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Smile prévoit de recruter 450 collaborateurs

Avec 1 800 passionnés au service de la transformation digitale de ses clients répartis en France, mais aussi en Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse, Europe Centrale et Maroc, Smile, acteur phare du numérique ouvert en Europe, continue son développement et recrute 450 nouveaux collaborateurs en 2022. 

Travailler chez Smile, c’est avant tout s’investir dans une société innovante, reconnue pour son excellence technologique et sa culture propice à l’épanouissement personnel. Les salariés, d’une moyenne d’âge de 31 ans, sont tous des passionnés du digital et des technologies open source. 

Les postes concernent tous les métiers de Smile (Digital, Business Apps, Embedded & IoT, Infrastructure) et les profils les plus recherchés actuellement sont : Developpeurs Java/ Angular/ Développeurs Javascript Fullstack / Consultants E-Commerce / Scrum Master / Chefs de projets digitaux / Développeurs BackEnd Java / Développeurs PHP/ Ingénieurs Linux Embarqué / Ux Designer / Ingénieurs Système DevOps / Directeurs de projet digitaux / Consultants Talend / Business Managers / Consultants Data/ Tech Lead React….. 


En plus, Smile est labellisé Happy At Work par l’institut ChooseMyCompany !
Annonces disponibles sur : https://jobs.smile.eu/

L’importance de l’IA dans la cybersécurité : le savoir-faire de Custocy

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La cybersécurité est incontestablement un sujet stratégique pour l’ensemble des entreprises et des structures publiques. Dans ce contexte, les concepteurs de technologies de cybersécurité se doivent d’innover en continu pour proposer des outils efficaces et évolutifs qui permettent à leurs clients d’évoluer dans une sphère de confiance. Custocy, éditeur toulousain spécialisé en IA appliquée à la cybersécurité, livre un retour d’expérience sur les actions qu’une start-up du secteur est amenée à mettre en place lors du lancement commercial de son offre. 

Prouver la valeur de son produit dès son lancement 

Toutes les entreprises ne sont pas nécessairement attaquées dès la mise en place d’une solution cyber. Pour autant, s’appuyer sur des solutions de type Custocy permet d’accéder à des signaux faibles qui pourraient être les prémices d’une attaque ou des points de vulnérabilité (comportements anormaux sur le réseau du client, inventaire de parc mettant en avant des machines non déclarées, mots de passe non chiffrés, machines décommissionnées qui essaient de se reconnecter au réseau, utilisation excessive du protocole ICMP (Internet Control Message Protocol), etc.).  

La notion de découverte et de cartographie de son réseau est donc un premier bénéfice qui permet de prendre des mesures correctrices ou d’investigation pour pallier à de potentiels failles ou risques.  

Toutes ces remontées sont rendues possibles grâce aux IA utilisées par Custocy qui, en travaillant de manière collaborative, scannent en continu le réseau du client (apprentissage du biorythme du réseau) pour identifier les actions ou comportements anormaux tout en limitant les faux positifs. Il est important de noter qu’une phase d’apprentissage des IA de quelques semaines est nécessaire pour que ces dernières puissent être pleinement opérationnelles et pertinentes. On notera tout de même que les IA déployées dès le lancement d’un projet ont bénéficié d’un entraînement en laboratoire où elles ont intégré de nombreuses connaissances sur des comportements graves évocateurs d’attaques ou de situations préoccupantes sur le réseau.  

Adapter en continu son offre  

L’un des grands enjeux des concepteurs de technologies de cybersécurité est de suivre l’évolution des menaces et de faire évoluer leurs offres pour les intégrer, voire dans certains cas les anticiper. En ce sens, chercher de nouvelles IA qui viendront compléter celles utilisées est une nécessité.  En étoffant en continu son panel d’IA, il est alors possible de bénéficier d’indicateurs fiables pour évaluer les comportements anormaux sur le réseau et prévenir les attaques futures. 

Un environnement règlementaire favorable 

Les nouvelles réglementations telles que DORA et NIS2 augmentent les exigences de cybersécurité pour les entreprises européennes. Dans ce contexte, mettre sur le marché une solution de détection et de réponse réseau (NDR) est un élément pertinent. En effet, ces réglementations visent à améliorer la résilience opérationnelle numérique et la sécurité des réseaux, créant une demande accrue pour des technologies avancées capables de détecter et de répondre rapidement aux menaces. Notamment dans la lutte contre le shadow IT qui est un axe fort, en particulier, pour tous les établissements financiers.

Par William Ritchie, CTO et Docteur en IA chez Custocy 

Power BI : maîtriser le DAX pour piloter la performance financière

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La fonction financière a besoin d’outils de reporting puissants pour suivre l’évolution de son activité de manière rigoureuse. Une maitrise du DAX, le langage de formules intégré au logiciel Microsoft Power BI, permettrait aux financiers d’être autonomes et de suivre leurs indicateurs les plus fins sans recourir à des prestataires externes.

J’intervenais début 2025 dans une société réalisant plusieurs dizaines de millions d’euros de ventes et j’avais l’occasion de former leur directeur financier sur Power BI, l’outil de reporting le plus utilisé en entreprise. Nous avions décidé de travailler sur leurs données. Nous souhaitions comparer l’objectif de chiffre d’affaires avec le réalisé, par commercial et par mois.

Au delà des concepts basiques liés à la structuration des données (dépivoter les colonnes, ajouter et fusionner les requêtes) qui étaient assimilés avec plus ou moins d’aisance, il est vite apparu que l’enjeu principal était de faire des calculs fins faisant référence à plusieurs périodes. En d’autres termes, il nous fallait obtenir un chiffre d’affaires pour le mois, que nous irions comparer avec l’objectif, au prorata du nombre de jours ouvrés déjà écoulés dans le mois.

C’est donc dans ce contexte que le langage DAX était présenté, calcul après calcul, mesure après mesure. Pour ceux qui l’ignorent, le DAX est un ensemble de fonctions (temporelles, financières, mathématiques …) permettant de réaliser des opérations sur un jeu de données. Chaque calcul DAX porte le nom de « Mesure ».

Au final, en ayant créé quelques mesures dépendant les unes des autres, nous avions réussi à avoir une jauge mesurant l’efficacité du commercial par rapport à son objectif, mais précisément à un instant T dans le mois.Cet exemple devrait être celui de chaque PME, ETI ou structure qui dispose d’un service contrôle de gestion et qui souhaite mesurer l’évolution de son activité, notamment financière.

Le problème, c’est que le DAX n’est pas toujours simple à appréhender.

Les utilisateurs viennent souvent d’Excel, et ils ont donc le réflexe d’appuyer sur F2 pour voir les antécédents d’une formule.
Ils ne connaissent pas le contexte de filtre et celui-ci n’est pas simple à expliquer quand on vient d’Excel. En effet, mettre ALL dans une mesure pour récupérer toutes les valeurs d’une colonne ne tombe pas sous le sens alors que dans Excel on aurait simplement fait référence à la colonne.

D’autre part, le fait que les fonctions soient en anglais, qu’on ne voit pas immédiatement le résultat d’une mesure sauf en l’injectant dans un visuel « carte 123 », le système de parenthèses imbriquées si plusieurs fonctions sont utilisées, et l’indentation nécessaire pour que tout cela soit plus lisible, contribuent à faire du DAX un langage intimidant.

Il est donc nécessaire que les professionnels de la fonction Finance se forment au DAX pour créér et maintenir leurs reportings en autonomie, sans faire appel à des cabinets de conseil ou à des prestataires informatiques. Hélas, une formation en autodidacte ou en e-learning semble être une fausse bonne idée, le langage DAX étant complexe à apprendre.

Une formation en présentiel, en effectifs restreints et basée sur de la pratique semble être une idée plus judicieuse.  Il existe plusieurs organismes spécialisés sur Power BI, dont MYPE est un acteur de référence.

Augustin de la Fouchardiere est le fondateur de MYPE, une société spécialisée sur Microsoft Power BI et le langage DAX pour la fonction financière

Livre Blanc – Almavia CX : Réussir un projet Customer Data Platform (CDP)

Les données clients peuvent être votre meilleur ami lorsqu’elles sont correctement utilisées. L’exploitation des données est l’un des moyens les plus efficaces pour les marques pour mieux comprendre leurs clients et leur offrir des expériences client exceptionnelles sur tous les canaux, ainsi la mise en œuvre d’une Customer Data Platform (CDP) relève d’un véritable projet d’entreprise pour ce faire. Mais comment choisir la bonne CDP et comment faire de votre projet datacentric un véritable succès ?

Comment choisir la bonne CDP

Comment choisir la bonne CDP

 

Provectio poursuit sa croissance avec une agence à Caen dédiée aux PME

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L’entreprise de service numérique rennaise Provectio confirme son solide positionnement sur la région ouest et annonce l’inauguration de sa nouvelle agence sur Caen qui lui permettra de mener à bien sa stratégie de croissance sur les prochaines années et de renforcer ses équipes locales en Normandie.

Provectio propose une offre spécialement créée pour répondre aux besoins spécifiques des PME. Ce faisant, les clients normands pourront se reposer sur une offre de services managés à forte valeur ajoutée et indispensable pour mener à bien leurs projets de transformation numérique. En très forte croissance en Normandie, Provectio a décidé de lancer un large plan d’investissement sur Caen pour mener à bien sa stratégie de développement et travailler en proximité avec ses clients et partenaires.

L’accomplissement d’un projet d’entreprise

Cette nouvelle agence est le fruit d’un projet fédérateur qui a permis de définir et de concevoir un environnement de travail propice à l’innovation et au travail collaboratif. Cette agence a aussi vocation à devenir un véritable hub d’échanges pour les clients et partenaires locaux. D’ores et déjà, Provectio prévoit d’intégrer rapidement de nouveaux talents pour accélérer sa croissance et répondre aux nombreux projets remportés ces derniers mois auprès de PME normandes évoluant dans tous les secteurs d’activité.

L’agence de Caen bénéficie de tous les atouts pour donner un vrai sens à l’engagement de Provectio qui consiste à offrir aux TPE et PME normandes des services à forte valeur ajoutée pour mener à bien leurs projets informatiques ( cloud, cybersécurité, télécommuications…).

 Olivier Achin Directeur des opérations de Provectio « Nous sommes fiers d’annoncer l’ouverture de cette nouvelle agence qui met en avant notre souhait d’occuper une place privilégiée en Normandie pour permettre aux TPE et PME locales d’accroitre leur compétitivité en s’appuyant sur des infrastructures et solutions digitales performantes et sécurisées. Nous nous positionnons en guichet unique pour répondre à leurs attentes, enlever toute complexité à leurs projets et leur proposer des solutions sur mesure. »

Modernisation des communications un levier pour renforcer l’accueil citoyen

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Les conditions d’accueil dans les collectivités locales varient selon la taille des structures et les moyens dont elles disposent. Dans la plupart des cas, les communes ont mis en place des équipes chargées de répondre aux demandes des citoyens, que ce soit par téléphone, par mail ou en personne à l’accueil. Cependant, dans certaines collectivités, le nombre d’agents disponibles reste limité, souvent en raison de contraintes budgétaires ou humaines.

Au cours des dernières années, les collectivités locales ont dû faire face à une hausse importante des appels entrants. Cette évolution, favorisée par la généralisation du smartphone et d’Internet, reflète la volonté des citoyens d’obtenir des réponses rapides et personnalisées. Dans certaines mairies, les agents sont submergés d’appels, tout en devant assurer l’accueil du public et la gestion des demandes en ligne. Mais cette intensification du contact met aussi à rude épreuve les équipes, avec des temps d’attente plus longs et des risques de saturation des lignes.

À cela s’ajoute un phénomène préoccupant : la multiplication des appels malveillants. (Canulars, menaces ou tentatives d’arnaque téléphonique, ces appels perturbent le fonctionnement normal des services et pèsent sur le moral des agents.) Ils peuvent créer des situations d’anxiété et détériorer la relation entre citoyens et institutions.

Face à ces enjeux humains et organisationnels, il devient essentiel de moderniser la manière dont les collectivités gèrent les échanges avec le public. Parmi les leviers possibles, l’enregistrement des communications occupe désormais une place centrale dans la gestion de la relation citoyenne

L’enregistrement au service de la relation citoyenne

En adoptant des approches innovantes et en s’appuyant sur des technologies modernes, les collectivités locales peuvent continuer à protéger les individus tout en offrant un service plus efficace et transparent. Longtemps secondaire, l’enregistrement des appels et des échanges s’affirme aujourd’hui comme un outil de suivi et d’amélioration du service public. Il permet non seulement d’assurer la traçabilité des échanges, mais aussi de renforcer la qualité du service rendu et la confiance entre citoyens et agents.

Mettre en place un système d’enregistrement adapté devient ainsi une démarche stratégique, à la croisée des impératifs de modernisation, de respect des règles de protection des données personnelles (RGPD), et d’amélioration continue du service public. Ces dispositifs ne sont pas uniquement techniques : ils contribuent à instaurer un dialogue plus serein, à prévenir les incidents et à améliorer la performance collective.

En adoptant cette évolution, les collectivités locales se donnent les moyens de se conformer aux normes de protection des données tout en renforçant leur engagement envers les citoyens. L’enregistrement offre la possibilité de mieux relever les défis actuels, en créant un environnement collaboratif et respectueux des droits de chacun.

Dans un contexte en constante évolution, le recours à l’enregistrement traduit une volonté claire : garantir un service public de qualité et assurer la protection des citoyens.

Par Éric Buhagiar, Directeur général France d’ASC Technologies

Comment le workload automation renforce la responsabilité sociétale des entreprises

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La mise en œuvre et l’exploitation de projets IT doivent aujourd’hui s’inscrire dans une tendance durable. Dans ce contexte, le workload automation (automatisation des processus informatiques) peut jouer un rôle significatif dans une stratégie de Responsabilité sociétale des Entreprises (RSE) en offrant plusieurs avantages qui contribuent à des objectifs de durabilité, de performance sociale et de gouvernance responsable.

Optimisation de l’efficacité opérationnelle

En automatisant les processus métiers et IT, les entreprises deviennent plus agiles et peuvent répondre plus rapidement aux besoins de leurs clients. Cela a un impact direct sur la satisfaction client et renforce la capacité à innover, deux éléments souvent intégrés dans une stratégie RSE. Une entreprise peut ainsi utiliser des processus automatisés pour garantir la fluidité des opérations critiques et éviter les interruptions non planifiées, augmentant ainsi la résilience de son système.

Amélioration du bien-être des employés

L’automatisation des tâches répétitives libère du temps pour les employés, qui peuvent alors se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Cela participe au bien-être des salariés en réduisant la charge de travail monotone et le stress, tout en favorisant leur développement personnel et professionnel. Les équipes informatiques n’ont plus besoin d’intervenir manuellement pour gérer des processus complexes ou répétitifs, ce qui limite les erreurs humaines et les tâches chronophages.

Réduction des risques et conformité réglementaire

L’automatisation permet également de réduire les risques liés aux erreurs humaines, particulièrement dans les secteurs sensibles où la conformité aux réglementations est cruciale (sécurité, confidentialité des données). Automatiser les processus de conformité permet de s’assurer que les obligations légales et réglementaires sont respectées en continu, sans risque d’erreur ou d’oubli. En effet, il est ainsi possible de mieux documenter les processus et d’assurer la conformité aux réglementations, notamment celles liées à la protection de l’environnement et des données. Tout cela favorise une gouvernance transparente, pilier de la responsabilité sociétale.

Flexibilité et continuité des activités

En cas de crise ou d’autres interruptions, l’automatisation des charges de travail permet une continuité des opérations, même à distance, contribuant à la résilience des entreprises. Une telle flexibilité est essentielle pour répondre aux enjeux sociaux et environnementaux de manière responsable.

Réduction de la consommation d’énergie et des émissions de CO2

L’automatisation des processus et charges de travail permet une meilleure gestion des ressources informatiques en optimisant l’utilisation des serveurs et en évitant les pics de consommation inutile. Cela se traduit par une réduction de la consommation d’énergie liée à l’infrastructure IT, et donc, à une diminution de l’empreinte carbone des entreprises.

Planifier les tâches informatiques lourdes durant les heures creuses permet de réduire la surcharge réseau et d’utiliser les ressources de manière plus efficace.

Soutien à la politique zéro papier

Le workload automation peut aider à dématérialiser certaines opérations manuelles, contribuant ainsi à une stratégie zéro papier. Cela réduit non seulement les coûts liés à l’utilisation et à la gestion du papier, mais contribue également à la protection des forêts et à la réduction des déchets.

Réduction des déchets numériques

Une gestion manuelle des processus peut entraîner la duplication de données et des traitements inutiles, ce qui augmente la consommation de stockage et de bande passante. En automatisant les flux de travail, il est possible de réduire ces duplications, contribuant ainsi à une gestion plus propre et responsable des ressources numériques.

Contribution aux objectifs de développement durable (ODD)

En optimisant les ressources, en favorisant une meilleure gestion des ressources humaines, et en réduisant l’empreinte environnementale, le workload automation peut contribuer directement à plusieurs des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, comme l’ODD 9 (Industrie, innovation et infrastructure) ou l’ODD 12 (Consommation et production responsables).

En résumé, le workload automation apporte des bénéfices tangibles en matière de RSE en renforçant la durabilité, l’efficacité opérationnelle et le bien-être au travail. Il permet d’aligner les pratiques informatiques avec les objectifs de responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise, tout en assurant une meilleure gestion des ressources humaines et naturelles.

Par David BARRAT, Directeur de la Practice Automation chez ITS Integra et Sarra Majdoub, Responsable RSE chez ITS Group