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PWA Assurance passe au SaaS avec ITS Integra

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ITS Integra, opérateur et infogérant multi-Cloud ultra-sécurisé, répond avec succès aux attentes de l’éditeur PWA Assurance, en lui permettant de commercialiser son application d’ERP pour les courtiers en assurance en SaaS.

Passer du On-Premise au SaaS

PWA Assurance a été fondé par des actuaires et professionnels de l’assurance en 1998. L’éditeur bénéficie de plus de 20 ans d’expérience dans l’informatique de gestion. Ses équipes se composent d’experts métiers et de développeurs front et back-office qui éditent l’ERP Atlantis.

Afin d’anticiper une forte volonté de croissance, PWA Assurance a souhaité faire évoluer son offre. Jusqu’alors, la solution était exclusivement disponible en version On-Premise. Cela amenait différentes complexités, notamment au niveau de l’exploitation liés aux infrastructures des clients. La solution pour palier à ces limites et risques dans le cadre d’un plan de croissance est de transformer les modèles de déploiement et de commercialisation de leur ERP.

Ainsi, le virage du SaaS est pris, passant de la vente de licences à la vente d’un Service. Cela a permis également de passer de la mise à jour et la correction d’un lot d’ERP à un ERP centralisé, distribué pour l’ensemble des clients.

Dans ce contexte, PWA Assurance a choisi de s’appuyer sur un hébergeur français à très haute valeur ajouté, capable de l’accompagner dans cette transformation, notamment sur tous les aspects de sécurité. Cette révolution actée, ITS Integra et PWA Assurance ont dû travailler la proposition de service pour les clients finaux, service crédité de la certification hébergeur de données de Santé à caractère personnel (HDS), incluant notamment sécurité (Firewall applicatif, Service Anti-DDoS, chiffrement), PRA, haute redondance et chiffrement des sauvegardes.

« Le passage du modèle On-Premise au modèle SaaS, c’est surtout la confrontation entre un périmètre de Service à définir et un panel de clients existants avec des problématiques différentes. Notre valeur ajoutée aux côtés de PWA s’appuie sur les transformations déjà effectuées auprès d’autres éditeurs. Notre capacité à accompagner ce type de clients en montrant comment une offre de Service s’adapte à différents contextes, à rapidement su convaincre. » 

Thibault PAUL-JOSEPH, Responsable Channel ITS Integra

Répondre au besoin des clients

PWA Assurance a donc amélioré son avantage concurrentiel et sa qualité de service. L’éditeur a pu répondre pleinement aux nouveaux usages de ses clients. En effet, ils pourront prochainement accéder à une offre 100 % hébergée, sécurisée et rapidement utilisable. Enfin, l’éditeur est en mesure de gagner en agilité dans l’évolution de son offre ou encore de fiabiliser sa TMA. Désormais, l’éditeur propose sa solution Atlantis sous forme hébergée ou en mode On-Premise.

« ITS Integra a su se positionner comme un partenaire stratégique pour mener à bien notre projet. Leurs compétences techniques, la compréhension de nos besoins, leur sens de l’écoute et leur approche commerciale ont été les éléments clés qui expliquent notre choix. Nous sommes aujourd’hui opérationnels pour proposer à nos clients une version d’Atlantis en mode hébergé. Cela leur permettra de mener à bien leurs projets en toute simplicité sans avoir à se soucier de problématiques d’exploitation, de disponibilité, d’infrastructure, de sécurité et d’hébergement. » Nicolas Winter, Directeur PWA Assurance

Demain, les nouvelles options d’Atlantis seront en priorité déployées sur l’offre SaaS. Cela permettra ainsi de faire profiter rapidement à la majorité des clients de nouvelles fonctionnalités. PWA regarde de près les chaînes CI/CD. Des échanges ont déjà débutés avec ITS Integra. L’agilité dans le développement sera l’évolution de demain pour vivre une seconde phase de croissance.

L’infogérance : un véritable relai de croissance pour les PME et les ETI

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L’utilisation du numérique dans le quotidien des entreprises est un sujet stratégique. La crise de la Covid-19 a amplifié cette tendance et fait émerger une prise de conscience sans précédent de la part de l’ensemble des organisations et notamment des PME et ETI qui sont en pleine évolution de leurs modèles organisationnels. En effet, leur enjeu est de se concentrer sur leur métier, de fluidifier leurs opérations et de gagner en agilité et en performance. En ce sens, les entreprises investissent des sommes importantes pour densifier leurs équipes et lancer de nouveaux services et produits. C’est dans ce contexte que le sujet de l’IT et de sa gestion évolue.

S’appuyer sur des structures externes expertes

La montée en puissance du Cloud et du SaaS a fait naitre une culture de l’externalisation au sein des ETI. Il en va de même pour les sujets liés à l’infrastructure et au support utilisateur par exemple. Très répandue dans les grands groupes, l’infogérance semble donc désormais répondre efficacement aux attentes de tous les types d’organisation et notamment des PME. 

En effet, en optant pour ce choix d’externalisation, les PME et ETI sont alors en mesure de s’appuyer sur des équipes d’experts et des infrastructures technologiques répondant précisément à leurs besoins métiers. Mais ce n’est pas tout, au-delà de la mise en place d’un SI agile et performant, les collaborateurs peuvent accéder à des services de support à très forte valeur ajoutée. À travers ces éléments, les PME sont alors en mesure de se concentrer à 100 % sur la bonne gestion de leurs opérations. 

Bien préparer son projet d’infogérance

Comme nous l’avons vu, l’externalisation de son SI et l’infogérance sont des projets structurants à mettre en place qui nécessitent d’être menés avec la plus grande attention. Il convient donc de bien cartographier son organisation, ses besoins et de mener un audit complet de son fonctionnement actuel et de ses attentes. Une fois cette étape réalisée, l’infogéreur sera alors en mesure de définir une feuille de route, de prioriser les actions à réaliser et de lancer les opérations. 

Cette étape est un facteur essentiel de succès pour réussir son projet et le positionner au centre des stratégies de croissance de toutes les organisations. Au final, les bénéfices se traduiront par des gains de temps rapidement mesurables, une rationalisation des budgets et globalement une meilleure performance des collaborateurs qui pourront utiliser des solutions et des services IT spécifiquement conçus pour répondre à leurs attentes. 

L’infogérance devrait donc devenir une norme et un véritable enjeu incontournable pour toutes les entreprises. La forte croissance que connait ce marché depuis près de deux ans en est une parfaite illustration et a fait émerger une nouvelle manière de concevoir et d’exploiter son système d’information. 

José Martins – Responsable Centre de Services Cegedim Outsourcing

Komposite recrute des experts

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Pour accompagner sa croissance, l’ESN ambitionne de recruter des profils confirmés et seniors.

Le Groupe, qui a doublé ses effectifs ces 24 derniers mois, souhaite franchir un nouveau cap en dépassant le seuil symbolique des 50 collaborateurs en 2022. Il entend ainsi intégrer 20 nouveaux talents, essentiellement confirmés et seniors, pour renforcer ses expertises et ses équipes de middle management. 

Qu’ils soient commerciaux, consultants avant-vente, chefs de projets techniques, consultants data, développeurs ou ingénieurs confirmés, les profils que Komposite cherche à recruter seront directement intégrés aux équipes opérationnelles du Groupe.
Depuis plusieurs mois, Komposite connait, en effet, un dynamisme commercial sans pareil qui se traduit par le gain de dix nouveaux budgets significatifs (PME, ETI et grands comptes).Dans ces conditions, développer le capital humain du Groupe devient une priorité essentielle, à la fois pour atteindre les objectifs que l’entreprise s’est fixés et pour mener à bien les projets de transformation de ses clients. 

Pour contrer un marché du travail tendu et pénurique, qui compte toujours plus de talents éloignés du salariat, Komposite mise sur la cooptation. A la fois baromètre social et levier de recrutement, la cooptation s’impose comme la réponse évidente aux enjeux d’évolution de l’entreprise, qui a d’ailleurs effectué 70% de ses recrutements par ce biais en 2020.

Blanche Gourdon, Responsable Ressources Humaines, commente « Au-delà du savoir-faire des candidats que nous rencontrons, nous nous attardons sur leur savoir-être. Chez Komposite, l’esprit d’équipe, le respect, la pugnacité et la valeur travail sont des composantes essentielles de réussite. Parce que nous savons ce que nous recherchons et que nous l’évoquons de manière transparente avec nos candidats, nous arrivons à rencontrer des personnalités qui ont envie de prendre part à l’aventure. Finalement, nous recrutons souvent des ‘intrapreneurs’ qui viennent participer à la construction du Groupe Komposite où de nouveaux chantiers émergent en permanence. »

Harry Zarrouk, Directeur Général, conclut « L’arrivée récente de Blanche Gourdon, RRH, nous permet d’accélérer sur le recrutement. Si notre stratégie à court terme est de grandir par croissance externe, le développement organique de notre capital humain n’en reste pas moins une priorité. »

Tufin Orchestration Suite est nommée meilleure solution de sécurité réseau à l’occasion des Tech Ascension Awards 2021

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Tufin Orchestration Suite automatise les politiques de sécurité, la gestion des risques, l’approvisionnement et la conformité sur les réseaux complexes.

Tufin® (NYSE : TUFN), une entreprise pionnière dans les politiques de gestion de sécurité et des opérations IT, a été reconnue comme la meilleure solution de sécurité réseau à l’occasion des Tech Ascension Awards 2021. Tufin a été reconnue pour sa capacité à aider les entreprises à retrouver la visibilité et le contrôle nécessaires sur leurs politiques de sécurité, tout en améliorant l’agilité de l’entreprise dans son ensemble.

« Ce prix témoigne de l’engagement de notre équipe à fournir aux clients les meilleures solutions d’automatisation des politiques de sécurité », a déclaré Ruvi Kitov, PDG et co-fondateur de Tufin. « Avec la fragmentation des réseaux d’entreprise que nous connaissons aujourd’hui, il existe des menaces croissantes qui doivent être prises en compte. Grâce à l’automatisation, les entreprises peuvent simplifier la gestion des opérations de sécurité et améliorer leur agilité sans impacter la sécurité. »

La suite Tufin Orchestration est une solution complète pour la conception, le provisionnement, l’analyse et l’audit automatiques des changements de politique de sécurité depuis l’application jusqu’au réseau. Elle permet aux organisations de définir et de mettre en œuvre une politique de sécurité complète, puis d’automatiser rapidement les modifications du réseau tout en restant conformes à cette politique. Avec Tufin, les entreprises gagnent en visibilité et en contrôle sur leur réseau et garantissent une conformité continue aux normes de sécurité.

Les Tech Ascension Awards récompensent les meilleures innovations en matière de cybersécurité. Les prix Tech Ascension ont évalué plus de 500 candidats en matière de cybersécurité sur la base de l’innovation technologique, des études de marché et des différenciateurs concurrentiels. Les fournisseurs qui ont reçu la reconnaissance des Tech Ascension Awards ont présenté une technologie qui résout les défis critiques de l’industrie.

Oro renforce ses équipes en Europe

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Oro, éditeur de plateforme d’e-commerce conçue pour les entreprises B2B, complète son équipe de Management en recrutant Nadine Giguet au poste de Responsable Marketing et Communication Europe. Cette nomination s’inscrit dans un cadre de forte accélération pour l’éditeur qui connait une croissance soutenue de ses activités à l’échelle européenne.

Dans le cadre de sa mission, Nadine Giguet jouera un rôle sur le marketing stratégique et opérationnel : « Oro a un positionnement d’acteur majeur de plateforme e-commerce en BtoB qui a été reconnu par les grands analystes du marché tels que Garner, Forrester et IDC. Oro a atteint une première étape dans son développement. Ma mission est d’assoir la marque Oro afin de la faire connaître auprès des grandes et moyennes entreprises européennes et d’animer l’écosystème des partenaires d’Oro en Europe. »

Laurent Desprez, Vice-Président General Manager Oro Europe déclare : « Je suis fier d’accueillir Nadine Giguet dans notre équipe. Notre mission est d’accompagner les acteurs du B2B dans leur transformation digitale et d’aider les fabricants et les distributeurs à offrir une meilleure relation avec leurs clients BtoB. Recruter aujourd’hui une Responsable Marketing Europe est pour nous essentiel afin de mieux répondre aux besoins du marché européen et de soutenir notre écosystème. »

Pour mener à bien sa mission, Nadine Giguet peut s’appuyer sur 20 ans d’expériences professionnelles en Marketing auprès de sociétés de référence dans le secteur BtoB telles que Chubb et Saint-Gobain et chez des éditeurs de logiciels tels que Capgemini et dernièrement Aras, éditeur de PLM où elle a occupé le poste de Responsable Marketing Europe du Sud. Nadine Giguet est diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce de Tours

Les enjeux de la nouvelle donne en matière de facturation électronique B2B en France

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Le sujet de la facturation électronique occupe depuis plusieurs années le devant de la scène à l’échelle nationale. Dans ce contexte, suite au succès de la mise en place de la plateforme Chorus pour le secteur public, le législateur franchit une nouvelle étape notamment avec la publication de l’ordonnance du 15 septembre 2021. Globalement, en 2024, la digitalisation des factures B2B domestiques deviendra une obligation pour les grandes entreprises et les ETI avant de s’imposer aux petites entreprises au 1er janvier 2026. Les factures de ventes et d’achat B2B à l’international ainsi que les factures de ventes B2C devront, elles, faire l’objet d’une transmission (e-reporting) systématique de leurs données détaillées à l’administration fiscale. Au final, cette réforme concernera 4 millions d’entreprises françaises et étrangères immatriculées à la TVA en France. Plus que jamais, les entreprises doivent désormais se pencher sur ce sujet stratégique pour être prêtes et mener à bien leur projet en toute sérénité. C’est également l’occasion de se projeter plus durablement et de voir comment faire évoluer au mieux ses processus de gestion P2P.

Des enjeux importants pour l’État

Cette évolution de la réglementation en matière de factures électroniques s’inscrit plus généralement dans le cadre d’un processus de contrôle continu des transactions, qui, parti d’Amérique Latine il y a une quinzaine d’années, voit son adoption sur les autres continents s’accélérer. Ces dispositifs ont en effet largement fait leurs preuves en matière de lutte contre la fraude à la TVA, qui représente, pour le seul Hexagone, près de 15 milliards d’euros par an. Parmi les grands objectifs de cette réforme figurent également une supervision en temps réel de l’activité des entreprises. Cette approche devrait donc permettre à l’État d’accroître ses recettes fiscales, et de cibler plus rapidement et plus précisément ses politiques de soutien à l’activité économique.

Transformer une contrainte en un avantage pour les entreprises

Cette réforme inquiète certaines entreprises qui perçoivent ces contraintes sans en saisir les bénéfices. Les petites structures notamment, qui à l’inverse des grands comptes et ETI, ne disposent pas nécessairement d’une équipe dédiée pour mener à bien un tel projet. Pour autant, ce passage à la facturation électronique peut également représenter une réelle opportunité à différents niveaux : les effets sur la productivité permis par la numérisation, l’automatisation des processus de traitement, d’approbation ou de suivi des factures et à terme la simplification des procédures administratives permises par le pré-remplissage des déclarations TVA. La réforme pourrait également favoriser la réduction des retards de paiements et donc l’amélioration de la trésorerie, au moins pour les prestataires de services qui devront transmettre à l’administration fiscale les dates de règlement de chaque facture, et de façon plus générale grâce à la plus grande transparence quant aux statuts des factures.  

S’inscrire dans un processus plus global pour fluidifier ses opérations

L’évolution de la réglementation obligera les entreprises à déposer leurs factures destinées à des sociétés, elles-mêmes françaises, sur un portail public ou à passer par des plateformes privées tierces préalablement soumises à un processus d’immatriculation et devant démontrer leur conformité via des audits réguliers. Cette interposition obligatoire de tiers dans les relations inter-entreprises rend nécessaire la remise à plat de la gestion de son écosystème de fournisseurs au-delà des seuls flux de facturation,  en prenant par exemple en considération dans leur globalité la supply chain, la maîtrise des risques fournisseurs, etc. La facturation électronique B2B permettra de renforcer la performance et l’agilité des entreprises qui sauront avoir une vision globale de la réforme. Dans l’environnement économique complexe que nous connaissons, il s’agit donc d’une formidable opportunité pour se distinguer, automatiser de nombreuses tâches chronophages et entretenir des relations de confiance avec ses partenaires commerciaux.

Les nouvelles obligations de facturation et transmission électronique en contrôle continu des transactions introduisent de profonds changements dans les processus de gestion financière des entreprises. Comme toute évolution, il est important de se poser les bonnes questions et de ne pas attendre le dernier moment pour lancer son projet car celui-ci touchera aussi bien vos départements métiers, fiscalité, qu’informatique. Enfin, si ce sujet peut à première vue apparaître comme une contrainte, il faut surtout étudier toutes les opportunités auxquelles les entreprises pourront accéder à court et à long terme et ne pas se tromper dans les outils et moyens à mobiliser pour assurer sa conformité à la loi.

Par Mariam Oizel  – chez Tradeshift

Signature électronique de mail : un dispositif central pour les entreprises

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Signer ses e-mails permet d’ attester de son identité au moment d’envoyer un message électronique. Mais la réalité est toute autre : les e-mails peuvent être la cible de cybercriminels, qui compromettront le contenu des envois ou se glisseront dans une boîte mail pour usurper l’identité du soit disant expéditeur. Sécuriser ses e-mails grâce à la signature électronique est donc une pratique désormais indispensable pour échanger dans une sphère de confiance.

L’email : un vecteur de communication toujours plus exposé aux cyberattaques 

Quoi de plus simple pour les pirates informatiques que de s’emparer de mails aux contenus sensibles ou d’usurper une identité ? En l’absence de signature électronique, rien ne garantit que le contenu d’un e-mail n’a pas été altéré ou que son expéditeur est bien la personne qu’il prétend être. Un hacker peut en effet manipuler les feuilles de style CSS hébergées sur un serveur tiers dans le but de modifier le contenu d’un e-mail. Les cybercriminels peuvent également subtiliser un serveur de messagerie pour envoyer frauduleusement des e-mails infectés de virus à partir de la boîte mail usurpée.

Autre technique de piratage en tête du palmarès des cybermenaces : l’hameçonnage ou le phishing .  Les fraudeurs usurpent l’identité d’une personne, d’une entreprise ou d’une organisation, dans le but d’obtenir des informations personnelles ou confidentielles, telles des identifiants bancaires ou des mots de passe. Afin de sécuriser les e-mails de l’ensemble des collaborateurs, il  faudra créer une signature électronique et la mettre en place dans l’organisation.

Signer électroniquement ses mails : une pratique structurante

La création de signature électronique ne doit pas être confondue avec la signature d’e-mail ajoutée à la fin des messages . Ce type de signature, qui peut même être ajoutée automatiquement à chacun des e-mails ne garantit en aucun cas la sécurisation des messages envoyés. Il s’agit en effet d’une simple signature textuelle qui ne vaut donc pas preuve d’authenticité. Le destinataire des messages ne pourra donc pas avoir la certitude que le message envoyé provient bien du bon expéditeur.

La solution à adopter est de choisir une signature électronique de mail pour son entreprise. En droit français, créer une signature numérique doit permettre à une entreprise de répondre à minima à deux objectifs essentiels : être en mesure d’identifier formellement le signataire d’un document numérique et garantir l’intégrité de ce document, dont les données doivent être exemptes de toute altération ou modification. Avec la signature électronique, l’entreprise s’assure que l’identité de ses collaborateurs ne sera pas usurpée et que des pirates n’intercepteront pas leurs e-mails pour en modifier le contenu.

Comprendre le principe de non-répudiation

S’appuyer sur un générateur de signature électronique est un enjeu de la transformation digitale des entreprises. Les e-mails sont en effet les vecteurs de transmission d’informations sensibles, notamment via les pièces jointes qui y sont attachées. Tous types de documents transistent sur le web, au risque d’être captés par les cybercriminels pour ensuite être détournés de leur objectif et utilisés à des fins malveillantes .

Les données échangées par e-mails doivent rester confidentielles et intègres. Selon le principe de non-répudiation, les contrats signés via Internet ne peuvent pas être remis en cause par les parties. Et ceci vaut également pour les e-mails signés électroniquement. À l’évidence, ce principe est particulièrement important à l’heure de la montée en puissance du commerce en ligne et de la numérisation massive des usages. Mais comment cela fonctionne-t-il ? Il s’agit en fait de pouvoir s’assurer que l’expéditeur est bien la partie qui prétend avoir envoyé le message.  On parle alors de non-répudiation de l’origine. Ici encore, il va sans dire que la signature par défaut, automatisée ou non, ne protège pas du risque de répudiation. Seul l’emploi d’un dispositif de signature par certificat électronique est efficace.

Par Gaëtan PACCOU chez Certigna