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IA et ITSM : quatre usages déjà opérationnels en entreprise

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L’intelligence artificielle s’est imposée dans toutes les conversations autour du numérique. Mais une fois qu’on a dit ça, qu’est-ce qu’on fait ? Et surtout, qu’est-ce que ça change concrètement dans la gestion des services informatiques ? C’est la question que se posent aujourd’hui bon nombre de DSI, entre pression des directions, attentes des utilisateurs et promesses parfois très floues des fournisseurs.

Ce que l’IA permet (vraiment) aujourd’hui dans l’ITSM

L’intégration de l’IA dans les outils de gestion des services informatiques, ce n’est plus de la science-fiction. Il y a aujourd’hui plusieurs usages concrets, accessibles et déjà testés sur le terrain. En voici quatre principaux.

  1. Mieux aider les agents de support

L’IA peut assister les équipes support dans des tâches répétitives et consommatrices de temps. Par exemple, proposer une catégorisation automatique d’un ticket, suggérer des réponses types, résumer une longue conversation client, ou encore repérer des tickets similaires déjà traités. L’objectif n’est pas de remplacer l’humain, mais de lui faire gagner du temps. On aime parler d’« exosquelette », ou même de « vélo électrique » : l’agent fait toujours le travail, mais avec moins d’effort.

 

  1. Rendre le self-service plus fluide

Beaucoup d’organisations cherchent à réduire le nombre de sollicitations de niveau 1. Le chatbot revient souvent dans les projets. L’idée : répondre directement à l’utilisateur quand la demande est simple (réinitialisation de mot de passe, procédure courante, etc.). Mais attention : ce n’est pas un remède miracle, et encore moins un remplacement du support humain. Il s’agit d’un complément, qui fonctionne sur des scénarios bien cadrés.

 

  1. Anticiper certains problèmes

L’IA peut analyser des historiques de tickets pour faire ressortir des tendances : une augmentation inhabituelle des incidents sur une application, ou un type de panne qui revient souvent à la même période. C’est ce qu’on appelle l’analyse prédictive.

 

  1. Générer plus rapidement des rapports

L’IA peut également servir à créer des tableaux ou graphiques sans avoir à construire une requête complexe, seulement en interprétant la demande en langage naturel.

Ce que l’IA ne fait pas (ou pas bien)

Face à l’engouement général, il est tentant de croire que l’IA peut tout faire. Mais la réalité est plus nuancée.

Non, l’IA ne remplace pas les agents

Certaines organisations abordent encore la question sous l’angle budgétaire. Peut-on réduire de 25 % nos équipes support ? »  Mais c’est une fausse bonne idée : « Les demandes traitées dans les centres de services sont souvent complexes, spécifiques, et nécessitent du jugement humain. »

 

Non, l’IA n’est pas toujours fiable

Les outils IA ne sont pas infaillibles. Ils peuvent se tromper, mal interpréter, produire des réponses floues. Et contrairement à un agent, les utilisateurs tolèrent mal qu’une machine se trompe. Il faut donc être vigilant dans les cas d’usage. 

 

Non, l’IA n’est pas gratuite

Même si certains outils semblent accessibles, l’IA a un coût matériel (infrastructure, serveurs GPU), d’usage (facturation au nombre de requêtes ou de tokens) et de mise en œuvre (intégration, formation, supervision…). Certains éditeurs facturent jusqu’à 30 à 40 € par utilisateur et par mois pour une brique IA additionnelle. Un coût qu’il faut mettre en balance avec les gains réels.

C’est justement pour éviter ces excès ou ces angles morts qu’il est nécessaire de définir une stratégie claire. Les fournisseurs de technologies doivent intégrer ce point dans leurs plans de développement.

Par Erwan Taloc chez Combodo

Rapport HID PACS 2025 : la mobilité et l’interopérabilité s’imposent comme les nouveaux standards

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À l’occasion du Salon APS 2025 (7–9 octobre, Porte de Versailles – Stand C19), HID publie son rapport annuel PACS 2025 qui met en lumière une mutation profonde du contrôle d’accès physique. L’enquête révèle une double réalité : des infrastructures vieillissantes et cloisonnées, mais aussi une volonté croissante de basculer vers des solutions mobiles, interopérables et intelligentes.

 

La transformation numérique n’épargne aucun secteur, et celui du contrôle d’accès physique (PACS) en est une illustration frappante. Longtemps perçu comme un domaine essentiellement technique, il est désormais au cœur des enjeux de cybersécurité, de conformité réglementaire et d’expérience utilisateur.

L’enquête PACS 2025 de HID révèle une double réalité : des systèmes encore vieillissants et cloisonnés, mais aussi une volonté croissante de basculer vers des solutions mobiles, interopérables et plus intelligentes.

Des infrastructures en retard sur les besoins

 

Plus de 40 % des lecteurs et des contrôleurs déployés dans les organisations ont plus de six ans.  Les cycles technologiques se raccourcissent et la pression réglementaire s’intensifie, ce retard technologique devient critique et fragilise les politiques de sécurité.

Les décideurs en sont conscients : près de 39 % citent la conformité réglementaire comme un défi majeur. Mais la préoccupation dominante reste la protection contre les failles de sécurité, mentionnée par 78 % des répondants.

En fait, la plupart des systèmes ne sont pas calibrés pour répondre aux menaces hybrides actuelles : cyberattaques ciblant les infrastructures physiques, usurpation d’identifiants ou encore défauts d’interopérabilité entre les environnements IT et sécurité physique.

Moderniser sans tout remplacer : un impératif économique et réglementaire

 

Mais pour beaucoup d’organisations, la modernisation du contrôle d’accès se heurte à un obstacle majeur : le coût. Selon l’enquête PACS 2025, le budget est identifié comme le premier frein à l’évolution des systèmes. À cela s’ajoutent les craintes liées aux perturbations opérationnelles, ou encore aux questions de compatibilité avec les systèmes existants.

Pourtant, il est possible de pérenniser l’existant tout en le rendant conforme et plus sûr, sans engager un chantier de remplacement complet.

Des approches de mise à niveau progressive permettent de :

  • Aligner le système sur les bonnes pratiques et les standards de conformité (NIS2, Architecture Transparente) sans repartir de zéro,
  • Renforcer la sécurité en intégrant des identifiants de nouvelle génération,
  • Préserver les investissements passés, en capitalisant sur les infrastructures déjà en place.

 

« Mettre votre système en conformité ne signifie pas nécessairement le changer. Il existe des solutions pour prolonger la durée de vie des équipements tout en leur donnant les fonctionnalités attendues de la nouvelle génération. » explique Steven Commander, Directeur Consultants et Régulations HID – ASSA ABLOY

 

La mobilité, moteur de transformation

 

Parmi les grandes tendances, L’accès mobile s’impose comme le levier de transformation le plus structurant : 69 % des répondants considèrent qu’il aura le plus grand impact sur leurs systèmes d’ici peu. Les motivations sont claires :

  • 54 % veulent améliorer l’expérience utilisateur,
  • 46 % recherchent une gestion des identifiants plus efficace,
  • 38 % visent une sécurité accrue.

Cette dynamique se reflète déjà dans les projets puisque 61 % des organisations prévoient une mise à niveau vers des lecteurs compatibles smartphones dans les trois prochaines années. L’intégration d’identifiants dans le wallet mobile s’impose progressivement comme un standard attendu, simplifiant à la fois l’usage et le déploiement.

Au-delà de la commodité, cette évolution incarne une logique de convergence : le smartphone devient la clé universelle, combinant identité physique et numérique.

Vers un contrôle d’accès interopérable et intelligent

 

Lorsqu’on interroge les décideurs sur les caractéristiques d’un futur système de contrôle d’accès, trois priorités dominent :

  • 60 % demandent des technologies basées sur des normes ouvertes pour garantir l’interopérabilité,
  • 54 % priorisent la facilité d’utilisation,
  • 46 % souhaitent des solutions mobiles.

Ces attentes confirment que la logique de silos touche à sa fin. Les systèmes PACS de nouvelle génération doivent pouvoir dialoguer avec les infrastructures IT, les solutions de gestion des identités, mais aussi avec les autres briques de sécurité : vidéosurveillance, systèmes d’alarme ou outils de gestion des bâtiments.

Durabilité et smart buildings : vers un contrôle d’accès responsable et intégré

 

La modernisation du PACS ne se limite pas à la sécurité et à l’expérience utilisateur. 38 % des décideurs estiment que la durabilité sera une tendance clé du secteur dans les prochaines années. Les nouveaux systèmes doivent ainsi contribuer à la réduction de l’empreinte carbone, en intégrant par exemple des matériels à faible consommation énergétique ou en optimisant l’usage des espaces.

Dans le même esprit, près d’un quart des répondants citent les solutions d’économie d’énergie comme un facteur déterminant. Le contrôle d’accès devient alors un levier d’efficacité énergétique : gestion dynamique de l’éclairage, du chauffage ou des ascenseurs en fonction des flux d’occupation.

Enfin, le PACS s’inscrit pleinement dans l’écosystème des smart buildings23 % des organisations placent les applications d’expérience en milieu de travail parmi les priorités d’avenir (page 59). Loin de se limiter à « ouvrir des portes », l’accès physique devient une brique intégrée du bâtiment connecté, capable d’améliorer la fluidité des parcours utilisateurs et de renforcer la durabilité des infrastructures.

L’intelligence artificielle : prudence et exploration

 

L’IA s’invite logiquement dans le débat : 46 % des organisations envisagent de l’intégrer à leurs solutions PACS. Les usages les plus cités concernent l’automatisation de tâches chronophages, l’amélioration des capacités d’analyse et le renforcement de la conformité.

Mais la prudence reste de mise. Une part significative des répondants exprime son incertitude sur les bénéfices réels, preuve que le marché en est encore à une phase exploratoire.

Une fonction stratégique au cœur de la cybersécurité

 

Le contrôle d’accès physique sort de son périmètre traditionnel pour devenir un pilier des stratégies globales de cybersécurité et de gestion des identités.

Loin d’être un simple outil de gestion des entrées, il conditionne aujourd’hui la résilience des organisations. Il participe à la continuité d’activité, à la conformité réglementaire et à la protection des données sensibles.

En France comme ailleurs, la demande croissante pour des solutions interopérables, mobiles et centrées sur l’expérience traduit une maturité accrue du marché et une volonté d’aligner la sécurité physique avec les standards IT.

Conclusion

 

2025 marque un tournant. Les entreprises ne peuvent plus se contenter de systèmes en fin de vie, ni de solutions incapables de répondre aux défis hybrides. Le mouvement est lancé : la mobilité devient un standard, l’interopérabilité une exigence, et la convergence avec la cybersécurité une évidence. Le contrôle d’accès est désormais une fonction stratégique, capable de renforcer la confiance, la fluidité et la conformité des organisations à l’ère numérique.

À propos de l’enquête

L’enquête HID PACS 2025 s’appuie sur les réponses de professionnels de la sécurité, de l’IT et de la gestion des bâtiments, principalement basés en France, issus de secteurs variés allant du public au privé (gouvernement, éducation, finance, industrie, santé, retail).

Axonaut obtient son immatriculation et devient officiellement Plateforme Agréée (PA)

Axonaut annonce son immatriculation (PA n°0110) en tant que Plateforme Agréée pour la facturation électronique.

Attribuée et contrôlée par l’État, cette immatriculation garantit qu’à compter de l’entrée en vigueur de la facturation électronique obligatoire, prévue pour septembre 2026, Axonaut sera habilité à émettre, recevoir et transmettre des factures électroniques en toute conformité.

En 2024, Axonaut a accompagné ses utilisateurs dans l’émission de plus de 3 millions de factures, représentant 6 milliards d’euros d’activité économique. L’immatriculation officielle renforce la promesse de l’entreprise toulousaine : assurer la continuité et la conformité pour ses 189 000 utilisateurs lorsque la réforme prendra effet.

Au-delà de son statut officiel de Plateforme Agréée (PA), Axonaut entend se démarquer en rendant la transition vers la facturation électronique simple, fluide et sans surcoût pour ses clients. Son logiciel, qui combine facturation, devis, CRM, comptabilité et gestion quotidienne, permettra aux entrepreneurs de transformer cette réforme réglementaire en levier de performance.

« Les petites entreprises seront contraintes par la loi à passer par un système conforme. Le choix du bon outil sera déterminant. Notre mission chez Axonaut, c’est de faire de ce changement une opportunité pour les entrepreneurs. Nous voulons aller bien au-delà du minimum légal : notre ambition est de donner aux TPE et PME les mêmes atouts que les grandes entreprises. Suivi des devis, facturation automatique, portail client, paiements en ligne… Autant de fonctions qui effacent les tâches sans valeur ajoutée pour laisser auxentrepreneurs le temps de se concentrer sur leur cœur de métier. » Nicolas Michel, co-fondateur et CTO d’Axonaut

Cette nouvelle accréditation vient se rajouter à son statut de conformité à la norme ISO 27001 pour laquelle l’entreprise est également devenue certifiée durant le mois de septembre 2025.

Étude MYPE : 91% des formés constatent une efficacité accrue grâce à Power BI

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MYPE, société spécialisée dans la formation en analyse de données basée à Paris et fondée en 2018, publie les résultats d’une enquête qu’elle a mené sur l’impact économique de Power BI en entreprise.

L’enquête avait deux objectifs :

1- connaître les bénéfices que peut espérer un décideur qui met l’outil Power BI en place.

-> Quantifier les économies engendrées en temps humain

-> Quantifier les économies financières

2- connaître la valeur sur le marché du travail que peut apporter une formation Power BI.

 

Selon vous, cette formation a-t-elle accrue votre efficacité ?

91% des répondants déclarent que la formation a amélioré leur efficacité sur le poste, montrant un impact direct sur la performance quotidienne.

“Mes réalisations après cette formation m’ont fait avoir une promotion et donc une augmentation salariale.” Eric.K

 

Selon vous, quel est le nombre d’heures économisées chaque mois sur la production de rapports et d’analyses, suite à cette formation ? 

80% déclarent économiser entre 1 à 8 heures par mois sur la production de rapports et analyses, ce qui renforce le retour sur investissement pour l’entreprise. Pour être plus précis 44% disent gagner entre 1 et 3h par mois, et 36% entre 4 et 8 heures par mois.

En partant d’un gain de temps compris entre 1 et 8 heures par mois, et considérant que le salaire médian en 2025 en France est de 2305€ net/mois, l’économie moyenne indirecte par personne/par an est de 822 euros

La formation a-t-elle pu engendrer des économies directes, par exemple en réduisant le recours à des prestataires, consultants ou sous-traitants informatiques ?

20% disent que cette formation a engendré entre 500 et 2000 euros par mois d’économie directe.

La formation a-t-elle accrue votre valeur sur le marché du travail (interne ou externe) ?

86% constatent une augmentation de leur valeur professionnelle, ce qui légitime la formation comme vecteur d’employabilité et d’évolution interne/externe.

J’ai obtenu la certification en mai 2024 et je viens d’obtenir un poste de consultant power BI alors même que je n’avais jamais utilisé le programme en entreprise avant la formation, donc c’est dire l’importance de votre intervention dans ma carrière, par contre comme j’ai très peu pratiqué en entreprise depuis, les questions ne sont pas forcément adaptées à mon cas

Merci” Fanny.G

Informations sur l’étude :

Etude menée sur une population de 342 personnes ayant participé à une formation Power BI avec MYPE entre 2020 et en 2025.

Parmi les 342 personnes, 106 (31 %) ont répondu à l’enquête. Données collectées sur la plateforme Digiforma dans le cadre d’une étude de satisfaction à froid.

Téléphonie IP : une alternative fiable face aux plateformes UCaaS

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Bien que l’idée de la communication unifiée soit considérée comme une stratégie à suivre pour les entreprises, sa mise en œuvre à large échelle reste à faire. Si le concept de solutions globales combinant voix, e-mail, chat, vidéo et collaboration est citée régulièrement, la réalité est bien différente dans la plupart des entreprises. En pratique, de nombreux systèmes distincts coexistent souvent et seul un faible pourcentage d’organisations semble avoir réussi à intégrer systématiquement tous les canaux de communication pertinents.

Dans de nombreux endroits, par exemple, les systèmes de téléphonie IP modernes – qu’ils soient exploités dans le cloud ou en local – continuent d’être gérés séparément des infrastructures de messagerie ou des outils de collaboration. Dans de nombreuses entreprises, la messagerie instantanée fonctionne sur des plateformes distinctes, non connectées, ou seulement de manière rudimentaire, à la téléphonie. Ainsi, l’objectif principal, à savoir l’intégration de la communication sur une plateforme unifiée, reste une vision d’avenir pour la plupart des entreprises.

Les analystes le confirment également. Le marché européen des communications unifiées et de la collaboration est actuellement évalué à environ 49 milliards de dollars et devrait croître d’environ 18 % par an jusqu’en 2030 (source : Grand View Research, Europe Unified Communications & Collaboration Market Report 2024).  Si plus de 65 % des entreprises d’Europe occidentale ont au moins partiellement mis en œuvre des outils de communication basés sur le cloud, seules 49 % environ adoptent une stratégie mobile-first cohérente (source : Global Growth Insights, Unified Communications and Collaborations Market Growth 2033).

Cela signifie que les solutions de communication sont de plus en plus optimisées pour une utilisation sur smartphones, tablettes ou ordinateurs portables, mais cela ne représente en aucun cas une véritable intégration cross-canal. Dans de nombreux cas, des systèmes parallèles continuent de fonctionner côte à côte, utilisables uniquement sur des appareils mobiles, sans que la téléphonie, le chat, la vidéo et la messagerie électronique ne soient véritablement intégrés. Ainsi, l’intérêt pour les communications unifiées est élevé, mais la réalité reste fragmentée.

 

Des pièges encore sous-estimés

L’une des principales raisons pour lesquelles la réalité est en deçà des attentes est certainement la complexité liée à la mise en place de telles plateformes. Si la théorie promet de regrouper efficacement tous les canaux de communication au sein d’une solution unifiée, sa mise en œuvre pratique exige souvent des entreprises des changements importants dans leurs structures et processus de travail existants et opérationnels. Les systèmes doivent être consolidés, les employés formés, les processus adaptés et les problèmes de conformité résolus. Le respect du Règlement général sur la protection des données (RGPD) joue un rôle essentiel, notamment en Europe.

Un autre problème est le coût. Les plateformes de communications unifiées modernes sont coûteuses non seulement à l’acquisition, mais aussi à l’exploitation. Les licences, les frais récurrents, les programmes de formation complexes et l’adaptation nécessaire de l’environnement informatique représentent un investissement important. De nombreuses entreprises concluent donc qu’une solution fragmentée, dans laquelle, entre autres, la téléphonie IP est exploitée séparément des outils de messagerie et de collaboration existants, est plus efficace d’un point de vue financier l. Des études montrent que les plateformes de téléphonie IP modernes, qu’elles soient hébergées dans le cloud ou sur site, permettent de réaliser des économies allant jusqu’à 30 à 40 % par rapport aux systèmes téléphoniques traditionnels (Source : Verified Market Research, Europe IP Telephony and UCaaS Market 2024). Ces chiffres démontrent qu’une solution vocale robuste peut être non seulement rentable, mais aussi pérenne, sans nécessiter la complexité d’une plateforme de communications unifiées complète.

De plus, de nombreuses fonctionnalités théoriquement promises par les solutions de communication unifiée sont disponibles depuis longtemps via des outils spécialisés. La messagerie électronique reste hébergée dans des systèmes établis tels que Microsoft Exchange ou Google Workspace, tandis que le chat et la collaboration sont organisés via des applications comme Slack, Microsoft Teams ou Zoom. Ces solutions sont si largement utilisées qu’elles sont devenues la norme. Passer à une plateforme de communications unifiées monolithique entraînerait, dans bien des cas, non seulement des doublons inutiles, mais aussi des coûts supplémentaires sans pour autant améliorer la qualité des communications. En particulier pour la communication vocale, les entreprises démontrent à maintes reprises que la fiabilité et la stabilité des solutions IP spécialisées sont supérieures aux tentatives d’intégration complexes d’une solution de communications unifiées complète.

La voix reste au cœur de la communication

En réalité, les avantages pratiques des plateformes de communications unifiées monolithiques restent limités pour de nombreuses entreprises, car les besoins de communication essentiels sont toujours satisfaits par la voix. La voix reste le moyen de communication le plus important au quotidien, notamment dans les situations où la précision, la personnalisation, la réactivité et l’intelligibilité sont essentielles. Les téléphones et PBX IP modernes offrent depuis longtemps les fonctionnalités nécessaires à des flux de travail efficaces : audio HD pour une qualité vocale claire, intégration transparente aux systèmes informatiques existants, prise en charge du télétravail et compatibilité avec les plateformes courantes. Cela démontre clairement que, du point de vue de nombreuses entreprises, une plateforme de communications unifiées entièrement intégrée n’apporte pas de valeur ajoutée tangible par rapport à une infrastructure de téléphonie IP performante.

Il n’est donc pas surprenant que de nombreux responsables informatiques considèrent la communication unifiée comme une vision à long terme, mais s’appuient pour l’instant sur des solutions éprouvées. La réalité opérationnelle montre que les architectures modulaires combinant la téléphonie IP aux systèmes de collaboration et de messagerie existants constituent le meilleur choix dans la plupart des cas. Même en 2025, les communications unifiées resteront davantage une vision qu’une réalité pour de nombreuses entreprises, tandis que les solutions vocales IP modernes contribueront à rendre la communication claire, fiable et efficace.

Par Noemia Domingues chez Snom France

Nutanix et Stordata unissent leurs forces pour accélérer la modernisation IT

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Stordata complète son réseau de partenaires stratégiques en annonçant un nouvel accord avec Nutanix notamment autour des offres FlashStack et Nutanix Kubernetes Platform.

FlashStack est une solution d’infrastructure de cloud hybride qui offre une alternative globale aux offres statiques d’infrastructures convergées et hyperconvergées. Fruit d’une collaboration entre Nutanix, Pure Storage et Cisco, FlashStack se positionne comme une plateforme puissante et fiable pour les applications cloud stratégiques, DevOps et analytique, le tout dans une solution prête à l’emploi.

 Avec FlashStack, les applications Cloud natives trouvent un substrat d’infrastructure particulièrement propice à porter la couche d’orchestration de containers Nutanix Kubernetes Platform fréquemment mise en oeuvre dans des workloads data, machine learning et IA.  Nutanix Kubernetes Platform est la distribution Kubernetes open source maintenue par Nutanix et répondant à 3 critères essentiels : une sélection d’un portfolio de composants leaders du marché offrant une couverture fonctionnelle exhaustive, avec un haut niveau d’intégration et de support et une mise en œuvre facilitée.

En proposant ces offres à son catalogue, Stordata va donc largement accroitre son avantage concurrentiel et permettre à ses clients de mener à bien leur transformation digitale en s’appuyant sur une solution et une infrastructure de nouvelle génération. Idéalement positionné en tant qu’expert Pure Storage, Cisco et Kubernetes, Stordata bénéficie donc de tous les prérequis et de toutes les expertises nécessaires pour proposer une offre de qualité autour de FlashStack et Nutanix Kubernetes Platform.

Guillaume Loisance chez Stordata « Étendre en continu nos domaines d’expertises et nos référencements partenaires est un axe clé pour Stordata. Notre accord avec Nutanix s’inscrit dans cette dynamique. L’offre FlashStack est un maillon essentiel pour nous permettre de proposer une alternative industrielle aux autres solutions du marché. Augmentée de l’offre Nutanix Kubernetes Platform, cette solution est donc une plateforme efficace, pertinente et simple d’emploi pour toutes les applications modernes qui nécessitent un time-to-market accéléré.  Au-delà de notre accord autour de FlashStack et Nutanix Kubernetes Platform, nous comptons tisser des relations de proximité avec les équipes de Nutanix pour mettre en œuvre les autres technologies proposées par l’éditeur.»

Guillaume André chez Nutanix « Le partenariat avec Stordata constitue pour Nutanix un levier stratégique afin d’élargir la diffusion de nos solutions et d’accélérer leur adoption sur le marché. En s’appuyant sur une équipe dont l’expertise technologique et la maîtrise des environnements complexes sont reconnues, nous créons ensemble une offre différenciante qui répond directement aux enjeux de performance et d’agilité des entreprises. Cet accord permettra à nos clients communs d’accéder à des infrastructures IT de nouvelle génération, conçues pour soutenir durablement leurs projets de modernisation et leur transformation numérique. »

DM4Mill, la solution SAP de delaware pour moderniser le secteur Mill Products

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delaware, partenaire stratégique et Platinum de SAP, annonce une avancée majeure dans la digitalisation de l’industrie du Mills (Mill Products) avec sa solution innovante DM4Mill, conçue pour répondre aux défis spécifiques des fabricants de matériaux : plastiques, métaux, câbles, papier, revêtements de sol, emballages et impressions.

Face à la complexité croissante du secteur et à l’arrêt programmé des solutions SAP ME et MII d’ici 2030, DM4Mill s’impose comme une réponse agile, évolutive et durable. Développée sur la SAP Business Technology Platform (BTP), cette solution MES (Manufacturing Execution System) permet une intégration fluide avec les systèmes existants, tout en assurant une traçabilité complète, une planification intelligente et une visibilité opérationnelle en temps réel.

« DM4Mill transforme les données terrain en leviers stratégiques, du shop floor au top floor », explique John Rossiter, expert chez delaware. Grâce à des interfaces intuitives et des bonnes pratiques préconfigurées, les industriels bénéficient d’une prise en main rapide et d’un déploiement accéléré.

 

Une solution pensée pour l’avenir

DM4Mill ne se contente pas d’automatiser les processus : elle réinvente la production en intégrant des fonctionnalités avancées telles que :

  • Analyse prédictive et maintenance intelligente
  • Réduction des rebuts et optimisation des rendements
  • Conformité réglementaire renforcée
  • Responsabilité environnementale via la réduction des déchets et l’optimisation des ressources

La solution s’inscrit dans une démarche de durabilité et d’innovation continue, en intégrant les technologies émergentes de l’IoT industriel et de l’intelligence artificielle.

FAST Mill Products : une offre packagée certifiée SAP

En complément, delaware propose FAST MPS, une solution SAP Qualified Partner-Packaged Solution propulsée par RISE with SAP S/4HANA Cloud, qui permet une transition fluide vers l’entreprise intelligente. Elle couvre l’ensemble des fonctions clés : comptabilité, gestion des matériaux, planification, qualité, expédition, etc.

 

Une expertise reconnue depuis 1992

Avec plus de 30 ans d’expérience dans l’implémentation de systèmes ERP pour les industriels, delaware accompagne les PME comme les grands groupes internationaux dans leur transformation digitale.