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Oxalys renforce son offre achats industriels avec Oxalys SQM

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Oxalys  fait évoluer sa solution COBuy en Oxalys SQM (Suppliers & Quality Management ), affirmant ainsi son positionnement stratégique dans la gestion des achats industriels et la qualité fournisseurs. Cette évolution marque l’achèvement d’une intégration organisationnelle et technologique réussie après le rachat de COBuy et vise à renforcer la cohérence et la visibilité de cette solution dans le catalogue Oxalys.

Une offre dédiée aux acteurs confrontés à des exigences qualité, réglementaires et opérationnelles fortes

Oxalys SQM répond aux besoins des achats de production du secteur industriel en améliorant la maîtrise de la qualité fournisseurs tout au long du processus d’achats dès le sourcing. Elle favorise ainsi la coordination des fonctions Achats et Qualité pour une démarche industrielle harmonisée et centralise les processus achats et qualité fournisseurs pour réduire les risques, les coûts et les non-conformités.

Ses fonctionnalités ont été adaptées pour couvrir les spécificités des différents secteurs industriels qui l’ont adoptée : aéronautique, aérospatial & défense, automobile & mobilité, agroalimentaire, chimie, sous-traitance industrielle, construction & réparation navale, électronique domestique et militaire, équipement médical, industrie du bois, plasturgie …

Parmi les fonctionnalités qualité de la solution Oxalys SQM qui s’imbriquent dans le processus d’achats :

  • Qualification des fournisseurs et des couples article-fournisseur avec traçabilité complète des validations.
  • Gestion des non-conformités et plans d’action associés.
  • Audit fournisseur avec suivi des actions correctives.
  • Portail fournisseurs
  • Gestion des coûts de non-qualité pour une meilleure maîtrise des impacts financiers.
  • Évaluations et scoring de performance fournisseur intégrant qualité, conformité, délais et risques.
  • Tableaux de bord et KPIs qualité pour un pilotage stratégique des relations fournisseurs.
  • Intégration simple à l’ERP et compatibilité multi-sites (mono ou multi-sites, centralisé ou décentralisé).

Stéphane Douce, Offer Manager chez Oxalys « Notre nouvelle identité Oxalys SQM illustre l’ambition de notre groupe de fédérer innovation, performance et qualité au service de l’industrie. Nous offrons une vision à 360° des fournisseurs et une centralisation documentaire et informationnelle qui améliorent la visibilité sur les processus achats et qualité. Oxalys SQM permet une meilleure maîtrise des risques fournisseurs, une réduction des coûts de non-qualité et une performance accrue dans la chaîne d’approvisionnement. Il est ainsi possible de moderniser et de mieux piloter des processus achats dans des environnements industriels complexes. »

Oxalys SQM favorise donc une collaboration renforcée entre acheteurs, ingénieurs qualité et fournisseurs , supportant une stratégie d’achats plus proactive et résiliente.

Commerce B2B et dette technique, les signaux d’alerte à ne plus ignorer

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Par Laurent DESPREZ chez OroCommerce

Les stacks technologiques B2B suivent rarement un plan d’urbanisation parfait. Elles s’accumulent, couche après couche. Le socle est souvent un ERP vieillissant. Des rustines sur mesure viennent combler les brèches. Par-dessus, chaque département ajoute ses propres outils SaaS. Ce qui était au départ un moyen flexible de prendre les commandes finit par se transformer en un réseau rigide de dépendances. Dans les directions informatiques, on appelle cela la « dette technique ». Mais pour les dirigeants d’entreprise, ce terme est trompeur. Il donne l’impression d’un simple problème de code que l’on pourra régler plus tard avec une mise à jour. En réalité, c’est une friction commerciale majeure.

Signe n° 1 : Fonctionner avec des « marges de sécurité », car personne ne fait confiance aux données

Observer ses commerciaux. Avant de promettre une date de livraison à un grand compte, ils ont probablement un réflexe : appeler le responsable d’entrepôt. Ils le font alors même que le stock est affiché sur leur écran. Pourquoi ? Parce qu’ils se sont déjà fait piéger. Le portail affichait « En stock », mais l’allocation dans l’ERP ne s’était pas synchronisée assez vite, les obligeant à rappeler le client pour annuler la commande. Pour éviter ce désagrément, ils ajoutent systématiquement une semaine au délai annoncé. De son côté, la logistique garde un « stock de sécurité », juste au cas où. C’est la taxe cachée de l’opacité des données.

Lorsque l’ERP ou le WMS (gestion d’entrepôt) et les canaux digitaux fonctionnent en silos, la donnée existe techniquement, mais elle n’est jamais assez synchronisée pour être fiable. La « vérité » dépend du logiciel auquel on se connecte. Quand vos équipes cessent de faire confiance au logiciel pour piloter l’activité et le font par téléphone et « au feeling », c’est le premier signe que votre stack doit être unifiée.

Signe n° 2 : Quand l’Excel de l’ombre pilote les tarifs à son insu

Si les équipes ne font plus confiance au système pour les stocks, elles ne lui font probablement plus confiance pour le reste non plus. Même si l’on dispose d’un ERP à plusieurs millions d’euros et d’un CRM dernier cri, il y a de fortes chances que son véritable moteur de prix soit un fichier Excel complexe. Cela arrive, car l’architecture centrale est souvent trop rigide pour gérer la réalité « désordonnée » du commerce B2B : remises sur volume de niveau 3, frais de port régionaux spécifiques, ou cet accord historique (et complexe) avec un client stratégique. Comme demander une mise à jour de la logique à la DSI prendrait des semaines, l’équipe commerciale construit sa propre solution « système D ».

Le coût immédiat est visible sur la masse salariale. On paye des cadres commerciaux à forte valeur ajoutée pour faire de la saisie de données. Cependant, le risque structurel est pire : c’est la perte du savoir. La logique de prix réside dans un tableur, rendant l’entreprise dépendante de la seule personne qui comprend ses macros. Si cette personne part, la stratégie tarifaire part avec elle. Ce n’est plus seulement un logiciel inefficace, c’est le Shadow IT qui dicte votre stratégie commerciale.

 

Signe n° 3 : Payer un « impôt sur la complexité » à chaque mise à jour

Dans une architecture fragmentée, chaque application parle directement à l’autre. L’ERP se connecte au site e-commerce, qui se connecte au PIM, qui se connecte au WMS. À terme, l’accumulation d’intégrations spécifiques entraîne une rigidité du système : une maintenance sur l’ERP suffit alors à compromettre l’intégrité de plusieurs workflows opérationnels. C’est l’impôt sur la complexité (ou Glue Tax). Ce budget, initialement destiné à l’innovation — comme le lancement d’une app mobile ou du « Click & Collect » — se retrouve englouti par la simple maintenance opérationnelle.

 

Signe n° 4 : La croissance multiplie les systèmes au lieu de les exploiter

Les trois premiers signes : opacité, systèmes D et impôt sur la complexité ne sont que la partie émergée. Le quatrième signe est le plus critique : c’est le moment où la technologie paralyse la stratégie. La plupart des fabricants et distributeurs grandissent par croissance externe ou expansion territoriale. L’objectif financier est toujours l’économie d’échelle : mieux acheter, vendre plus largement et consolider les frais généraux.

L’architecture actuelle produit l’inverse. Parce que le noyau central est trop rigide pour absorber une nouvelle entreprise, on intègre rarement les marques acquises. On les laisse sur les anciens ERP et sites web, car le coût de migration est prohibitif. Au lieu d’un moteur unifié, on finit par gérer une flotte de systèmes déconnectés. Cela fracture l’expérience client. Un grand compte qui achète auprès de deux divisions doit souvent gérer deux logins, deux formats de facture et deux accords tarifaires.

Au-delà de l’omnicanal : la puissance d’un moteur de commerce unique

Ces quatre signaux ne sont pas des problèmes isolés. Ils sont les symptômes d’une seule et même faille architecturale : l’écosystème a probablement été bâti sur l’idée que l’ERP devait être le centre de l’univers commercial, entouré d’une galaxie d’applications déconnectées. Pourtant, les ERP ont été conçus pour archiver l’historique, et non pour piloter des expériences client modernes et fluides.

La solution ? Il ne s’agit pas de remplacer le moteur, mais de changer la transmission.

Pour sortir du chaos, les entreprises déploient désormais un layer d’expérience digitale unifiée. Ce « cerveau commercial » s’intercale entre les systèmes back-end rigides (ERP, PIM, WMS) et les clients. Cette couche agit comme une zone tampon qui absorbe la complexité et permet de moderniser l’interface client (le front-end) sans fragiliser le cœur de l’infrastructure. Toutefois, le terme « unifié » ne signifie pas simplement connecter des systèmes disparates. Bien souvent, cela implique de bénéficier d’un moteur unique et dédié.

Unifier sa stack, c’est adopter une plateforme où ces fonctions essentielles sont natives, et non le résultat d’intégrations complexes. Lorsque les commandes, les données clients et les flux de vente cohabitent dans le même environnement :

  1. L’impôt sur la complexité disparaît : on ne gaspille plus son budget IT à maintenir des connecteurs fragiles entre son CRM et sa boutique en ligne.
  2. La fin de l’opacité des données : les commerciaux visualisent exactement les mêmes tarifs, stocks et historiques que les clients. Tout le monde s’appuie sur la même source de vérité.
  3. Le retour de l’agilité : le lancement d’un nouveau canal de vente ou d’un circuit de validation se fait par simple configuration, et non par un projet d’intégration multi-prestataires de plusieurs mois.

Si l’on constate dans son entreprise des dysfonctionnements, le coût de l’inaction croît déjà de manière exponentielle. Il est temps d’arrêter de colmater les brèches et de stabiliser enfin ses fondations commerciales.

Le Groupe Squad crée le poste de Chief AI Officer pour renforcer sa stratégie cybersécurité

Le Groupe Squad, pure player cybersécurité et 3ème force cyber de France, annonce la création du poste de Chief AI Officer (CAIO). Cette responsabilité stratégique est confiée à Omer Shala, qui conserve en parallèle ses fonctions de Chief Executive Officer de Squad Cybersolutions (ex Newlode). Cette décision traduit une orientation claire : faire de l’intelligence artificielle un levier structurant de création de valeur pour les clients, et un facteur clé de différenciation durable pour le Groupe. 

L’IA comme facteur de supériorité stratégique

Dans un monde où l’automatisation des menaces s’intensifie et où la complexité des architectures explose, la performance ne repose plus uniquement sur la qualité des dispositifs déployés. Elle dépend de la capacité à interpréter, arbitrer et décider plus vite et plus finement que l’adversaire. Mais la menace ne se limite plus aux attaques externes. Elle réside également dans les usages eux-mêmes de l’intelligence artificielle : déploiements non encadrés, modèles insuffisamment maîtrisés, exposition involontaire de données sensibles, dépendances technologiques mal évaluées. L’IA ouvre des perspectives considérables mais introduit de nouveaux angles morts. La supériorité stratégique ne consiste donc pas seulement à se défendre contre une IA offensive. Elle suppose de sécuriser, gouverner et maîtriser l’IA au sein même des organisations. Si, chez Squad, l’IA est intégrée depuis plusieurs années dans les équipes et dans les dispositifs opérationnels, la création du poste de Chief AI Officer marque une étape importante. Elle permet, en effet, de structurer la dynamique au niveau du Groupe, de lui donner une profondeur stratégique et d’en faire un pilier durable du modèle d’excellence de Squad.


Structurer des offres nativement augmentées par l’IA

Au-delà des usages existants, Squad engage une nouvelle phase : la structuration d’offres transverses, déployées à l’échelle Groupe et intégrant l’intelligence artificielle dès leur conception. Cette démarche vise à dépasser une logique de spécialités juxtaposées pour construire des propositions cohérentes, packagées et industrialisées, où l’IA est pensée comme un composant structurant, et non comme un add-on technologique. Ces offres traduisent la capacité du Groupe Squad à croiser ses expertises, à homogénéiser ses standards d’intervention et à proposer des cadres méthodologiques intégrant nativement l’analyse prédictive, l’automatisation raisonnée et l’orchestration intelligente des dispositifs de sécurité.

Faire émerger une nouvelle génération d’experts

La véritable transformation n’est pas technologique. Elle est humaine. Squad structure ainsi l’émergence de “Next Gen Consultants” : des experts augmentés, capables d’articuler vision stratégique, compréhension approfondie des modèles d’IA et maîtrise opérationnelle d’environnements complexes. Cette évolution repose sur le recrutement de nouveaux profils mais s’appuie surtout sur la transformation progressive des talents déjà en poste. Le Groupe déploie et amplifie un plan de formation ambitieux à l’IA, destiné à renforcer la compréhension des modèles, à maîtriser leurs usages, à en sécuriser les limites et à intégrer ces capacités dans les pratiques quotidiennes d’expertise. Ce modèle redéfinit la nature même de la valeur délivrée aux clients, moins centrée sur l’outil, davantage orientée vers l’orchestration intelligente, l’anticipation des scénarios et la production d’impact mesurable. Dans un marché sous tension en matière de talents, cette capacité à augmenter et transformer le capital humain constitue aussi un avantage compétitif structurel, et un actif stratégique pour la pérennité du Groupe.

Un positionnement consolidé auprès des grands comptes et des partenaires

En instituant une gouvernance dédiée à l’IA, Squad envoie un signal clair au marché. Aux grandes entreprises et institutions publiques, le Groupe confirme sa capacité à accompagner une cybersécurité plus prédictive, plus industrialisée et plus stratégique. À ses partenaires éditeurs, il démontre sa volonté d’inscrire l’IA dans une logique de co-construction exigeante, au plus haut niveau.Ce choix renforce la cohérence du positionnement premium de Squad et consolide sa trajectoire de croissance dans un secteur en profonde recomposition.

Une mission stratégique confiée à un dirigeant reconnu

Le choix d’Omer Shala s’inscrit dans cette ambition long terme. Entrepreneur et dirigeant expérimenté, il a conduit le développement de Newlode – depuis devenu Squad Cybersolutions – jusqu’à son intégration au sein du Groupe Squad en janvier 2024. Son expérience à l’intersection de la stratégie, de l’opérationnel et de l’innovation technologique en fait la personnalité la plus légitime pour structurer cette nouvelle phase.

Omer Shala déclare : « L’intelligence artificielle ne constitue pas une évolution incrémentale de la cybersécurité. Elle en redéfinit l’équilibre. Elle transforme simultanément les usages, les capacités offensives, les modes de défense et les attentes des organisations. Notre responsabilité est d’en faire un axe de solidité du Groupe, et un levier maîtrisé par nos clients. »

Marc Brua, CEO et cofondateur du Groupe Squad, ajoute : « L’intelligence artificielle est un tournant stratégique pour notre industrie. En créant la fonction de Chief AI Officer, nous faisons un choix structurant pour l’avenir du Groupe : inscrire cette transformation dans notre gouvernance et dans notre modèle d’expertise. »

Avec la création du poste de Chief AI Officer, le Groupe Squad affirme une vision claire : faire de l’intelligence artificielle un catalyseur d’excellence, d’anticipation et de compétitivité durable, au service de ses clients et de sa trajectoire.

Conscio Technologies lance Culture Digitale Responsable pour la sensibilisation des collaborateurs

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Conscio Technologies, spécialiste de la sensibilisation à la cybersécurité annonce la disponibilité de son nouveau programme Culture Digitale Responsable, un programme clé en main composé de 7 campagnes de sensibilisation. Le programme Culture Digitale Responsable aborde les 7 contenus suivants : Cybersécurité, RGPD, GreenIT, Gestion écoresponsable des mails, IA (enjeux cyber et RGPD), IA (enjeux éthiques) et IA (enjeux écologiques).

Une sensibilisation globale à l’univers digital

Les entreprises et les collectivités sont aujourd’hui évaluées sur leur responsabilité globale (sécurité, conformité, empreinte environnementale, usage éthique de l’IA). L’offre Culture Digitale Responsable propose une approche 360° du numérique: une vision qui relie la cybersécurité et l’IA, la conformité (RGPD), la durabilité (écologie) et l’éthique.

L’objectif n’est plus seulement de « prévenir les risques », mais de rendre les collaborateurs acteurs et conscients des impacts de leurs gestes numériques : pour eux, pour l’entreprise et pour la planète. Le programme Culture Digitale Responsable est aussi un levier de transformation culturelle : du simple respect des règles à la construction d’une véritable culture d’entreprise numérique et responsable.

Objectifs pédagogiques du programme Culture Digitale Responsable

À l’issue du programme, l’apprenant sera capable de se protéger des cyberattaques et d’adopter les bons réflexes, de respecter les données personnelles et les règles de conformité (RGPD), de réduire l’impact écologique du numérique et aussi d’utiliser l’IA de manière responsable, éthique et sécurisée.

Morgane SROKA, Directrice commerciale chez Conscio Technologies « Architecturé autour de 7 campagnes de 20 minutes, le programme permet de réaliser des études de maturité en amont et en aval, de bénéficier d’évaluation à froid des apprenants et d’accéder à des rapports détaillés. Enfin, la variété des formats utilisés est un véritable plus pour ancrer durablement les informations dispensées dans le programme : microlearning, approche inductive ou encore gamification. »

HID introduit M1 Transparent Gateway pour sécuriser les systèmes de contrôle d’accès

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HID lance M1 Transparent Gateway, une passerelle permettant de répondre aux exigences d’architecture transparente sans remplacer l’infrastructure PACS existante.

Avec le lancement de HID M1 Transparent Gateway, HID apporte une réponse pragmatique à cette contrainte réglementaire. Dans les environnements soumis à de fortes exigences de sécurité, les opérations cryptographiques ne doivent plus être réalisées au niveau des lecteurs situés en périphérie, mais dans des environnements physiquement sécurisés. En France, la certification CSPN délivrée par l’ANSSI encadre déjà ce principe, et des cadres comparables émergent dans plusieurs pays européens. Jusqu’à présent, la mise en conformité impliquait souvent le remplacement des contrôleurs, l’adaptation du logiciel PACS et une requalification complète de l’infrastructure. HID M1 Transparent Gateway permet de mettre en œuvre l’architecture transparente sans transformation structurelle du système existant. Installée entre les contrôleurs OSDP (Open Supervised Device Protocol) et les lecteurs, la passerelle centralise l’ensemble des opérations cryptographiques dans un environnement sécurisé, sans modification du logiciel PACS ni remplacement des contrôleurs en place.

Une conformité sans refonte

Le module permet de répondre aux exigences d’architecture transparente encadrées notamment par l’ANSSI, tout en préservant l’infrastructure existante. Les organisations peuvent ainsi sécuriser les accès concernés sans engager un projet de transformation global.

Une gestion souveraine des clés

Un module dédié assure le stockage sécurisé des clés de chiffrement. Leur administration s’effectue via HID Linq Key Manager, permettant aux organisations de conserver la maîtrise de leur cycle de vie.

Une modernisation progressive, sans interruption d’exploitation

Le déploiement peut être réalisé porte à porte, en fonction des priorités de sécurité et des contraintes budgétaires.
Les cartes MIFARE DESFire et les lecteurs HID Signo existants continuent de fonctionner.
Aucune interruption d’activité ni modification logicielle n’est requise.

Une architecture conçue pour évoluer

Basé sur un composant System-on-Module, HID M1 Transparent Gateway permet d’intégrer des évolutions logicielles afin d’accompagner les évolutions réglementaires et d’intégrer, le cas échéant, des mécanismes avancés de détection et d’analyse reposant sur l’intelligence artificielle.

Hop-place accélère sa stratégie sur le marché de la GMAO

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Hop-place, la solution SaaS française de Gestion de la Maintenance (GMAO) fondée en 2020 par Laurent Ehrhart et Guillaume Weyland, annonce un pivot stratégique sur son évolution. L’entreprise poursuit son développement soutenu auprès des acteurs publics tout en ouvrant son expertise au secteur privé pour répondre à une convergence des enjeux du marché.

Une croissance continue dans le public et une adéquation avec le privé

Historiquement ancrée auprès du secteur public — des communes et communautés de communes aux établissements publics — Hop-place renforce son ADN tout en ouvrant son expertise au secteur privé pour répondre à une convergence croissante des enjeux du marché.

Les fonctionnalités de la solution, son ergonomie et sa simplicité d’utilisation répondent parfaitement aux exigences du secteur privé. Face à des défis de maintenance identiques — centralisation des données et optimisation des interventions — Hop-place a naturellement choisi d’étendre son offre. Pour accompagner cette dynamique, l’entreprise a renforcé ses effectifs avec des profils issus du secteur privé, permettant d’absorber sereinement cette nouvelle croissance tout en maintenant une qualité de service constante pour l’ensemble de ses partenaires.

« Parmi toutes les solutions comparées, Hop-place s’est imposée par son ergonomie. Elle nous permet de piloter l’ensemble de nos restaurants et équipements avec un contrôle total sur nos dépenses et un gain de temps précieux. »  

Sébastien Poignant, Directeur Construction et Maintenance Les 3 Brasseurs

Une pénétration de marché rapide sur de nouvelles verticales

Hop-place s’impose désormais comme LA solution de gestion de maintenance pour des verticales variées et exigeantes telles que la logistique, l’hôtellerie, la restauration franchisée, les secteurs du transport et des infrastructures aéroportuaires, l’hôtellerie, les parcs de loisirs, les parkings…. Ce démarrage rapide confirme la capacité de l’outil à répondre aux impératifs de rentabilité grâce à des fonctionnalités clés : gestion des interventions en temps réel, suivi d’inventaire, IA, planification de la maintenance préventive, pilotage de la conformité réglementaire, centralisation des sites, des bâtiments et équipements, gestion de stock. Ces leviers garantissent la continuité de service propre aux grands comptes et réseaux privés. 

« Dès le premier jour, notre objectif a été de briser la complexité de la gestion de maintenance. La simplicité n’est pas une option, c’est le cœur de notre produit. L’intégration de l’IA en cours approfondira ce positionnement propre à Hop-Place» 

Guillaume Weyland, Co-fondateur et Responsable Produit.

Les piliers d’une croissance structurée

Soutenue par un écosystème puissant (Région Grand-Est, BPI, French Tech), Hop-place dispose des ressources nécessaires pour soutenir sa croissance.

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  • Effectif : Une équipe d’une vingtaine de collaborateurs experts.
  • Produit : Une solution reconnue, collaborative permettant de centraliser et simplifier la maintenance préventive et curative de sites, bâtiments et équipements.
  • Réseau : Une stratégie de partenariats active avec des revendeurs pour densifier le maillage commercial sur l’ensemble du territoire français.

« Le besoin sur le secteur privé est très fort. Grâce au renforcement de nos effectifs par des experts métiers, nous pilotons cette expansion vers le privé de manière structurée », souligne Laurent Ehrhart, Co-Fondateur de Hop-place.

Youzer lance My Youzer pour démocratiser la gouvernance des identités

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Youzer annonce le lancement de My Youzer — une interface dédiée aux managers et utilisateurs finaux pour impliquer les métiers là où la gouvernance des accès se joue vraiment.

Quand les métiers entrent dans la gouvernance des identités

Jusqu’ici, la gouvernance des identités restait l’affaire exclusive des équipes IT. Résultat : des managers peu impliqués, des revues d’habilitations laborieuses, et une IT surchargée de demandes sans valeur ajoutée. My Youzer change la donne en donnant aux métiers une interface pensée pour eux — intuitive, autonome, et directement connectée à la plateforme Youzer.

Youzer fait le choix d’une approche à deux niveaux, pensée pour l’ensemble des parties prenantes : une plateforme dédiée aux équipes IT avec Youzer, et une interface intuitive orientée métiers avec My Youzer. Une vision qui place la gouvernance des accès là où elle prend tout son sens — au plus proche des décideurs et des utilisateurs.

Thierry Castaignos, responsable commercial chez Youzer : « La gestion des identités a longtemps été l’affaire exclusive des équipes IT. Avec My Youzer, nous donnons aux managers et aux métiers les moyens d’y contribuer activement, sans complexité. C’est cette combinaison — outil IT puissant et expérience utilisateur fluide — qui fait la différence dans la durée. »

Des bénéfices concrets au service d’une organisation plus efficiente

Grâce à My Youzer, les managers et utilisateurs finaux peuvent ainsi avoir une vision claire des accès existants, participer activement aux revues d’habilitations ou encore accéder à un catalogue de services paramétrable. Toutes les parties prenantes au sujet de l’IGA pourront ainsi accéder à des bénéfices opérationnels concrets :

  • Du côté des métiers, My Youzer leur offre une vision claire et en temps réel de leurs accès, la possibilité de formuler leurs demandes en autonomie et de participer activement aux revues d’habilitations — sans avoir besoin de passer par l’IT pour chaque action.
  • Pour les équipes IT, le bénéfice est immédiat : moins de tickets entrants, un traitement centralisé des demandes directement dans Youzer, et une traçabilité complète pour répondre sereinement aux audits et aux exigences de conformité.

Avec My Youzer, Youzer franchit une étape structurante : faire de la gouvernance des identités un sujet partagé, où chaque partie prenante joue son rôle. Une approche qui transforme un chantier IT en levier d’efficacité et de sécurité pour toute l’organisation.