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Croissance spectaculaire pour Axonaut : un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros en 2023

L’éditeur Axonaut valide la pertinence de son offre et de son positionnement en annonçant une nette accélération de sa croissance et un chiffre d’affaires en forte hausse sur son dernier exercice. En 2023, ce dernier s’est élevé à 5 millions d’euros contre 3 millions d’euros en 2022.

Fondée en 2017 par Nicolas Michel et Nicolas Ricard, Axonaut est un logiciel en ligne qui transforme la gestion des TPE et PME françaises. Dans une interface claire et intuitive, les utilisateurs retrouvent des outils pensés pour le quotidien d’un dirigeant 2.0 : comme la facturation électronique, les cycles de vente, la dématérialisation des dépenses et le rapprochement bancaire automatique. Avec 60 000 utilisateurs récurrents, cet outil développé d’abord en interne pour se libérer des tableurs Excel, est devenu aujourd’hui un acteur clé dans la transformation numérique des TPE et PME. En 2023, plus de 2 millions de factures électroniques étaient émises par les clients d’Axonaut représentant 8 milliards d’euros facturés TTC depuis la plateforme.

Une croissance reposant sur la qualité et la fidélisation

Axonaut connaît depuis son lancement une formidable traction qui s’explique par : un déploiement croissant de sa solution auprès des TPE, une fidélisation de sa base installée et un effet recommandation massif qui lui permet d’accueillir chaque mois près de 500 nouvelles entreprises clientes.  De plus, l’éditeur innove en continu pour enrichir son offre et améliorer son avantage concurrentiel sur un marché en recherche de solutions efficaces et opérationnelles.

Consolider ses positions sur des secteurs stratégiques et lancer une nouvelle offre en 2024

Sur les prochains mois, Axonaut ambitionne de renforcer ses positions auprès des Experts-comptables qui sont une cible et des prescripteurs de premier plan pour l’éditeur. Dans ce contexte, une équipe dédiée sera constituée. Enfin, Axonaut va aller encore plus loin en lançant une offre Compte Pro qui sera prochainement annoncée. Ce faisant, l’éditeur sera en mesure de conjuguer et connecter dans un environnement unique outils de gestion à valeur ajoutée et comptes bancaires.

Nicolas Ricard, PDG et cofondateur d’Axonaut « Nous sommes fiers d’annoncer cette croissance qui nous permet de franchir une nouvelle étape dans notre projet d’entreprise. Notre équipe est entièrement mobilisée pour permettre à nos clients TPE et PME de gérer toujours plus simplement leurs opérations en s’appuyant sur une solution pensée et conçue pour eux. Au regard de la croissance exponentielle de nos activités, nous ambitionnons de réaliser plus de 20 % de croissance en 2024. »

En savoir plus sur Axonaut : www.axonaut.com

Trustable déploie sa plateforme d’évaluation du risque cyber pour les entreprises : une avancée majeure

Trustable, éditeur d’une plateforme dédiée à l’évaluation du risque cyber, lance ses opérations commerciales pour diffuser à large échelle son offre et notamment sur le segment stratégique Banques/Assurances/Finance.

La mission de Trustable est d’aider les entreprises à développer leurs activités métier dans un environnement cyber fiable. L’expertise et la qualité des solutions de Trustable contribuent à créer les conditions de confiance indispensables au développement de l’économie numérique. Ses innovations offrent à ses clients les moyens d’évaluer de manière plus consistante leur maîtrise du risque cyber et de supporter un développement numérique durable de leurs activités.

Une offre qui repose sur des expertises reconnues

La solution de Trustable a été conçue par des experts de l’évaluation du risque cyber qui ont souhaité industrialiser et digitaliser un processus stratégique pour les entreprises. Trustable se positionne comme le seul acteur du marché à proposer une solution industrielle qui couvre toute l’évolution du risque cyber. Éprouvée et déjà utilisée par de premiers clients, l’offre de Trustable entre dans une nouvelle dimension et va désormais être proposée à très large échelle.

Dans ce contexte, une nouvelle organisation a été déployée et une stratégie de vente indirecte sera prochainement annoncée. Trustable ambitionne ainsi d’étoffer l’offre de ses partenaires pour leur permettre d’accroître leur avantage concurrentiel sur un marché en forte demande de solutions permettant d’évaluer le risque cyber. Trustable affiche de fortes ambitions de croissance dès cette année et compte permettre à ses clients de travailler étroitement avec des partenaires qui pourront les accompagner dans leurs projets.

Une nouvelle organisation au service du développement de l’entreprise

Pour supporter ses actions commerciales, Trustable va déployer une nouvelle stratégie marketing pour accompagner les équipes ventes et les partenaires. Cela s’inscrit dans une démarche de montée en puissance de la visibilité de l’entreprise auprès de ses différents publics et lui permettra de présenter des cas d’usages auxquels son offre répond. Enfin, Trustable ambitionne d’étoffer ses différentes équipes pour soutenir son développement.

Olivier PATOLE, Président de Trustable « Notre vision est que la confiance se construira de plus en plus sur la capacité qu’aura chacun des acteurs de l’économie numérique à garantir une maîtrise suffisante de son risque cyber. Chaque entreprise est confrontée à de nombreux défis à l’heure du digital où elle doit adopter de nouveaux usages, de nouvelles technologies pour rester compétitive et assurer la sécurité des données et accès sensibles, respectivement confiées à des tiers et délégués à des fournisseurs de services. Évaluer le risque cyber dans sa globalité est un impératif stratégique. C’est dans ce contexte que nous avons conçu une solution dédiée permettant de gérer efficacement ce sujet. »

Altospam accède à un nouveau label de référence : Cybersecurity made in Europe

L’éditeur souverain Altospam, pionnier et acteur historique de la cybersécurité en France, spécialisé dans la lutte contre le spam, le phishing et les ransomwares, accède à un nouveau label de référence.

Créé à l’initiative de l’European Cyber Security Organisation (ECSO), le label Cybersecurity made in Europe a vocation à mettre en avant les acteurs de la cybersécurité européens. À travers ce référencement, Altospam affirme sa position d’acteur souverain sur son marché.

Cet élément est un fort différenciateur au regard du peu d’acteurs de son secteur qui peuvent réellement se prévaloir de développer, d’exploiter, d’héberger et d’opérer de bout en bout une solution antispam/phishing et ransomwares 100 % made in France. Cela explique la forte implantation d’Altospam dans des structures françaises stratégiques et auprès des organisations publiques de toute taille.

Plus globalement, l’attribution de ce label s’inscrit dans le cadre d’une démarche continue de passage de certification qualité que l’éditeur a mis en place ces dernières années.

Stéphane MANHES, Président d’AltoSpam « Nous sommes fiers d’accéder à ce référencement et de rejoindre les champions de la cybersécurité made in Europe. AltoSpam a toujours positionné le sujet du conçu, développé et hébergé en France au centre de son offre et se distingue fortement de nombreux acteurs étrangers ou pseudo souverains. Nous allons continuer nos efforts et nos investissements pour aller encore plus loin et proposer à nos clients de nouvelles fonctionnalités également bâties autour d’architectures IT robustes et souveraines. »

Prise de conscience croissante : Les points clés du baromètre de la cybersécurité en France

Docaposte, filiale du groupe La Poste et leader français de la confiance numérique, et Cyblex Consulting, cabinet de conseil et d’audit en cybersécurité, présentent la première édition de leur baromètre annuel de la cybersécurité à l’occasion du Forum InCyber 2024. Cette enquête nationale, réalisée auprès de plus de 500 décideurs français*, a vocation à évaluer année après année la maturité des entreprises et entités publiques, notamment les plus petites d’entre elles.

Portés par l’ambition commune de contribuer à une meilleure information des décideurs face aux défis croissants des menaces en ligne, Docaposte et Cyblex Consulting ont co-réalisé ce 1er baromètre national dont l’objectif est une meilleure compréhension des enjeux de la cybersécurité par les organisations privées et publiques, de leur niveau actuel de résilience numérique et de leur évolution vers une protection plus efficace.

1 entreprise sur 5 confrontée à une cyberattaque

Selon le baromètre, 1 entreprise sur 5 a déjà subi une cyberattaque. En première ligne : les petites et moyennes entreprises, confrontées à des contraintes budgétaires. 82 % des PME et 78 % des TPE interrogées accordent moins de 10 K€ par an au budget dédié à leur sécurité informatique. En comparaison, 1/3 des entreprises au global affirme que celui-ci est en hausse.

Une disparité dans les efforts fournis et les inquiétudes face aux risques

Néanmoins, une progression se ressent sur le terrain dans les efforts fournis, parmi lesquels : le renforcement de la gestion des mots de passe (81 %), les mises à jour régulières des logiciels (79 %) et le déploiement de dispositifs de sécurisation des postes de travail (78 %).

En revanche, l’efficacité de ces mesures est perçue différemment selon la taille de l’entreprise : plus elle est petite, moins elle se sent menacée. Au total, 31 % se considèrent comme des cibles potentielles avec comme première crainte le vol de données.

Sécurité et souveraineté numériques modérément prises en compte 

Ce baromètre souligne aussi une prise de conscience des enjeux liés à l’autonomie stratégique française et européenne : les répondants jugeant ce sujet assez important pour influencer l’usage de systèmes de cybersécurité souverains (français ou européen) dans leur choix sont deux fois plus nombreux que ceux qui le jugent peu important.

Une maturité moyenne mais un fort potentiel d’évolution

Si 66 % des entreprises n’appliquent pas les pratiques permettant d’atteindre le niveau essentiel défini par l’ANSSI, près de 2/3 de l’échantillon pourraient pourtant basculer au niveau supérieur avec un bon accompagnement et une mise en perspective du degré d’importance des mesures à mettre en place.

« Les résultats et les grands enseignements du baromètre nous permettent de mieux appréhender le degré de maturité des entreprises et organisations publiques face aux risques cyber afin de les accompagner au mieux dans le renforcement de leur cyber-résilience pour qu’elles se concentrent sur leur cœur de métier. », explique Olivier Vallet, Président directeur général de Docaposte

« Ce baromètre se positionne en complément des différentes études, sondages et rapports décrivant l’évolution ou l’état de l’art en matière de cybersécurité. L’originalité́ de notre indicateur réside dans la volonté́ d’offrir une photographie annuelle de la perception et des conditions de gestion des cyber-risques de la part des acteurs de l’économie française. », ajoute Christophe Vendran, Directeur général de CyblexConsulting

Les 7 grands enseignements du baromètre

1 entreprise sur 5 affirme avoir déjà subi une cyberattaque mais on note de fortes disparités en fonction de la taille des entreprises et des impacts hétérogènes.

31 % des sondés se considèrent comme des cibles potentielles (avec un score plus important pour les répondants issus des fonctions IT).

64 % des entreprises pensent faire suffisamment d’efforts pour réduire les risques cyber. Il existe de fortes disparités budgétaires en fonction de la taille des organisations.

La principale crainte évoquée par 62% des répondants est la perte de leurs données.

1/3 n’ont pas confiance dans les mesures prises par leur organisation pour se protéger des risques cyber.

Seul 1/3 positionne l’usage de technologies souveraines comme un sujet important. 

66 % des sondés n’appliquent pas les pratiques permettant d’atteindre le niveau essentiel préconisé par l’ANSSI. 

L’intégralité de l’étude est disponible ici : https://www.cyblex-consulting.com/wp-content/uploads/2024/03/Barometre-Cybersecurite-2024-0403.pdf

Infographie : https://www.cyblex-consulting.com/wp-content/uploads/2024/03/Docaposte_Infographie_Barometre_cyber_03_2024_V2.pdf

*Méthodologie

Orienté dirigeants et décideurs français, ce baromètre tire ses résultats d’entretiens téléphoniques réalisés par la société Iteractii auprès de plus 500 répondants évoluant dans tous les types d’organisations (TPE, PME, grands comptes, structures publiques) et dans tous les secteurs d’activités. À noter que les ¾ des personnes interviewées ne sont pas spécialisés dans l’IT ou la cybersécurité.

Nouvelle performance pour Shortways : un million d’euros de chiffre d’affaires atteint en 2023

Shortways, éditeur Saas d’un assistant numérique qui accompagne les entreprises dans la digitalisation du travail, confirme sa dynamique de croissance avec une hausse de 13% de son chiffre d’affaires en 2023 et passe la barre symbolique du million d’euros de chiffre d’affaires. Cette annonce atteste une nouvelle fois la capacité de l’entreprise à innover dans un marché toujours plus concurrentiel.

Au service des grandes organisations, Shortways apporte un gain de temps et un support performant à l’adoption du digital. Grâce à Shortways, les entreprises passent au 100 % digital sur la formation IT et divisent par dix leur nombre d’appels au support. Les clients de Shortways sont des grands groupes qui économisent fortement sur leurs coûts de support utilisateurs. Plus de 250 000 personnes utilisent ses solutions au quotidien.

Une croissance portée par l’innovation et l’expertise

En 2023, Shortways a fortement investi pour développer ses ventes et faire évoluer son offre. Dans ce contexte, l’éditeur a notamment annoncé la disponibilité d’un nouvel outil « Shortways Smart Ticketing   » qui permet aux collaborateurs de bénéficier d’un support contextualisé dans leur usage quotidien de leurs outils digitaux. Il s’agit d’une première sur le marché. D’ores et déjà, de nombreuses structures ont manifesté leur intérêt pour cette solution et de premiers projets sont en cours de mise en œuvre.

Shortways a également constaté une forte récurrence des revenus, ce qui montre sa capacité à accompagner durablement ses clients dans leurs projets et à faire évoluer ses outils en continu pour répondre à leurs nouvelles demandes. Toujours au niveau commercial, au-delà de la fidélisation de ses clients existants et de l’extension de leurs projets, Shortways a également signé plus de 15 nouveaux contrats d’envergure auprès d’entreprises de premier plan qui se positionnent sur des secteurs d’excellence comme les banques, assurances, l’agroalimentaire ou encore l’énergie. En 2024, Shortways devrait continuer sur cette trajectoire de croissance.

Toan NGUYEN, CEO de Shortways « Passer la barre symbolique du million d’euros est un formidable encouragement pour nos équipes. En quelques années, nous avons démontré notre aptitude à accompagner les plus grandes entreprises dans leurs projets d’adoption de leurs solutions de gestion SIRH, ERP, etc. Nous bénéficions d’un positionnement clivant sur le marché qui nous permet de donner un vrai visage au concept de support contextualisé aux utilisateurs. »

Contrôle de l’IT : les défis de la souveraineté numérique

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De nos jours, les acteurs de l’IT sont invités à piloter leur activité en tenant compte des risques. Le pilotage par le risque a créé une tendance significative sur le marché actuel, mettant en avant l’importance de la cybersécurité.

Chaque CTO est maintenant chargé de piloter les risques liés à la sécurité et à l’IT, ainsi que de veiller à la continuité de l’activité. Cette situation amène à une réflexion : quels sont les risques en termes de souveraineté applicables à l’IT ? Comment puis-je les répertorier de manière exhaustive ? Quels choix d’infrastructures dois-je faire ? Comment puis-je procéder, sachant que le risque et la résilience engendrent des coûts IT importants ?

Aujourd’hui, qualifier l’indépendance d’une structure IT par rapport à des entités étrangères est extrêmement complexe. L’IT est fragmentée en plusieurs couches d’abstraction, notamment dans le cloud, qui sont extrêmement attrayantes (pas de dépenses d’investissement) et utiles au quotidien (solutions fluides, flexibles, start & stop, tout-en-un). En réalité, le CTO s’expose à une perte de contrôle, en particulier en ce qui concerne la souveraineté et à l’extraterritorialité de certaines juridictions. Il est important de rappeler que la souveraineté commence par l’infrastructure, la couche la plus fondamentale, c’est-à-dire les fibres, les centres de données et les premiers équipements qui constituent les bases de l’Internet.

Ce sont ces bases qui pourraient être menacées en termes d’intégrité ou même prises sous le contrôle d’une entité étrangère à l’organisation. En prenant du recul, il est aisé de se rendre compte que les grands blocs mondiaux, tels que les États-Unis et la Chine, qui dominent la technologie aujourd’hui, ainsi que les blocs de second rang, tels que l’Union européenne, le Japon, l’Inde et plus largement les BRICS, s’organisent pour mettre en place une approche à la fois juridique, sécuritaire et technologique de contrôle de l’IT, notamment en se concentrant sur les infrastructures.

Chaque CTO en France et en Europe doit prendre conscience qu’aujourd’hui, des blocs économiques étrangers contrôlent potentiellement les flux d’informations et la technologie que les CTO sont censés maîtriser.

Les blocs américains et chinois adoptent une attitude très offensive et protectionniste. Par exemple, citons le bloc américain qui a initié le Cloud Act, qui étend l’application de la législation américaine à toute infrastructure IT ou technologique, même si elle est opérée en dehors des frontières du pays. À la lumière de cet exemple, le CTO doit aujourd’hui faire face à de nombreuses failles pour piloter son infrastructure en tenant compte des risques. Piloter le risque pour une personne responsable au sein d’une organisation signifie avoir le choix d’accepter ou de refuser les risques d’extraterritorialité des données, ainsi que la capacité de travailler et de gérer sur le long court en fonction du pays concerné, la résilience de son infrastructure et la façon dont il fait face à ces risques.

Comment ? En mettant en place des solutions adaptées qui permettent de répondre à ces différents risques, de les atténuer voire de les résoudre lorsque cela est possible. En faisant des choix de sécurité compatibles et cohérents avec la sensibilité des données. Malgré les rapports de force actuels, il est toujours possible de collaborer avec des organisations américaines ou chinoises sur des aspects moins critiques ou moins sensibles à l’ingérence extraterritoriale. Cela évite la « balkanisation de l’Internet », qui est particulièrement limitante sur le plan technologique.

Aujourd’hui, il existe des accords diplomatiques et sécuritaires entre les différents blocs. L’Europe et le Japon ont établi une alliance internationale et signé un pacte de bienveillance qui offre des garanties aux pays et à leurs entreprises en ce qui concerne la non-extraterritorialité des lois, le respect du RGPD, le non-espionnage des câbles sous-marins ou des infrastructures critiques, etc. Ces accords souverains peuvent évoluer avec le temps et nécessitent des mises à jour régulières.

Ces rapports de force et ces accords multilatéraux offrent aux CTO la possibilité de définir un gradient de risque entre les différents pays et de modifier certaines collaborations en évaluant et en notant le risque. Le CTO n’attribuera pas la même note de risque à un fournisseur japonais qu’à un fournisseur américain ou chinois. Il n’adoptera pas la même approche en matière de résilience avec un fournisseur japonais qu’avec d’autres fournisseurs non européens.

La participation unique d’une entreprise étrangère telle que Telehouse à la cofondation d’Infralliance est un exemple remarquable des relations entre l’Europe et le Japon. Cela montre aux parties prenantes américaines et chinoises un modèle vertueux de collaboration transfrontalière, offrant aux entreprises la possibilité d’être en sécurité et leur permettant de gérer les coûts liés aux risques et à la résilience de manière plus durable.

L’objectif est clair : faciliter les collaborations technologiques transfrontalières (import/export d’équipements ou de licences) tout en réduisant les risques, afin d’éviter des effets collatéraux tels que le « Trump Ban » sur les technologies et les télécommunications chinoises, dont tout le monde se souvient et dont le spectre continue à peser sur l’Europe. Contrairement aux logiciels, la résilience nationale s’applique plus facilement aux infrastructures telles que les datacenters, qui sont des équipements plus facilement régulables localement. Le cadre juridique s’adapte au cadre du pays d’accueil, en harmonie avec la territorialité des autorisations. Les datacenters Telehouse assurent la résilience en s’appuyant sur des alternatives canadiennes, japonaises ou brésiliennes en cas de conflit entre blocs.

La relocalisation des infrastructures en Europe est également un enjeu important en matière de souveraineté numérique. Relocaliser le trafic Internet permet de redonner du « soft power » aux pays d’accueil en Europe. Lorsque les contenus sont localisés sur nos territoires, cela présente plusieurs avantages. Tout d’abord, sur le plan financier, cela réduit les coûts, car nous n’avons pas à les récupérer. Ensuite, sur le plan juridique, nous avons un meilleur contrôle, car ces contenus se trouvent sur notre territoire national, ce qui nous permet d’agir plus facilement. Enfin, cela favorise la diversité et le choix, car cela encourage la création de contenu local tout en incluant les contenus étrangers dont nous avons besoin.

Sami Slim

Par Sami SLIM, Directeur général de Telehouse France et cofondateur d’Infralliance

OroCommerce, Hokodo, l’association B2B eCommerce et Greenwood Consulting publient un rapport sur les habitudes et les attentes des acheteurs B2B européens en matière de e-commerce

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OroCommerce, Hokodol’association B2B eCommerce et Greenwood Consulting annoncent la publication d’un rapport sur les habitudes et les attentes des acheteurs B2B européens en matière de e-commerce. Cinq cents acheteurs B2B issus de divers secteurs d’activité en France, au Royaume-Uni et dans l’Union européenne ont participé à l’enquête.

Voici les principaux résultats :

  • 93 % des acheteurs B2B utilisent les canaux en ligne pour leurs besoins d’approvisionnement
  • 71 % des acheteurs B2B effectuent plus de 50 % de leurs achats en ligne
  • 55 % des acheteurs B2B sont souvent confrontés à une mauvaise expérience utilisateur lors du paiement en ligne
  • 83 % des acheteurs B2B ont abandonné un achat B2B au cours de l’année écoulée

Le rapport révèle que 71 % des acheteurs B2B effectuent plus de 50 % de leurs achats en ligne. En raison d’une combinaison de facteurs, notamment les préférences des jeunes acheteurs, qui constituent désormais un groupe important de la population active, et l’efficacité du e-commerce pendant la pandémie, les processus traditionnels du commerce B2B sont en train d’être remplacés par des alternatives numériques. Cependant, certaines entreprises ne parviennent pas à rattraper leur retard et risquent d’être abandonnées par des acheteurs qui s’attendent à ce que l’expérience d’achat B2B reproduise le service qu’ils reçoivent en tant que consommateurs.

De même, les résultats montrent que 93 % des acheteurs B2B utilisent des canaux en ligne pour effectuer leurs achats, ce qui témoigne de la prévalence du commerce électronique dans les échanges commerciaux. Cependant, 55 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles étaient souvent confrontées à une expérience utilisateur médiocre lors du passage en caisse en ligne. Les acheteurs B2B s’attendent à une expérience en ligne simplifiée, mais on leur demande de remplir de longs formulaires sur des sites web lents et susceptibles de tomber en panne.

La majorité des achats B2B s’effectuant en ligne, il est essentiel que les vendeurs améliorent leur expérience utilisateur, sous peine d’être abandonnés par des clients potentiels au profit de vendeurs plus à l’aise avec la technologie. Dans le segment des consommateurs, note le rapport, les acheteurs sont habitués à des paiements en un clic, à un service client efficace et à des prix transparents, ce qui suggère que ces problèmes devraient pouvoir être résolus sur une plateforme B2B également.

Il est essentiel de résoudre ces pratiques pour réussir, car 83 % des personnes interrogées ont abandonné un achat B2B au cours de l’année écoulée pour diverses raisons, notamment une mauvaise expérience utilisateur (55 %) et des modes de règlement inadaptés (31 %). Cela démontre qu’en n’améliorant pas l’expérience d’une transaction B2B en ligne, les clients risquent d’abandonner leur panier.

Outre des données et des analyses originales, le rapport formule un certain nombre de recommandations que les vendeurs B2B peuvent mettre en œuvre pour améliorer leur expérience de paiement et d’utilisation. Il aide les vendeurs à comprendre les attentes des acheteurs et explique comment les vendeurs B2B peuvent améliorer leurs plateformes de e-commerce pour atteindre le niveau de service attendu dans le segment des consommateurs.

Louis Carbonnier, cofondateur et président de Hokodo, déclare : « Les comportements et les exigences des acheteurs B2B sont en pleine mutation. Alors que les générations Y et Z deviennent les groupes prédominants dans la population active, il y a une attente croissante pour des expériences d’achat en ligne et omnicanales qui reflètent la facilité du e-commerce B2C. »

Aaron Sheehan, directeur du marketing produit chez OroCommerce, ajoute : « L’étude d’Hokodo est à lire absolument ; elle identifie exactement les points à améliorer dans vos processus de paiement et d’achat B2B et offre des conseils pratiques pour vous aider à améliorer ces domaines. »

Téléchargez le rapport complet ici.