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Pourquoi les commerçants B2B doivent aller au-delà des stratégies de e-commerce B2C

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Depuis des années, les experts exhortent les commerçants B2B à s’inspirer du e-commerce B2C, en soulignant l’importance d’offrir une expérience utilisateur fluide. Ceci est particulièrement crucial pour répondre aux besoins d’une nouvelle génération de clients habitués à commander sans effort tout ce qu’ils veulent en ligne en un seul clic. En général, les vendeurs B2B ont compris l’importance de cette leçon. Bien qu’il reste encore beaucoup à faire pour rendre les sites Web B2B aussi conviviaux et efficaces que ceux d’Amazon ou de Walmart par exemple.

Il existe toutefois un risque important que les commerçants B2B appliquent cette approche de manière excessive. S’ils se contentent d’imiter les approches B2C sans tenir compte des aspects uniques des ventes B2B, ils risquent de ne pas répondre aux besoins spécifiques de leurs acheteurs. Cela pourrait entraver leur capacité à fournir les expériences et les fonctionnalités nécessaires. Par conséquent, je pense qu’il est temps pour les vendeurs B2B de viser plus haut, d’aller au-delà des pratiques B2C et de créer des expériences e-commerce qui répondent véritablement aux exigences de leurs clients.

Au-delà du B2C, une grande partie des discussions autour de l’intégration des capacités B2C au commerce digital B2B a suggéré que le e-commerce B2C est meilleur que le B2B en raison de son expérience plus convaincante et efficace. Que vous croyiez ou non à cela, il est important de reconnaître les nombreuses façons dont le commerce digital B2B dépasse les capacités de la vente B2C.

Les détaillants B2C en ligne s’adressent à un vaste public et connaissent un taux de désabonnement massif. Leurs sites Web attrayants sont conçus pour attirer l’attention des visiteurs, comme les vitrines des magasins. Les sites B2B, en revanche, doivent s’adresser à un groupe plus restreint de clients beaucoup plus spécialisés et exigeants. S’il est important d’apprendre de l’espace B2C, il existe plusieurs domaines clés dans lesquels les commerçants B2B peuvent chercher à aller au-delà du B2C et à offrir une expérience plus ciblée conçue pour leurs clients.

Voici quatre domaines auxquels il faut prêter une attention particulière.

  1. Les frictions ne sont pas toujours l’ennemi.

Dans le monde de la consommation, les frictions sont un ennemi qui peut être éliminé à tout moment. Comme les acheteurs sont capricieux, il est facile de perdre leur attention et de les voir se tourner vers des sites concurrents. L’abandon de panier est un défi de taille, c’est pourquoi l’achat en un clic, les paiements simplifiés et la gratification instantanée sont à l’ordre du jour. En B2B, cependant, un certain degré de friction peut être bénéfique. En ralentissant le processus d’achat et en obligeant les acheteurs à réfléchir soigneusement à leurs choix, il est possible de réduire le risque d’erreurs coûteuses en bannissant l’achat impulsif si populaire dans le B2C. L’aspect crucial est de s’assurer que ces frictions sont perçues comme étant utiles par l’acheteur. Chaque étape supplémentaire du processus d’achat B2B doit servir un objectif clair, en répondant directement aux besoins et aux considérations spécifiques des clients professionnels.

  1. Faire passer la découverte de produits à un niveau supérieur.

Les détaillants B2C privilégient souvent une approche ouverte qui rend les informations disponibles gratuitement, attirant les clients potentiels et leur permettant d’explorer et de comparer facilement les produits. En revanche, de nombreux vendeurs B2B adoptent une approche plus fermée, obligeant les acheteurs à s’inscrire ou à se connecter avant même de pouvoir consulter les produits ou les informations sur les prix. Bien qu’il y ait beaucoup à dire sur la mise à disposition gratuite des informations sur les prix, peut-être via un catalogue accessible au public et une liste de prix par défaut, il est important que les vendeurs B2B respectent également les besoins uniques de leurs acheteurs. Plusieurs vitrines, par exemple, peuvent être utilisées pour regrouper les informations sur les catalogues et les prix pour des marchés spécifiques. Au lieu d’ouvrir grand les portes, essayez de créer plusieurs espaces adaptés aux besoins des différents profils de clients.

  1. Rationalisez les paiements sans trop simplifier les choses

Les options de paiement simplifiées sont une caractéristique du e-commerce B2C, et c’est certainement un domaine dans lequel les commerçants B2B peuvent travailler pour offrir des options plus flexibles. Cela inclut l’acceptation des paiements par carte de crédit et la possibilité pour les acheteurs d’utiliser des options d’achat immédiat et de paiement ultérieur. Mais il convient de rappeler que si les vendeurs B2C n’ont qu’un seul acheteur à convaincre, les commerçants B2B doivent prendre en charge un processus d’approvisionnement beaucoup plus complexe. Éliminer les frictions au point de vente dans l’espace B2B ne signifie pas seulement simplifier un paiement unique : cela nécessite de créer une infrastructure qui tienne compte de la nature collaborative des achats professionnels. Alors que les achats B2C sont généralement effectués par des particuliers, le B2B implique souvent plusieurs parties prenantes travaillant ensemble pour prendre des décisions. Les clients B2B doivent aller plus loin que leurs homologues B2C et fournir une gamme d’outils et de systèmes qui permettent aux équipes de communiquer, de partager des informations et de parvenir à un consensus au sein d’un seul flux de travail.

  1. Opter pour la personnalisation B2B.

De nombreux vendeurs B2C sont fiers de la personnalisation qu’ils proposent. En général, cela signifie suivre le comportement de navigation des consommateurs ou leurs achats antérieurs et les cibler avec des publicités, des recommandations de produits et parfois des options plus impactantes. La personnalisation est toujours importante dans l’espace B2B, mais il est possible d’aller bien au-delà de l’approche plutôt limitée utilisée dans le commerce électronique grand public. Dans l’espace B2B, les vendeurs peuvent s’appuyer sur la complexité de leurs offres pour offrir des options de configuration et de personnalisation approfondies des produits tout en permettant aux utilisateurs de passer d’un commerce en libre-service sophistiqué à une approche guidée en fonction de leurs besoins spécifiques.

Les vendeurs B2B doivent faire le tri, en équilibrant soigneusement les besoins uniques de leurs clients avec les éléments les plus efficaces du e-commerce grand public. En s’appuyant sur cette approche, les entreprises peuvent créer des parcours d’achat numériques à la fois conviviaux et adaptés aux besoins spécifiques de leurs clients, stimulant ainsi la croissance et favorisant des relations à long terme dans un marché de plus en plus concurrentiel.

Le commerce électronique B2B a toujours été plus complexe et exigeant que les ventes aux particuliers. Si l’intégration d’expériences grand public peut améliorer les offres B2B, les vendeurs doivent viser plus haut que la simple conformité aux normes des consommateurs. En adoptant de manière sélective les meilleurs aspects du e-commerce grand public, puis en développant une plateforme plus sophistiquée et plus attrayante, les marques B2B peuvent garder une longueur d’avance sur l’évolution des tendances en matière d’approvisionnement et établir des relations plus solides et durables avec leurs clients professionnels.

 

Par Laurent Desprez, Executive VP & GM EMEA chez OroCommerce

IA GÉNÉRATIVES ET RELATION CLIENT : CAS D’USAGES, COMPLEXITÉ ET RISQUES

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ChatGPT et autres IA génératives vont transformer la relation client. De l’amélioration des Chatbots à l’agent hyper augmenté en passant par la production de contenus, leurs applications seront multiples. Le niveau de risque et la complexité de leur mise en œuvre dépendent grandement de l’ouverture de ces IA et de la nécessité d’intégrer des données de l’entreprise. Voici quatre cas d’usages dans la relation client, de la plus simple à la plus complexe.

 

1 – Résumer les dernières interactions et générer des comptes-rendus

 

Complexité : faible

Risque : faible

 

Les logiciels de CRM et de gestion des interactions permettent de consulter le contenu des dernières interactions écrites voire orales. Les IA génératives vont bien plus loin en offrant la capacité de synthétiser les comptes-rendus de ces interactions – par exemple celles qui se rapportent à une demande précise – tout en y associant un sentiment (satisfaction, colère…) Cela permet d’accélérer la compréhension du contexte d’un client, notamment quand différents agents sont successivement impliqués. Une telle application ne demande pas un gros effort de développement ni d’intégration. Des éditeurs de plateforme de gestion des interactions la proposent d’ailleurs déjà à titre expérimental. Dans le même ordre d’idée, une IA générative peut produire un compte-rendu synthétique, par exemple à partir de la retranscription écrite d’une conversation vocale.

 

2 – Produire des contenus marketing

 

Complexité : faible à moyenne

Risque : faible

 

ChatGPT est capable de résumer ou de générer un contenu à partir de plusieurs contenus ou directives fournis en vrac, tout en y ajoutant ses propres connaissances. Il est ensuite aisé de reprendre et peaufiner le texte généré, voire de demander à l’IA générative de s’en charger lui-même, quitte à lui fournir des directives de plus en plus précises. Les IA génératives promettent ainsi une industrialisation de la production de contenus destinés à des sites marchands ou à des campagnes marketing. La complexité de mise en œuvre est assez faible, même si elle augmente lorsque l’on souhaite personnaliser les contenus.

 

3 – Produire plus rapidement des chatbots plus efficaces

 

Complexité : élevée

Risque : potentiellement élevé

 

ChatGPT offre un mode conversationnel bien plus puissant que les chatbots classiques. Il conserve parfaitement le contexte et permet par exemple d’apporter des précisions afin d’améliorer la réponse.Un chatbot utile pour l’entreprise doit toutefois s’appuyer sur les connaissances qu’elle détient (clients, produits ou services). Une intégration poussée est donc nécessaire. Peu d’entreprises se lanceront elles-mêmes dans une telle démarche. Et sans doute les ESN s’appuieront-elles sur des éditeurs de chatbots et autres voicebots dont les moteurs conversationnels pourraient reposer à l’avenir sur des moteurs comme celui de ChatGPT. Si l’intégration peut être complexe, le développement serait à l’inverse potentiellement simplifié car les IA génératives permettent d’automatiser en partie la détection d’intentions et facilitent l’apprentissage – des phases habituellement fastidieuses. De plus, il est possible de demander aux IA génératives d’adapter leur réponse, par exemple à l’interlocuteur – client junior, senior ou geek.

 

Un chatbot présente déjà un risque de mauvaise réponse, qu’il est possible d’encadrer en identifiant parfaitement les intentions et en aiguillant les demandes les plus complexes vers un humain, éventuellement quand le client en exprime le souhait. Une IA générative qui mixerait des connaissances internes et externes à l’entreprise pourrait être, davantage qu’un chatbot classique, susceptible de se tromper. Ce risque accru devra être géré, par exemple par une phase de test renforcée et une sensibilisation des utilisateurs ou des directives supplémentaires.

 

4 – Peaufiner le concept de conseiller augmenté

 

Complexité : élevée

Risque : moyen

 

L’agent augmenté traditionnel est assisté par une IA qui analyse en temps réel les conversations et lui suggère des réponses. Avec une IA générative, ces suggestions sont potentiellement plus riches et plus pertinentes. Et surtout, les capacités conversationnelles de cette IA permettent à l’agent d’affiner les suggestions, par exemple en lui posant des questions ou en apportant des précisions sur le contexte du client. La complexité de mise en œuvre de ce cas d’usage est sensiblement la même que pour un chatbot basé sur une IA générative. Le risque est en revanche réduit car les réponses passent par le filtre de l’agent, qui peut décider de les enrichir ou de les ignorer.

 

5 – Alimenter automatiquement des formulaires web ou le CRM

 

Complexité : moyenne

Risque : faible

 

Une IA générative permet d’identifier dans un texte, des informations que l’on juge pertinentes. En corolaire, elle sait extraire des données structurées dans un texte non structuré. Cette capacité peut être mise à profit pour remplir automatiquement des formulaires, que ce soit sur le web ou dans un outil métier. Par exemple, durant une conversation, l’IA remplira au fil de l’eau un formulaire qui viendra ensuite alimenter le CRM. Le risque de ce cas d’usage est faible car ce formulaire sera validé par l’utilisateur avant d’être injecté dans l’application métier.

 

6 – Coacher les téléconseillers

 

Complexité : élevée

Risque : moyen

 

Durant les interactions, l’IA générative peut assister l’agent (c’est la notion d’agent augmenté) mais elle peut aussi, en silence, identifier les difficultés qu’il rencontre. A posteriori, elle peut alors se comporter en coach virtuel, par exemple pour entrainer l’agent à mieux traiter certaines demandes ou situations. L’IA peut aussi coacher de jeunes recrues pour les rendre plus rapidement opérationnelles.

 

Conclusion

 

L’intégration des IA génératives dans les plateformes dédiées à la relation client réduira la complexité de mise en œuvre de ces cas d’usages et en suscitera probablement de nouveaux. La balle est dans le camp des éditeurs. De récentes annonces, comme celle de l’API pour ChatGPT et d’Einstein GPT (une IA générative dédiée à la relation client) ébauchent déjà cette évolution qui, d’ailleurs multiplient les annonces.

 

Par Florian Lamboley, Directeur Technique chez Almavia CX

 

Unitel investit dans nextway pour offrir des solutions bureautiques, télécoms et cybersécurité aux PME

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nextway, fournisseur innovant de services bureautiques, télécoms et cybersécurité, annonce aujourd’hui l’entrée au capital de Unitel, à hauteur de 15%. Cette collaboration stratégique vise à accélérer le développement et la mise à disposition d’une offre complète et intégrée pour les petites et moyennes entreprises (PME), qui peinent souvent à accéder à l’innovation en raison de leur taille.

Fondée en 2022 par Elodie Madignier, nextway s’est rapidement imposé comme un acteur clé dans le domaine des solutions technologiques pour les petites et moyennes entreprises. Grâce à cette nouvelle injection de capital, l’entreprise entend renforcer son positionnement et offrir une gamme de services à 360°, incluant la bureautique (print), les réseaux télécoms et la cybersécurité, afin de répondre aux besoins de transformations spécifiques des T/PME.

Nouveau leadership pour un plan de croissance ambitieux

Avec plus de 1,5 million d’équipements d’impression par an et une croissance sectorielle de 15%, Elodie Madignier annonce la nomination de Gérald Bollon au poste de Directeur Général pour accompagner cette phase de croissance et de transformation. Fort d’une expérience significative dans le secteur des technologies de l’information et de la gestion d’entreprise, Gérald Bollon sera chargé de piloter le développement national de nextway depuis son siège à Marseille.

« Nous sommes ravis d’accueillir Unitel comme partenaire stratégique. Leur expertise et leur soutien financier nous permettront de déployer plus rapidement notre offre à 360°, dédiée aux petites et moyennes entreprises. Avec l’arrivée de Gérald Bollon, nous sommes convaincus que nextway est prête à franchir une nouvelle étape dans son développement », a déclaré Elodie Madignier, Fondatrice et Dirigeante de nextway.

Une synergie pour une offre 360°

Fort d’une dynamique importante avec plus de 150 clients depuis sa création et avec l’investissement stratégique de Unitel, nextway est en mesure d’accélérer le déploiement de son offre de transformation numérique, une solution concrète qui intègre :

  • Services d’impression et de pilotage documentaire: Gestion optimisée des impressions et des documents pour améliorer l’efficacité opérationnelle.
  • Réseaux Télécoms: Solutions de connectivité avancées garantissant des communications fiables et performantes.
  • Cybersécurité: Protection robuste contre les menaces numériques pour assurer la continuité et la sécurité des opérations.

Kevin Polizzi, fondateur et président d’Unitel, déclare : « L’entrée de Unitel au capital de nextway est une excellente façon d’accélérer l’entrepreneuriat au féminin et la mise à disposition de technologies IA et Cloud auprès des petites et moyennes entreprises trop souvent éloignées de l’innovation et devant se contenter de produits packagés le plus souvent chez les GAFAMs. Il ne peut y avoir de souveraineté numérique en France en assumant d’ignorer plus d’un million de petites et moyennes entreprises et 2,7 millions d’auto entrepreneurs »

Unitel : un partenaire de confiance

Unitel, acteur reconnu dans le secteur de l’hébergement de données informatiques sensibles, de solutions de télécommunications et des technologies de l’information, apporte non seulement un soutien financier, mais aussi une expertise précieuse qui contribuera à renforcer les capacités de nextway. Cette alliance stratégique permettra d’élargir l’offre de services et d’augmenter la satisfaction des clients en répondant à leurs besoins spécifiques avec des solutions de pointe.

Vers un avenir prometteur pour les PME

Cette collaboration entre nextway et Unitel marque une étape cruciale dans la démocratisation de l’accès à l’innovation pour les PME. En leur offrant des solutions complètes et intégrées, nextway ambitionne de devenir le partenaire privilégié des petites et moyennes entreprises en matière de technologies de l’information.

Katun annonce la distinction d’Eunice Wang au Women in Supply Chain Forum 2026™

Katun Corporation annonce que sa Vice-Présidente chargée de la chaîne d’approvisionnement mondiale et des ressources humaines, Eunice Wang, a été désignée lauréate du prix 2026 Women in Supply Chain Forum™, dans la catégorie « Innovatrice en matière de main-d’œuvre ».

Organisé par Food Logistics et Supply & Demand Chain Executive, deux publications de référence consacrées à la chaîne d’approvisionnement mondiale, ce prix rend hommage aux femmes occupant des postes de direction dans ce secteur qui se sont distinguées par leurs réalisations exceptionnelles, leur engagement en matière de mentorat et leurs qualités de leadership. Ces femmes font figure de modèles et contribuent à ouvrir la voie à davantage d’opportunités pour les femmes à tous les niveaux de la chaîne d’approvisionnement.

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« Je suis fière de recevoir cette distinction, qui témoigne de l’impact que peut avoir l’adoption de nouvelles idées et la recherche de moyens plus intelligents de créer de la valeur tout au long de la chaîne d’approvisionnement », a déclaré Eunice Wang, Vice-Présidente de la chaîne d’approvisionnement mondiale et des ressources humaines chez Katun. « J’ai la chance de travailler aux côtés de personnes talentueuses qui s’engagent à trouver de meilleurs moyens de servir nos clients et de renforcer notre entreprise. L’innovation naît de la collaboration, de perspectives nouvelles et d’une volonté d’aborder les défis différemment. Je suis fière de ce que nous avons accompli ensemble et impatiente de découvrir ce que l’avenir nous réserve. »

« Ce prix n’est pas seulement un moyen d’honorer les femmes de la chaîne d’approvisionnement ; il représente un progrès, symbolise la croissance et célèbre les réalisations de dirigeantes qui continuent d’ouvrir la voie à la prochaine génération », déclare Marina Mayer, rédactrice en chef de Food Logistics et Supply & Demand Chain Executive, et cofondatrice du Women in Supply Chain Forum™. « La liste des lauréates de cette année met en avant des femmes qui font la différence dans la chaîne d’approvisionnement, et je suis honorée de partager leurs parcours. »

Cette distinction souligne l’engagement constant de Katun en faveur de l’innovation, du leadership et de l’excellence, tant au sein de son entreprise que dans l’ensemble du secteur des technologies de bureau. Les lauréates de cette année seront mises à l’honneur lors du Women in Supply Chain Forum™ 2026, qui se tiendra du 17 au 19 novembre à Charleston, en Caroline du Sud. Vous pouvez consulter la liste des lauréates de cette année ici.

Betoobe-Connexing poursuit son expansion avec l’ouverture d’une agence à Lyon, au cœur du SmartBuilding Quanta

Betoobe-Connexing lance sa stratégie de croissance sur la région Rhône-Alpes en annonçant l’ouverture d’une agence régionale au coeur du nouveau SmartBuilding Quanta Lyon et en déployant une organisation chargée de développer les parts de marché du groupe à l’échelle locale et de travailler en proximité.

Un acteur majeur de l’expérience de l’utilisateur connecté implanté en Rhône-Alpes

Issu du rapprochement entre Betoobe et Connexing, le groupe occupe aujourd’hui une place de référence sur son marché en France et en Europe. Betoobe est éditeur de logiciels spécialisés dans la gestion de l’Environnement de l’Utilisateur Connecté (smartphones, PC, tablettes) depuis sa fourniture jusqu’à son recyclage. Connexing, un acteur européen de la vente de produits Green IT. À jour, le groupe réunit 70 talents en France et en Europe et réalise un chiffre d’affaires de 20,5 millions d’ euros.

La très forte traction des activités du groupe en région AURA

Partenaire de plus de 600 clients sur la région dont des acteurs de premier plan à l’image d’UTOPIA, Betoobe-Connexing souhaite constituer et faire grandir une équipe locale. C’est dans ce contexte qu’une nouvelle agence vient d’ouvrir sur Lyon. L’équipe locale pourra ainsi travailler en proximité avec les partenaires, accompagner les clients dans leurs projets et développer les parts de marché du groupe auprès des PME et ETI. Pour soutenir son développement, Betoobe-Connexing va recruter 10 experts ces prochains mois (commerciaux, chefs de projets, etc.).

L’agence de Lyon occupera également une place centrale dans la stratégie de croissance du groupe sur le plan international. En effet, déjà implanté en Italie, Betoobe-Connexing cherchait à densifier sa présence pour mener à bien des projets transfrontaliers nécessitant des compétences locales de chaque côté de la frontière.

Sébastien REVERDY Président  chez Betoobe-Connexing « L’ouverture de cette nouvelle agence lyonnaise nous permet de densifier notre présence localement et s’inscrit dans le prolongement de nos précédentes ouvertures qui ont pour unique but de travailler en proximité avec nos clients et partenaires pour les accompagner dans leurs projets de gestion de flottes numériques : PC, mobiles, etc. Notre approche centralisée nous permet de gérer de bout en bout le cycle de vie des équipements de nos clients et d’y intégrer une approche Green IT aujourd’hui indispensable. Dans ce contexte, Betoobe-Connexing se positionne comme une entreprise à mission qui souhaite sécuriser et prolonger la durée de vie et la réparabilité des équipements numériques utilisés au quotidien par les entreprises. »

betoobe.fr

Renforcer la cybersécurité des acteurs de l’énergie en se prémunissant des risques liés aux périphériques USB : un impératif

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Les entreprises du secteur de l’énergie, de l’eau et d’autres infrastructures critiques sont quotidiennement confrontées à des cyberattaques. Les services publics sont l’un des secteurs les plus ciblés dans tous les pays. Pourquoi ? En raison des ravages potentiels qu’une intrusion peut causer chez ces acteurs.

Les menaces évoluent plus vite que la cybersécurité ne peut le faire. Que veulent les pirates informatiques ? Voler des données confidentielles appartenant à l’organisation visée, à ses clients et ses fournisseurs, et envahir les systèmes de contrôle. Souvent, une attaque peut provenir d’un élément aussi petit et apparemment inoffensif qu’une clé USB. Le tristement célèbre virus Stuxnet qui a infiltré une centrale nucléaire iranienne en 2010 provenait d’une clé USB utilisée par un ingénieur sur son ordinateur personnel.

S’adapter à l’organisation et aux spécificités des équipes

Une main-d’œuvre de plus en plus mobile implique des risques encore plus élevés, et plus de la moitié des entreprises du secteur de l’énergie et des services publics craignent déjà que leurs collaborateurs à distance aient été piratés. Avec la montée en puissance du BYOD, une cyberattaque est désormais inévitable. Les clients de People’s Energy se sont vu voler leurs coordonnées lors d’une importante attaque en 2020, lorsqu’un tiers non autorisé a eu accès à ses systèmes de stockage de données. Et en 2018, un vol de données par un tiers sur une vanne de régulation intelligente a presque détruit une usine chimique d’Arabie saoudite.

Mais le périmètre ne concerne pas seulement les collaborateurs des professionnels de l’énergie. Comment être sûr que les fournisseurs et les partenaires de la chaîne d’approvisionnement prennent la cybersécurité au sérieux ? En 2018, une grande entreprise de services publics a été condamnée à une amende de 2,7 millions de dollars pour un vol de données par un tiers.

Les services publics d’électricité comptent parmi les moins performants en matière de correction de la catastrophique vulnérabilité BlueKeep, à laquelle de nombreux services publics sont encore exposés. Il faut donc offrir à chaque employé, fournisseur et client une tranquillité d’esprit totale. En ce sens, prendre en considération les menaces liées aux périphériques USB personnels et à ceux appartenant à l’entreprise est aujourd’hui un impératif.

L’objectif est de réduire les risques que des logiciels malveillants s’introduisent dans les réseaux IT par l’intermédiaire de collaborateurs à distance, indépendamment de ce que le propriétaire a accidentellement téléchargé. Sur ce point, au final il sera alors possible de ne plus subir de cyberattaques coûteuses, de perte de réputation et d’amendes réglementaires.

Par Christophe BOUREL, CEO de TYREX

Les grandes étapes pour réussir son projet ERP

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La digitalisation croissante des opérations des entreprises les amène à repenser leurs systèmes et processus historiques en profondeur et à se doter de nouveaux outils. Dans ce contexte, avant d’opter pour tel ou tel type de technologie, les professionnels doivent se poser les bonnes questions et bâtir un système industriel et évolutif qui leur servira de socle pour mener à bien leurs opérations. L’ERP occupe alors une place centrale et joue un rôle de colonne vertébrale pour le SI. Fort de ces éléments, il est fondamental de ne pas se tromper dans le choix de son ERP et de prendre les bonnes décisions.

Bien cartographier ses besoins et son organisation

Un premier travail indispensable avant de sélectionner un ERP plutôt qu’un autre est de faire le point sur le fonctionnement de son entreprise, son organisation, ses données et la manière dont elle compte gérer ses processus. Ce point de départ permettra d’avoir une vision claire de l’existant, des manques qui devront être comblés et des évolutions qui seront nécessaires dans le temps. Attention donc à ne pas foncer tête baissée dans son projet et à réaliser méticuleusement cette première étape.

Parler avec les directions métiers

Un ERP doit être un facilitateur pour tous les métiers de l’entreprise (commerce, finance, RH, logistique, etc.). En effet, utilisé au quotidien par les collaborateurs, il doit répondre aux besoins spécifiques de chacun et prendre en compte les attentes des équipes opérationnelles. En effet, un projet ERP réussi est avant tout lié aux apports concrets qu’il offrira aux équipes : fluidité dans le traitement des opérations, gains de productivité et de qualité, etc. Il faut donc veiller à bien prendre en considération ce point et à associer les équipes métiers dès le début.

Choisir la bonne technologie

Une fois les aspects cartographie et métier réalisés, il faudra ensuite à partir de la grille de lecture construite sélectionner la technologie et donc l’ERP le mieux adapté à ses attentes. De nombreux aspects devront être pris en considération : fonctionnalités proposées, pré-paramétrages existants, ouverture de la solution vers des applications tierces, simplicité de mise en œuvre et d’évolution, choix d’une technologie On Premise ou Cloud. Là encore, une évaluation minutieuse, mais cette fois-ci d’un point de vue technologique, est nécessaire. Un regard extérieur d’un spécialiste de la transformation digitale peut aussi s’avérer utile.

Accompagnement et formation

Vient enfin le déploiement de la solution choisie. À ce stade, un accompagnement permettra de s’assurer que la solution soit déployée, paramétrée et mise en œuvre dans les règles de l’art. Mais ce n’est pas tout, cela sera aussi l’occasion de réaliser un transfert de compétences aux équipes en charge du fonctionnement de la plateforme, mais aussi aux utilisateurs finaux. Il sera alors possible de s’assurer que tous les collaborateurs bénéficieront des apports du nouveau système de gestion déployé.

Jonathan NICOLAS, Responsable pôle Delivery Opérations chez b.workshop