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E-commerce : Marketplace To Be réunit marques de beauté et marketplaces à Paris

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35,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires, un e-commerce qui devient le canal le plus dynamique du secteur : la beauté est l’un des terrains les plus chauds du commerce en ligne. Le 13 octobre à Paris, eTAIL agency réunit ses marques et les marketplaces incontournables du secteur, autour d’un format de rencontres en face-à-face que personne d’autre ne propose en France.

La beauté, nouveau moteur des marketplaces

Le décor est planté : l’industrie cosmétique française pèse 35,6 milliards d’euros (FEBEA), et l’e-commerce en est devenu le canal le plus dynamique, avec près de 42 % du chiffre d’affaires attendu sur le digital (Statista). La bascule est portée par les marketplaces : sur le seul mois de mai 2026, la beauté a généré 6,64 millions d’euros sur TikTok Shop France, en hausse de +42 % en un mois (Lengow). Pour les marques, la question n’est plus d’aller sur les marketplaces, mais d’y réussir.

C’est précisément ce que Marketplace To Be leur permet de préparer. Après une 7e édition à guichets fermés consacrée au Home, Bricolage & Jardin, l’événement change de verticale et réunit dans un même lieu les marques de la beauté, de la cosmétique et du skincare avec les marketplaces qui comptent pour elles. Le principe : des rencontres en face-à-face, chaque marque disposant de créneaux de quelques minutes avec les plateformes de son choix. Pas de conférence passive, pas de stand à visiter entre deux allées bondées. Du concret, du direct, de l’efficace. En une matinée, une marque peut rencontrer plusieurs plateformes et repartir avec des contacts qualifiés et des réponses précises sur les conditions d’entrée, la logistique, l’assortiment. La dernière édition l’a prouvé : 11 marketplaces, plus de 100 marchands, 125 rendez-vous en deux heures.

Rendez-vous le 13 octobre à Paris

Mardi 13 octobre 2026, à Paris, de 9h à 14h.

9h — Accueil et petit déjeuner

9h30 – 11h30 — Sessions de speed-dating entre marques et marketplaces

11h30 — Keynote

12h30 – 14h — Déjeuner networking

Plusieurs marketplaces de premier plan ont déjà confirmé leur présence. Les marques de la cosmétique, du soin, de la parapharmacie et des DNVB beauté pourront rencontrer en une matinée les plateformes les plus pertinentes pour leur développement.

Une keynote en forme de dialogue

Cette année, la keynote prend la forme d’un échange entre Dorian Candavoine, Directeur e-commerce EMEA de L’Occitane, et Martin Gentil, Managing Director d’eTAIL agency. Sur scène, ils reviendront sans détour sur le parcours d’une maison de cosmétique française sur les marketplaces. Parmi les sujets abordés, par exemple : pourquoi se lancer sur Amazon, comment internaliser la gestion des marketplaces, quelle place donner à l’IA et à TikTok, ou encore comment gérer la tension entre e-commerce et marketplaces sans cannibaliser ses ventes. Un échange à bâtons rompus, nourri par les questions posées en direct.

« Après le Home et le Bricolage, on ouvre Marketplace To Be à la beauté. C’est une verticale où tout s’accélère sur les marketplaces, et où les marques ont besoin de parler directement aux bonnes plateformes. C’est exactement ce qu’on leur offre : une matinée, les bons interlocuteurs en face, et des rencontres qui débouchent sur du concret. »

Martin Gentil, Managing Director d’eTAIL agency

Inscriptions ouvertes

Les places sont limitées. Les marques souhaitant participer peuvent s’inscrire dès maintenant sur :

https://marketplacetobe8.site.digitevent.com/page/informations/

Perspectives 2026 de Progress Software

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Ed Keisling, Chief AI Officer chez Progress Software

1. L’infrastructure invisible de l’IA

Avec l’évolution des modèles, des frameworks et des normes, de nombreuses solutions déjà existantes deviennent rapidement obsolètes, non prises en charge ou non sécurisées. Un effort important de refactorisation de ces projets pilotes viendra entraver le développement de nouvelles IA. Les organisations devront faire une pause pour travailler sur l’infrastructure qui sous-tend l’IA, c’est-à-dire qu’elles vont devoir définir et construire de nouveaux frameworks et normes évolutifs, flexibles et sécurisés, nécessaires à leurs organisations.

2. À modèle plus petit, plus d’avantages

Les modèles d’IA continueront de s’étendre et de devenir plus performants. Toutefois, les organisations devraient s’appuyer sur des modèles plus petits, car ils sont plus adaptés et plus rentables, et qu’il est possible de les déployer en interne et à l’edge.

3. Au-delà de l’effet de mode, une réalité tangible

La désillusion face à l’IA générative s’accélère à mesure que l’on prend conscience de l’influence de l’IA sur l’actualité, notamment en ce qui concerne le contenu audio et vidéo généré par les LLM. L’utilisation d’assistants d’IA, la saturation de contenus générés par l’IA sur les réseaux sociaux et l’utilisation des LLM suscitent un besoin croissant de réglementation.

4. Intégrer l’IA ou être à la traîne

Les entreprises qui risquent d’être les plus impactées par cette révolution sont celles qui proposent des produits n’intégrant pas l’IA et qui ne se démarquent pas avec une proposition de valeur unique en termes de structuration des données ou de sémantique. Les plateformes et solutions intégrées gagneront des parts de marché et apporteront une véritable valeur ajoutée en exploitant leurs données clients.

Mark Troester, Vice President of Strategy chez Progress Software

1. Sécurité des données : l’infrastructure de l’IA devient une cible d’attaque privilégiée

En 2026, il devrait y avoir au moins une violation de données majeure impliquant des données d’infrastructure d’IA via des LLM publics. Il pourrait s’agir d’une faille de sécurité chez un fournisseur de LLM exposant les données issues de conversations, d’une attaque sophistiquée extrayant les données d’entraînement de certains modèles, ou d’une menace interne au sein d’une grande entreprise d’IA. La valeur de l’IA pour la gestion d’infrastructure est réelle et significative, ce qui représente un véritable challenge et ne peut être ignoré. Les organisations devraient plutôt adopter une approche à plusieurs niveaux concernant l’utilisation de l’IA : une approbation des LLM publics pour l’apprentissage et les questions génériques, des LLM d’entreprise avec des accords de traitement des données pour le code interne, et des déploiements privés requis pour les infrastructures de production et les identifiants.

2. Injection de prompts : la menace invisible qui plane sur l’infrastructure d’IA

L’injection de prompts s’appuie sur des techniques invisibles à l’œil nu : caractères Unicode de largeur nulle, caractères de remplacement de droite à gauche, homographes ayant des valeurs Unicode différentes, ou texte blanc sur fond blanc dans les formats RTF. Pour détecter ces menaces, les organisations doivent surveiller la chaîne de raisonnement, recourir à un sandboxing approprié, s’appuyer sur des capacités de récupération rapide et d’apprentissage continu à partir des modèles d’attaque observés afin d’améliorer les défenses dans le temps.

3. S’appuyer sur des micro-agents pour les tâches répétitives et sans risque : la voie pragmatique

Les micro-agents présentent un risque limité car leur champ d’action est restreint. Ils sont plus faciles à tester de manière exhaustive et à intégrer dans des chaînes de validation. En matière de conformité réglementaire, ces agents ciblés sont plus simples à expliquer et à auditer. Leur rentabilité est également supérieure, les petits modèles spécialisés étant nettement moins coûteux que les grands modèles polyvalents. Il conviendra donc de privilégier une micro-automatisation supervisée et une automatisation à plusieurs niveaux : entièrement automatisée pour les tâches à faible risque, avec approbation pour les tâches à risque moyen, et avec supervision humaine assistée par l’IA pour les activités à haut risque.

4. Pression réglementaire : l’UE donne le rythme pour la gouvernance de l’IA

La réglementation sur l’IA arrive, et l’Union européenne ouvrira la voie avec l’AI Act, des extensions du RGPD et de nouvelles exigences de transparence algorithmique. Les organisations utilisant l’IA pour la gestion des infrastructures devront se conformer à des obligations importantes, notamment en matière de gouvernance des données. Les données d’entraînement des modèles personnalisés devront respecter le principe de minimisation des données prévu par le RGPD, entraînant des changements opérationnels significatifs.

5. Économie : se préparer à la bulle de l’IA

OpenAI, Anthropic et d’autres fournisseurs de LLM pratiquent actuellement des prix inférieurs aux coûts pour gagner des parts de marché, soutenus par le capital-risque. Lorsque ces subventions prendront fin, les prix des API LLM pourraient être multipliés par trois à dix du jour au lendemain, les accès gratuits disparaître ou devenir très limités, et les organisations faire face à des coûts d’infrastructure massifs et imprévus. Des perturbations de la chaîne d’approvisionnement pourraient en découler, notamment des fusions ou retraits de petits fournisseurs, une réduction de la production de GPU et des situations de dépendance critique pour les organisations.

Philip Miller, AI Strategist chez Progress Software

1. IA agentique : quand l’homme évolue de « prompteur » à « gérant d’agents »

Le centre de gravité se déplace des prompts uniques vers des workflows multi-agents capables de planifier, d’utiliser des outils, de vérifier et de passer la main à l’humain si nécessaire. McKinsey décrit cette évolution comme un avantage compétitif, tandis que Gartner met en garde contre l’« agent-washing » et anticipe l’abandon de plus de 40 % des projets agentiques d’ici 2027 faute de valeur ajoutée claire.

2. Génération de code par IA : de l’assistance à l’effet de levier sur la chaîne logicielle

Les assistants de codage deviennent indispensables, mais l’étape suivante concerne les workflows de développement complets : synthèse des exigences, génération de tests, refactorisation sécurisée et preuves de conformité. Les gains de productivité observés devraient s’intensifier à mesure que l’adoption se généralise, notamment avec l’arrivée d’agents SRE et d’ingénierie des données.

3. Déployer l’IA à grande échelle : de victoires isolées à des opérations repensées

Les entreprises qui réussiront en 2026 mettront en œuvre trois disciplines : la commercialisation des cas d’usage avec des responsabilités et des SLA clairs, la connexion des connaissances structurées et non structurées pour permettre un fonctionnement en contexte, et une gouvernance favorisant l’accélération des déploiements. L’adoption est élevée, mais la mise à l’échelle reste encore rare.

4. Navigation agentique : une entrée dans l’entreprise via des projets pilotes à faible risque et à forte valeur ajoutée

Le navigateur devient un espace de travail agentique. Cette évolution ouvre la voie à des projets pilotes ciblés, tels que l’analyse de marché avec traçabilité des sources, la due diligence, le suivi réglementaire ou les carnets de recherche structurés, sous réserve de cadres stricts de gouvernance, de sandboxing et de red-teaming.

5. MCPs et A2A : des plugins à une structure d’agents interopérables

Les protocoles MCP transformeront les intégrations fragiles en connexions standardisées et sécurisées, permettant aux assistants d’IA d’accéder aux applications, données et outils selon le principe du moindre privilège. Les protocoles A2A permettront ensuite la délégation, la vérification et la coordination des tâches entre assistants et équipes.

Power BI : maîtriser le DAX pour piloter la performance financière

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La fonction financière a besoin d’outils de reporting puissants pour suivre l’évolution de son activité de manière rigoureuse. Une maitrise du DAX, le langage de formules intégré au logiciel Microsoft Power BI, permettrait aux financiers d’être autonomes et de suivre leurs indicateurs les plus fins sans recourir à des prestataires externes.

J’intervenais début 2025 dans une société réalisant plusieurs dizaines de millions d’euros de ventes et j’avais l’occasion de former leur directeur financier sur Power BI, l’outil de reporting le plus utilisé en entreprise. Nous avions décidé de travailler sur leurs données. Nous souhaitions comparer l’objectif de chiffre d’affaires avec le réalisé, par commercial et par mois.

Au delà des concepts basiques liés à la structuration des données (dépivoter les colonnes, ajouter et fusionner les requêtes) qui étaient assimilés avec plus ou moins d’aisance, il est vite apparu que l’enjeu principal était de faire des calculs fins faisant référence à plusieurs périodes. En d’autres termes, il nous fallait obtenir un chiffre d’affaires pour le mois, que nous irions comparer avec l’objectif, au prorata du nombre de jours ouvrés déjà écoulés dans le mois.

C’est donc dans ce contexte que le langage DAX était présenté, calcul après calcul, mesure après mesure. Pour ceux qui l’ignorent, le DAX est un ensemble de fonctions (temporelles, financières, mathématiques …) permettant de réaliser des opérations sur un jeu de données. Chaque calcul DAX porte le nom de « Mesure ».

Au final, en ayant créé quelques mesures dépendant les unes des autres, nous avions réussi à avoir une jauge mesurant l’efficacité du commercial par rapport à son objectif, mais précisément à un instant T dans le mois.Cet exemple devrait être celui de chaque PME, ETI ou structure qui dispose d’un service contrôle de gestion et qui souhaite mesurer l’évolution de son activité, notamment financière.

Le problème, c’est que le DAX n’est pas toujours simple à appréhender.

Les utilisateurs viennent souvent d’Excel, et ils ont donc le réflexe d’appuyer sur F2 pour voir les antécédents d’une formule.
Ils ne connaissent pas le contexte de filtre et celui-ci n’est pas simple à expliquer quand on vient d’Excel. En effet, mettre ALL dans une mesure pour récupérer toutes les valeurs d’une colonne ne tombe pas sous le sens alors que dans Excel on aurait simplement fait référence à la colonne.

D’autre part, le fait que les fonctions soient en anglais, qu’on ne voit pas immédiatement le résultat d’une mesure sauf en l’injectant dans un visuel « carte 123 », le système de parenthèses imbriquées si plusieurs fonctions sont utilisées, et l’indentation nécessaire pour que tout cela soit plus lisible, contribuent à faire du DAX un langage intimidant.

Il est donc nécessaire que les professionnels de la fonction Finance se forment au DAX pour créér et maintenir leurs reportings en autonomie, sans faire appel à des cabinets de conseil ou à des prestataires informatiques. Hélas, une formation en autodidacte ou en e-learning semble être une fausse bonne idée, le langage DAX étant complexe à apprendre.

Une formation en présentiel, en effectifs restreints et basée sur de la pratique semble être une idée plus judicieuse.  Il existe plusieurs organismes spécialisés sur Power BI, dont MYPE est un acteur de référence.

Augustin de la Fouchardiere est le fondateur de MYPE, une société spécialisée sur Microsoft Power BI et le langage DAX pour la fonction financière

QNTM ACQUIERT IBEXA

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QNTM Group (QNTM) a annoncé aujourd’hui l’acquisition de la majorité d’Ibexa, éditeur de DXP, plateforme d’expérience combinant CMS, e-Commerce et Personnalisation en mode SaaS. L’ajout d’Ibexa dans le portefeuille de QNTM renforcera encore la position du groupe sur le marché européen de l’e-Commerce (eCOM) et des systèmes de gestion de contenu (CMS).

La vision de QNTM est de créer les « digital winners » de demain enrassemblant les plus brillantes entreprises d’Europe dans les domaines du conseil en stratégie numérique, du marketing, des logiciels et de la technologie.QNTM Group est entièrement détenu par Altor Fund V. Altor est l’une des plus grandes sociétés de capital-investissement de Scandinavie.

Ibexa fournit une plate-forme d’expérience numérique (DXP) basée sur le cloud et spécialisée dans les solutions de transformation numérique B2B. Offrant des solutions de gestion de contenu headless, d’e-commerce et de personnalisation ainsi que des capacités de développement flexibles, Ibexa DXP permet aux entreprises B2B de mettre en œuvre de nouvelles stratégies de vente et d’améliorer l’expérience et les parcours clients. Ibexa DXP est implémentée par un écosystème de partenaires dédiés à travers l’Europe et des marques telles que Crédit Agricole, Pierre Fabre, Groupe Atlantic et Whirlpool utilisent Ibexa comme principal levier de leur croissance numérique. Le siège d’Ibexa est basé à Oslo, en Norvège, et possède des bureaux en Allemagne, en France, en Espagne, en Pologne, au Royaume-Uni et aux États-Unis. 

L’investissement de QNTM dans Ibexa

« Faire partie du groupe QNTM est une opportunité unique pour Ibexa d’accélérer notre croissance et notre expansion internationale, afin de prendre une position de leader sur le marché européen de la DXP. Ce marché est sur une trajectoire de croissance phénoménale, accélérée par la nécessité pour les entreprises de numériser leurs canaux de vente – un besoin mis en évidence par la pandémie de COVID-19 », déclare Morten Ingebrigtsen, PDG d’Ibexa.

«La DXP d’Ibexa permet aux entreprises d’évoluer en permanence dans la façon dont elles créent de la valeur pour leurs clients – en modernisant les ventes et en crééant des expériences client personnalisées. Faire partie du groupe QNTM est une excellente nouvelle pour nos clients et partenaires. Nous avons une vision commune de permettre aux entreprises d’accélérer leur transformation commerciale et d’alimenter leur croissance – pour créer les « digital winners » de demain. » ajoute Bertrand Maugain, co-PDG d’Ibexa.

Pourquoi QNTM investit dans Ibexa :

QNTM continue d’étendre son écosystème grâce à la forte présence d’Ibexa dans l’écosystème DXP et à son large réseau de partenaires européens. Ibexa s’inscrit dans le cadre de l’attention croissante que QNTM porte à la verticale Digital Experience, suite à l’acquisition de la société danoise primée Hesehus en janvier 2021. 

Nous étions à la recherche d’une entreprise  » cloud native  » en pleine croissance, disposant d’un réseau de partenaires et de clients bien établi en Europe et capable de proposer une offre plus large dans notre pôle eCOM/CMS.  Ibexa répond à nos critères stricts, et avec Hesehus, Ibexa créera un énorme potentiel pour faire évoluer les deux entreprises plus rapidement et augmenter la valeur de l’ensemble de l’écosystème QNTM », déclare Eivind Roald, PDG de QNTM.

Croissance spectaculaire pour Axonaut : un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros en 2023

L’éditeur Axonaut valide la pertinence de son offre et de son positionnement en annonçant une nette accélération de sa croissance et un chiffre d’affaires en forte hausse sur son dernier exercice. En 2023, ce dernier s’est élevé à 5 millions d’euros contre 3 millions d’euros en 2022.

Fondée en 2017 par Nicolas Michel et Nicolas Ricard, Axonaut est un logiciel en ligne qui transforme la gestion des TPE et PME françaises. Dans une interface claire et intuitive, les utilisateurs retrouvent des outils pensés pour le quotidien d’un dirigeant 2.0 : comme la facturation électronique, les cycles de vente, la dématérialisation des dépenses et le rapprochement bancaire automatique. Avec 60 000 utilisateurs récurrents, cet outil développé d’abord en interne pour se libérer des tableurs Excel, est devenu aujourd’hui un acteur clé dans la transformation numérique des TPE et PME. En 2023, plus de 2 millions de factures électroniques étaient émises par les clients d’Axonaut représentant 8 milliards d’euros facturés TTC depuis la plateforme.

Une croissance reposant sur la qualité et la fidélisation

Axonaut connaît depuis son lancement une formidable traction qui s’explique par : un déploiement croissant de sa solution auprès des TPE, une fidélisation de sa base installée et un effet recommandation massif qui lui permet d’accueillir chaque mois près de 500 nouvelles entreprises clientes.  De plus, l’éditeur innove en continu pour enrichir son offre et améliorer son avantage concurrentiel sur un marché en recherche de solutions efficaces et opérationnelles.

Consolider ses positions sur des secteurs stratégiques et lancer une nouvelle offre en 2024

Sur les prochains mois, Axonaut ambitionne de renforcer ses positions auprès des Experts-comptables qui sont une cible et des prescripteurs de premier plan pour l’éditeur. Dans ce contexte, une équipe dédiée sera constituée. Enfin, Axonaut va aller encore plus loin en lançant une offre Compte Pro qui sera prochainement annoncée. Ce faisant, l’éditeur sera en mesure de conjuguer et connecter dans un environnement unique outils de gestion à valeur ajoutée et comptes bancaires.

Nicolas Ricard, PDG et cofondateur d’Axonaut « Nous sommes fiers d’annoncer cette croissance qui nous permet de franchir une nouvelle étape dans notre projet d’entreprise. Notre équipe est entièrement mobilisée pour permettre à nos clients TPE et PME de gérer toujours plus simplement leurs opérations en s’appuyant sur une solution pensée et conçue pour eux. Au regard de la croissance exponentielle de nos activités, nous ambitionnons de réaliser plus de 20 % de croissance en 2024. »

En savoir plus sur Axonaut : www.axonaut.com

Ého.Link lance sa politique de vente indirecte

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Suite à sa levée de fonds réalisée en septembre, l’éditeur marseillais Ého.Link franchit une nouvelle étape pour lancer à grande échelle sa distribution indirecte dans toute la France.

Ého.Link propose une offre qui permet de répondre aux besoins de cybersécurité des TPE/PME et vise à accompagner tous les acteurs de l’entreprise dans une utilisation responsable et sécurisée d’Internet. Fort de ce positionnement, la Solution Ého.Network permet donc aux dirigeants de sécuriser, maîtriser et optimiser leur parc informatique, les usages et les flux Internet.

Une approche exclusivement indirecte pour répondre aux attentes des TPE/PME 

Pour assurer une distribution massive de cette offre, Ého.Link a opté pour un modèle de vente 100 % indirect basé sur le recrutement de partenaires commerciaux. Dans ce contexte, une stratégie à plusieurs niveaux a été établie. La Solution Ého.Network, simple à mettre en place et répondant à de nombreux besoins, vient donc compléter harmonieusement les offres de différents distributeurs.

Au regard de ces éléments, Ého.Link souhaite constituer un réseau de distribution étendu en tissant des alliances stratégiques avec des intégrateurs, revendeurs IT, grossistes, bureauticiens, opérateurs et compagnies d’assurance. Ce faisant, l’éditeur pourra s’appuyer sur des acteurs complémentaires qui pourront commercialiser sa Solution sur de multiples canaux.

Un accompagnement sur mesure et un programme dédié

Pour garantir un succès de sa politique commerciale, l’éditeur Ého.Link a investi des ressources importantes pour structurer une équipe dédiée à la vente indirecte ou encore développer de nombreux outils permettant aux partenaires de lancer leurs opérations. En complément de ces éléments, le programme partenaire intègre aussi un accompagnement commercial, marketing et technique ainsi que des formations. Ce dispositif complet assure aux distributeurs la commercialisation rapide et en totale autonomie de l’offre Ého.Network.

De premiers succès à l’échelle nationale 

Présenté en avant-première à l’IT Partners en septembre dernier, cette politique indirecte a permis à l’éditeur de tisser 15 premières alliances. Sur les douze prochains mois, Ého.Link ambitionne de constituer un réseau de 50 distributeurs dans toutes les régions afin d’offrir une forte proximité aux utilisateurs de la solution.

Cécile BAETE, Responsable Channel Marketing et Sales chez Ého.Link « La transition numérique des TPE/PME a entraîné une déferlante des cyberattaques. Comme elles sont moins bien protégées que les grandes entreprises, les TPE/PME sont devenues une cible de prédilection. La cybersécurité est désormais une priorité. Ého.Link, grâce à une solution globale, différenciante et accessible, répond aux préoccupations numériques des dirigeants. Nous allons ainsi permettre à nos distributeurs d’accroitre la valeur de leur offre de services et de répondre à des attentes croissantes de la part de l’ensemble des petites et moyennes entreprises qui représentent à l’échelle nationale 99% du tissu économique. »

Enreach reconnue leader européen de communications unifiées dans le rapport UCaaS Radar 2022 de Frost & Sullivan

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Enreach, fournisseur européen de solutions de contact convergent en pleine expansion, soutenue par le fonds d’investissement indépendant Waterland Private Equity (« Waterland »), annonce aujourd’hui son classement parmi les leaders européens des communications unifiées dans la nouvelle étude Frost Radar UCaaS de 2022. Réalisée par le cabinet d’études de marché international Frost & Sullivan, l’étude Frost Radar évalue chaque année les fournisseurs de communications unifiées sur la base de divers indicateurs clés visant à mesurer à la fois la réussite des fournisseurs et la capacité de ces derniers à s’adapter aux évolutions du marché et aux tendances technologiques qui redéfinissent en permanence les besoins des clients.

Frost & Sullivan a évalué les entreprises sélectionnées dans différents domaines, notamment la vision et la stratégie, la croissance des ventes, la part de marché et les activités de vente et de marketing. Cette année, l’étude Frost Radar a classé Enreach au rang de leader européen en matière de croissance pour récompenser sa transition des déploiements hybrides vers des solutions cloud sur des marchés à fort potentiel tels que l’Allemagne, ainsi que son approche innovante visant à proposer des produits UCaaS mobile-native. 

Frost & Sullivan a également souligné la capacité d’Enreach à innover rapidement tout en consolidant ses technologies dans l’ensemble du groupe, et a reconnu la singularité du modèle de commercialisation de l’entreprise qui repose sur la vente directe, les partenaires de distribution et les prestataires de services. 

« Nous sommes ravis que Frost & Sullivan ait classé Enreach parmi les leaders européens des fournisseurs de communications cloud », a déclaré Stijn Nijhuis, PDG d’Enreach. « Soucieux de satisfaire les besoins complexes de nos clients (les petites, moyennes et grandes entreprises du continent) par l’intermédiaire de nos canaux directs et indirects, nous avons investi des ressources considérables pour comprendre les nuances propres à chacun de nos marchés et offrir des solutions adaptées qui permettent aux entreprises d’optimiser leur efficacité, d’améliorer leur productivité, de renforcer la fidélité envers leur marque et de réduire leurs coûts. »

« Ces félicitations s’adressent également aux plus de 1200 collaborateurs de nos équipes », a ajouté Stijn Nijhuis. « Ils se situent au cœur de notre réussite et sont une source d’inspiration quotidienne. » 

Pour Robert Arnold, analyste principal chez Frost & Sullivan, sa connaissance approfondie du marché, ses acquisitions stratégiques et son portefeuille de produits complet distinguent Enreach de ses homologues. 

« L’héritage paneuropéen d’Enreach et son engagement en faveur de l’innovation lui valent de figurer parmi les rares fournisseurs de solutions UCaaS cités dans l’étude Frost Radar », a expliqué Robert Arnold. « Sa position dominante sur le marché est le fruit de fusions et acquisitions et d’intégrations réussies, de stratégies de partenariat efficaces et d’une croissance interne notable. Le portefeuille unique de l’entreprise et ses diverses stratégies de mise sur le marché sont porteurs de réussite à long terme. »