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Quand le mobile devient « l’incontournable » des achats en ligne

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Il est désormais largement acté que le mobile est solidement implanté dans nos vies, 95 % de la population française âgée de 15 ans et plus est équipée d’un smartphone. Il est aussi devenu l’un des principaux moyens pour réaliser les achats en ligne des consommateurs. Après avoir longtemps parlé de « m-commerce » comme d’une simple notion du e-commerce, nous dressons aujourd’hui une toute nouvelle réalité : l’e-commerce se déroule désormais principalement sur le mobile.

Le mobile n’est plus simplement un « enjeu ». Il est le cœur de nos métiers et le principal moyen utilisé par les consommateurs pour accéder à l’offre e-commerce. Si la plupart des marchands continuent d’imaginer l’UX et les fonctionnalités de leurs sites pour un usage desktop et ensuite essayer de les adapter au mobile, force est de constater qu’il est urgent de penser Mobile First ! Les chiffres sont sans appel : c’est près de la moitié des visites et du chiffre d’affaires qui s’effectuent sur un smartphone.

Les nouveaux usages induits par le mobile 

Plus que jamais, sur mobile, la nécessité de proposer une expérience efficiente s’impose : aller à l’essentiel, très rapidement, puis accompagner le client vers son achat. Sur son mobile, le consommateur est plus volatile que sur un desktop. Il peut quitter un site à la moindre notification… Couplée à un espace-écran restreint, l’efficacité devient maître mot, la pertinence des propositions pour chaque utilisateur est critique. Cette volatilité du consommateur se traduit sur le nombre de recherches effectuées et le nombre de mots tapés. Ils sont plus faibles respectivement de -25 % et -8 % sur le mobile, comparé au desktop.

Dans sa quête d’efficacité pour acheter des produits en ligne, le consommateur se tourne naturellement vers le moteur de recherche. En moyenne sur l’ensemble des segments du retail, on constate que plus de la moitié du chiffre d’affaires sur mobile provient de la barre de recherche. Sur mobile, la conversion du moteur de recherche est multipliée par trois versus la navigation. Sur desktop, elle n’est que deux fois supérieure. L’impact du moteur de recherche sur la performance commerciale est donc encore plus structurant sur mobile. Pour parvenir au succès, il est fondamental de proposer une expérience adaptée à chaque individu et les fonctionnalités qui permettent de « sauver la vente » sur ce device exigeant.

Quatre points pour sauver sa vente sur mobiles 

BUYING INTENT COMPLETION : cette première fonctionnalité accompagne le client à exprimer sa propre envie d’achat à l’aide de propositions de termes individualisées. Son impact est amplifié sur mobile : elle accélère l’expression du besoin du consommateur. En une touche, le consommateur recherche une expression complète qui correspond à son envie d’achat, au lieu d’avoir à taper fastidieusement.

CATEGORIES RECOMMANDATIONS : Cette fonctionnalité consiste à mettre à hauteur des yeux des préconisations individualisées de nature de produits qui permettent, en un clic, d’accélérer le chemin vers l’achat. Elles aident les utilisateurs à affiner efficacement les résultats lors d’une recherche générique, ce qui leur permet de gagner du temps et de trouver plus rapidement les produits les plus pertinents pour eux.

DYNAMIC GUIDANCE & FILTERING : cette fonctionnalité permet d’affiner la recherche à l’aide de filtres adaptés dans le contexte de chaque client, et insérés dynamiquement au sein des résultats.

VOICE COMMERCE : cette fonctionnalité permet de libérer la parole de vos clients en leur permettant de trouver les produits désirés en parlant. L’usage du vocal est de plus en plus en vogue, il n’est plus rare de s’envoyer des notes vocales via son mobile ou de demander à son assistant vocal d’éteindre les lumières de la maison. Il devient désormais central pour l’achat de produits en ligne.

L’usage du mobile se positionne donc comme une donnée incontournable à prendre en compte par les e-commerçants. En ce sens, il est fondamental que ces derniers puissent intégrer ce point dans leurs stratégies de vente en ligne pour offrir aux consommateurs une expérience utilisateurs simple et engageante.

 

Par Stéphane Vendramini, CEO de Sensefuel

 

ITS Group en croissance pour ses résultats financiers semestriels 2022

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ITS Group, ESN spécialisée dans l’accélération de la transformation digitale, enregistre au 1er semestre 2022 une activité dynamique ! En effet, le chiffre d’affaires consolidé sur ce semestre atteint 83,5 millions d’euros, soit une croissance de +17%, en publié par rapport à l’année précédente.

Chiffres clés du 1er semestre 2022 

COMPTES CONSOLIDÉS
En K€1er semestre 20211er Semestre 2022Variation vs. n-1
Chiffre d’affaires71 39183 43617%
Résultats d’exploitation3 2524 19929%

Une croissance portée par toutes les activités et toutes les régions du groupe

Le chiffre d’affaires consolidé est en progression de +17%, dont près de 12% en organique. Tous les métiers du groupe sont en croissance, avec des performances particulièrement notables sur les activités de conseil et de cybersécurité. 

Prestations de services : de manière générale, les effectifs productifs sont stables sur le premier semestre 2022 en infogérance (hors croissance externe) et arrivent à être en progression sur les niches métiers (mobilité, conseil, cybersécurité). Le recours aux indépendants s’accélère et soutient la croissance. En parallèle, les taux d’activité sont à des niveaux historiquement élevés, et les TJM continuent de progresser. 

Hébergement : En fin d’année 2021, de nombreux contrats ont été signés et pour la première fois depuis quelques années, le chiffre d’affaires semestriel est en progression par rapport à N-1, et en ligne avec le budget de l’exercice. 

Résultats d’exploitation 

Concernant le résultat d’exploitation consolidés, toutes les entités du groupe sont en progression par rapport au premier semestre 2021 et connaissent des indicateurs opérationnels très bien orientés. Les charges de structure sont en hausses significative par l’effet combiné des investissements de croissance, des opérations de croissance externe et de l’arrêt des indemnités de chômage partiel qui avaient allégé celles-ci en N-1.

Dans la poursuite de sa croissance externe, ITS Group a confirmé au début du mois d’octobre, l’acquisition de l’entreprise Youzou, société de conseil et d’ingénierie spécialisée dans les solutions Microsoft, la mobilité et la cybersécurité.

Cybersécurité renforcée chez Altospam avec l’obtention de la norme ISO 27001

Altospam, éditeur Saas, pionnier et acteur historique de la cybersécurité en France, étoffe ses certifications et joue la carte de la qualité en décrochant la certification ISO 27001. L’obtention du label ISO 27001, délivrée par le LNE (organisme accrédité par le COFRAC) ne marque pas une fin, mais une étape dans notre démarche de sécurisation.

Chez Altospam, la sécurité des données clients a toujours été au cœur de ses priorités. Aujourd’hui, Altospam renforce son engagement en cybersécurité en obtenant une nouvelle certification, ISO 27001, attestant que son infrastructure, ses processus et sa gestion des données répondent aux exigences les plus strictes en matière de sécurité de l’information.

La certification ISO 27001 est une norme internationale qui définit les exigences relatives à un système de management de la sécurité de l’information (SMSI). Elle garantit que les entreprises certifiées ont mis en place un ensemble de processus, de bonnes pratiques et de contrôles rigoureux pour protéger les données sensibles contre les menaces, qu’elles soient internes ou externes.

L’ISO 27001, démarche structurante pour Altospam

Fort de cette certification, Altospam démontre ainsi son implication à tous les niveaux : infrastructure, processus et gestion des données, qui sont désormais certifiés, conformes aux exigences les plus strictes.

Jean-Christian Dumas chez Altospam « En tant que fournisseur de solutions antispam et de filtrage des emails, la protection des données, la confidentialité et l’intégrité de l’information sont au cœur de notre mission. Grâce à cette certification, nous apportons à nos clients des garanties concrètes sur plusieurs aspects. »

À travers cette certification, Altospam s’engage ainsi à offrir :

  • Une sécurité renforcée : les données transitant via ses services sont gérées dans un environnement sécurisé et contrôlé.

Une conformité aux meilleures pratiques internationales : Respect des standards mondialement reconnus.

  • Une amélioration continue : Évaluation et amélioration en permanence des processus de sécurité.
  • Une confiance accrue : Réponse à des exigences strictes concernant la gestion des risques de sécurité informatique.

 

Pau-Louis Vincenti chez Altospam « Ce projet a mobilisé l’ensemble des équipes d’Altospam et a permis de renforcer nos procédures internes, de formaliser notre gestion des incidents et de consolider notre gouvernance de la sécurité de l’information. Cette certification vient également soutenir notre ambition de continuer à innover, tout en garantissant à nos utilisateurs un niveau de protection optimal. L’ISO 27001 n’est pas une simple étiquette : c’est un engagement durable, au service de la cybersécurité de nos clients et partenaires. Un cap important franchi, au service de la confiance et de l’exigence. »

Réduire les Risques d’Incendie Industriel : Une Priorité Imposante

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Les industriels doivent s’appuyer sur un outil de production fiable et toujours disponible. Le TRS (Taux de Rendement Synthétique – indicateur le plus utilisé dans l’industrie, qui exprime la performance globale d’un moyen de production – devrait toujours tendre vers 100%. Pourtant, les industriels n’avaient jusqu’ici aucune solution pour éviter l’incendie électrique, panne majeure et parfois fatale de leur outil de production. Les nombreux incidents qui affectent chaque année les industriels en sont la parfaite illustration.

Les technologies prédictives leur permettent aujourd’hui de penser l’avant sinistre en évitant les incendies d’origine électrique avant leur naissance.

Repenser la sécurité physique des sites

Bien sûr, nombre d’industriels bénéficient déjà de dispositifs leur permettant de réduire au maximum les risques qui pourraient survenir : contrôle d’accès, alimentation énergétique redondée, etc. Pour autant, un sujet reste souvent sous-évalué : celui des incendies. Sur ce point, dès le départ d’un incendie, les conséquences sont souvent dramatiques et des bâtiments entiers peuvent être ravagés par les flammes. Les réactions et dispositifs traditionnels sont malheureusement tournés vers une approche a posteriori et non vers une détection en amont. Les systèmes de détection et d’extinction interviennent lorsque le feu est déjà en progression : les dommages et les arrêts d’activité engendrent déjà des pertes.

Anticiper les événements pour limiter les risques

Anticiper les incendies est donc un élément clé à prendre en considération. Les industriels doivent intégrer ce point dans leur gouvernance pour protéger au mieux leurs actifs et sauvegarder leurs chaines de production. La notion de prédictibilité est stratégique. Sur ce point, analyser des signaux faibles au niveau des armoires électriques et des équipements est fondamental.

En ce sens, peu de réponses intégrées sont proposées par les constructeurs. L’usage de capteurs spécifiques dédiés à cette surveillance est alors de mise. Ces capteurs certifiés permettront d’accéder à des alertes pour ne pas subir d’incendies en analysant les dispositifs électriques avec une approche proactive et préventive.

Faire évoluer sa gouvernance avec une orientation d’anticipation

Repenser sa sécurité pour se prémunir des incendies est donc un must have pour l’ensemble des industriels (des grands acteurs comme des acteurs de niche). Il appartient à ces derniers d’être en veille constante pour éviter que des incidents se produisent et qu’ils puissent les anticiper. De fait, les capteurs pourront apporter des réponses précises et de solides garanties pour intervenir en maintenance et éviter les accidents plutôt que de lutter contre les incendies.

Frédéric Bonnard - Président chez HDSN - HDSN | LinkedIn

Par Frédéric BONNARD, Président de HDSN

Présentation des résultats du baromètre Neocase – OpinionWay sur « La mobilité des salariés »

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Neocase, entreprise pionnière de la digitalisation RH, présente les résultats de son premier baromètre réalisé par OpinionWay sur le sujet de la mobilité des salariés des entreprises françaises. Ce baromètre exclusif est la synthèse d’une vaste enquête menée en octobre 2021 par les équipes d’OpinionWay auprès d’un échantillon de 1 031 salariés français du secteur privé et public dans toutes les régions, tous les types de structures et dans toutes les catégories socioprofessionnelles.

Les principaux résultats de cette étude :

  • 6 salariés sur 10 expriment que la crise a provoqué une baisse de la collaboration.
  • 4 salariés sur 10 reconnaissent une baisse d’engagement et une cohésion plus fragile.
  • 1 salarié sur 5 est prêt à changer d’entreprise.
  • 3 salariés sur 10 envisagent de changer de poste au sein de leur entreprise.
  • 3 salariés sur 4 affirment mieux d’appréhender les outils digitaux depuis la crise sanitaire.

Mobilité interne et externe : même combat

La mobilité interne séduit 1 quart des salariés français issus du secteur privé et public. Le changement de poste au sein de leur entreprise motive particulièrement les moins de 35 ans (38%), les Franciliens (40%), les managers (42%) et ceux en télétravail (47%). Le constat est similaire sur la mobilité externe : 1 salarié sur 5 est prêt à changer d’entreprise et parmi eux, ce sont majoritairement des personnes en télétravail. Focus sur les plus de 50 ans : ils sont 9 sur 10 à ne pas envisager une mobilité interne ou externe et si une partie d’entre eux ont été touchés par la crise sur leur travail, ils le sont nettement moins que les plus jeunes. 

Engagement, cohésion et la collaboration : des résultats qui traduisent une certaine démotivation ? 

Les salariés ont dû s’adapter pour travailler autrement depuis la crise sanitaire et les chiffres de ce baromètre traduisent bien les conséquences. 6 salariés sur 10 expriment ainsi que les nouvelles règles imposées avec le télétravail ont impacté la qualité de la collaboration. 4 salariés sur 10 reconnaissent une baisse d’engagement et une cohésion plus fragile, cela touche 64% de ceux en télétravail.

Le digital mieux intégré dans les usages : un allié pour relever le défis de l’engagement

La crise sanitaire aura tout de même permis la démocratisation des outils digitaux, 74% des salariés se sentent d’ailleurs plus à l’aise avec ces outils : 83 % chez les managers. 

Baromètre de la cybersécurité 2025, un décalage persistant entre perception et exposition

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Docaposte, leader de la confiance numérique en France, et Cyblex Consulting, cabinet de conseil et d’audit en cybersécurité, dévoilent la troisième édition de leur baromètre annuel de la cybersécurité. Réalisé auprès de plus de 500 décideurs, ce dernier met en évidence un décalage entre perception et réalité du risque et une maturité encore inégale selon la taille des organisations, alors même que celles-ci renforcent les mesures techniques de base et augmentent leurs budgets. 

4 entreprises sur 10 estiment être une cible potentielle

Le sentiment d’exposition aux risques cyber reste stable (41 %) mais les acteurs publics se sentent plus exposés (50%) que les entreprises privées (37 %). La perception du risque varie également selon la taille de la structure : 45 % des ETI s’estiment vulnérables, contre 29 % des PME et seulement 15 % des TPE. Les fonctions IT sont plus conscientes du risque (54 %, + 6 pts), loin devant les dirigeants (30 %).

1 organisation sur 3 a connu une attaque 

La part d’organisations attaquées est stable (30 %) et les trois types d’attaques les plus courantes restent le phishing (38%) – en forte une hausse en un an (+ 15 %) particulièrement chez les TPE (47 % ont été touchées) – le ransomware (28 %) et le vol/la perte de données (17 %). Les conséquences les plus fréquentes sont : le blocage des systèmes d’informations (24 %), le vol et/ou la perte de données (21 %) et l’arrêt de la production (13 %).

Un sentiment de maîtrise du risque en décalage avec l’exposition réelle

2 répondants sur 3 déclarent avoir subi une cyberattaque et, dans le même temps, 2 sur 3 pensent que le risque est faible ou modéré. Ce décalage souligne une perception du risque en recul, alors que le niveau d’exposition ne faiblit pas. La généralisation de mesures techniques de base – en tête : gestion des mots de passe, mise à jour logicielles, sauvegardes externalisées et régulières des données – peut contribuer à cette sous-évaluation.

Le paradoxe des moyens : budgets en hausse, ressources humaines en recul

Cette édition souligne aussi un paradoxe : les budgets alloués à la cybersécurité augmentent globalement (pour 55 % des organisations) mais les moyens humains dédiés diminuent. 1 organisation sur 3 dispose d’un référent sécurité (contre 1 sur 2 en 2024). Les recours à des ressources internes (34 %) comme externes (44 %) reculent, tandis que la part d’organisations sans ressource dédiée progresse fortement (12 %), surtout parmi les TPE.

Conformité et souveraineté, des enjeux forts, surtout pour le secteur public

Au global, la maturité réglementaire s’améliore : 31 % connaissent le guide de l’ANSSI et appliquent ses recommandations avec une évolution marquée chez les acteurs publics. A contrario, les TPE décrochent. De plus, la souveraineté s’impose comme un enjeu de sécurité : 68 % la jugent importante voire très importante. Les acteurs publics sont les plus nombreux (55 %) à y accorder une grande importance. 

« Cette nouvelle édition de notre baromètre montre que l’intérêt des organisations pour la souveraineté numérique progresse fortement. En revanche, la diminution des référents et d’experts dédiés doit alerter : la cybersécurité ne peut reposer uniquement sur la technologie. Elle doit aussi devenir un sujet de gouvernance à part entière » – Olivier Vallet, Président-directeur général de Docaposte.

« Beaucoup d’organisations pensent maîtriser le risque cyber. Or, la réalité opérationnelle montre l’inverse. Elles n’ont souvent pas conscience de son existence. Ce décalage est préoccupant car il entretient un faux sentiment de sécurité et retarde les décisions structurantes. La cybersécurité doit rester pragmatique et adaptée à chaque situation, secteur et taille de l’organisation. Un accompagnement extérieur, même ponctuel, aide à prendre conscience des risques et à définir les priorités pour sécuriser l’essentiel. » –Christophe Vendran, Directeur général de Cyblex Consulting.

5 enseignements de l’édition 2025

4 entreprises sur 10 se sentent menacées (stable vs. 2024)

1 organisation sur 3 a subi une cyberattaque ces 12 derniers mois (stable vs. 2024)

55% des entreprises ont augmenté leur budget cybersécurité (+ 9 points vs. 2024)

1/3 des organisations connaissent et appliquent le guide de l’ANSSI (+ 15 points vs. 2024)

68% des répondants estiment l’usage de systèmes souverains comme (très) important


Intégralité de l’étude disponible ici : https://www.docaposte.com/wp-content/uploads/2026/02/barometre_cybersecurite2025.pdf

SMILE lance son nouveau plan stratégique Open Up

SMILE, leader de l’open source dont l’ADN est ancré sur la bienveillance et le partage, lance un nouveau plan stratégique nommé Open up pour les prochaines années. Open Up initie ainsi une nouvelle phase du développement du Groupe à l’échelle européenne.

Après avoir mené avec succès son plan Open Arrow, SMILE présente une stratégie ambitieuse qui structurera les étapes de son développement sur les trois années à venir et qui lui permettra de poursuivre sa mutation en s’appuyant sur 5 grands piliers complémentaires.

  • Renforcer l’ADN du groupe

Réunissant plus de 2 000 talents, dont certains issus d’opérations de croissance externes récentes, SMILE a pour volonté de fédérer l’ensemble de ses équipes dans un projet collectif et de renforcer le partage d’une vision commune. Dans le cadre de son nouveau plan stratégique, l’ESN va donc continuer à faire évoluer son organisation pour se positionner durablement comme un acteur global, en capacité de répondre à des projets Open Source à forte valeur ajoutée à l’échelle européenne.

  • Être toujours plus proche de ses clients

SMILE mettra un point d’honneur à renforcer l’avantage concurrentiel de ses clients en leur proposant des solutions Open Source industrielles et scalables et en poussant des solutions convergentes sur la Data et le Cloud. Smile continuera de mettre l’innovation au cœur de l’expérience, des usages et des technologies.

  • S’appuyer sur des équipes expertes et engagées 

Développer l’attractivité de la marque employeur et promouvoir les valeurs d’expertise, de montée en compétence, de respect et de bien-vivre sont autant d’éléments clés pour SMILE. Évoluant dans un environnement multiculturel, les talents pourront vivre une expérience professionnelle unique, donner un vrai sens aux notions d’employabilité et de mobilité et s’appuyer sur des managers inspirants qui seront challengés en continu pour donner le meilleur d’eux-mêmes.

  • Positionner le Numérique Responsable au coeur de la stratégie de Smile 

Soucieuse d’avoir un impact positif au sein de son industrie, Smile va positionner le Numérique Responsable en première priorité. Pour cela, Smile s’appuiera sur deux axes: la politique interne de RSE du groupe et le déploiement d’une offre Numérique Responsable pour ses clients.  L’entreprise déploiera donc à grande échelle une politique RSE concrète et mesurable tout en investissant des ressources importantes pour proposer une offre responsable à ses clients basée sur le Green IT, l’inclusion et la sécurité.

  • Devenir incontournable à l’international

Sur les prochaines années, SMILE va fortement investir pour atteindre une taille critique en Europe et positionner sa marque comme une référence. Dans ce contexte, l’ESN ambitionne de réaliser plus de 25 % de son chiffre d’affaires sur les trois prochaines années hors France et de réunir 50 % de ses effectifs dans les pays où elle est implantée.