Accueil Blog Page 198

20 % de croissance en 2021 pour Mind7 Consulting

Mind7 Consulting annonce une hausse de 20 % de son chiffre d’affaires qui s’élève à 8,5 millions d’euros en 2021 malgré le contexte Covid. Le développement que connaît l’ESN atteste notamment de sa solide expertise sur des projets en matière de transformation des métiers (excellence opérationnelle, agilité, green IT), de modernisation des applications (architectures réactives, SI événementiel, temps réel) et de valorisation des données (PLM Analytics, API Management, aide à la décision).

Ces caractéristiques ont permis à Mind7 Consulting de se distinguer en proposant des prestations de service de grande qualité à de nombreux grands comptes et ETI. 2021 a été marquée par l’évolution de l’offre de l’ESN, le recrutement de 25 nouveaux talents dans tous ses départements et de nombreux projets dans les secteurs de la banque, l’assurance, la distribution ou encore l’aéronautique. Mind7 Consulting bénéficie également du soutien et la fidélité de ses clients historiques.

Andrea Zerial et Stéphane Hugot, Directeurs associés de Mind7 Consulting « Nous sommes fiers d’avoir une nouvelle fois réalisé une forte croissance et d’avoir bâti un modèle de développement pérenne en concevant des offres reposant sur des technologies éprouvées et des services de consulting et d’intégration de qualité. L’approche agile et industrielle de nos équipes nous a permis de mener à bien des projets de grande envergure et d’accompagner efficacement nos clients dans leur transformation numérique en France comme à l’international. »


Cette année, Mind7 Consulting compte poursuivre sa politique d’investissement pour innover, nouer des alliances technologiques et recruter de nouveaux collaborateurs qui travailleront sur des projets passionnants. Réunissant 85 talents, dont déjà 10% sont actionnaires de l’entreprise, l’ESN va donc poursuivre son développement. Enfin, Mind7 Consulting vient à nouveau d’être distinguée en intégrant pour la deuxième année le classement des Champions de la Croissance

La startup de cybersécurité Hackuity prend son essor 

0

Hackuity, startup spécialisée dans la prévention des cyberattaques, lève 12 M€ auprès de Sonae IM et de la Banque des Territoires, déjà présente aux côtés d’Hackuity depuis 2021. Ce nouveau financement permet à la société de renforcer son ancrage en France et d’intensifier son déploiement à l’international.

Fondée en 2018 par Patrick Ragaru et Pierre Polette, amis de longue date, entrepreneurs chevronnés et anciens cadres dirigeants d’Orange Cyberdéfense, Hackuity permet aux équipes et aux responsables cybersécurité de collecter, hiérarchiser et corriger les failles de sécurité avant qu’elles ne puissent être exploitées à des fins malveillantes par les cybercriminels. L’explosion des infrastructures informatiques traditionnelles en un ensemble d’environnements hybrides et fragmentés et d’applications distribuées dans le cloud, combinée à la croissance naturelle de notre empreinte numérique, a créé une situation devenue ingérable pour les équipes de cybersécurité des organisations. La complexité exponentielle de leur surface d’attaque s’est traduite par un empilement d’outils, de processus et de tactiques, qui entrave considérablement leur capacité à identifier, hiérarchiser et corriger leurs vulnérabilités.

Hackuity réinvente la Gestion des Vulnérabilités en orchestrant l’arsenal de détection existant et en normalisant toutes les données d’exposition de l’entreprise. En cassant les silos technologiques, Hackuity permet de disposer d’un référentiel centralisé des menaces et d’une vision complète de sa posture de sécurité. De plus, grâce à ses capacités analytiques et de machine-learning uniques, Hackuity révolutionne la priorisation des plans de remédiation par une approche holistique qui porte sur toutes les dimensions des systèmes d’information, du code jusqu’au cloud.

Avec les nouveaux capitaux levés auprès de Sonae IM, investisseur portugais spécialisé dans le secteur des technologies et de la cybersécurité, et la Banque des Territoires, investisseur de long terme au service de l’intérêt général et du développement économique des territoires, Hackuity va accélérer sa stratégie sur 2022 et 2023, notamment :

  • En faisant fructifier ses succès en France, Europe et Asie pour accélérer son déploiement à l’international, sur tous les marchés majeurs, tout en solidifiant son implantation française ;
  • En renforçant son équipe de R&D pour continuer d’être une référence en matière d’innovation ;
  • En établissant une expérience client globale, développant sa communauté d’acheteurs et d’utilisateurs et maintenant des taux de rétention et de croissance supérieurs.

Cet investissement fait suite à la récente nomination de Pierre Samson, précédemment SVP Asie-Pacifique chez Alcatel-Lucent, en tant que Chief Revenue Officer, et témoigne de la forte dynamique créée par Hackuity autour de sa technologie.

La CNIL renforce sa position contre les transferts de données vers les États-Unis : le cas de Google Analytics

0

La CNIL a publié, jeudi 10 février 2022, un article [1][2] annonçant la mise en demeure d’un gestionnaire de site web français vis-à-vis de l’utilisation de la solution Google Analytics du géant américain pour cause de transfert hors UE. Vous trouverez ci-dessous quelques informations pour comprendre la situation et conseiller vos clients pour accompagner leur mise en conformité.

Google Analytics

Google Analytics est un outil de mesure d’audience de site Web et un des leaders dans le domaine avec plus de 80% des parts de marché dans le monde.

Pour fonctionner, l’outil envoie certaines données à caractère personnel (DCP) vers les serveurs de Google localisés aux Etats-Unis [3] :

Processor ServiceTypes of Personal Data
Google AnalyticsOnline identifiers, including cookie identifiers, internet protocol addresses and device identifiers; client identifiers
Google Analytics 360Online identifiers, including cookie identifiers, internet protocol addresses and device identifiers; client identifiers
Google Analytics for FirebaseOnline identifiers, including cookie identifiers, internet protocol addresses and device identifiers; client identifiers

Transfert de données

Jusqu’en 2020, ce transfert était encadré par le EU-US Privacy Shield [4] qui autorisait les échanges de DCP entre les deux continents. Or, le 16 juillet 2020, la cour de justice de l’Union Européenne (CJUE) a mis fin à cet accord avec l’arrêt Schrems II, jugeant qu’il ne fournissait pas de protection suffisante vis-à-vis de la réglementation européenne de protection des données (RGPD).

Depuis, Google a mis en place des clauses contractuelles types (CCT) [5] avec ses clients pour :

  • Garantir un niveau de protection suffisant des données
  • Légaliser le transfert des DCP aux Etats-Unis
  • Permettre l’utilisation de son service par ses clients

Note : les CCT sont des modèles de contrats de transfert de données personnelles adoptés par la Commission européenne pour transférer des données vers un pays tiers (ex : Etats-Unis) [6]

Législation américaine

Or, dans son article [2], la CNIL précise qu’en tant que fournisseur de communications électroniques, Google est sujet à l’article 702 de la loi américaine sur les renseignements (FAA) [7]. Google a par conséquent l’obligation, dans le cadre de la loi FAA, de fournir au gouvernement américain des données personnelles indépendamment du contenu des clauses CCT, ce qui n’est pas conforme au RGPD.

Aussi, les mesures supplémentaires (notamment techniques) mises en place par Google sont jugées insuffisantes par la CNIL pour protéger les données DCP contre de tels accès.

Par ailleurs, il n’existe aucun moyen technique d’empêcher le transfert des données DCP vers les Etats-Unis : l’outil ne le permettant pas.

Cela explique la mise en demeure de la CNIL et la non-conformité vis-à-vis du RGPD de l’utilisation du service Google Analytics.

Réponses européennes

L’actuelle mise en demeure concerne un gestionnaire de site Web français. Comme le précise l’article, d’autres actions sont en cours au niveau européen pour faire suite aux plaintes déposées par l’association viennoise NOYB [8].

Nous pouvons donc nous attendre à des décisions similaires dans les prochaines semaines par les autorités de contrôle européennes. En effet, la CNIL est d’ores et déjà en train de s’intéresser aux plaintes portées à l’encontre de sociétés françaises de Retail, équipementier sportif, parfumerie.  

Solutions

En l’état actuel des choses, c’est-à-dire sans changement des lois de renseignement américaines et sans modification rapide des mesures de protection mises en place par Google, nous recommandons à nos clients, d’identifier et mettre en œuvre des alternatives compatibles avec leurs usages.

Dans un autre article [9] publié le 23 septembre 2021, la CNIL propose des alternatives pour faire de la mesure d’audience des sites internet, qui présentent le double avantages d’être :

  • Conforme au RGPD, c’est-à-dire sur le traitement des données à caractère personnel des utilisateurs
  • Conforme à la directive européenne ePrivacy sur l’utilisation des cookies

En effet, pour chaque outil, la CNIL propose une configuration avec laquelle son utilisation serait exemptée de consentement.

Parmi ces outils figurent (entres autres) :

Alternatives gratuitesAlternatives payantes
Abla Analytics de Astra PortaAnalytics Suite Delta de AT Internet (français)
Piwik PRO Analytics Suite de Piwik PROSmartProfile de Net Solution Partner
Matomo Analytics de Matomo (open source) 

Conclusion

Nous recommandons donc l’usage d’une des solutions alternatives proposées par la CNIL ou tout autre solution européenne dont les données seraient hébergées sur le continent. 

Par Albane Girollet – Consultante Governance, Risks & Compliance chez Almond

Antoine Hochenedel – Consultant Governance, Risks & Compliance chez Almond

Marine Adreit – Consultante Governance, Risks & Compliance chez Almond

Références

[1] https://www.cnil.fr/fr/utilisation-de-google-analytics-et-transferts-de-donnees-vers-les-etats-unis-la-cnil-met-en-demeure

[2] https://www.cnil.fr/sites/default/files/atoms/files/med_google_analytics_anonymisee.pdf

[3] https://privacy.google.com/businesses/adsservices/

[4] https://fr.wikipedia.org/wiki/Bouclier_de_protection_des_donn%C3%A9es_UE-%C3%89tats-Unis

[5] https://www.google.com/analytics/terms/dpa/dataprocessingamendment_20200816.html

[6] https://www.cnil.fr/fr/transfert-de-donnees-les-clauses-contractuelles-types-cct-de-la-commission-europeenne

[7] https://en.wikipedia.org/wiki/Foreign_Intelligence_Surveillance_Act_of_1978_Amendments_Act_of_2008

[8] https://noyb.eu/fr/plaintes-concernant-les-virements-ue-usa

[9] https://www.cnil.fr/fr/cookies-solutions-pour-les-outils-de-mesure-daudience

Comment tirer le meilleur parti de l’intelligence artificielle

0

Par Lloyd Humphreys chez Tradeshift

L’intelligence artificielle est un excellent exemple d’une technologie considérée comme mystérieuse. Les professionnels de l’IT contribuent à entretenir cette perception, se référant souvent à l’IA comme une « boîte noire ». Ainsi, au lieu de voir l’IA comme un « simple outil », elle devient hégémonique et toute puissante. Les organisations doivent changer leur façon de concevoir l’IA. Utilisée correctement, c’est un outil incroyablement puissant qui offrira de nouvelles perspectives à ses utilisateurs. 

Ce que l’IA fait de mieux

L’intelligence artificielle n’est pas toujours aisément accessible, c’est pourquoi de nombreuses organisations supposent qu’elle devrait être principalement déployée sur les projets les plus importants. Et bien que l’IA puisse apporter des avantages importants, elle ne peut répondre à tous les projets.

La facturation est une activité où l’IA peut apporter un avantage significatif et stratégique. Le traitement des factures est une tâche fastidieuse. Un rapport récent a estimé que 23 % de toutes les factures contiennent une erreur nécessitant un examen et un retraitement manuels, les raisons allant d’un décalage entre la facture et le bon de commande (PO) à des erreurs de numérotation de facture. Les équipes des comptes fournisseurs (AP) passent généralement un quart de leur temps à rechercher et à corriger les erreurs de facture. En fait, environ 81 % de toutes les factures nécessitent une intervention manuelle.

Certaines entreprises pourraient considérer cette situation comme une fatalité alors que d’autres pourraient vouloir automatiser l’ensemble du processus de traitement de chaque facture. Aucune de ces deux approches n’a de sens. Les entreprises doivent trouver l’équilibre entre l’homme et la machine, en s’assurant que chacun se complète afin que l’automatisation ne se fasse pas au détriment de la précision.

Garder le contrôle

L’intelligence artificielle n’est efficace que dans la mesure où elle est correctement « alimentée » et guidée afin de traiter des tâches sensibles comme la gestion de factures.  

Une tâche « robotique » parfaite pour l’IA consiste à effectuer une correspondance de ligne entre la facture et le bon de commande. Ce sont des exemples faciles à enseigner. Pendant les deux premiers mois, un collaborateur contrôlera que les tâches sont bien exécutées avant de laisser l’IA traiter seule les opérations à venir. De plus, il est possible de définir le niveau d’autonomie laissé à l’IA, l’idée est tout simplement de trouver un juste milieu, adapté à son organisation, et qui allie sécurité, performance et productivité. 

Un pas de plus vers l’automatisation

Une fois que l’on estime pouvoir faire confiance à l’IA pour effectuer une tâche avec précision, il est possible de passer au niveau supérieur : évoluer de l’intelligence artificielle vers l’automatisation. Pour prendre un exemple lié à la facturation, lorsque l’IA a été testée, et paramétrée, elle permet aux organisations de mettre en œuvre un traitement direct. Cela signifie qu’à partir du moment où une facture est reçue, l’IA cartographie les documents et trouve une correspondance avec le bon de commande associé. Tout se fait de manière transparente. Lorsque l’on atteint ce niveau de qualité, il est possible d’accéder à de vrais avantages. Ainsi, la conjugaison de l’IA et de l’automatisation permet de réduire le coût de traitement des factures et le temps de traitement moyen. Mais les avantages ne s’arrêtent pas là. Lorsque l’on maitrise l’IA, il est possible de supprimer le processus d’approbation de certaines opérations récurrentes ou de faible valeur. Il est possible d’analyser de grandes quantités de données et de détecter des anomalies qui pourraient passer inaperçues si les opérations étaient réalisées manuellement.

Rob Jones est nommé Directeur des Opérations (COO) de l’éditeur français UpSlide

L’éditeur UpSlide fait évoluer son organisation pour accompagner sa croissance en France et à l’international et annonce la nomination de Rob Jones au poste de COO.

Rob Jones sera en charge de piloter et d’assurer le bon déroulement des opérations de l’éditeur partenaire de Microsoft, pour permettre à l’entreprise de gagner en agilité et en performance. Cette nouvelle organisation a pour objectif d’améliorer en continu la qualité de service d’UpSlide, pour développer ses parts de marché sur les prochaines années et soutenir sa forte croissance. A horizon 2024, l’éditeur souhaite atteindre un revenu récurrent annuel (ARR) de 25M€, contre 11M€ en 2021.

Avant d’occuper ce poste, Rob Jones était CEO d’UpSlide au Royaume-Uni depuis 4 ans (poste qu’il conserve en parallèle). Il connaît parfaitement l’entreprise, ses équipes, ses produits, son fonctionnement, et a d’ailleurs permis au bureau londonien d’atteindre une croissance de 70% par an d’ARR sur les 3 dernières années. Son parcours chez UpSlide, ses compétences de leader ambitieux et analytique sont valorisées pour endosser ce rôle de COO et préparer l’entreprise à devenir le premier acteur de son marché à l’échelle internationale. Rob Jones bénéficie d’une solide expérience dans les secteurs de la technologie et de la finance où il a occupé différents postes orientés conseil et management. 

Rob Jones, COO d’UpSlide : « UpSlide connaît une hyper croissance qui nous amène à nous adapter en continu pour répondre aux attentes de nos clients, et leur offrir des solutions et services de qualité. Notre développement à l’international est également un facteur différenciant, qui nécessite de déployer une organisation toujours plus agile. Je suis heureux de pouvoir prendre en charge la gestion de nos opérations. »

Supply Chain : Les fondamentaux de l‘approche Sales & Operations Planning

La crise de la Covid-19 a mis en évidence l’importance pour une entreprise d’être capable d’anticiper les variations de l’activité, afin de prendre les décisions adéquates collectivement et d’appliquer une stratégie commune. Dans ce contexte, le processus Sales & Operations Planning (S&OP) joue un rôle fondamental.

Le S&OP en quelques mots

Bien que ce processus existe depuis plus de 30 ans, le S&OP ou « Sales and Operations Planning » est devenu un sujet très à la mode dernièrement. Le S&OP désigne un processus business structuré qui aligne toutes les fonctions de l’entreprise autour d’hypothèses et de stratégies unifiées, permettant de prendre des décisions coordonnées. En français, on parlera de Plan industriel et commercial (PIC). Parce qu’il impacte toutes les fonctions de l’entreprise, le S&OP ne peut être un sujet uniquement porté par la supply chain. Les décisions doivent être prises par la direction de l’entreprise, en concertation avec l’ensemble des services, des RH au marketing. En effet, si suite au S&OP il est décidé de fermer telle usine sur une période donnée, de passer telle autre aux 3×8, ou encore de doubler le volume de la sous-traitance, il est primordial que l’ensemble des directions d’entreprise s’alignent.

Comment le S&OP répond aux enjeux actuels et futurs

Dans un monde où les équipes sont de plus en plus amenées à télétravailler, l’utilisation d’outils digitaux revêt toute son importance. Pour animer les actions et décisions du quotidien autour d’un même axe stratégique, l’outil S&OP se révèle particulièrement adapté. En effet, le S&OP va offrir à l’ensemble des équipes une agilité coordonnée et digitale face à la variabilité de l’environnement ou de la stratégie. Ainsi, le S&OP est en phase avec les enjeux actuels : 

Des gammes de produits toujours plus larges à la durée de vie courte qui imposent une coordination entre les différents services (marketing, bureau d’études et de méthodes, planification de l’industrie, etc.).  Des crises économiques et sanitaires qui impactent les comportements et nécessitent d’ajuster la stratégie commune régulièrement.

Anticipation d’une nouvelle stratégie industrielle : le S&OP aidera à choisir la stratégie industrielle de répartition entre ressources ou encore à décider dans quelle mesure il est souhaitable de recourir à la sous-traitance, par exemple. S’assurer que les décisions et les stratégies sont partagées et appliquées entre l’exécutif et l’opérationnel. En l’absence de coordination entre les décisions prises à un niveau stratégique et l’application et le suivi dans les systèmes opérationnels, il sera impossible d’avancer vers une stratégie commune, car l’application de la stratégie dans les opérations quotidiennes ne sera pas garantie.

L’émergence de nouveaux concurrents, de nouveaux business models et de nouvelles régulations. L’anticipation et la prise en compte des évolutions légales constituent un challenge important pour les entreprises. Plus que jamais, il faut faire preuve de souplesse.

La nécessité de pouvoir gérer une stratégie produit agile (lancement, accélération, substitution, rationalisation, etc.). 

S’adapter à un marché fluctuant. Évolution des canaux de distribution, changements comportementaux de zones géographiques, boom du e-commerce, etc. Le S&OP permet de mieux s’organiser par rapport aux virages de la demande. 

La robustesse d’un processus, les ressources métier et IT peuvent tourner, ou encore être plus ou moins disponibles. Les outils aujourd’hui peuvent fournir des robots qui peuvent totalement ou partiellement passer en pilotage automatique. Cela permet également de garantir un processus robuste, récurrent et donc une amélioration continue. Cela permet aussi de minimiser les impacts des départs et les onboarding des arrivées.

Par Nicolas Commare chez Colibri

OroCommerce réussit haut la main son audit de code indépendant

SensioLabs félicite Oro pour la sécurité de son application et la mise en place des bonnes pratiques de développement de Symfony. Oro, le pionnier du e-commerce a annoncé aujourd’hui que OroCommerce, la première plateforme de e-commerce B2B Open Source, a reçu un avis conforme lors d’un audit indépendant sur le développement et l’infrastructure mené par SensioLabs, la société à l’origine du framework PHP Open Source Symfony.

Les développeurs de Oro ont été félicités pour leurs efforts et leur souci du détail dans tous les aspects du développement et de l’infrastructure du back-end basé sur Symfony. L’équipe de SensioLabs n’a trouvé « pratiquement aucun » domaine à améliorer. « Il n’y a aucun problème susceptible de soulever des alertes sur la qualité, la viabilité et la maintenabilité du code », indique le rapport de SensioLabs. « Oro semble faire des efforts considérables pour maintenir un code de haute qualité ».

L’audit a examiné l’ensemble de la base de code d’OroCommerce, en accordant une attention toute particulière à son composant CMS Bundle. CMS Bundle permet aux utilisateurs du back-office de créer et de modifier tous les types de pages, y compris les pages de destination, de produits, de catégories et de connexion des clients. Grâce au CMS Bundle, les développeurs peuvent également créer et modifier des blocs de contenu et des widgets.

L’équipe de SensioLabs a évalué le produit phare de Oro sous l’angle de la fiabilité, de la maintenabilité, de la sécurité et de la performance. OroCommerce a réussi haut la main dans tous les domaines. SensioLabs a également souligné l’engagement de Oro à utiliser les meilleurs outils de contrôle de qualité pour valider le code et accepter de nouvelles contributions à sa base de code. En outre, les experts de SensioLabs ont noté les efforts de Oro pour fournir une documentation technique efficace couvrant tant ses processus de développement et de test, que son processus de publication et ses outils d’automatisation.

« Nous voyons rarement un code d’une telle qualité lors de nos audits », a déclaré Ludovic Duval, directeur général de SensioLabs. « L’équipe Oro peut être fière, et ses clients assurés qu’ils utilisent un code conforme aux meilleures pratiques sur Symfony aussi robuste que fiable. C’est un réel plaisir pour nous de reconnaître OroCommerce comme un projet Open Source clé au sein de l’écosystème Symfony. Nous sommes ravis de voir que le framework Symfony sert de base à des applications e-commerce aussi performantes. »

« Les clients de Oro font confiance à nos produits parce qu’ils savent que nous nous engageons à les rendre performants, avec une transparence totale et une application rigoureuse des principes Open Source et des meilleures pratiques de développement », a déclaré Dima Soroka, CTO de Oro. « La validation par l’équipe de SensioLabs de la base de code et de l’infrastructure back-end de Oro montre que nous avons créé une base solide pour soutenir la croissance digitale de nos clients. Les clients B2B ont besoin d’une plateforme personnalisable et robuste. Oro s’engage pleinement à fournir des outils durables, flexibles et stables dont ils ont besoin. »