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Cybersécurité et sauvegarde : deux notions complémentaires

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Les sujets liés aux données et à la cybersécurité sont devenus des éléments centraux à prendre en considération dans les orientations stratégiques de toutes les organisations. Dans ce contexte, nombre d’entreprises sont tentées de mettre sous le chapeau de la cybersécurité de nombreuses notions, dont celle de la sauvegarde notamment. Ces éléments sont complémentaires : la sauvegarde est un projet à part entière qui répond à des mécanismes particuliers et vient compléter la gouvernance cyber afin de s’assurer que les données de l’entreprise soient toujours disponibles.

La cybersécurité : se protéger, se prémunir ou se relever plus vite en cas d’attaque

Lorsque l’on parle de cybersécurité, on fait référence à un ensemble de dispositifs qui ont pour unique objectif de protéger le système d’information et les collaborateurs de l’entreprise d’attaques informatiques variées qui peuvent impacter ses opérations. Protection des réseaux, des postes de travail, des échanges, des attaques complexes de type Ddos, sensibilisation des collaborateurs, etc. sont autant d’éléments constitutifs d’une politique de défense cyber.

On notera enfin que l’un des principaux enjeux de la cybersécurité est de s’assurer que les données de l’entreprise sont sécurisées et qu’elles ne soient pas compromises et exfiltrées du Système d’information. Il s’agit donc d’avoir une démarche de protection et de surveillance pour parer aux tentatives d’intrusion et de vol de données mais aussi aux erreurs humaines.

La sauvegarde : l’assurance d’accéder à ses données à tout moment

Comme nous l’avons évoqué précédemment, la cybersécurité joue un rôle central pour se protéger d’attaques qui pourraient impacter les données de l’ensemble de l’entreprise. La sauvegarde répond de son côté à un autre objectif. Elle consiste en effet à mettre en œuvre un dispositif global qui permettra de sauvegarder automatiquement et, selon une fréquence à définir, l’ensemble des données de l’entreprise afin de prendre le relais en cas d’échec des moyens de protection cybersécurité mis en place.

Les données seront alors dupliquées et conservées dans des environnements de confiance et pourront au besoin être restaurées en cas de paralysation du système d’information. L’une des stratégies les plus efficaces reste la  stratégie 3-2-1. Elle consiste à sauvegarder 3 copies : deux copies sur 2 supports de stockages différents, afin de minimiser les risques potentiels de défaillance de l’un d’eux et, une dernière copie hors site afin de contrer les actes de malveillance mais aussi se prémunir de tout dommage lié à un sinistre (incendie, tempête, court-circuit…).  Déployer, paramétrer et opérer de tels systèmes exige un très haut niveau d’expertise, il est donc fondamental de se tourner vers des spécialistes en la matière.

À travers ces éléments, il apparait très clairement que les sujets liés à la sauvegarde sont à traiter avec la plus grande attention car ils viennent compléter les dispositifs de cybersécurité déployés par l’entreprise. Au final, combiner solutions de cybersécurité et mise en place d’une stratégie de sauvegarde industrielle est une réelle assurance de protéger et de pouvoir accéder à ses données. Ainsi, l’entreprise peut poursuivre ses activités sereinement et se concentrer sur son cœur de métier.

 

Par Laurent BENAMOU – DSI & RSSI chez Stordata

La nécessité de sécuriser les systèmes critiques hérités

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Globalement, on estime qu’une majorité des attaques qui frappent les entreprises concernent des données situées dans des environnements IT et solutions héritées. Dans de nombreux secteurs stratégiques comme l’industrie, les systèmes hérités fonctionnent sur des équipements souvent vétustes qui utilisent des OS complexes à mettre à jour, mais pourtant incontournables. Toutefois, pour prolonger la durée d’utilisation de ces plateformes à long terme, il est indispensable de les connecter à de nouveaux environnements, souvent IT par exemple, qui peuvent contenir des logiciels malveillants et introduire des risques.

Des défis majeurs à relever 

Il est donc nécessaire de protéger ses environnements tout en limitant leur communication vers des sources qualifiées. Il faut ensuite garantir que les données transitant entre les systèmes legacy et les nouveaux environnements soient effectuées dans un environnement de confiance et que les contenus malveillants ne puissent pas être échangés. Concrètement, les systèmes hérités sont généralement mal sécurisés et peuvent être exposés à des vulnérabilités. Le matériel ou les OS, y compris la couche TCP/IP, peuvent être obsolètes et ne pas être mis à jour lorsque de nouvelles vulnérabilités sont identifiées. Attention à bien intégrer ce facteur stratégique.

Une chose est sûre, s’appuyer sur un pare-feu n’est pas suffisant. De plus, les Data diodes n’autorisent qu’une communication unidirectionnelle. De fait, en raison de la configuration du flux de trafic, les mises à jour ne peuvent pas être effectuées. Un déplacement sur le terrain est alors fréquemment le seul moyen de résoudre le problème, mais mobilise des ressources importantes. Ainsi, la grande majorité des entreprises optent pour le statu quo et mettent en péril leurs infrastructures.

Il est donc nécessaire de se prémunir contre des risques majeurs et d’opter pour une approche qui consiste à permettre aux réseaux d’être connectés en utilisant un Airgap électronique qui ne peut pas être compromis. Dès lors, quels que soient les bibliothèques TCP/IP, les machines métiers ou les objets connectés, l’utilisateur sera totalement immunisé contre les attaques concernant notamment TCP/IP. Il sera aussi possible de filtrer les fichiers et de choisir d’échanger uniquement ceux de confiance.

Les systèmes legacy peuvent ainsi être reliés sans aucun correctif sur l’OS ou le réseau. Ainsi, il est possible d’échanger des données depuis l’intérieur ou à l’extérieur sans avoir à se déplacer sur site. 

Par Xavier Facelina, fondateur de Seclab

La plateformisation : l’avenir de l’IT ces prochaines années

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L’évolution des usages et la montée en puissance de l’IT au sein des entreprises les amènent à faire évoluer en continu leur SI pour rester performantes. En ce sens, leur agilité et leur capacité à s’adapter rapidement aux nouveaux usages se positionnent comme un maillon clé de leur compétitivité. Le système d’information devient alors un actif stratégique pour l’entreprise et doit nécessairement lui permettre de mener à bien sa croissance en s’adaptant à ses nouveaux défis. C’est précisément dans ce contexte qu’une approche semble aujourd’hui devenir un véritable must have : la plateformisation.

Mener à bien son projet IT grâce à la plateformisation

Opter pour l’approche de plateformisation nécessite d’avoir une démarche industrielle architecturée autour de trois notions clés : comprendre, construire et opérer. Ce triptyque permet alors de travailler sur toutes les phases du projet : la conceptualisation (très en amont de l’infrastructure), l’intégration et bien entendu le maintien en conditions opérationnelles.

Il est ainsi possible de construire de véritables plateformes IT adaptées aux attentes spécifiques de chaque entreprise. Ce point clé est l’assurance pour ces dernières de pouvoir gérer efficacement leurs opérations quotidiennes en toute agilité. Les métiers seront ainsi plus réactifs pour effecteur leurs différentes tâches et pourront s’appuyer sur des outils toujours en phase avec leurs attentes.

À travers ces premiers éléments, il apparait donc clairement que la plateformisation offre de réelles garanties en matière de création de socles technologiques qui supporteront les applications de demain. De plus, elle accélérera le Time to Market et la mise à disposition de solutions agiles à destination de tous les collaborateurs et utilisateurs.

Pas de plateformisation réussie sans accompagnement

La plateformisation est donc un projet de premier plan qui ne s’improvise pas et nécessite de s’appuyer sur des expertises diverses et à valeur ajoutée. En ce sens, un accompagnement est préférable pour être certain de mener à bien son projet (de la conception au maintien en conditions opérationnelles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7). Il est en effet fondamental d’avoir un regard externe et agnostique lors des trois étapes de mise en place du projet. De fait, les équipes IT des entreprises peuvent travailler sur d’autres tâches stratégiques, sortir des étapes de  « run » consommatrices de temps et de ressources et se concentrer sur l’innovation à apporter aux collaborateurs.

La plateformisation va donc devenir ces prochaines années un maillon essentiel au sein des DSI. Véritable projet structurant, elle permettra aux entreprises de rester compétitives en s’adaptant rapidement aux enjeux qu’elles devront relever.

Par Harry ZARROUK – Komposite

Comment Channel UC est devenu un pionnier des communications Cloud – grâce aux API intelligentes et à Enreach

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Channel UC, fournisseur de communications Cloud basé à Sydney, accélère sa croissance grâce à une combinaison d’investissements dans la technologie et les ressources humaines, et à la façon dont il différencie sa proposition de valeur à destination de ses partenaires au travers de services complets, tels que les centres d’appels et les applications d’enregistrement. Enreach est essentielle à la stratégie de commercialisation de Channel UC. Grâce à sa plateforme UC basée sur le Cloud, avec des options flexibles (multi-marque, multi-tenant), Enreach propose une téléphonie avancée avec l’intégration d’une large gamme d’applications et de services tiers de Channel UC afin de créer un écosystème ouvert de choix pour les partenaires et leurs clients.

 

À propos de Channel UC

 

Basée à Sydney, Channel UC propose un environnement de communication Cloud aux revendeurs, aux opérateurs de télécommunications et aux MSP de toute l’Australie afin qu’ils puissent répondre aux besoins de leurs clients. S’appuyant sur une forte expertise en téléphonie IP et en communications unifiées, l’entreprise est en mesure d’aider ses partenaires à saisir dès aujourd’hui les opportunités qui s’offrent à eux.

 

Au-delà de la téléphonie hébergée, Teams et Operator Connect, l’un des avantages les plus importants de l’approche de Channel UC est l’accent mis sur la valeur ajoutée grâce à des services globaux et intégrés. Cela correspond à la demande croissante de solutions de contact convergent dans les domaines des communications, de la collaboration et de la productivité déclare Brad Milne, Directeur Général de Channel UC. « Les différents services qui se connectent à notre téléphonie ou à notre solution Microsoft nous rendent plus attractifs auprès de nos partenaires. »

 

Pour fournir ces services complets, Channel UC a soigneusement sélectionné un ensemble de fournisseurs, chacun spécialisé dans son domaine : solutions de centre de contact, enregistrement des appels, analyse et intégrations des CRM. Cette approche soutient également la convergence des TIC, une tendance importante en Australie.

 

Intégration Microsoft

 

Une autre tendance majeure dans la région est l’adoption massive de Microsoft, notamment une poussée vers l’intégration des systèmes téléphoniques traditionnels dans Microsoft, en particulier sur le marché des PME.

 

Brad Milne en donne un exemple concret : « La plateforme Enreach s’intègre à Microsoft Teams et fournit tous les éléments de téléphonie. Ainsi, lorsque vous passez un appel, Enreach l’exécute, mais Microsoft gère le chat et la vidéo. De plus, il existe une intégration avec d’autres applications, telles que les centres de contact, les CRM et les outils de reporting. »

 

L’environnement étant basé sur le Cloud, les partenaires et leurs clients peuvent choisir la manière dont ils souhaitent communiquer, par exemple via un softphone et un casque ou des systèmes téléphoniques plus traditionnels. Brad Milne ajoute : « Même du côté de Microsoft, nous constatons que de nombreuses personnes utilisent encore le téléphone, alors que d’autres préfèrent utiliser un casque. Cela dépend donc de la cible à laquelle on s’adresse : il s’agit de donner plusieurs possibilités aux utilisateurs. »

 

Fonctionnalité vocale essentielle

 

À la base de toutes ces capacités se trouve la plateforme UC basée sur le Cloud d’Enreach for Service Providers, qui fournit les fonctionnalités de téléphonie principales et bien plus encore. La relation entre les deux entreprises remonte à 2017, lorsque Channel UC recherchait une plateforme de téléphonie hébergée, et par coïncidence, une conversation fortuite dans un avion a conduit Channel UC à adopter la plateforme de communications unifiées basée sur le Cloud d’Enreach en 2018.  La collaboration entre les deux sociétés s’est développée d’année en année et la plateforme Enreach fait désormais partie intégrante de la manière dont Channel UC développe son portefeuille.

 

Brad Milne cite la qualité de la relation entre les deux entreprises comme étant essentielle. « Nous entretenons d’excellentes relations historiques avec l’équipe Enreach. » Brad et son équipe savent que s’ils ont des questions, ils peuvent prendre un téléphone et parler directement à l’un des membres de l’équipe Enreach. « Avoir une bonne relation est aussi important que la qualité de la plateforme de téléphonie hébergée. »

 

Intégration d’API multi-fournisseurs

 

Cela dit, la plateforme technologique innovante d’Enreach joue un rôle essentiel et va au-delà de la téléphonie pour apporter une contribution plus large à la stratégie de croissance de Channel UC. Notamment, la dernière version de la suite d’API ouverte d’Enreach est conçue pour simplifier encore davantage les intégrations transparentes avec les solutions d’autres fournisseurs.

 

Brad Milne déclare : « Nous pouvons connecter les fournisseurs que nous avons choisis à notre plateforme de communications unifiées, car l’approche d’Enreach consiste à collaborer avec d’autres fournisseurs, même des concurrents. De plus, lorsque nous les sélectionnons, nous examinons toujours attentivement leurs API.

 

Par exemple, grâce aux API d’Enreach, nous pouvons intégrer une solution de centre de contact à la plateforme Enreach; Enreach fournissant les fonctionnalités de téléphonie d’entreprise et le fournisseur les fonctionnalités du centre de contact.

 

Un portail de gestion unique

 

Channel XChange – le portail OSS BSS de Channel UC, offre aux partenaires une expérience utilisateur simplifiée. « Exchange permet à nos partenaires de commander et de provisionner les licences, les liaisons SIP, le routage direct, Microsoft Teams et Operator Connect. » La plateforme Enreach permet à Channel UC de proposer une gamme d’options en marque blanche à sa communauté de partenaires : « Il existe une forte demande pour cela, et nous sommes ravis des possibilités offertes par la solution Enreach. »

 

Accompagner et renforcer la croissance

 

Channel UC a également passé ces dernières années à renforcer sa structure et ses équipes opérationnelles, de services professionnels, d’avant-vente, de vente, de facturation, de marketing et de développement. « Nous disposons d’un ensemble de départements compétents, nous connaissons la communauté des partenaires et, grâce à notre histoire, nous sommes reconnus comme une entreprise de confiance. Notre communauté de partenaires se développe tous les jours et travaille sur tout type de projets. Par exemple, un projet récent permettant la fourniture d’une solution de téléphonie d’entreprise à plus de 4 000 utilisateurs. »

 

Grâce à sa stratégie tournée vers le futur, son adoption de technologies innovantes, son expertise et son expérience, Channel UC est en mesure de poursuivre sa croissance et, en même temps, d’aider la communauté des partenaires australiens à tirer le meilleur parti des nombreuses opportunités qui s’offrent à eux et à leurs clients. Enreach for Service Providers se réjouit de continuer à accompagner Channel UC dans sa mission de devenir l’un des principaux acteurs des communications Cloud sur toute l’Australie.

 

 

MyUnisoft obtient son immatriculation administrative en tant que Plateforme Agréée

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MyUnisoft annonce l’immatriculation administrative de sa Plateforme Agréée (PA, ex-PDP) et son référencement officiel dans l’annuaire de la DGFiP. Cette étape majeure confirme la conformité et la sécurité de la plateforme et marque un jalon clé dans la préparation de la réforme de la facturation électronique en France.

Avec cette immatriculation, l’administration confirme la conformité de la plateforme MyUnisoft, notamment sur l’authenticité de l’origine des factures, l’intégrité des données, la lisibilité des factures sur toute leur durée de conservation et la traçabilité complète des opérations entre notre PA, les autres PA et le Portail Public de Facturation (PPF). Cette étape intervient avant l’obtention définitive du numéro d’immatriculation, qui sera délivré à l’issue des tests d’interopérabilité.

Concrètement, cette reconnaissance permet dès aujourd’hui aux cabinets d’anticiper la réforme et d’enregistrer leurs clients dans l’annuaire central, afin de sécuriser la transition vers la facturation électronique et de préparer sereinement l’échéance réglementaire de septembre 2026.

Fidèle à ses origines, MyUnisoft est plus que jamais aux côtés des cabinets pour les accompagner dans les évolutions profondes qui affectent la Profession (notamment facturation électronique & IA) et pour leur faire saisir les opportunités associées. La société a fortement accéléré depuis plus d’un an avec plus de 150 recrutements supplémentaires et des investissements conséquents en technologie, produit, innovation IA, accompagnement et support client.

« Notre modèle d’offre complète intégrée, en architecture ouverte, sur une logique de flux, prend toute son ampleur. Cette immatriculation est une étape clé pour accompagner les cabinets et leurs clients dans l’échéance de 2026. Elle permet dès aujourd’hui d’anticiper la réforme et de sécuriser l’enregistrement des entreprises dans l’annuaire central. MyUnisoft confirme ainsi sa position d’acteur de référence, alliant innovation, sécurité et souveraineté. Nous remercions nos milliers de cabinets clients pour leur confiance, et sommes pleinement engagés pour poursuivre notre mission de servir la Profession », commente Grégoire Leclercq, CEO de MyUnisoft. 

« Après l’obtention de la certification ISO 27001 en décembre 2025, cette immatriculation marque une nouvelle étape structurante et confirme la solidité du dispositif de sécurité et de conformité deMyUnisoft. https://myunisoft.fr/explorer-espace-presse-certification-iso-27001myunisoft/. La rapidité de délivrance de ces deux certificats souligne la maturité de la plateforme et confirme MyUnisoft comme tiers de confiance établi. Notre offre est techniquement robuste et fiable, souveraine, avec une profondeur fonctionnelle de premier plan, une couverture élargie, une Plateforme Agréée incluse sans surcoût, et des solutions IA intégrées à la pointe du secteur. Nos équipes sont pleinement mobilisées pour offrir des solutions toujours plus ergonomiques et innovantes », confirme Jean-Baptiste Haentjens, CPTO de MyUnisoft.

La réforme de la facturation électronique concernera progressivement l’ensemble des entreprises françaises à partir de septembre 2026. Les Plateformes Agréées joueront un rôle central dans la transmission, le contrôle et l’archivage des factures électroniques, en lien avec l’administration fiscale.

Enreach reconnue leader européen de communications unifiées dans le rapport UCaaS Radar 2022 de Frost & Sullivan

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Enreach, fournisseur européen de solutions de contact convergent en pleine expansion, soutenue par le fonds d’investissement indépendant Waterland Private Equity (« Waterland »), annonce aujourd’hui son classement parmi les leaders européens des communications unifiées dans la nouvelle étude Frost Radar UCaaS de 2022. Réalisée par le cabinet d’études de marché international Frost & Sullivan, l’étude Frost Radar évalue chaque année les fournisseurs de communications unifiées sur la base de divers indicateurs clés visant à mesurer à la fois la réussite des fournisseurs et la capacité de ces derniers à s’adapter aux évolutions du marché et aux tendances technologiques qui redéfinissent en permanence les besoins des clients.

Frost & Sullivan a évalué les entreprises sélectionnées dans différents domaines, notamment la vision et la stratégie, la croissance des ventes, la part de marché et les activités de vente et de marketing. Cette année, l’étude Frost Radar a classé Enreach au rang de leader européen en matière de croissance pour récompenser sa transition des déploiements hybrides vers des solutions cloud sur des marchés à fort potentiel tels que l’Allemagne, ainsi que son approche innovante visant à proposer des produits UCaaS mobile-native. 

Frost & Sullivan a également souligné la capacité d’Enreach à innover rapidement tout en consolidant ses technologies dans l’ensemble du groupe, et a reconnu la singularité du modèle de commercialisation de l’entreprise qui repose sur la vente directe, les partenaires de distribution et les prestataires de services. 

« Nous sommes ravis que Frost & Sullivan ait classé Enreach parmi les leaders européens des fournisseurs de communications cloud », a déclaré Stijn Nijhuis, PDG d’Enreach. « Soucieux de satisfaire les besoins complexes de nos clients (les petites, moyennes et grandes entreprises du continent) par l’intermédiaire de nos canaux directs et indirects, nous avons investi des ressources considérables pour comprendre les nuances propres à chacun de nos marchés et offrir des solutions adaptées qui permettent aux entreprises d’optimiser leur efficacité, d’améliorer leur productivité, de renforcer la fidélité envers leur marque et de réduire leurs coûts. »

« Ces félicitations s’adressent également aux plus de 1200 collaborateurs de nos équipes », a ajouté Stijn Nijhuis. « Ils se situent au cœur de notre réussite et sont une source d’inspiration quotidienne. » 

Pour Robert Arnold, analyste principal chez Frost & Sullivan, sa connaissance approfondie du marché, ses acquisitions stratégiques et son portefeuille de produits complet distinguent Enreach de ses homologues. 

« L’héritage paneuropéen d’Enreach et son engagement en faveur de l’innovation lui valent de figurer parmi les rares fournisseurs de solutions UCaaS cités dans l’étude Frost Radar », a expliqué Robert Arnold. « Sa position dominante sur le marché est le fruit de fusions et acquisitions et d’intégrations réussies, de stratégies de partenariat efficaces et d’une croissance interne notable. Le portefeuille unique de l’entreprise et ses diverses stratégies de mise sur le marché sont porteurs de réussite à long terme. »

Réussir sa migration vers une architecture FAAS

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L’adoption d’une architecture FaaS (functions as a service), également connue sous le nom de « serverless », peut apporter de nombreux avantages, tels que la scalabilité automatique, la réduction des coûts d’infrastructure et la simplification de la gestion des ressources. Cependant, pour réussir cette transition, il est essentiel de suivre un processus soigneusement planifié.

ÉTAPE 1 : ANALYSE DE L’APPLICATION EXISTANTE

La première étape consiste à analyser l’application existante. Il faut comprendre son architecture, mais aussi identifier les composants et les fonctionnalités qui peuvent être découpés en fonctions indépendantes (serverless). Cette étape est essentielle pour déterminer ce qui peut être migré vers une architecture FaaS.

ÉTAPE 2 : CHOIX DE LA PLATEFORME FAAS

Sélectionner la plateforme FaaS qui correspond le mieux à ses besoins. Les options courantes incluent AWS Lambda, Google Cloud Functions, Azure Functions. Choisir celle qui offre les fonctionnalités et les services compatibles avec son application.

ÉTAPE 3 : CHOIX DU LANGAGE DE PROGRAMMATION

Sélectionner le langage de programmation qui convient le mieux à son projet. Les langages couramment pris en charge incluent Python, Java, JavaScript, etc. Sélectionner celui que l’équipe maîtrise le mieux est fondamental.

ÉTAPE 4 : RÉÉCRITURE OU ADAPTATION DU CODE

Réécrire ou adapter le code de l’application existante pour le découper en fonctions indépendantes. Chaque fonction devrait effectuer une tâche spécifique. Il est nécessaire de s’assurer que ces fonctions sont conçues pour être Stateless, c’est-à-dire qu’elles ne conservent pas d’état entre les invocations. Utiliser les SDK ou les outils fournis par la plateforme FaaS pour interagir avec les services et les déclencheurs associés est alors nécessaire.

ÉTAPE 5 : GESTION DES DÉPENDANCES

Il faut aussi gérer les dépendances des fonctions de manière à ce qu’elles soient incluses dans le package de déploiement. Cela garantit que toutes les dépendances requises sont disponibles au moment de l’exécution.

ÉTAPE 6 : CONFIGURATION DES DÉCLENCHEURS

Configurer les déclencheurs, tels que les événements HTTP, les files d’attente ou les événements de base de données, qui activeront les fonctions. Assurez-vous que les déclencheurs sont correctement configurés pour déclencher les fonctions au besoin.

ÉTAPE 7 : TESTS ET DÉBOGAGE

Effectuer des tests approfondis des fonctions serverless pour valider qu’elles fonctionnent correctement. Ne pas hésiter à utiliser les outils de débogage fournis par la plateforme FaaS pour identifier et résoudre les problèmes éventuels.

ÉTAPE 8 : DÉPLOIEMENT

Déployer les fonctions sur la plateforme FaaS. Configurer les autorisations et les rôles d’accès de manière appropriée pour garantir la sécurité de l’application.

ÉTAPE 9 : SURVEILLANCE ET SCALABILITÉ

Mettre en place des mécanismes de surveillance pour suivre les performances des fonctions. Utiliser les fonctionnalités de mise à l’échelle automatique de la plateforme FaaS pour gérer la montée en charge de manière transparente.

ÉTAPE 10 : GESTION DES ERREURS ET DES EXCEPTIONS

Gérer les erreurs et les exceptions en utilisant les mécanismes fournis par la plateforme FaaS pour garantir que l’application est robuste et fiable.

ÉTAPE 11 : OPTIMISATION DES COÛTS

Surveiller et optimiser les coûts associés à l’utilisation de la plateforme FaaS en fonction du nombre d’invocations et du temps d’exécution. Cela permettra de maximiser les avantages en termes de coûts de cette architecture.

ÉTAPE FINALE : PLANIFICATION ET VALIDATION

Il est important de planifier soigneusement la transition et de s’assurer que chaque composant fonctionne correctement dans le nouveau modèle serverless. Une fois que toutes les étapes ont été complétées, il est utile de réaliser des tests approfondis pour valider que l’application fonctionne correctement dans son nouvel environnement.

En suivant ces étapes, il est possible de réussir la transition vers une architecture FaaS de manière efficace et de bénéficier de ses avantages tout en maintenant la fiabilité de l’application.

La migration vers une architecture serverless peut être un processus complexe, mais avec une planification minutieuse et une exécution soignée, elle peut être un investissement rentable pour l’avenir de son application.

 

Par Jamel Ben Amar – CTO de SMILE