sur la seule base d’un e-mail ou d’un appel téléphonique, mais nécessiter une double authentification impliquant plusieurs personnes.

L’exploitation des failles zero-day : une course contre la montre

Les failles zero-day représentent l’une des plus grandes menaces actuelles pour les systèmes informatiques.

Ces vulnérabilités, non encore corrigées par les éditeurs de logiciels, sont activement recherchées par les cybercriminels et exploitées avant même que les développeurs ne puissent les patcher.

Les organisations qui ne disposent pas de solutions de détection proactive s’exposent ainsi à des intrusions avant même d’avoir conscience de la menace.

En 2024, un ministère européen a été victime d’une attaque basée sur une faille zero-day touchant un logiciel de gestion documentaire utilisé par plusieurs administrations. En exploitant cette brèche, les attaquants ont pu exfiltrer des milliers de documents confidentiels avant même qu’un correctif ne soit disponible. Ce type d’attaque démontre que les cybercriminels n’ont plus besoin de forcer des accès protégés : il leur suffit d’attendre qu’une faille apparaisse pour frapper avec une précision redoutable.

Pour réduire les risques, les organisations doivent investir dans des solutions de détection comportementale, qui ne se basent pas uniquement sur la recherche de signatures connues, mais analysent les comportements anormaux sur les systèmes. En parallèle, l’adoption d’une architecture Zero Trust, où aucun accès n’est accordé par défaut, constitue une barrière efficace contre ce type de menaces.

Les ransomwares évoluent : vers une cyber-extorsion de plus en plus agressive

Les ransomwares ne se limitent plus à chiffrer les fichiers d’une organisation en échange d’une rançon.

Les attaquants combinent désormais double extorsion et destruction ciblée, ce qui signifie qu’ils volent d’abord des données sensibles avant de les chiffrer.

Ils menacent ensuite de les divulguer publiquement si la rançon n’est pas payée, ajoutant une pression supplémentaire sur les victimes.

Un cas emblématique a concerné une grande chaîne d’hôpitaux en 2024. Les cybercriminels ont non seulement bloqué l’accès aux dossiers médicaux des patients, mais ont également menacé de publier des informations confidentielles sur les pathologies et traitements en cours. Face à ce dilemme, l’organisation s’est retrouvée dans l’obligation de négocier, car la divulgation de ces données aurait eu des conséquences éthiques et juridiques désastreuses.

La seule solution viable pour lutter contre ce type d’attaque est d’adopter une approche préventive et résiliente. Cela inclut la mise en place de systèmes de sauvegarde segmentés, garantissant que les données critiques restent accessibles même en cas d’attaque.

L’authentification multifactorielle et une surveillance en temps réel des activités suspectes doivent également être déployées pour identifier et stopper les tentatives d’intrusion avant qu’elles n’aboutissent.

Les attaques ciblant les identités numériques : le maillon faible des systèmes

L’exploitation des identités numériques est devenue une priorité pour les cybercriminels. Plutôt que d’essayer de forcer une porte, ils préfèrent voler une clé et l’utiliser discrètement.

Le credential stuffing, qui consiste à tester automatiquement des combinaisons d’identifiants volés, est devenu une technique courante pour s’introduire dans les systèmes d’information des organisations.

Un exemple frappant est celui d’une grande université européenne, où des comptes étudiants compromis ont permis à des attaquants d’accéder aux bases de données de recherche confidentielles. Cela a entraîné un vol de propriété intellectuelle portant sur des années de travaux académiques.

Les organisations doivent renforcer leur gestion des identités et des accès en adoptant des solutions capables d’analyser en temps réel les connexions suspectes.

Vers une cybersécurité intégrée et managée

Dans un environnement numérique en constante évolution, les organisations ont l’opportunité de renforcer leur cybersécurité en adoptant des solutions innovantes et interconnectées.

Pour protéger les infrastructures, les identités et anticiper les menaces, l’association de CATO Networks, Silverfort et Pentera permet d’établir une stratégie de sécurité complète et performante.

Grâce à son architecture SASE (Secure Access Service Edge), Cato Networks assure une protection unifiée des réseaux en intégrant des mécanismes de sécurité directement au sein des flux de données. Cette approche optimise la connectivité tout en garantissant une sécurité cohérente sur l’ensemble des accès, qu’ils proviennent du cloud, des sites physiques ou des utilisateurs distants.

Pour compléter cette protection, Silverfort apporte une gestion avancée des identités en sécurisant l’authentification et en surveillant les accès en temps réel. Son intégration permet d’identifier immédiatement les tentatives d’accès inhabituelles et d’appliquer des contrôles adaptés, garantissant ainsi que seuls les utilisateurs autorisés accèdent aux ressources essentielles.

Avec Pentera, la cybersécurité devient proactive. Cette solution automatise les tests de pénétration et simule en continu des attaques réelles afin d’évaluer la robustesse des défenses en place. En fournissant une visibilité claire sur les vulnérabilités potentielles, Pentera permet aux organisations d’optimiser leur posture de sécurité et d’agir avant qu’une menace ne puisse être exploitée.

Pour tirer pleinement parti de ces technologies, un accompagnement expert est essentiel.

SASETY facilite leur intégration en assurant une mise en œuvre rapide et fluide, adaptée aux besoins spécifiques de chaque organisation.

L’objectif est de rendre les équipes IT autonomes grâce à des formations ciblées et un transfert de savoir-faire.

En tant que fournisseur de services de cybersécurité managés, SASETY assure également la surveillance et l’optimisation continue des solutions pour garantir une protection efficace et durable.

Cette approche permet aux organisations d’adopter une cybersécurité performante et évolutive, tout en s’appuyant sur une expertise spécialisée pour s’adapter aux nouveaux défis.