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Évènement Marketplace To Be : La rencontre des marques Home & Brico à Paris

eTAIL Agency, Agence spécialisée Amazon & marketplaces, annonce le lancement d’un événement gratuit et unique sur le marché qui se déroulera sur Paris le 16 avril.

Un événement fédérateur riche d’échanges 

Cet événement permet aux marques de rencontrer les marketplaces incontournables de leur secteur d’activité et d’échanger sur les enjeux métiers avec leurs pairs.

L’occasion de confronter ses challenges, d’accélérer le déploiement de ce canal de vente et d’obtenir des réponses directes de la part des marketplaces. C’est le premier rendez-vous qui rassemble autant d’interlocuteurs au même endroit.

Organisé par eTAIL agency avec le support de Inoha (Les Industriels du Nouvel Habitat), GS1, Elico Logistique et ChannelEngine, cet événement est une occasion unique de pouvoir échanger avec de nombreuses marketplaces qui seront également présentes : Amazon, Leroy Merlin, Bol, Cdiscount, Kaufland Global Marketplace, Vente-Unique, Home24 ou encore ManoMano.

Un programme complet

  • 16:00 – 18:00 | Speed-dating entre marchands et marketplaces 
  • RDV 1/1 : des temps d’échanges individuels pour confronter ses offres, poser des questions et identifier de futurs leviers de croissance.
  • 18:30 – 19:00 | Keynote Villeroy & Boch : une marque de 278 ans à la conquête des marketplaces
  • 19:00 – 21:00 | Networking :Un cocktail dînatoire pour prolonger les discussions de manière informelle et consolider votre réseau.

Par Martin Gentil, Managing Director chez eTAIL agency « Notre événement va rassembler marques et marketplaces autour de la thématique Home & Brico. Les auditeurs pourront ainsi venir à la rencontre des marketplaces spécialisées en Europe et assister à des retours d’expérience concrets d’enseignes de renoms. L’ensemble des marketplaces et des partenaires seront présent aux côtés des auditeurs durant toute la durée de l’événement »

L’événement se déroulera au 21 Boulevard Haussmann à Paris. Pour s’inscrire gratuitement rendez-vous ici : https://www.eventbrite.fr/e/marketplace-to-be-7-la-rencontre-des-marques-home-brico-a-paris-tickets-1982342190856?aff=rp

SASE et IA : une réponse aux cyberattaques indétectables par les firewalls

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Par Jérôme Beaufils, CEO de SASETY

La cybersécurité vit une rupture. Les attaques n’ont jamais été aussi nombreuses, sophistiquées et surtout silencieuses.

Une tendance confirmée par les chiffres :

  • 97 % des entreprises ont au moins un terminal infecté par un botnet.
  • 1 entreprise sur 3 a été ciblée par un rançongiciel au cours de l’année.
  • La plupart des flux malveillants utilisent des ports, protocoles ou adresses autorisés, rendant leur détection impossible avec des firewalls classiques.

Le constat est clair : les mécanismes de sécurité traditionnels sont devenus obsolètes.

Il est temps de repenser la sécurité comme une fonction native du réseau, appuyée par l’intelligence artificielle.

Des attaques omniprésentes mais invisibles

Les cyberattaques ne sont plus des événements ponctuels. Elles sont désormais systémiques, persistantes, et souvent indétectables.

La plupart des flux malveillants utilisent des ports, protocoles ou adresses autorisés, rendant leur détection impossible avec des firewalls classiques.

Par exemple, un terminal infecté utilise un tunnel chiffré HTTPS sur le port 443 pour exfiltrer des données. Le flux semble légitime. La règle de firewall ne bloque rien. Résultat : l’intrusion passe totalement inaperçue.

Quand l’IA générative devient complice

Les IA génératives comme ChatGPT peuvent désormais être exploitées pour produire du code malveillant : voleur de mots de passe, shell inversé, etc.

Avec un peu de « prompt engineering », un individu sans compétence technique peut générer un malware en quelques minutes.

Une nouvelle catégorie de menaces apparaît : les attaquants sans connaissance technique, mais armés d’IA.

Pourquoi les firewalls et les VPN ne suffisent plus

Les architectures traditionnelles sont fragmentées, avec des outils dispersés qui n’interagissent pas entre eux. Aucune corrélation globale ni inspection cohérente sur les flux chiffrés n’est apportée. Aucune visibilité unifiée n’est proposée en fonction des différents usages, notamment le télétravail, les sites distants et la consommation des applications SaaS.

Les anomalies sont invisibles ou ne déclenchent pas d’alerte. L’entreprise pense être protégée, alors qu’elle est déjà compromise.

Le modèle SASE : sécurité intégrée au réseau

Le SASE (Secure Access Service Edge) est une architecture qui fusionne le réseau (SD-WAN) et la sécurité dans le cloud. Elle insère les fonctions de sécurité au plus près du trafic, où qu’il se trouve.

Les composants clés d’une architecture SASE sont :

Composant Fonction
Cloud-native FWaaS Pare-feu as-a-service déporté
SWG Web Gateway filtrant et déchiffrant les flux
ZTNA Remplace le VPN, contrôle précis par app/utilisateur
DLP & CASB Protection des données en cloud et SaaS
IPS/IDS Inspection profonde des paquets réseau
XDR & ML Détection comportementale, corrélation d’incidents

Exemples d’attaques stoppées grâce à la combinaison SASE + IA de Cato

Ballista (Botnet IoT)

  • Exploite une faille sur routeur TP-Link (CVE‑2023‑1389).
  • Déploiement via script dropbpb.sh, tunnel chiffré sur port 82.
  • Détection par Cato Networks via combinaison IPS + IA comportementale + analyse du trafic C2.
  • Résultat : attaque bloquée avant toute communication avec le serveur de commande.

LLM malware prompté

  • Génération d’un voleur de mots de passe Chrome via LLM.
  • Détection via sandbox et analyse sémantique du code généré.
  • Résultat : Blocage avant exécution.

Une sécurité pilotée par l’IA et la donnée

Le moteur de CATO Networks repose sur des techniques de détection d’anomalies combinées à des modèles d’IA :

  • Fenêtres temporelles glissantes pour capter les anomalies comportementales
  • Corrélation multi-sources (utilisateur, application, protocole, poste utilisateur, géolocalisation)
  • Génération automatique d’alertes enrichies par l’AI générative pour les analystes

Comment Cato Networks répond concrètement à ces nouveaux enjeux

Face à des menaces de plus en plus furtives, chiffrées et distribuées, la plateforme Cato Networks propose une approche intégrée, temps réel et entièrement cloud-native de la cybersécurité réseau.

Une plateforme SASE de bout en bout

Cato SASE Cloud repose sur trois piliers fondamentaux :

  • Un backbone mondial privé couvrant plus de 80 pays.
  • Une pile de sécurité unifiée, inspectant tout le trafic en un seul passage.
  • Une couche d’IA/ML native pour la détection d’anomalies et l’automatisation de la réponse.

Une visibilité temps réel sur tout le trafic

Cato Networks fournit un point de gestion centralisé via la Cato Management Application, permettant une analyse corrélée et contextualisée des données réseau et sécurité, tout en appliquant des politiques dynamiques adaptées au contexte de l’utilisateur et de l’appareil.

Une détection avancée des menaces

Cato Networks permet l’identification proactive des flux suspects (notamment les connexions C2, l’usage de Tor, les exploits ou les botnets), grâce à une détection comportementale reposant sur l’analyse de milliards de sessions, permettant à ses partenaires comme SASETY d’apporter des services SOC au travers d’une supervision continue et de capacités de remédiation.

Conclusion

La cybersécurité moderne exige de fusionner réseau et sécurité dans un modèle global, intelligent, évolutif. C’est précisément ce que permet la solution SASE de Cato Networks. Associés à l’expertise d’un partenaire de proximité comme SASETY, les organisations optimisent leur performance métier tout en bénéficiant du plus haut niveau de sécurité, sans compromis, sans complexité inutile et sans angles morts.

Pourquoi la souveraineté numérique est devenue un pilier de la cybersécurité

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Longtemps cantonnée aux cercles d’experts, la souveraineté numérique s’est imposée en quelques années comme une préoccupation stratégique majeure pour les directions informatiques. Le rapport du Cigref publié en février 2025 révèle ainsi que près des deux tiers des DSI considèrent désormais ce sujet comme prioritaire. Une évolution qui traduit une réalité de plus en plus tangible : nos infrastructures numériques, nos données et une partie de nos capacités d’innovation reposent largement sur des technologies développées et opérées hors d’Europe. Dès lors, une question s’impose : comment préserver la performance et la sécurité des systèmes d’information tout en renforçant leur autonomie ?

Un environnement numérique devenu plus incertain

Le numérique n’échappe plus aux rapports de force internationaux. Les rivalités entre les États-Unis, la Chine, la Russie et l’Union européenne redessinent progressivement les équilibres technologiques mondiaux. Dans le même temps, les cyberattaques se multiplient et gagnent en sophistication. Ransomwares, attaques par déni de service distribué (DDoS), campagnes d’espionnage ou de déstabilisation : les infrastructures critiques sont devenues des cibles privilégiées. Chaque incident rappelle à quel point la maîtrise des infrastructures numériques constitue désormais un enjeu de sécurité autant qu’un enjeu économique.

Les risques liés à la dépendance technologique

Ces risques sont multiples et bien documentés. Selon une étude du Cigref menée en 2025, 80 % des dépenses liées aux logiciels et services cloud en Europe sont réalisées auprès d’acteurs américains, ce qui expose les organisations à des vulnérabilités structurelles. La hausse des coûts de licence et d’infrastructure pèse par ailleurs sur les budgets, avec une inflation estimée à 5 à 10 % par an pour les solutions cloud et logicielles étrangères.

La maîtrise des données au cœur des préoccupations

La question de la confidentialité constitue un autre sujet majeur. Lorsque des données transitent ou sont hébergées par des acteurs soumis à des législations extraterritoriales, elles peuvent potentiellement faire l’objet de demandes d’accès émanant d’autorités étrangères. Le Cloud Act américain illustre parfaitement cette problématique. Il permet aux autorités des États-Unis de solliciter l’accès à certaines données détenues par des entreprises américaines, y compris lorsque celles-ci sont stockées en dehors du territoire américain.

Cette réalité concerne également certains services de cybersécurité. Dans le cadre de la protection contre les attaques DDoS, par exemple, les centres de nettoyage du trafic analysent les flux afin d’identifier et d’éliminer le trafic malveillant. Même lorsqu’aucune donnée n’est conservée durablement, des métadonnées ou certaines informations applicatives peuvent être exposées selon les architectures mises en œuvre et le niveau de chiffrement utilisé.

À cela s’ajoute une préoccupation émergente : le scénario du « harvest now, decrypt later ». Des données interceptées aujourd’hui pourraient être conservées puis déchiffrées ultérieurement lorsque les capacités de calcul, notamment quantiques, permettront de contourner les mécanismes cryptographiques actuels.

Quand la géopolitique impacte directement les services numériques

Au-delà des enjeux techniques, les organisations doivent désormais intégrer un risque plus politique : celui d’une interruption ou d’une restriction d’accès à des services numériques sous l’effet de décisions gouvernementales. Les récents différends entre l’administration américaine et certains acteurs de l’intelligence artificielle comme Anthropic ont montré que des considérations stratégiques ou de sécurité nationale pouvaient influencer l’accès à certaines technologies. De même, la suspension en 2025 du compte Microsoft du procureur de la Cour pénale internationale à la suite de sanctions américaines a illustré de manière concrète l’impact potentiel de décisions politiques sur l’accès à des services numériques essentiels. Ces situations rappellent qu’une dépendance technologique peut rapidement devenir une dépendance opérationnelle.

Mieux mesurer pour mieux agir avec l’Indice de Résilience Numérique (IRN)

Face à ces constats, la première étape consiste à objectiver les dépendances. Dans ce contexte, l’Indice de Résilience Numérique (IRN) fournit aux organisations un cadre d’évaluation concret. Il prend notamment en compte l’origine des fournisseurs, la localisation des données, l’utilisation de standards ouverts ainsi que le niveau de diversification des prestataires. L’intérêt de cette approche est de transformer une notion parfois abstraite en indicateurs mesurables permettant d’orienter les décisions d’investissement et les plans de transformation.

Construire une souveraineté pragmatique

Renforcer sa souveraineté numérique ne signifie pas se couper du reste du monde ni exclure systématiquement les solutions étrangères. 

L’enjeu consiste plutôt à retrouver des marges de manœuvre et à réduire les dépendances les plus critiques. Cela peut passer par le recours à des solutions de cybersécurité certifiées (ISO 27001, SecNumCloud, ANSSI), l’adoption de technologies ouvertes favorisant l’interopérabilité, la diversification des fournisseurs ou encore le développement de capacités internes sur certains domaines stratégiques. La souveraineté numérique doit être envisagée comme une démarche progressive, guidée par l’analyse des risques et la recherche d’un équilibre entre performance, innovation et maîtrise.

La souveraineté numérique, un levier de compétitivité

La souveraineté numérique n’est pas une logique de repli. Elle constitue au contraire une réponse pragmatique aux nouvelles réalités du numérique mondial. Les organisations qui investissent dans la compréhension de leurs dépendances et dans la diversification de leurs solutions, notamment avec des offres européennes, renforcent non seulement leur résilience face aux crises mais aussi leur capacité à décider librement de leur trajectoire technologique. 

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Par Sacha HILIC, Directeur général chez IMS Networks

Une nouvelle étude signée Netwrix

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 Le spécialiste de la cybersécurité Netwrix annonce des résultats complémentaires pour les secteurs financiers et bancaires issus de son rapport global 2022 sur la sécurité du cloud.

Quelques grands enseignements:

44 % des institutions financières estiment que leurs équipes informatiques sont le maillon faible de la sécurité du cloud

Seuls 30 % des répondants des autres secteurs d’activité sont aussi préoccupés par les risques liés à leur propre équipe informatique.

En comparaison avec les organisations des autres secteurs interrogés, les institutions financières sont particulièrement préoccupées par les utilisateurs ayant un accès légitime à leur infrastructure cloud. En effet, 44 % des personnes interrogées de ce secteur déclarent que leur propre personnel informatique est le maillon faible de la sécurité des données dans le cloud. 47 % d’entre elles s’inquiètent spécifiquement des sous-traitants et des partenaires, contre respectivement 30 % et 36 % dans les autres secteurs d’activité étudiés. Tous les secteurs affirment que le phishing est le type d’attaque le plus courant auquel ils sont confrontés. Face à ce fléau, 91 % des institutions financières disent pouvoir repérer la menace en quelques minutes voire quelques heures, alors que le chiffre baisse à 82 % pour les répondants dans les autres secteurs d’activité.

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (IA) DANS LE MONDE NUMÉRIQUE

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Qu’est-ce que l’Intelligence Artificielle (IA) ?

L’Intelligence Artificielle (IA) est une discipline scientifique inventée en 1955 par deux mathématiciens : John MacCathy et Marvin Lee Minsky. « L’IA est la science de programmer les ordinateurs pour qu’ils réalisent des tâches qui nécessitent de l’intelligence lorsqu’elles sont réalisées par des êtres humains. » Marvin Lee Minsky. On peut la définir ainsi : l’IA est un domaine de l’informatique dont le but est de recréer un équivalent technologique à l’intelligence humaine. L’IA n’est pas une technologie à part entière mais un ensemble de technologies et d’outils.

Méthodes

L’Intelligence Artificielle (IA, ou AI en anglais pour Artificial Intelligence) consiste à mettre en œuvre un certain nombre de techniques visant à permettre aux machines d’imiter une forme d’intelligence réelle, notamment s’adapter, apprendre, communiquer et interagir d’une manière riche et variée avec leur environnement. Le but n’est pas de remplacer les personnes par des machines mais d’ajouter aux capacités humaines une possibilité inégalée. La capacité de l’Intelligence Artificielle est d’analyser des quantités phénoménales de données et de déceler des tendances qui seraient autrement impossibles à détecter.

Types d’intelligence artificielle :

  • Intelligence Artificielle : automatisation de comportements intelligents.
  • Machine Learning : programmes informatiques permettant aux machines d’apprendre sans être spécifiquement programmés, afin d’évoluer elles-mêmes.
  • Deep Learning : apprentissage de modèle de données qui fonctionne comme un réseau de neurones.

Fonctionnement : vision et réalité

  L’IA a déjà profondément changé les habitudes des consommateurs et augmenté considérablement leur niveau d’attente. Elle couvre des domaines fonctionnels tels que les systèmes experts, la planification, l’optimisation ou la robotique. Les nouveaux domaines sont : le Machine Learning, le Natural Language Processing, la vision (capacité pour une machine à appréhender son environnement) ou le Speech (texte vers parole ou parole vers texte). À savoir que l’IA ne fait rien toute seule, ce qui diffère du Business Intelligence (BI) où l’on injectait les données et on réalisait les traitements des données.

Panorama des domaines de l’IA

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IA = Transformer des données en actions intelligentes

Opportunités de l’IA

  • Le marché de l’IA représentera 11 milliards de dollars en 2024.
  • 54 % des Français pensent que l’IA est créatrice d’opportunités pour la vie quotidienne.

Pour satisfaire les enjeux métiers : quel objectif pour l’IA ?

L’IA n’est pas une intelligence de « naissance » mais elle le devient au fur et à mesure d’un processus d’apprentissage. L’entrainement de l’IA à travers les algorithmes d’apprentissage se fait avec un grand nombre de données.

Le pipeline d’un projet IA

Explications des grandes notions :

  1. La collecte des données, première phase d’un projet IA, consiste à identifier les sources de données et mettre en place les mécanismes d’acquisition permettant de les acheminer dans les infrastructures de stockage.
  2. La préparation est ensuite incontournable, tant les données collectées depuis diverses sources sont hétérogènes. Il faut ainsi nettoyer les données en supprimant les entrées non pertinentes, standardiser les formats, harmoniser les dates sur un même fuseau horaire, enrichir éventuellement les données avec les référentiels de l’entreprise…
  3. L’apprentissage peut alors commencer. Cette phase regroupe l’exploration manuelle et l’apprentissage automatisé. En effet, le Data Scientist explore « manuellement » les jeux de données afin de déterminer le meilleur algorithme pour répondre au problème posé. Une fois l’algorithme défini, l’apprentissage de la machine passe en mode « automatique ». Le modèle construit par cet apprentissage doit ensuite être validé.
  4. Une fois son modèle entrainé et validé, l’IA est enfin opérationnelle. Nous entrons donc dans la phase de résultats, l’IA remplit les objectifs fixés au départ.

La relation client et l’expérience client

L’IA représente un atout pour la relation client.

Le CRML’expérience utilisateurL’expérience client
Retour client personnaliséPersonnalisation du parcours clientPersonnalisation
Service client + réactif, rapide et spécifiqueExpérience achat « seamless »Expérience adaptive
+ InteractifOmicanalité
– Coûteux à termeChoix et pertinence
Différentiation

Hommes et machine : les deux intelligences sont complémentaires

L’IA possède d’excellentes capacités de calcul et de mémorisation, tandis qu’une bonne équipe de collaborateurs est mieux placée pour analyser et comprendre les émotions des clients. En somme, l’IA n’a pas pour vocation de remplacer l’homme, mais de l’épauler dans ses différentes tâches.

Par Emmanuel ESTEVES, Directeur R&D / S&R / Marketing chez Eurêka Solutions

Pourquoi les intégrateurs IT misent sur la communication unifiée pour se développer

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En forte transformation, les processus de communication des entreprises amènent les distributeurs, intégrateurs et MSP à repenser leurs stratégies de croissance et à faire évoluer leurs offres de services pour répondre aux nouvelles attentes des PME et des ETI. Dans ce contexte, unifier les canaux de communication et les rendre accessibles en tous lieux sont aujourd’hui un axe stratégique.

Proposer des guichets centralisés simples à mettre en œuvre

Le Channel IT ne peut se contenter de commercialiser des solutions isolées et qui ne communiquent pas entre elles. En ce sens, l’approche UCaaS offre toutes les garanties nécessaires pour réunir des outils de collaboration modernes et générateurs de productivité. Téléphonie, convergence fixe et mobile, visioconférence, chat, intégration Teams… tous ces vecteurs de communication sont alors disponibles en un point unique et facilement accessibles, participant activement au développement du travail hybride efficient.

S’ouvrir vers le SI et ses composantes  

En se tournant vers des solutions de communications unifiées de nouvelle génération, les intégrateurs sont également en mesure d’accéder à de nouveaux projets ou d’étendre leur champ d’intervention. Ainsi, ils pourront par exemple permettre de donner une nouvelle dimension aux plateformes de communication en les connectant aux CRM et ERP de leurs clients. Il sera alors possible d’accroître leurs offres de services et de proposer à leurs clients une nouvelle valeur ajoutée.

Accompagner les clients dans leur bascule vers le mobile 

Pouvoir communiquer efficacement sur son mobile est aujourd’hui incontournable et répond aux attentes des collaborateurs et notamment des jeunes générations qui arrivent sur le marché du travail. En ce sens, les apps sont largement plébiscités dans la sphère professionnelle. Les solutions UCaaS s’inscrivent dans cette dynamique et permettent aux distributeurs et intégrateurs d’accompagner la révolution mobile et de donner une vraie dimension à l’approche Mobile First.

Devenir un véritable opérateur de service

Enfin, en intégrant une offre de communication unifiée dans leur catalogue, les professionnels du Channel IT pourront renforcer leur avantage concurrentiel en accédant à de puissants outils d’administration leur permettant de piloter l’intégralité de la relation avec leurs clients : ouverture des lignes, gestion des demandes, facturation… Autant d’éléments permettant de professionnaliser leurs démarches, de renforcer leur qualité de service et de fidéliser leurs clients.

La communication unifiée est donc un puissant accélérateur de croissance pour les distributeurs, MSP et intégrateurs qui cherchent à accroitre rapidement leurs activités et à accompagner efficacement leurs clients dans leur transformation digitale.

Par Olivier Marcillaud, MD Dstny France

Numeryx 2023 : Croissance, Contrats Majeurs et Nouvelles Solutions

Numeryx, un acteur européen de la Transformation digitale des entreprises et de la cybersécurité, annonce une nouvelle croissance de ses activités de près de 10 % et un chiffre d’affaires de 13 millions d’euros sur son dernier exercice.

NUMERYX accompagne les petites et moyennes entreprises dans la création de valeur par le digital en associant les services IT (conseil en ingénierie, développements, formation, etc.) et les solutions technologiques (édition de logiciel). Véritable acteur de l’innovation, NUMERYX est propriétaire de solutions technologiques de pointe dans les domaines de la Cybersécurité, du Green-IT, du Business Process Management, du bancaire, ou encore du transport et de la logistique. NUMERYX est également fortement impliqué dans l’écosystème d’innovation en France, membre du pôle de compétitivité Systematic Paris-Région et agréé French Tech et au travers de partenariats stratégiques avec l’INRIA, l’ENSICAEN, l’UVSQ, le Campus Cyber, l’ACN, l’ANRT et les pôles de compétitivité. Le groupe compte plus de 250 experts répartis entre le siège basé en région parisienne à Meudon, ses agences en région (Lyon et Le Havre) et sa filiale à l’international basée en Tunisie.

Une solide dynamique de développement

Fort de ces éléments, Numeryx a su à nouveau se distinguer sur un marché ultra concurrentiel, signer de nouveaux contrats avec notamment un opérateur majeur des télécoms en France ou encore un Ooredoo, la Direction de la Pharmacie et du Médicament (DPAM), le Ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi (MFPE) pour sa filiale en Tunisie. L’entreprise a su se référencer auprès d’entreprises de premier plan et étendre sa collaboration sur de nouveaux projets auprès de ses clients historiques. L’année 2023 a aussi été un moment clé pour l’entreprise qui a su affiner son positionnement et finaliser la conception de solutions souveraines et de nouvelle génération, notamment dans le secteur de la cybersécurité. Numeryx a continué à recruter de nouveaux talents et a su intégrer avec succès plus de 40 nouveaux collaborateurs au sein de ses différentes agences. Enfin, le groupe continue son déploiement de l’autre côté de la rive de la méditerranée, en ouvrant après Tunis, une nouvelle agence à SFAX

Des perspectives prometteuses pour 2024

Mondher AYADI, fondateur de NumeryxPour les prochains mois, Numeryx devrait poursuivre sa très forte traction grâce à la qualité de ses offres de services et à la commercialisation à grande échelle de nouvelles offres dans des domaines stratégiques comme la cybersécurité, le cloud et la gestion des processus. Dans ce contexte, un Firewall de nouvelle génération (Asguard) sera prochainement annoncé et disponible.

Mondher AYADI, fondateur de Numeryx « Nous sommes fiers d’annoncer cette nouvelle croissance qui valide la pertinence de notre offre et notre capacité à accompagner de bout en bout nos clients dans la mise en œuvre de technologies leur permettant d’améliorer leur productivité, de mener à bien leurs opérations en toute sécurité et d’accroitre leur compétitivité. Nous allons investir de nouvelles ressources pour accroitre notre avantage concurrentiel et nous distinguer toujours plus en nous positionnant sur des sujets stratégiques pour nos clients. »

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