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Gestion de la supply Chain : Colibri annonce une forte croissance de ses activités en 2022

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Colibri, éditeur d’une solution Cloud de Sales & Operations Planning, confirme son très fort dynamisme sur son dernier exercice en passant la barre des deux millions d’euros. Ce faisant, l’éditeur réalise une croissance de plus de 35% par rapport à 2021 et affiche un taux de réengagement clients de 100%.

Colibri propose une application de nouvelle génération à destination des sociétés qui souhaitent améliorer leurs processus de Supply Chain Management en toute agilité. À ce jour, Colibri réunit 33 talents ( dont 7 nouveaux recrutés en 2022)  et réalise chaque année une croissance exponentielle sur un secteur particulièrement concurrentiel et stratégique.

En 2022, Colibri a poursuivi ses innovations et développé ses parts de marché auprès de nouveaux clients. Dans ce contexte, plus de 18 nouveaux contrats ont été signés sur les douze derniers mois. Des extensions de projets auprès des clients existants ont aussi été effectuées.

Ces très bons résultats s’expliquent par une expertise métier et un parcours d’adoption unique visant à accompagner les clients de bout en bout dans leurs projets de modernisation de leur SupplyChain. Pour accompagner son développement, Colibri va investir des ressources importantes et faire évoluer en continu ses équipes et ses produits.

Pour accompagner son développement, Colibri a d’ores et déjà prévu de compléter ses équipes et de s’entourer de nouveaux talents dans l’ensemble de ses départements : techniques, commerce ou encore support.

 

Snom étend son savoir-faire dans le domaine de l’automatisation professionnelle des habitations et bâtiments

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Après deux ans de recherche fondamentale, Snom Technology détient désormais un brevet dans le domaine de l’automatisation des bâtiments et du contrôle des postes de travail intelligents via des terminaux VoIP.

Le fabricant de téléphones IP Snom Technology GmbH a obtenu, fin 2022, le brevet européen pour le procédé spécialement développé de commande d’appareils compatibles KNX au moyen d’appareils IP non compatibles KNX. Le brevet confirme que les terminaux IP sont bien plus que de simples solutions de communication.

L’approche de l’intégration des téléphones IP en tant que composant de l’automatisation des bâtiments a été suivie par le fournisseur premium pendant un certain temps, les appareils téléphoniques étant presque toujours présents dans les entreprises. Au cours des deux dernières années, la recherche fondamentale intensive sur le standard ouvert KNX et son potentiel d’interaction avec les terminaux IP a servi à développer une passerelle KNX qui réduit les coûts des installations KNX. Les avantages de ce système, dans lequel les aspects économiques jouent un rôle primordial en matière de choix des composants, sont ainsi présentés aux utilisateurs.

Pourquoi KNX ?

KNX est un standard ouvert pour l’automatisation des bâtiments qui peut être utilisé par tous les fabricants. Le système est l’un des systèmes de bus de bâtiments les plus utilisés en Europe et en Asie. Il est conçu comme un système de bus décentralisé, ce qui minimise l’impact des pannes sur le reste de l’installation. Ces détails et d’autres de la communication basée sur KNX entre les capteurs et les actionneurs ont presque appelé au développement d’une passerelle URL KNX pour l’automatisation des habitations et bâtiments.

« L’appareil de commande et de visualisation adapté à tous les domaines d’application est déjà disponible avec nos téléphones, qu’il soit fixe dans nos téléphones de bureau ou mobile avec nos solutions DECT », explique Simón Golpe Varela, développeur de logiciels chez Snom Technology GmbH, l’intégrateur KNX et l’inventeur du procédé. « Le contrôle de l’éclairage et du chauffage ne sont que les dernières fonctionnalités, de nombreuses autres qui suivront. Ainsi, nos terminaux apportent également une contribution non négligeable en matière d’économie d’énergie. »

Grâce au procédé breveté, le téléphone de bureau Snom D735, par exemple, est désormais en mesure de réguler en permanence la lumière sur le lieu de travail par le biais de capteurs déjà installés. Avec quelques composants supplémentaires (comme un capteur de température USB), chaque téléphone de bureau Snom peut également contrôler les déclencheurs de chauffage KNX.

Grâce à une configuration correspondante des touches de fonction, celles-ci peuvent également servir de capteurs tactiles pour la commande d’actionneurs KNX. De nombreuses possibilités s’ouvrent ainsi aux utilisateurs. Avec cette étape simple, il n’est plus nécessaire d’acheter une grande partie des capteurs KNX, souvent coûteux, ni de faire appel à des intégrateurs KNX pour personnaliser les touches de fonction. Et ce n’est pas tout : l’utilisation du téléphone IP en tant qu’unité de commande KNX augmente considérablement la flexibilité de ces installations. Par exemple, le terminal peut être mis en service à tout moment dans une autre pièce et commander un autre circuit dans le bâtiment sans devoir être présent.

« Grâce à ce procédé breveté, la passerelle KNX Snom n’a besoin d’être intégrée qu’une seule fois dans le système KNX et agit de la manière la plus indépendante possible du paramétrage de l’ETS (logiciel de conception KNX). Ainsi, l’utilisateur du terminal IP peut à tout moment décider lui-même quelle touche du téléphone doit commander quel circuit », confirme Golpe Varela.

Polyvalence intelligente

Selon Golpe Varela, il était donc évident d’utiliser le capteur de luminosité du téléphone Snom IP D735 comme capteur pour le contrôle constant de la lumière sur le lieu de travail (en contrôlant un commutateur de gradation KNX) et les touches de fonction pour baisser les stores ou ouvrir la fenêtre. La transmission de valeurs de température ou de qualité de l’air au téléphone ou l’installation directe de capteurs dédiés sur le terminal peuvent contrôler les actionneurs de chauffage, de climatisation et de ventilation KNX.

Les premiers exemples de cette intégration ont déjà été présentés en direct par Snom au salon Light + Building 2022 et constituent bien entendu un élément clé de la présence de Snom au salon Integrated Systems Europe (ISE) qui se tiendra à Barcelone du 31 janvier au 3 février 2023.

Entre-temps, la recherche fondamentale dans l’environnement de l’automatisation des bâtiments se poursuit. L’analyse porte notamment sur l’intégration potentielle des technologies de Beacon et DECT de Snom dans des scénarios d’automatisation commerciale.

« Dans le fond, la créativité et l’imagination ne connaissent pas de limites lorsqu’il s’agit de construire un bâtiment intelligent. À long terme, les bâtiments construits de manière durable seront de plus en plus connectés et numérisés. Le seul facteur limitant est toujours la structure interne des entreprises et leur équipement. Mais aujourd’hui déjà, presque tout le monde possède un téléphone IP et donc une unité de commande potentielle sur son bureau », conclut Golpe Varela.

 

Wats valide sa pertinence en 2022

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Wats, éditeur de logiciels spécialisés dans le partage de connaissances, annonce une nouvelle croissance de son chiffre d’affaires de + 60% sur son dernier exercice. Ainsi, ce sont 8 nouveaux clients qui ont fait confiance à Wats pour mettre en place leurs projets et travailler plus efficacement. En 2023, l’éditeur ambitionne déjà de réaliser une forte croissance notamment au regard des carnets de commandes existants et du lancement d’une nouvelle application qui lui permettra d’accroitre sa proposition de valeur et d’accompagner au mieux ses clients dans leurs nouvelles attentes en matière de travail collaboratif.

De nombreuses ressources ont été mobilisées cette année au niveau technique et commercial pour permettre à l’entreprise de lancer sa nouvelle stratégie de croissance. Dans ce contexte, Wats est d’ores et déjà en train de travailler sur des projets qui concernent plusieurs dizaines de milliers d’utilisateurs finaux.

Olivier JOURDRAN , CEO chez Wats « Le développement croissant de nos activités récompense l’investissement de nos équipes qui ont su concevoir et commercialiser une offre collaborative innovante et parfaitement adaptée aux nouveaux usages souhaités par les entreprises. Notre proximité avec Microsoft et notre référencement sur leur Marketplace est un formidable accélérateur. Nous allons continuer d’investir fortement autour de Microsoft pour permettre aux utilisateurs de ces environnements de bénéficier de nouvelles possibilités orientées travail collaboratif. »

Oro lève 13 millions de dollars pour soutenir sa croissance stratégique sur le marché du commerce digital

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Le pionnier du e-commerce B2B investira dans la technologie et ses ressources humaines afin de poursuivre son expansion.

Oro, pionnier du e-commerce B2B avec OroCommerce, la première plateforme de e-commerce B2B open source, a annoncé aujourd’hui la clôture d’un tour de financement stratégique de 13 millions de dollars mené par la société d’investissement Zubr Capital et la société d’investissement historique Highland Europe.

Cette annonce intervient au moment où Oro célèbre sa dixième année en tant qu’éditeur d’applications de commerce digital de pointe, et affirme son engagement à faire évoluer ses offres et à se développer sur de nouveaux marchés.

« Au cours de la dernière décennie, Oro a aidé des centaines d’entreprises B2B à vendre sur de nouveaux marchés mondiaux et à développer des stratégies de e-commerce efficaces et centrées sur le client », a déclaré Yoav Kutner, CEO de Oro Inc. « Grâce à cette nouvelle injection de capital, nous serons en mesure de débloquer des opportunités encore plus grandes, d’investir dans notre produit et notre incroyable communauté, et de continuer à secouer l’industrie du e-commerce pour de nombreuses années à venir. »

Le tour de financement stratégique intervient plus de six ans après le précédent tour de financement d’Oro, soulignant les opérations efficaces en termes de capital et la croissance constante des revenus de la société. La société a connu une forte augmentation du volume des ventes sur l’ensemble de ses plateformes depuis 2021, atteignant plus de 2,3 milliards de dollars de ventes totales et prenant en charge plus de 3 millions de transactions en 2022, ce qui témoigne de la demande croissante pour sa plateforme flexible, robuste et hautement personnalisable.

L’entreprise a également affirmé son engagement en faveur de l’innovation avec le lancement de OroMarketplace, une puissante marketplace dotée d’un CRM intégré, d’API robustes et d’outils d’aide à la vente complets.

Au cours des derniers mois, Oro a reçu de nombreux honneurs de la part de l’industrie, notamment en étant reconnue comme un leader du e-commerce B2B dans les rapports de Gartner 2022 sur les capacités critiques des plateformes de commerce digital.

Oro a également organisé en Octobre 2022 la conférence OroVibe Europe à Paris, confirmant ainsi la position de l’entreprise en tant que pionnier du commerce digital mondial. Le tout premier événement OroVibe nord-américain aura lieu l’année prochaine, marquant l’expansion rapide de l’entreprise aux États-Unis et dans la région au sens large.

« Chez Zubr, nous sommes fiers d’investir dans des entreprises technologiques bien gérées et à fort potentiel, et Oro se situe dans le cœur de cible des entreprises que nous recherchons », a déclaré TK, chez Zubr Capital. « Plus que toute autre entreprise, les fondateurs de Oro ont vu le potentiel de marché des solutions de e-commerce B2B, Oro connaît une croissance rapide et s’appuie sur une innovation constante. Nous sommes ravis de contribuer à écrire le prochain chapitre de l’histoire d’Oro.  »

Ce nouveau financement permettra également à Oro de continuer à soutenir ses employés ukrainiens, dont beaucoup ont été évacués vers les pays voisins de l’UE. Oro s’engage à assurer la sécurité et la stabilité de ses employés et de leurs familles, et a créé un fonds caritatif pour livrer des colis d’aide et des abris aux personnes touchées par l’invasion de l’Ukraine.

« La passion et le talent de nos employés sont ce qui fait la grandeur de Oro, et nous nous engageons à soutenir toute notre équipe pendant cette période difficile », a déclaré Yoav Kutner. « Nous continuons à soutenir nos employés ukrainiens, qui resteront au cœur de notre planification alors que nous développons de nouvelles fonctionnalités et que nous poursuivons de nouvelles opportunités de croissance. »

IA et analytique : quelles implications pour les solutions ECM (Enterprise Content Mangement) ?

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L’évolution des solutions ECM sur le moyen terme est marquée par le passage de la gestion des contenus à la gestion de la connaissance. L’Intelligence artificielle et l’analyse extensive du contenu des documents à grande échelle doivent permettre de progresser fortement dans cette « intelligence du contenu ».

À QUELS ENJEUX LES SOLUTIONS ECM DOIVENT-ELLES RÉPONDRE ?

Les solutions ECM sont confrontées dorénavant aux enjeux suivants :

-Changement d’échelle (volumétrie de contenus qui croît de manière exponentielle)

-Plus grande variété de contenus qu’ils soient structurés ou non (textes, images, vidéos, fichiers audio, logs de chatbots, traces d’interaction digitale, etc.)

-Nouvelles exigences fonctionnelles (avoir des éléments autosuggérés et pouvoir les croiser avec d’autres recherches, sans pour autant être cloisonné dans une requête structurée, donner accès à tous types de scénarios métiers, etc.)

Pour répondre à ces enjeux, les objectifs fixés, entre autres, sont les suivants :

-Savoir reconnaître un type de document ;

-Analyser des images ou du contenu d’un document pour en extraire l’intention ou le sujet principal ;

-Automatiser les workflows ;

-Extraire les métadonnées automatiquement ;

-Extraire le texte des supports audio ou vidéo pour permettre leur qualification et leur indexation)

Ces objectifs permettront de mieux profiter de la valeur des fonds documentaires tout en automatisant le traitement des contenus et la gestion du cycle de vie des documents.

Si on prend l’exemple de la gestion des contrats.

Aujourd’hui, le mieux que les solutions ECM puissent faire est de classer votre contenu en examinant les balises de métadonnées et les mots-clés dans les documents.

-Une solution ECM permet à l’utilisateur de choisir le type d’un document « contrat » et de le classer avec les autres contrats légaux selon ces métadonnées.

-L’IA fera passer la solution ECM au niveau supérieur, non seulement en classant le document comme un contrat (en reconnaissant directement le type de document), mais également en l’évaluant pour s’assurer qu’il s’agit bien d’un contrat à priori valide et qu’il contient les clauses réputées nécessaires pour ce type d’usage.

L’APPORT DE L’IA

Nous retrouvons aujourd’hui deux catégories d’IA s’adaptant à l’ECM, l’une dite « générique » et l’autre « personnalisée ou contextualisée » (sachant que ces deux approches peuvent être complémentaires entre elles).

-L’IA générique : Elle se base sur les services de fournisseurs existants qui sont en général les GAFAM (avec Google et Amazon en tête via leurs outils). Leurs avantages sont que ces outils sont déjà éprouvés dans de nombreux usages (autres que les solutions ECM) et que des connecteurs existent déjà avec les principales solutions ECM du marché. L’inconvénient c’est que le modèle d’IA appelé n’est pas spécialisé sur les données/métadonnées métiers contenues dans la solution ECM et, par ailleurs, des conflits de protection des données sensibles ou de respect de la vie privée (RGPD) peuvent se poser lors du recours à ces services.

-L’IA personnalisée (ou contextualisée) : Elle permet de mieux répondre aux objectifs précédemment décrits, c’est-à-dire mieux valoriser les métadonnées et caractéristiques propres au corpus documentaire analysé, mais nécessite un effort de modélisation et d’entraînement spécifique à chaque projet.

En conclusion, bien que le domaine IA soit assez récent dans les applications ECM, celui-ci touche déjà de nombreux usages (classement d’images, amélioration de l’expérience utilisateur, dédoublement, etc.). Il est probable que ces capacités s’étendent, notamment pour aider à la qualification de données non structurées ou pour étendre les possibilités d’actions sur les documents au-delà des usages prévus initialement (recherche, création de plans de classement inédits, enrichissement des métadonnées, etc.).

 

Par Pierre-Alain SUCHET, Alise LALLIER, Élodie SOME-BLAD chez SMILE

 

 

 

SASETY – forte croissance confirmée en 2022

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SASETY, l’expert français des services managés SASE et Cybersécurité,confirme le fort développement de ses activités.

SASETY délivre aux organisations les technologies de dernière génération afin d’apporter une réponse concrète à leurs enjeux de performance et de sécurité : Transport et sécurité des flux avec le SASE, Protection des ressources avec l’Intelligence Artificielle et Contrôle de la posture de sécurité avec la Cybervalidation automatisée.

SASETY réalise un accompagnement sur mesure dans l’adoption de ces technologies : Définition de la trajectoire de transformation, Déploiement et Adoption des solutions, Exploitation et Services managés.

Deux ans après son lancement, SASETY compte une vingtaine de clients ETI et Grands Comptes dans tous les secteurs d’activité.

La croissance à 3 chiffres enregistrée traduit l’accélération en France de l’adoption du modèle SASE (Secure Access Service Edge) et l’explosion de la Cybervalidation automatisée qui consiste à contrôler de façon continue les mécanismes de défense des organisations.

SASETY porte ces technologies au travers de ses partenariats stratégiques avec les leaders mondiaux dans leur catégorie respective, CATO Networks et Pentera.

Ce solide positionnement permet à la société de faire la différence sur son marché et de connaitre une forte croissance sur l’ensemble de ses domaines d’expertises.

Jérôme BEAUFILS, CEO de SASETY « Nous bouclons une formidable année marquée par de très belles réalisations qui ont permis à nos clients d’accroître leur posture de cybersécurité tout en améliorant la performance de leur système d’information et en réduisant leurs coûts opérationnels.

Cela confirme la pertinence de notre offre qui apporte des technologies innovantes et des services de proximité, simples et rapides à déployer. »

L’offre de SASETY permet une approche pragmatique de la cybersécurité.

Jérôme BEAUFILS « Les organisations sont évidemment sensibles au risque de cyberattaque. Pour autant, elles n’ont que des moyens limités à y consacrer chaque année. Elles recherchent des solutions qui leur permettent de progresser très vite et de façon significative. C’est ce qu’apportent nos solutions et nos services. Après quelques jours d’analyse, nos clients découvrent la réalité de leur posture de sécurité, souvent très éloignée de la perception qu’ils en avaient. En se concentrant sur le TOP 5 des actions, nos clients éliminent en quelques semaines de l’ordre de 80% des risques d’exposition. Les actions les moins chères sont souvent les plus payantes et la plupart du temps, nos clients révisent leur roadmap cybersécurité et rayent de leur budget des investissements finalement moins utiles. »

Avec un carnet de commande supérieur à 2 M€ et un portefeuille d’affaires significatif, la société devrait poursuivre son rythme de croissance en 2023 et continuer à s’entourer de nouveaux talents pour accompagner son développement.

Comment le numérique fait évoluer le monde de l’événementiel

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Particulièrement impactés ces dernières années, les professionnels de l’événementiel et organisateurs de salons ont dû fortement faire évoluer leur stratégie et proposer de nouveaux formats pour continuer de mener à bien leurs activités. Dans ce contexte, force est de constater que même si les rencontres physiques et salons ont repris ces derniers mois, de nouveaux formats font également leur apparition en parallèle pour répondre à une nouvelle demande. C’est précisément en ce sens que le numérique semble aujourd’hui apporter de nouvelles réponses opérationnelles concrètes aux organisateurs de salons et à leurs visiteurs.

Une volonté d’accéder à un panel d’offres et de services à tout moment

Au même titre que d’autres industries, les professionnels de l’événementiel doivent composer avec l’air du temps réel et le souhait des consommateurs de pouvoir accéder 7J/7 et 24h/24 à des informations, produits ou services. Si ce constat est aujourd’hui évident pour le B2C, il l’est désormais également pour le B2B. Les rencontres virtuelles et marketplaces ont ouvert cette voie. Désormais, de nouvelles approches semblent reléguer ces initiatives au passé pour donner vie à grande échelle aux salons en version 100 % numérique. C’est notamment le cas dans des secteurs à forte valeur ajoutée comme ceux du digital ou encore de la santé.

Élargir la zone d’influence des salons en s’affranchissant des frontières

Le numérique appliqué au secteur de l’événementiel a aussi permis d’étendre largement la portée des événements à l’échelle nationale, mais également internationale. De fait, les e-visiteurs n’ont plus à se déplacer sur des centaines de kilomètres voire des milliers pour visiter un salon. Cela permet ainsi de gagner du temps, de réaliser des économies importantes et d’accéder aisément aux informations souhaitées en bénéficiant d’une assistance automatisée : moteur de recherche, assistance de bots dans la navigation, etc. Sur ce point, les technologies offrent aujourd’hui la possibilité de proposer une expérience unique et multilingue aux visiteurs.

Répondre aux attentes de ROI des exposants

Depuis quelques années déjà, un grand nombre d’exposants se désengageaient des salons ou tout au moins réduisaient leurs investissements pour y exposer au regard du manque de visibilité lié aux apports de ces événements en matière de ROI. Ici encore, les rencontres virtuelles apportent de solides avantages. Les exposants peuvent alors connaitre les taux de clics sur leurs e-stands, visualiser le parcours des clients, interagir aisément avec ces derniers sous différents formats, etc. Toutes ces précieuses informations sont autant d’indicateurs qui permettent d’avoir une vision consolidée et automatisée des performances liées à la participation à un e-salon.

Entrée de plain-pied dans l’ère de la sobriété énergétique

L’industrie de l’événementiel se positionne comme l’une des plus impactantes en matière de consommation d’énergie. En effet, le bilan carbone des visiteurs de ces événements peut s’avérer catastrophique, notamment pour les grands salons mondiaux où des centaines de milliers de voyageurs se déplacent de tous les pays pour quelques jours ou quelques heures. En ce sens, et au regard des problématiques de réchauffement climatique que nous connaissons par exemple, se poser la question de la pertinence de tels déplacements est aujourd’hui nécessaire. Sur ce point, le numérique offre également une alternative plus vertueuse à l’organisation d’événements traditionnels.

Forte de ces différents éléments, l’industrie de l’événementiel doit évoluer et prendre de nouvelles orientations pour rester compétitive et attractive, pour les exposants comme pour les visiteurs. Il ne s’agit pas de passer nécessairement exclusivement à des événements 100 % digitaux, mais de trouver des mix raisonnables où dans certains cas le numérique sera à privilégier dans une logique de performance, de qualité de l’expérience proposée ou encore de réduction de l’empreinte carbone liée à la tenue des salons.

Par Christophe HIRTH chez CMG.net