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Combodo accélère son développement avec une forte traction en SaaS

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Combodo, éditeur de la solution ITSM Open Source iTop, valide la pertinence de sa stratégie de développement en annonçant une hausse de son chiffre d’affaires de 17 % pour atteindre 3,4 millions d’euros contre 2,9 millions sur l’exercice précédent.

Combodo est un éditeur français qui s’est développé pour répondre aux besoins de gestion des services informatiques des équipes opérationnelles en charge de l’infrastructure ou de l’assistance IT. Conçues pour tous les services informatiques, des petites structures aux grands comptes, ses solutions sont des alternatives open source aux géants du marché.  À ce jour, 2700 entreprises utilisent l’édition communautaire d’iTop.

Une nouvelle stratégie de développement

Sur les derniers mois, l’éditeur a fait évoluer sa politique commerciale et son organisation qui lui a permis d’accéder à de nombreuses nouvelles opportunités, que ce soit au niveau de la vente de sa solution en mode On-Premise ou en mode Saas. La croissance réalisée s’explique également par la qualité de la solution et des services délivrée au client qui permet à l’éditeur de s’appuyer sur une large base clients qui reconduit chaque année sa confiance à Combodo. Générant une récurrence importante de revenu (proche de 90 %), Combodo est donc en mesure de réinvestir en continu de nouvelles ressources pour conserver son avantage concurrentiel.

Sur son prochain exercice, Combodo prévoit de poursuivre cette trajectoire combinant acquisition de nouveaux clients et fidélisation. Une des orientations sera aussi d’accroitre les ventes réalisées en mode SaaS et à terme d’avoir une répartition de chiffre d’affaires égale entre les ventes On-Premise et SaaS. Combodo va également continuer à faire évoluer son offre pour offrir à ses utilisateurs une expérience unique qui leur permettra de mener à bien leurs opérations au travers d’une solution unifiée et aisément intégrable aux différents SI des ETI, entreprises de services numériques (ESN) et grandes organisations.

Erwan Taloc chez Combodo « Nous sommes fiers d’annoncer une nouvelle croissance de nos résultats et d’accompagner au quotidien des organisations publiques et privées dans leurs projets ITSM. La fidélité de nos clients nous permet de construire une trajectoire d’investissement et de développement maitrisée et de répondre efficacement à leurs attentes spécifiques. Combodo est l’un des seuls acteurs du marché à bénéficier d’une offre accessible à toutes les tailles d’entreprise et génératrice de gains opérationnels à court terme. Nous bénéficions donc de toutes les garanties pour mener à bien notre développement sur les prochaines années, notamment avec la montée en puissance de notre offre Saas. »

Efficy et Almavia CX : Déploiement d’un outil CRM avancé chez Néotoa pour optimiser son service client

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Almavia CX et efficy accompagnent Néotoa dans la mise en place d’un dispositif de nouvelle génération pour piloter sa relation client.

Un projet au service de la relation client

Bailleur social et promoteur immobilier en Bretagne, Néotoa a pour vocation de répondre à une mission d’utilité sociale : permettre au plus grand nombre d’accéder à un habitat de qualité au prix le plus ajusté, à la vente ou à la location, en maison ou en appartement. Les équipes gèrent 23 151 logements et accompagnent au quotidien les habitants en leur apportant, près de chez eux, des services innovants pour créer du lien social et favoriser le bien vivre ensemble.

Soucieux d’améliorer en continu sa qualité de service, Néotoa a souhaité repenser sa gestion de la relation client, l’homogénéiser dans l’ensemble de ses agences et se doter d’une plateforme industrielle adaptée à son organisation. Après une étude des offres du marché, la solution CRM E-deal de l’éditeur efficy a été sélectionnée.

Un déploiement progressif et efficace

Déployé partiellement en 2019 avec le concours d’un intégrateur sur le périmètre de gestion commerciale, le projet a ensuite évolué avec l’intervention d’Almavia CX en 2022. Après une analyse approfondie des processus métiers, des développements et paramétrages complémentaires ont été réalisés, augmentant nettement l’adoption de l’outil par les équipes commerciales.

En s’appuyant sur les principes et fonctionnalités du standard E-deal, et en développant des solutions sur-mesure adaptées aux besoins spécifiques de Néotoa, Almavia CX a mis en œuvre un volet Service destiné à gérer les demandes formulées par les clients (près de 400 demandes reçues quotidiennement par téléphone, mail ou en agence).

Un outil centralisé et évolutif

Déployée initialement dans une agence pilote, la solution E-deal est désormais en cours de mise en œuvre dans l’ensemble des agences et sera totalement opérationnelle en janvier 2025. À terme, 240 utilisateurs auront accès à une plateforme centralisée offrant une vision 360° de la relation client.

Grâce à son expertise autour d’E-deal, Almavia CX a su accompagner Néotoa de bout en bout dans ce projet, en comprenant ses attentes, en répondant efficacement à ses besoins et en étant force de proposition.

Satisfaits de la nouvelle plateforme et de son ergonomie, les utilisateurs bénéficient de fonctionnalités à valeur ajoutée, telles que les remontées automatiques de fiches clients. L’expérience utilisateur et la qualité du service client sont donc les principaux bénéfices de ce projet.

Des perspectives d’avenir prometteuses

Fort du succès du déploiement, de nouveaux projets sont déjà à l’étude, notamment pour connecter la plateforme à d’autres environnements et y intégrer des outils complémentaires, comme Microsoft Teams.

Une nouvelle étude signée Netwrix

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 Le spécialiste de la cybersécurité Netwrix annonce des résultats complémentaires pour les secteurs financiers et bancaires issus de son rapport global 2022 sur la sécurité du cloud.

Quelques grands enseignements:

44 % des institutions financières estiment que leurs équipes informatiques sont le maillon faible de la sécurité du cloud

Seuls 30 % des répondants des autres secteurs d’activité sont aussi préoccupés par les risques liés à leur propre équipe informatique.

En comparaison avec les organisations des autres secteurs interrogés, les institutions financières sont particulièrement préoccupées par les utilisateurs ayant un accès légitime à leur infrastructure cloud. En effet, 44 % des personnes interrogées de ce secteur déclarent que leur propre personnel informatique est le maillon faible de la sécurité des données dans le cloud. 47 % d’entre elles s’inquiètent spécifiquement des sous-traitants et des partenaires, contre respectivement 30 % et 36 % dans les autres secteurs d’activité étudiés. Tous les secteurs affirment que le phishing est le type d’attaque le plus courant auquel ils sont confrontés. Face à ce fléau, 91 % des institutions financières disent pouvoir repérer la menace en quelques minutes voire quelques heures, alors que le chiffre baisse à 82 % pour les répondants dans les autres secteurs d’activité.

L’impact de l’IA dans le secteur des Datacenters

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L’intelligence artificielle encore présentée il y a quelques années comme de la pure science-fiction est aujourd’hui une réalité concrète dans de nombreux domaines. Toutes les entreprises peuvent tirer parti de l’IA et trouver des applications pratiques qui répondent à leurs besoins, simplifient leur quotidien, et automatisent encore plus de tâches. Mais qu’en est-il des datacenters ? Sont-ils concernés par ces technologies ? Quels impacts a l’IA sur cette industrie ?

Prendre en compte les nouvelles demandes en matière de puissance de calcul

La montée en puissance de l’Intelligence artificielle a fait littéralement exploser les besoins de puissance de calcul. Sur ce point, les Datacenters vont être amenés à repenser leurs stratégies en profondeur. En effet, hébergeant jusqu’alors massivement des environnementsmajoritairement peuplés de CPU (Central Processing Unit), les Datacenters doivent aujourd’hui intégrer de nombreux environnements GPU (Graphics Processing Unit) qui répondent à des règles différentes des équipements habituellement hébergés.

Ces environnements GPU sont en raison de leurs caractéristiques et de leur mode de fonctionnement indispensables pour traiter les opérations liées à l’utilisation de l’Intelligence artificielle. Il faut prendre en compte les notions de calcul complexes et parallélisés notamment liées à l’entrainement des modèles sur la base d’une grande qualité de données. Tous ces points impliquent de bénéficier d’environnements de calcul à très haute densité appelés HPC (High-performance computing) pour mener à bien ces opérations.

Toutefois, héberger des environnements HPC n’est pas héberger des environnements classiques peuplés essentiellement de CPU. De nombreuses différences structurelles existent : consommation moyenne des machines CPU de 6KW par Rack contre 60 kW par rack pour les environnements HPC, refroidissement par air pour les CPU contre un refroidissement liquide pour les GPU, poids au sol beaucoup plus important pour les environnements HPC (environ 3T/m² vs 1T/m² pour les environnement classiques) … Tous ces éléments impactent très fortement les stratégies industrielles des concepteurs de Datacenters et les obligent à penser le cycle de vie de ces bâtiments essentiels de manière différente.

Penser à l’avenir et accompagner la montée en puissance de l’IA

Comme nous l’avons vu, le CPU et le GPU convergent peu actuellement quant aux supports nécessaires à leur hébergement dans des Datacenters. Ils s’appuient sur des trajectoires et des infrastructures différentes. En ce sens, penser des bâtiments qui pourront respecter ces spécificités est un impératif. Encore faut-il pouvoir se projeter et anticiper les besoins de demain. N’oublions pas que construire des datacenters prend du temps et mobilise des ressources financières conséquentes, le cycle de vie d’un datacenter est de 20ans alors que les équipements informatiques se renouvelles tous les 5 ans avec des virages de plus en plus rapides qui collent de moins en moins bien avec la temporalité des bâtiments de Datacenter.

Il est donc important de faire des choix industriels et de concevoir des sites et espaces qui correspondront à tel ou tel usage. L’approche réversible n’étant pas une solution viable. Si l’on peut raisonnablement penser que l’approche CPU historique va continuer d’occuper une place importante, il faut désormais également répondre aux usages actuels impulsés par l’IA. En ce sens, commencer à construire des espaces dédiés et continuer d’innover pour satisfaire aux besoins d’aujourd’hui et de demain est donc une nécessité. Les recherches et innovations telles que celle de Telehouse actuellement ont pour objectif de proposer une plateforme communique à tous les types d’équipements informatiques de manière à préparer la place que l’IA prendra irrémédiablement dans le paysage IT sans pour autant remplacer certains usages historiques tel que les réseaux où la bureautique conventionnelle.

Une chose est sûre, l’IA va profondément bouleverser les stratégies de croissance des concepteurs de Datacenters qui vont devoir faire preuve de clairvoyance pour faire les bons choix industriels afin de concevoir leurs futurs sites. L4enjeux de la sobriété et de l’efficacité face à un paysage IT qui se complexifie rend l’opportunité d’autant plus stimulante.

Par Sami Slim, Directeur général de Telehouse France

Cybersécurité : en finir avec les fausses certitudes

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Par Olivier Cristini, CTO du Groupe Squad

Il y a quelque chose d’étrange dans notre secteur : plus on investit, plus on se fait attaquer !  On le sait, on en parle, et on continue à peu près comme avant. Ce n’est pas un manque de budget. Ce n’est pas un manque d’outils. C’est un problème de lucidité.

La plupart des organisations ont aujourd’hui une posture cyber construite pour un monde qui n’existe plus : celui où l’entreprise avait un périmètre, un dedans et un dehors. Ce monde a disparu sous l’effet du cloud, de la mobilité, de l’externalisation massive et de la convergence IT/OT. Les infrastructures débordent désormais vers les prestataires, les partenaires, les objets connectés, les systèmes industriels. Mais nos réflexes défensifs, eux, sont restés en place.

 

La conformité nous donne bonne conscience. Rien de plus.

C’est peut-être la confusion la plus coûteuse du moment. On produit des audits, on obtient des certifications, on coche des cases pour NIS2, DORA, ISO 27001, et on en tire la conclusion implicite qu’on est protégés. Sauf qu’un audit dit ce qu’on était à la date où il a été conduit. L’attaquant, lui, n’a pas attendu.

Ce décalage n’est pas anodin : il entretient une illusion de maîtrise qui peut être plus dangereuse que l’absence de contrôle, parce qu’elle réduit la vigilance. Se conformer est nécessaire mais confondre conformité et sécurité, c’est une faute stratégique malheureusement très répandue.

L’économie de l’attaque a changé de nature

Ce qu’on sous-estime, c’est la rupture économique en cours. L’IA ne rend pas seulement les attaques plus sophistiquées, elle en effondre le coût ! Générer des exploits, personnaliser des campagnes de phishing à grande échelle, automatiser la reconnaissance : ce qui demandait hier des semaines à une équipe expérimentée s’exécute aujourd’hui en quelques heures pour quelques centaines d’euros.

Le résultat concret, c’est que le mouvement latéral (c’est-à-dire le temps qu’il faut à un attaquant pour se déplacer dans un système après y être entré) est passé de 62 minutes à moins de 30 minutes en deux ans. La fenêtre de réaction se ferme donc plus vite qu’on ne la réouvre.

Pendant ce temps, le coût de la défense reste structurellement élevé. L’asymétrie s’aggrave, et elle ne se résout pas en achetant un outil de plus.

 

On sécurise l’infrastructure. Rarement ce qui compte vraiment.

Voilà un angle mort qu’on ne discute pas assez : le décalage entre là où les contrôles sont denses et là où la valeur réelle se trouve. Les équipes sécurisent les endpoints, les firewalls, les accès réseau. Bref, ce qui est visible et mesurable.

Mais les données stratégiques, les processus critiques, la propriété intellectuelle (les vrais « joyaux de la couronne » !) sont souvent moins bien protégés que les serveurs de fichiers.

L’attaquant raisonne en valeur, pas en technique. Il cherche à atteindre ce qui compte, pas à vaincre l’architecture la plus solide. Ce décalage entre notre carte défensive et la réalité de ce qu’on a à protéger est systématique, et rarement nommé.

 

L’identité est devenue le vrai périmètre

Depuis 3 ans, les grandes compromissions s’appuient en majorité sur des identités valides – pas sur des zero-days, pas sur des exploits sophistiqués. Des comptes sur-privilégiés, des droits jamais révoqués, des accès prestataires mal gouvernés.

Quand l’attaquant entre avec des identifiants légitimes, la notion d’intérieur et d’extérieur ne veut plus rien dire. La confiance ne peut plus être un état accordé une fois pour toutes : elle doit être vérifiée en continu, contextuelle, révocable. C’est un changement de posture profond et il est encore traité comme un chantier parmi d’autres dans beaucoup d’entreprises.

 

Il faut arrêter de vouloir tout empêcher

C’est probablement la vérité la plus difficile à formuler dans notre métier : dans un système complexe, la compromission partielle est inévitable. La vraie question n’est pas « comment empêcher toute intrusion ? ». Elle est « combien de temps entre l’entrée et la détection, entre la détection et la réponse, entre la réponse et le retour à la normale ? ».

Ces délais ont un coût direct. 86 % des organisations touchées par une brèche déclarent avoir subi des perturbations opérationnelles significatives : production arrêtée, services interrompus, ventes bloquées. La résilience n’est pas un concept flou. C’est une capacité opérationnelle concrète, qui se construit, qui se teste, et qui manque encore à la plupart des organisations.

Les meilleures ne sont pas celles qui ne se font pas attaquer. Ce sont celles qui absorbent le choc sans s’effondrer.

 

Ce que ça change concrètement

Il ne s’agit pas de tout remettre à plat. Il s’agit de se recentrer : visibilité réelle sur ce qui est exposé, pas sur ce qui est déclaré conforme. Identité au cœur de l’architecture, pas en périphérie. Détection et réponse pensées comme des capacités qui s’entraînent, pas comme des outils qu’on installe. Et une question honnête sur ce qu’on protège vraiment, et pourquoi.

C’est ce que j’appelle la Modern Cybersecurity. Ce n’est pas un catalogue de solutions, mais un changement de regard sur ce que sécuriser veut dire quand le périmètre a disparu.

La messagerie électronique : le maillon faible de la sécurité

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La cybersécurité est désormais un incontournable pour l‘ensemble des entreprises et des organisations. En effet, l’impact du digital dans le bon fonctionnement des professionnels est désormais central et se positionne comme un véritable levier de productivité et de performance. Dans ce contexte, assurer une parfaite sécurisation de son patrimoine numérique est nécessaire pour pouvoir travailler sereinement et protéger ses informations. Il est donc stratégique d’identifier tous les points de vulnérabilité de son SI et de prioriser les actions à mettre en place pour limiter son exposition au risque.

La place de la messagerie électronique dans le fonctionnement de l’entreprise

En dépit de la montée en puissance et du lancement constant de nouveaux outils digitaux, l’email continue d’occuper une place de choix dans le mode d’échange des professionnels. Ainsi, chaque jour, ce sont plusieurs centaines de mails qui sont échangés par les collaborateurs. Ces derniers contiennent des informations de toutes natures, et souvent des données confidentielles. Le canal email est alors l’un des moyens de communication qu’il convient de sécuriser avec le plus d’attention.

L’email, un facteur de risque pour tout le SI et l’entreprise

Comme nous l’avons précisé, la messagerie électronique est un vecteur de communication stratégique. Les hackers, conscients de ce fait, sont donc particulièrement actifs pour piéger les utilisateurs de messageries et s’introduire dans le SI. C’est dans ce contexte que chaque année, de nombreux malwares voient le jour et que des opérations de phishing sont lancées. La messagerie est ainsi fortement exposée et les utilisateurs confrontés à des tentatives d’intrusion toujours plus sophistiquées. Il est donc important de sensibiliser ses équipes à l’ensemble des pratiques qui les ciblent pour éviter qu’ils commettent des actions dangereuses.

Protéger les utilisateurs en amont

Si la sensibilisation est une action importante, elle est très loin d’être suffisante. C’est précisément sur ce point que le sujet lié à l’utilisation de technologies antispam est un point clé. Dès lors, ce type d’approche permet de filtrer en amont l’ensemble des messages reçus et d’éliminer ceux qui ne sont pas désirés ou qui contiennent un risque. L’entreprise gagne donc en sérénité et en sécurité. Attention donc à prendre en compte ce point et à intégrer de tels dispositifs dans sa gouvernance cybersécurité. On notera à ce sujet que l’antispam va continuer d’occuper une place centrale dans la mesure où ces derniers évoluent en continu, notamment grâce à l’IA, et sont donc de plus en plus performants. Attention aussi lors de la sélection de son offre à prendre en considération des aspects liés à la souveraineté.

La lutte contre le spam, le phishing et les ransomwares est donc un pilier central à prendre en considération dans son entreprise. Ainsi, il sera possible d’éviter une grande partie des menaces qui pèsent sur son organisation. De plus, les collaborateurs pourront aussi gagner en productivité et en confort de travail en ne recevant que des emails légitimes. Attention donc à bien prioriser le sujet de l’antispam comme un sujet de gouvernance central dans l’entreprise.

Par Vincent Saint-Martin chez Altospam

 

Croissance : Snom consolide ses marchés clés et accélère le développement de sa base clients

Snom, expert européen de la communication IP professionnelle, clôture son dernier exercice avec des résultats solides et une croissance sur ses marchés stratégiques, jetant les bases d’une expansion internationale réussie.

Au cours de la première année avec Fabio Albanini en qualité de Senior VP Sales & Operations, l’entreprise enregistre un retour à la stabilité dans la zone DACH (Allemagne, Autriche et Suisse), inversant la tendance négative des années précédentes grâce à une stratégie commerciale renouvelée et au renforcement de l’équipe locale.

L’Italie et la France confirment leur solidité malgré un environnement économique complexe, notamment sur le marché français. Parallèlement, la région ibérique (Espagne et Portugal) s’affirme comme l’un des principaux moteurs de croissance, consolidant le chemin de développement entamé ces dernières années.

Des signaux positifs proviennent également d’Europe du Sud, en particulier des Balkans, et de la région APAC, où Snom élargit sa présence avec de nouveaux accords de distribution. L’Australie et l’Inde se distinguent par leur dynamisme et leur croissance. Le Royaume-Uni, le Benelux, les pays nordiques et la Pologne restent stables, tandis que la CEI, le Moyen-Orient et l’Afrique ont souffert de facteurs géopolitiques, avec des actions de relance déjà planifiées.

« Nous renouons avec la croissance sur les marchés clés et recueillons les résultats des investissements réalisés à moyen terme, en particulier dans la péninsule ibérique », commente M. Albanini. « Une stratégie cohérente et une forte orientation client restent les facteurs déterminants d’une croissance durable. »

 

Portefeuille produits : couverture complète et nouvelles opportunités

Au cours du dernier exercice fiscal, Snom a élargi son portefeuille de plus de 20 appareils, notamment des terminaux de bureau, des terminaux sans fil DECT et des accessoires. Le renforcement de la série D8xx permet aujourd’hui une couverture complète de tous les segments de marché, aux côtés des séries bien établies D1xx et D7xx. Cette évolution ouvre de nouvelles opportunités également dans le domaine OEM, où l’intérêt croît de la part de partenaires et de fournisseurs qui externalisent la production des terminaux.

Dans le segment DECT, l’offre demeure solide : les stations multicellulaires M900 et le terminal IP DECT M70 figurent parmi les produits les plus importants de la catégorie. Le renforcement de la gamme single-cell – avec le repositionnement du M110 et le lancement des modèles M253 et M256 – rend le portefeuille encore plus compétitif.

Le segment de l’hôtellerie, où les ventes ont doublé en termes d’unités, est particulièrement dynamique, l’Italie occupant une position de leader. Grâce à une offre complète intégrant des téléphones analogiques et SIP au design dédié au secteur hôtelier, Snom se démarque sur un marché souvent non verticalisé et ouvre de nouvelles opportunités.

Le segment des accessoires – casques, caméras et haut-parleurs – se développe également, contribuant au développement d’un écosystème de plus en plus complet.

 

L’interopérabilité comme levier stratégique

L’interopérabilité reste un élément central pour Snom, avec plus de 100 partenaires technologiques à l’échelle mondiale. La capacité à s’intégrer avec des plates-formes et des solutions tierces est essentielle pour assurer flexibilité et valeur pour les clients.

« L’interopérabilité est l’un des piliers de notre stratégie », souligne M. Albanini. « Nous continuons à investir pour garantir la compatibilité, la fiabilité et la liberté de choix à nos clients. »

 

Efficacité opérationnelle et modèle centré sur le client

Au cours des douze derniers mois, Snom a renforcé l’efficacité opérationnelle et l’alignement entre les différentes fonctions de l’entreprise. En particulier, la coordination entre le marketing et les ventes a été intensifiée, avec un impact direct sur la génération de nouvelles opportunités.

L’introduction d’outils avancés de gestion des leads et le renforcement des activités numériques améliorent l’efficacité des initiatives commerciales.

Sur le plan logistique, le transfert vers un nouvel entrepôt plus performant a optimisé les processus, rendant les livraisons plus rapides et plus efficaces. Parallèlement, les activités de recherche et développement sont également de plus en plus alignées sur les exigences du marché, dans un modèle fortement axé sur le client.

 

Expansion de la clientèle et reconnaissance des partenaires

L’expansion de la clientèle est aujourd’hui une priorité stratégique pour Snom. Toutes les activités commerciales et marketing sont orientées vers l’acquisition de nouveaux clients et le renforcement des relations existantes.

« Les partenaires restent au cœur de notre modèle d’activité et leur contribution est fondamentale pour les résultats obtenus », conclut M. Albanini. « Un remerciement tout particulier aux distributeurs qui se sont distingués par leurs performances et leur engagement, remportant le Distribution Award dans les catégories Platine et Or. »

Pour l’exercice 2025/26, les distributeurs à valeur ajoutée AC Nexitup et EDOX SAS en France, ainsi qu’UC Experts BV en Belgique, obtiennent le statut Platine. Itancia conserve son niveau Or : tous ces partenaires se distinguent une fois de plus par la constance de leurs performances et leurs résultats exceptionnels, confirmant ainsi un parcours d’excellence consolidé au fil du temps.