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Ctoutvert annonce l’acquisition d’Inaxel

Ctoutvert, éditeur toulousain spécialisé dans l’e-tourisme, poursuit son développement et réalise une opération de croissance externe d’envergure auprès de l’éditeur Inaxel pour renforcer ses parts de marché, élargir les champs fonctionnels de ses solutions et offrir à ses clients toujours plus de qualité de service. Cette opération a été financée par la BPI, Crédit Agricole Toulouse 31 et Banque Populaire Occitane ainsi qu’une levée de fonds auprès de Banque Populaire Occitanie Multicroissance et Banque Populaire Sud Croissance.

Le numérique est désormais un incontournable pour permettre aux campings et aux professionnels de l’hébergement de plein air de développer leur conquête directe ou intermédiée, ainsi que leur fidélisation. Dans ce contexte, au travers de ses solutions, Ctoutvert se positionne comme un partenaire historique de ses établissements en France et en Europe. Fort d’un développement soutenu, Ctoutvert souhaite désormais passer une nouvelle étape en procédant à l’acquisition d’Inaxel. 

Ctoutvert va donc élargir et maîtriser son offre et ajouter, avec Inaxel à ses côtés, une couche « Gestion PMS ». Ouverte aux plus importants logiciels de gestion de planning PMS, l’offre de Ctoutvert est un réel relais de croissance pour les campings indépendants ou affiliés à des groupes, qui pourront notamment améliorer leur productivité et la performance de leur écosystème technique de mise en marché. Le programme d’IA va se poursuivre. Le regroupement des forces va permettre d’accélérer la dynamique d’innovation. L’intégration sera faite de manière progressive sur les deux prochaines années.

Fort du rachat d’Inaxel, le nouvel ensemble réalisera un chiffre d’affaires 2022 de plus de 11 millions d’euros et réunira 120 talents répartis sur les sites de Toulouse, Montpellier, Mauguio et La Rochelle. Au niveau organisationnel, Inaxel conservera sa marque, ses équipes, son autonomie et sera dirigé commercialement par Jean-Christophe CHANUT, l’un de ses fondateurs. Pour autant, un travail de proximité entre les équipes de Ctoutvert et d’Inaxel sera mené pour permettre au groupe d’innover en continu, notamment sur le sujet de la connectique. Des synergies commerciales seront aussi mises en œuvre, ainsi qu’une campagne de recrutement pour renforcer les équipes des deux entreprises, notamment dans les départements Recherche et Développement.  

Manuel MIRABEL, fondateur de Ctoutvert « Je suis fier d’annoncer cette opération de croissance externe qui se fait assez naturellement avec une structure partenaire depuis de longues années. Cela va nous permettre de poursuivre notre politique d’innovation, en maîtrisant la qualité et les agendas d’échange de données afin d’accélérer le rythme des livraisons, IA comprise. La qualité des équipes et des technologies d’Inaxel va nous permettre de mener à bien notre stratégie d’extension de l’offre commune aux deux entités. Ce rapprochement est donc une véritable opportunité pour nos équipes, nos partenaires et nos clients. »

Jean-Christophe CHANUT, Fondateur et Directeur Commercial d’Inaxel : « Je suis très confiant sur le relais de croissance que l’intégration d’Inaxel au groupe de Ctoutvert va nous apporter. Nous savons que le dynamisme technique va s’accélérer, que le confort de nos clients dans l’usage de nos produits communs va fortement progresser encore. Le choix de Ctoutvert est aussi le choix de l’humain, un choix rassurant pour nos clients et, plus largement, pour la filière HPA ». 

Julien SOTOM, Directeur de participations de Banque Populaire Occitane Multicroissance et Sud Croissance : « Nous avons tout de suite été séduits par le projet de rapprochement entre Ctoutvert et Inaxel, tant il fait sens d’un point de vue stratégique. Grâce aux fortes synergies existant entre les deux entités, ce rapprochement va permettre d’étendre et d’’améliorer leurs offres de services à destination des campings, qu’ils soient organisés en chaînes ou indépendants. Nous avons toute confiance dans l’équipe de Ctoutvert, emmenée par Manuel Mirabel, pour réussir cette intégration. »

Tufin annonce la promotion de Stéphane Hauray au poste de Area Vice President South & West EMEA

Tufin annonce la promotion de Stéphane Hauray au poste de Area Vice President South & West EMEA.

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Stéphane Hauray sera en charge de la gestion des équipes commerciales de la région South & West EMEA et du développement des parts de marché sur cette zone géographique. Dans ce cadre, il va notamment s’entourer de nouveaux talents, lancer de nouvelles initiatives commerciales dans les différents pays couverts, et développer des partenariats stratégiques avec des acteurs complémentaires, comme les intégrateurs.

« Tout au long de son parcours chez Tufin, Stéphane a eu un impact significatif sur le rythme de croissance que nous avons atteint dans la région EMEA, en remportant de nombreux contrats à grande envergure et en positionnant l’entreprise en tant que leader sur le marché de la gestion des politiques de sécurité des réseaux », a déclaré Nick Lowe, vice-président des ventes, EMEA. « Stéphane continuera sans aucun doute à accélérer notre croissance dans la région EMEA du Sud et de l’Ouest, et je le félicite pour sa promotion au poste de vice-président de cette zone. »

Stéphane Hauray a plus de vingt ans d’expérience professionnelle dans l’industrie technologique où il a occupé divers postes de direction. Il a débuté sa carrière chez SWsoft avant de rejoindre Cegid, Enablon, Kaseya, AppSense, où il a été AVP France et Europe du Sud.

« Je suis fier de pouvoir étendre mon leadership à de nouvelles régions et d’accompagner l’équipe existante dans la réussite de ses missions », déclare Stéphane Hauray, Area Vice President South & West EMEA de Tufin. « Tufin est l’une des rares entreprises de son secteur à pouvoir proposer une solution industrielle et innovante pour piloter efficacement les politiques de sécurité, notamment dans le cloud ».

Souveraineté et datacenters de proximité : la clé d’une transformation numérique réussie

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La montée en puissance du Cloud Computing a fortement contribué à positionner l’externalisation du système d’information comme une nécessité. Dans ce contexte, chaque année, de nombreux datacenters se créent pour répondre à la demande. Cette tendance de fond devrait continuer de se développer à long terme. Pour autant, si l’offre proposée semble répondre à la demande croissante des entreprises, différentes questions se posent. Quel datacenter choisir et quels critères prendre en compte pour faire le bon choix ?

Miser sur la proximité 

Externaliser son système d’information ne veut pas pour autant dire ne pas le maîtriser. En ce sens, force est de constater que s’appuyer sur un partenaire de confiance proche de son entreprise est une démarche sensée qui permet d’accéder à de nombreux avantages : proximité avec les équipes techniques, possibilité d’intervention sur site, accompagnement dans la mise en œuvre et l’évolution de ses projets, etc. Tous ces éléments opérationnels sont encore trop souvent abordés dans un second temps alors qu’ils sont fondamentaux. Travailler en proximité avec les équipes d’un Datacenter est donc une nécessité.

Prendre en compte la notion de souveraineté

L’IT est incontestablement un actif stratégique que les entreprises doivent protéger. Ainsi, externaliser son SI doit être une décision mûrement réfléchie et reposant sur une étude précise. Sur ce point, différents éléments sont à prendre en compte : technique, réglementaire, législatif. Dans ce contexte, la notion de souveraineté ne se positionne pas comme un simple concept, mais comme un critère incontournable. En effet, en choisissant des datacenters français, les entreprises feront le choix d’un hébergement de confiance et s’assureront que leurs données resteront confidentielles. Opter pour d’autres structures non françaises n’offre pas ce niveau de garanties, notamment en termes de confidentialité des données hébergées. 

Privilégier des datacenters certifiés

Enfin, il est important de s’assurer que le datacenter sélectionné dispose bien de certifications qui attestent de la qualité des infrastructures proposées. À titre d’exemple, les agréments ISO 27001 et HDS offrent de réelles garanties en matière de sécurité et d’hébergement de données sensibles comme dans le secteur de la santé.Il est donc fortement recommandé de s’assurer que son datacenter bénéficie de véritables certifications.

À travers ces éléments, il sera possible d’héberger son SI et ses applications en toute confiance en s’appuyant sur des structures de proximité et souveraines. Une telle approche est stratégique pour mener à bien une transformation numérique réussie. 

Par Sana Iffach Responsable commerciale chez Euclyde Datacenters

BlueTrusty devient partenaire revendeur de Tigera, l’éditeur de Project Calico

BlueTrusty, la filiale cybersécurité d’ITS Group, annonce un nouveau partenariat avec la société Tigera. Ce faisant, BlueTrusty étoffe son portefeuille de solutions en incluant une nouvelle brique dans son offre de produits et de services CyberSécurité.

Tigera, à l’origine du projet Calico, membre de la CNCF, fournit un ensemble complet d’outils pour la sécurité de Kubernetes dans des environnements hétérogènes. Proposée à la fois en tant que plateforme SaaS et On premise, la solution de Tigera garantit une application cohérente des politiques de sécurité et de la conformité sur les déploiements multi-cluster, multi-cloud et hybrides. En raison de la popularité de son plugin réseau CNI, pionnier dans l’histoire de Kubernetes, la plateforme de Tigera est utilisée par les plus grandes entreprises. 

En devenant partenaire de Tigera, BlueTrusty étend donc son avantage concurrentiel et se positionne comme un revendeur de confiance pour ses clients. Cette caractéristique positionne l’entreprise comme l’une des plus en pointe de son secteur et met en avant son aptitude à sélectionner des partenaires de qualité pour accompagner ses clients dans leurs stratégies de transformation digitale.

Stéphane REYTAN, Directeur de BlueTrusty « Devenir partenaire revendeur de Tigera est une annonce importante pour notre société. Positionnés dès 2017 sur le conseil, la formation et l’expertise en rapport avec les architectures Cloud Native et leur sécurisation, nous avons interagi avec des centaines de sociétés utilisatrices de Kubernetes. 

Nous avons ainsi pu observer la maturation de la solution Tigera pour répondre aux besoins spécifiques des entreprises, notamment en ce qui concerne l’affichage simplifié des Network Policy et leur traçabilité. Project Calico et Tigera sont leaders de la sécurisation des plateformes Kubernetes en raison de la richesse de leurs fonctionnalités et leur performance grâce à l’adoption d’eBPF.

BlueTrusty va continuer d’investir fortement autour des offres technologiques de Tigera afin de renforcer sa position de  partenaire de référence en France. Déjà, de premiers projets sont à l’étude pour être mise en œuvre chez nos clients. »

L’UNESCO modernise son écosystème digital

Avec son nouveau portail www.unesco.org, l’UNESCO propose au public et à ses partenaires une navigation ergonomique et de nouveaux formats éditoriaux qui facilitent l’accès à l’information, renforcent la transparence et mettent en lumière les bénéficiaires de ses programmes. 

Mieux expliquer ce qu’elle est et ce qu’elle fait : c’est l’objectif de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture avec la mise en ligne de son nouveau portail www.unesco.org. Avec sa nouvelle identité visuelle et son architecture simplifiée, ce portail offre une expérience utilisateur entièrement repensée pour répondre aux enjeux d’accessibilité et de transparence tout en tenant compte des nouveaux usages. 

Ce travail de modernisation de l’écosystème digital de l’UNESCO a été accompli par les sociétés Datagif (expérience utilisateur / web design), Axess (développements web), Smile (Stratégie, Conseil & AMOA), Epam (développement du portail des données) et All content (positionnement éditorial) au terme de plusieurs appels d’offre internationaux lancés à partir de 2020. 

Sur le plan éditorial, l’action de l’UNESCO est désormais regroupée en huit thématiques : l’éducation, la culture, les sciences naturelles, les sciences océaniques, les sciences sociales et humaines, l’information et la communication, ainsi que les deux priorités que sont l’Afrique et l’égalité des genres. 

Chaque programme fait l’objet d’une page de présentation synthétique, accompagnée d’articles d’information où le visiteur peut prendre connaissance des dernières actualités ou encore découvrir des portraits d’acteurs de terrain et des témoignages de bénéficiaires. 

Par exemple, l’initiative « Faire revivre l’esprit de Mossoul » prend la forme d’une véritable web-story, où il est possible de suivre l’avancée des travaux de reconstruction, d’en apprendre davantage sur l’histoire des monuments de la ville, tout comme de lire l’histoire de jeunes irakiens formés par l’UNESCO aux métiers du patrimoine. 

Cette nouvelle hiérarchie de lecture en front office est le fruit d’une restructuration complète du back office, avec le recours à de nouvelles solutions logicielles. Le portail de l’UNESCO repose désormais sur une usine à sites (CMS Drupal 9), un repository de données structurées publiques API Centric (Strapi), un entrepôt de données fondés sur des composants Microsoft et plusieurs dizaines d’interconnexion avec des systèmes d’information métiers. 

L’ensemble est interconnecté par des outils de recherche renforcés (SolR Cloud). Conçu en suivant une démarche Continuous Integration/Continuous development (CI/CD), l’écosystème repose sur 32 serveurs, interconnecté avec 8 applicatifs métiers afin de faciliter le travail des 50 éditeurs web. Le rattachement à une même plateforme centrale offre des garanties de sécurité et permet des économies d’échelle en termes de maintenance. Les équipes et éditeurs de l’UNESCO gèrent désormais tous leurs portails web depuis une même interface. 

Un accent particulier a été mis sur les fonctions de recherche et de gestion de données structurées, les listes et désignations étant un élément clé du travail de l’UNESCO. Les développeurs ont notamment mis en place des outils de croisements multiples pour les listes du patrimoine mondial, du patrimoine culturel immatériel ou encore des réserves de biosphère. 

Cette restructuration des données a aussi pour but de renforcer la transparence des actions conduites. Dans cet esprit, l’UNESCO lancera le 28 avril son Portail principal des données (Core Data Portal), le dernier né de son écosystème digital, qui permettra de visualiser rapidement et très simplement l’état d’avancement des projets conduits par l’Organisation partout dans le monde ainsi que les flux de financements. 

Toutes les infos sur www.unesco.org 

La communication unifiée en 2022 : un sujet stratégique

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L’évolution des usages et des modes de travail est désormais une réalité concrète pour des millions de collaborateurs : la crise sanitaire a modifié nos habitudes et fait émerger de nouveaux outils à large échelle et accessibles en tout lieu. C’est dans ce contexte que le sujet des communications unifiées est désormais passé du concept à la réalité pour les professionnels et organisations.

Une nouvelle approche du travail

Au travers des communications unifiées, les collaborateurs vont pouvoir accéder à des outils de nouvelle génération où qu’ils soient, pour travailler dans de meilleures conditions. Concrètement, depuis un environnement unique, ils pourront communiquer et échanger en toute simplicité avec leurs contacts internes et externes. Cela nécessite donc de prendre en compte et d’unifier tous les canaux de communication (voix, email, campagnes, SMS, messaging…). Les outils de communication unifiée sont donc désormais une norme pour travailler efficacement.

La place de la relation client dans cette approche

Le monde de la relation client va être largement impacté par la communication unifiée en combinant des canaux complémentaires au sein de centres de contacts. Cette tendance s’explique notamment par la montée en puissance des technologies Saas et Cloud, mais également par la maturité des offres du marché. En effet, l’utilisation d’outils de communication unifiée permet notamment d’impliquer l’ensemble de l’entreprise autour des problématiques liées à la relation client. Mais ce n’est pas tout, la notion d’intuitivité est stratégique dans l’adoption de ces outils. Ainsi, outre leur performance et la richesse fonctionnelle proposée, il est fondamental de penser à l’expérience utilisateur. Cette dernière est particulièrement importante et contribuera à créer les conditions nécessaires à une adoption massive de la solution. 

Renforcer son attractivité et se distinguer

La communication unifiée est également un moyen efficace de renforcer sa compétitivité, d’améliorer sa productivité et d’offrir une meilleure qualité de service. En effet, les entreprises qui optent pour cette approche bénéficient d’avantages concrets à tous les niveaux : les utilisateurs peuvent travailler plus simplement et pour tous les usages (comme dans la relation client par exemple), mais également pour les clients qui bénéficieront d’un accueil de qualité vis-à-vis de leurs interlocuteurs. 

Fort de ces éléments, se priver de la communication unifiée serait une erreur en 2022, d’autant que cette approche est aujourd’hui accessible à toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Avec une croissance à deux chiffres prévue sur les cinq prochaines années, le marché va donc continuer de se développer, notamment dans la relation client, et devenir une priorité stratégique pour les organisations en recherche de relai de croissance et d’amélioration de leurs processus d’échanges.

Par Thanh Hang LE chez INO

Logiciels On-premise et SaaS : du club utilisateur à la communauté d’utilisateurs

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L’ère du numérique et la transformation digitale ont fait émerger de nouvelles technologies de plus en plus puissantes et intuitives, avec des usages multiples qui en viennent à transformer aussi les métiers. Au fil des années, une évolution du rapport aux outils digitaux s’est naturellement faite dans les entreprises, avec des utilisateurs qui s’approprient complètement leurs outils. Si bien qu’en parallèle des traditionnels clubs utilisateurs historiquement lié aux logiciels on-premise, nous assistons à l’émergence d’une communauté d’utilisateurs, davantage liée aux logiciels SaaS

Logiciel on-premise VS Logiciel SaaS : quelles différences ?

Pour saisir l’évolution du rôle des utilisateurs, il faut d’abord comprendre l’évolution de leurs outils. Et cela, non seulement par leurs fonctionnalités, mais également par leur mode d’utilisation. Dans ce domaine, les logiciels on-premise et les logiciels SaaS fonctionnent sur des principes différents. Ces deux technologies changent le rapport aux utilisateurs et leur octroient un pouvoir différent.

D’un côté, un logiciel on-premise est installé chez le client. Les mises à jour du logiciel sont complexes, elles nécessitent très souvent l’intervention de l’éditeur et du service informatique et sont souvent repoussées d’une année sur l’autre. Et plus elles sont repoussées, plus difficiles seront ces montées de version, et cette difficulté a un coût qu’il faut intégrer dès le départ. De l’autre côté, les logiciels SaaS sont des solutions applicatives maintenues par les éditeurs. Ils reposent sur la technologie Cloud et sont disponibles à la demande avec une connexion internet et un abonnement. Cela signifie que le logiciel est accessible sans installation et il est utilisable tout de suite : Il suffit d’une connexion internet pour s’y connecter partout, depuis n’importe quel terminal. Le principe du SaaS signifie aussi qu’au système d’achat habituel du logiciel se substitue un système d’abonnement, ce qui est synonyme d’évolutions régulières de la solution, sans surcoût ni charge de travail.

Utilisateurs et éditeurs de logiciels : l’évolution des relations

L’émergence des logiciels SaaS, avec des fonctionnalités qui évoluent en permanence grâce au travail des développeurs, a profondément modifié la relation entre utilisateurs et éditeurs de logiciels :

  • On peut parler du club utilisateur avec les logiciels on-premise, car chacun utilise le logiciel dans son coin d’une certaine manière avec une version différente ; Les utilisateurs doivent également décider s’ils font une montée de version et quand, si les évolutions justifient la charge et le coût.
  • Avec une solution Cloud, tous les utilisateurs travaillent sur la même version. Ils sont informés des nouveautés en même temps, rencontrent les mêmes difficultés ou voient les mêmes améliorations. Le sentiment de communauté est donc bien plus puissant.

La communauté d’utilisateurs, actrice de l’évolution des logiciels

Les solutions Cloud ou SaaS sont souvent l’occasion d’une plus grande connexion avec les utilisateurs. En fonction de sa stratégie, l’éditeur peut également choisir de prendre en compte les retours utilisateurs dans le cadre de l’évolution de son outil. Pour les très gros éditeurs de logiciels, cela reste néanmoins compliqué en raison de la taille de la communauté d’utilisateurs. Toujours est-il que le SaaS a fait ressortir des possibilités d’enrichissement, car toute la R&D de l’éditeur s’oriente sur une niche et un usecase particulier.Aujourd’hui, une nouvelle forme d’interaction entre les utilisateurs et les éditeurs s’est construite par l’émergence des logiciels SaaS.

Les besoins des clients sont désormais au cœur des objectifs et sont récoltés en temps réel. Le logiciel peut ainsi rapidement répondre à des enjeux qui évoluent en permanence. La crise sanitaire, dans ce qu’elle a pu faire émerger de positif, a montré le caractère vital de l’agilité des outils devant l’imprévu. Ce rapport plus proche entre l’utilisateur et l’éditeur permet la création d’une communauté dynamique qui s’inscrit dans l’échange constant. Cela entraine de fait un bénéfice évident pour l’utilisateur final. Les attentes des métiers sont comblées plus vite et la capacité d’innover est renforcée.

Enfin, l’éditeur de la solution peut savoir en temps réel quelle est l’utilisation de son logiciel, quels écrans consultent les utilisateurs, pendant combien de temps, quelles actions sont déclenchées etc. Il peut superviser les performances de la solution en direct.  S’il le souhaite, l’éditeur peut exploiter un trésor d’informations et faire preuve d’une agilité supérieure en adaptant son offre à l’usage de sa solution. Plutôt que de remplacer le Club utilisateur, les logiciels SaaS le digitalisent, en y insufflant la dimension de communauté. Ainsi, la Communauté d’utilisateurs se positionne comme un Club utilisateur 2.0, donnant lieu à davantage d’interaction, de collaboration et d’évolutivité.

Par Nicolas COMMARE chez Colibri