Accueil Blog Page 73

Certification Gold EcoVadis : Syage parmi les 5 % des entreprises les plus vertueuses

0

L’ESN Syage confirme la pertinence de son approche RSE en accédant à la certification EcoVadis Gold. Déjà certifiée Silver en 2023, Syage voit ses investissements salués en améliorant son statut chez EcoVadis. Depuis de nombreuses années, Syage investit des ressources importantes pour positionner la RSE au centre de sa stratégie de développement. C’est dans ce contexte que le groupe a initié une démarche de fond pour structurer son approche et se conformer au plus haut standard qualité. L’évaluation par EcoVadis s’inscrit dans cette mouvance et vise à évaluer les actions déployées par l’ESN.

Jérôme GARZULINO, Président de Syage « Intégrer les 5 % des entreprises les plus vertueuses en matière de RSE est une fierté pour notre équipe et illustre notre aptitude collective à avoir un impact positif dans notre fonctionnement. Le statut Gold est un formidable encouragement pour poursuivre nos efforts et continuer à faire évoluer notre gouvernance. Conjuguer croissance soutenue et actions à impact est un axe prioritaire pour notre entreprise en 2025. »

Contrôle de l’IT : les défis de la souveraineté numérique

0

De nos jours, les acteurs de l’IT sont invités à piloter leur activité en tenant compte des risques. Le pilotage par le risque a créé une tendance significative sur le marché actuel, mettant en avant l’importance de la cybersécurité.

Chaque CTO est maintenant chargé de piloter les risques liés à la sécurité et à l’IT, ainsi que de veiller à la continuité de l’activité. Cette situation amène à une réflexion : quels sont les risques en termes de souveraineté applicables à l’IT ? Comment puis-je les répertorier de manière exhaustive ? Quels choix d’infrastructures dois-je faire ? Comment puis-je procéder, sachant que le risque et la résilience engendrent des coûts IT importants ?

Aujourd’hui, qualifier l’indépendance d’une structure IT par rapport à des entités étrangères est extrêmement complexe. L’IT est fragmentée en plusieurs couches d’abstraction, notamment dans le cloud, qui sont extrêmement attrayantes (pas de dépenses d’investissement) et utiles au quotidien (solutions fluides, flexibles, start & stop, tout-en-un). En réalité, le CTO s’expose à une perte de contrôle, en particulier en ce qui concerne la souveraineté et à l’extraterritorialité de certaines juridictions. Il est important de rappeler que la souveraineté commence par l’infrastructure, la couche la plus fondamentale, c’est-à-dire les fibres, les centres de données et les premiers équipements qui constituent les bases de l’Internet.

Ce sont ces bases qui pourraient être menacées en termes d’intégrité ou même prises sous le contrôle d’une entité étrangère à l’organisation. En prenant du recul, il est aisé de se rendre compte que les grands blocs mondiaux, tels que les États-Unis et la Chine, qui dominent la technologie aujourd’hui, ainsi que les blocs de second rang, tels que l’Union européenne, le Japon, l’Inde et plus largement les BRICS, s’organisent pour mettre en place une approche à la fois juridique, sécuritaire et technologique de contrôle de l’IT, notamment en se concentrant sur les infrastructures.

Chaque CTO en France et en Europe doit prendre conscience qu’aujourd’hui, des blocs économiques étrangers contrôlent potentiellement les flux d’informations et la technologie que les CTO sont censés maîtriser.

Les blocs américains et chinois adoptent une attitude très offensive et protectionniste. Par exemple, citons le bloc américain qui a initié le Cloud Act, qui étend l’application de la législation américaine à toute infrastructure IT ou technologique, même si elle est opérée en dehors des frontières du pays. À la lumière de cet exemple, le CTO doit aujourd’hui faire face à de nombreuses failles pour piloter son infrastructure en tenant compte des risques. Piloter le risque pour une personne responsable au sein d’une organisation signifie avoir le choix d’accepter ou de refuser les risques d’extraterritorialité des données, ainsi que la capacité de travailler et de gérer sur le long court en fonction du pays concerné, la résilience de son infrastructure et la façon dont il fait face à ces risques.

Comment ? En mettant en place des solutions adaptées qui permettent de répondre à ces différents risques, de les atténuer voire de les résoudre lorsque cela est possible. En faisant des choix de sécurité compatibles et cohérents avec la sensibilité des données. Malgré les rapports de force actuels, il est toujours possible de collaborer avec des organisations américaines ou chinoises sur des aspects moins critiques ou moins sensibles à l’ingérence extraterritoriale. Cela évite la « balkanisation de l’Internet », qui est particulièrement limitante sur le plan technologique.

Aujourd’hui, il existe des accords diplomatiques et sécuritaires entre les différents blocs. L’Europe et le Japon ont établi une alliance internationale et signé un pacte de bienveillance qui offre des garanties aux pays et à leurs entreprises en ce qui concerne la non-extraterritorialité des lois, le respect du RGPD, le non-espionnage des câbles sous-marins ou des infrastructures critiques, etc. Ces accords souverains peuvent évoluer avec le temps et nécessitent des mises à jour régulières.

Ces rapports de force et ces accords multilatéraux offrent aux CTO la possibilité de définir un gradient de risque entre les différents pays et de modifier certaines collaborations en évaluant et en notant le risque. Le CTO n’attribuera pas la même note de risque à un fournisseur japonais qu’à un fournisseur américain ou chinois. Il n’adoptera pas la même approche en matière de résilience avec un fournisseur japonais qu’avec d’autres fournisseurs non européens.

La participation unique d’une entreprise étrangère telle que Telehouse à la cofondation d’Infralliance est un exemple remarquable des relations entre l’Europe et le Japon. Cela montre aux parties prenantes américaines et chinoises un modèle vertueux de collaboration transfrontalière, offrant aux entreprises la possibilité d’être en sécurité et leur permettant de gérer les coûts liés aux risques et à la résilience de manière plus durable.

L’objectif est clair : faciliter les collaborations technologiques transfrontalières (import/export d’équipements ou de licences) tout en réduisant les risques, afin d’éviter des effets collatéraux tels que le « Trump Ban » sur les technologies et les télécommunications chinoises, dont tout le monde se souvient et dont le spectre continue à peser sur l’Europe. Contrairement aux logiciels, la résilience nationale s’applique plus facilement aux infrastructures telles que les datacenters, qui sont des équipements plus facilement régulables localement. Le cadre juridique s’adapte au cadre du pays d’accueil, en harmonie avec la territorialité des autorisations. Les datacenters Telehouse assurent la résilience en s’appuyant sur des alternatives canadiennes, japonaises ou brésiliennes en cas de conflit entre blocs.

La relocalisation des infrastructures en Europe est également un enjeu important en matière de souveraineté numérique. Relocaliser le trafic Internet permet de redonner du « soft power » aux pays d’accueil en Europe. Lorsque les contenus sont localisés sur nos territoires, cela présente plusieurs avantages. Tout d’abord, sur le plan financier, cela réduit les coûts, car nous n’avons pas à les récupérer. Ensuite, sur le plan juridique, nous avons un meilleur contrôle, car ces contenus se trouvent sur notre territoire national, ce qui nous permet d’agir plus facilement. Enfin, cela favorise la diversité et le choix, car cela encourage la création de contenu local tout en incluant les contenus étrangers dont nous avons besoin.

Sami Slim

Par Sami SLIM, Directeur général de Telehouse France et cofondateur d’Infralliance

Customer Data Platform (CDP) : Les cinq tendances de l’année 2023

0

La Customer Data Platform (CDP) concrétise le référentiel client unique, qui centralise et harmonise toutes les données clients. En 2023, la mise en œuvre d’une CDP sera envisagée sur la plupart des projets CRM et marketing. De plus, l‘évolution vers le temps réel et l’IA permettront d’exploiter ces données avec davantage de réactivité et de pertinence. Parallèlement, l’offre continuera à se structurer, même si en pratique les CDP prendront encore de multiples formes.

 

1 – En 2023, le concept s’impose définitivement

Une Customer Data Platform concrétise le concept de référentiel client unique. Il s’agit en effet d’une base de données qui centralise toutes les données clients, en les harmonisant et en les associant à des profils clients uniques. À la clé, une vision du client unifiée et à 360 degrés dont le but premier est de personnaliser l’expérience client. Ces données sont en effet typiquement mises à profits pour déclencher et automatiser des actions marketing omnicanales, alimenter le CRM en information utiles pour les vendeurs, personnaliser des contenus sur le web ou les réseaux sociaux, produire des recommandations, mener des analyses ou encore, gérer la conformité (notamment le RPGD). Dans l’idéal, une CDP devrait collecter toutes les données liées aux clients, structurées ou non structurées, off-line ou on-line : données de navigation (pages vues, cookies, clics, paniers abandonnés) ou transactionnelles (achats, commandes, livraisons), historique des contacts sur l’ensemble des canaux numériques et physiques, ou encore, programmes de fidélisation. Le concept de CDP est né il y a quelques années mais en 2023, il s’impose comme une évidence dans la plupart des projets CRM ou marketing.

 

2 – En 2023, les CDP évoluent vers le temps réel

Le parcours client comprend des phases durant lesquelles la fraicheur des informations représente un atout majeur. Typiquement, un vendeur en face à face a besoin de savoir quels produits ou contenus le client vient de consulter, quel problème il vient de rencontrer et quels sont ses interactions récentes avec l’entreprise. Un agent du centre de contact a tout intérêt à savoir qu’un panier vient d’être abandonné par le client qui l’appelle. De même, une campagne marketing gagne en efficacité lorsque les données transactionnelles et comportementales sont très fraiches.

Depuis peu, les fournisseurs de CDP mettent en avant les capacités temps réel de leurs plateformes en évoquant parfois des mises à jour de l’ordre de la milliseconde. Pour garantir la fraicheur des données transactionnelles ou de navigation, celles-ci doivent être collectées au fil de l’eau avec une latence la plus faible possible. Et cela, tout en conservant en permanence un profil client unique ou en réconciliant en temps réel les différents profils d’un même client. La promesse n’est tenue qu’au prix d’une intégration fine avec le SI et autres services tiers, qui eux-mêmes doivent être très réactifs. Les fonctionnalités supposées temps réel de la CDP doivent donc s’accompagner d’une panoplie de connecteurs dont l’efficacité dépend d’un vaste écosystème. Par exemple, dans le cadre de son annonce Genie, Salesforce a noué un partenariat avec Snowflake afin que la CDP du premier communiquent avec le data warehouse du second, avec une fluidité maximum.

 

3 – En 2023, l’intelligence artificielle prend ses quartiers dans la CDP

Quand un nombre croissant de données disparates arrivent en temps réel dans la CDP, il devient de plus en plus difficile d’en tirer immédiatement parti pour choisir la meilleure action ou le meilleur produit à proposer, au bon moment et sur le bon canal. L’IA permet de mettre en œuvre des modèles prédictifs qui seront potentiellement appliqués dans tous les processus impliquant une relation avec le client, afin de mieux la personnaliser : programmes marketing, site marchand, ventes ou service client, voire facturation, logistique et maintenance. Cette idée est avancée par nombre d’éditeurs dont certains défendent l’idée d’une évolution de la CDP vers le concept de CIP (Customer Intelligence Platform).

 

4 – En 2023, les CDP prennent encore de multiples formes…

En 2023, la CDP reste une idée autant qu’un produit. Elle prend en effet des formes encore très diverses. De nombreuses entreprises construisent leur référentiel client unique en se lançant dans des développements spécifiques, au-dessus d’une base SQL ou no-SQL. D’autres s’appuient sur leur CRM, même si cette formule n’est adaptée qu’à des projets de petites tailles car les CRM ne sont pas forcément conçus pour intégrer les données issues des médias digitaux, ni pour gérer de fortes contraintes de volumétries et de performances. D’autres entreprises s’appuient sur leur data warehouse, bien que celui-ci soit initialement plutôt conçu à des fins d’analyse. D’autres encore, de plus en plus nombreux, s’appuient sur une CDP sur étagère, qui d’ailleurs repose souvent sur un service de data warehouse dans le cloud.

 

5 – … mais en 2023, l’offre continue de se structurer

Des dizaines d’éditeurs de taille souvent modeste ou moyenne se partagent le marché de la CDP, ce qui peut poser des questions de pérennité. Ces produits propriétaires accueillent en effet des données stratégiques, même si elles sont souvent collectées au fil de l’eau sur d’autres systèmes. Mais certains s’affirment, comme Twillio (et sa CDP Segment) ou le français Imagino. Et des géants comme Oracle, Adobe, Salesforce ou SAP se positionnent. Leur arrivée remonte certes à quelques temps mais depuis cette année, ils poussent davantage leurs offres, étendent leurs écosystèmes de partenaires et s’inscrivent dans les dernières tendances. Avec Genie – évolution de la CDP Salesforce Marketing Cloud Customer Data Platform –  Salesforce met ainsi en avant l’IA et le temps réel. Oracle intègre le machine learning dans Oracle Unity Customer Data Platform. Quant à Adobe, il pousse explicitement le temps réel avec Adobe Real-Time CDP.

 

Conclusion

En 2023, la maturité du concept et de l’offre de CDP devrait élargir les cas d’usages, faciliter sa mise en œuvre et donc, inciter nombre d’entreprises à envisager le déploiement d’une telle plateforme.

 

 

Juliette Hunkeler, Marketing Scientist Senior Almavia CX 

Talal Hakam, Directeur du pôle CX Consulting Almavia CX 

https://almaviacx.com

Ecritel accélère sa croissance en s’appuyant sur les infrastructures Telehouse

0

Telehouse étend son partenariat avec Ecritel en mettant à sa disposition une nouvelle salle d’hébergement dédiée au sein du campus Telehouse 3 Paris Magny.

Ecritel est l’un des leaders français de l’hébergement et l’infogérance cloud, certifié HDS, ISO 27001, ISAE 3402 SOC2, PCI DSS. Ecritel propose une gamme complète de services managés dédiés à l’hébergement des données sensibles et s’engage sur la disponibilité, la performance et la sécurité des applicatifs métiers et des services web.

Pour mener à bien ses opérations et offrir à ses clients des prestations à forte valeur ajoutée associant haute disponibilité, évolutivité et sécurité, Ecritel avait historiquement initié une première collaboration avec Telehouse sur son site de TH2 Paris Voltaire.

En 2025, Ecritel a souhaité ouvrir une seconde salle d’hébergement dans un site de nouvelle génération conçu by design pour intégrer les meilleures pratiques du marché en termes de performance, de résilience et de consommation énergétique. Un autre critère de sélection important consistait à sélectionner un site stratégiquement placé au sud de la région Île-de-France pour garantir une redondance avec le dispositif existant et mener à bien des opérations de PRA/PCA.

C’est dans ce contexte qu’il a été décidé d’ouvrir une nouvelle salle d’hébergement sur le site TH3 Magny 2 de Telehouse.  Ce dernier intègre toutes les certifications qualité (PCIDSS, HDS,IS0 50001 etc.), propose un PUE attractif, aligné sur la démarche RSE d’Ecritel, avec un approvisionnement en énergie à 100% de sources renouvelables et une connectivité étendue. Ecritel a ainsi pu accéder à un espace individualisé et configuré pour répondre à ses besoins spécifiques et pouvant héberger plusieurs milliers de serveurs.

La conception du datacenter Magny 2 a aussi joué un rôle important. Les équipes d’Ecritel disposent de bureaux directement sur site, garantissant une présence en 24*7. Cette organisation permet des interventions rapides, en totale autonomie et sans recours à la sous-traitance.  La collaboration étroite entre Ecritel et Telehouse a permis de tenir le planning défini pour concevoir, livrer et mettre en production la nouvelle salle d’hébergement.

« Avec Telehouse, nous avons trouvé un partenaire stratégique fiable pour soutenir nos ambitions. Cette collaboration nous permet de nous appuyer sur des infrastructures de nouvelle génération et écoresponsables, véritables leviers de notre croissance et garants d’une qualité de service toujours supérieure pour nos clients. Ce nouveau dispositif nous permettra enfin de poser des bases solides en vue du passage de la qualification SecNumCloud » déclare Julien Mellul, Directeur Général d’Ecritel.

Wraptor déploie la messagerie sécurisée MSSpro dans le secteur social

0

Le système de santé français s’appuie sur des structures de différentes natures pour offrir un cadre de soins de premier plan : sanitaires, ambulatoires, sociales et médico-sociales. Dans ce contexte, les établissements médico-sociaux regroupent entre autres les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et les structures pour personnes handicapées.

Elles ont donc pour mission d’apporter un accompagnement et une prise en charge aux publics dits « fragiles », en situation de précarité, d’exclusion, de handicap ou de dépendance. Hospitalisation à domicile (HAD), accueil temporaire en EHPAD, service d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD) sont alors autant de sujets dispensés par les établissements sociaux et médico-sociaux.

Simplifier les échanges électroniques de ces structures 

Afin de fonctionner dans les meilleures conditions et de mener à bien leur mission de santé publique, l’usage de la messagerie électronique est fondamental. C’est précisément sur ce point que le sujet de la MSSanté est incontournable. Il est alors nécessaire de fournir des BALs Personnelles pour les personnels de santé équipés de carte CPS ou e-CPS, mais aussi des BALs Organisationnelles pour les structures avec des accès spécifiques à chaque utilisateur pour la traçabilité.

À noter également qu’il est important de prendre en considération le sujet du Dossier Usager Informatisé (DUI). Ce dernier améliore l’accompagnement dans les structures de protection de l’enfance ou encore des personnes en difficultés spécifiques en centralisant les informations sociales, médicales et administratives et en facilitant la coordination des intervenants et le respect des projets personnalisés.

Dans ce contexte, la messagerie sécurisée MSSpro de Wraptor est compatible avec tous les DUI disposant des APIs LPS, API standard dont les spécifications ont été établies par l’ANS. Ceci permet d’émettre et de recevoir des mails directement dans le DUI et facilite les communications en respectant le cadre réglementaire.

Expert sur l’ensemble de ces sujets, Wraptor accompagne de nombreuses structures sociales et médico-sociales dans leurs projets de messagerie sécurisée : Vivre et devenir, Vivons chez nous, Ages et perspectives, les CCCAS de Cancale, Quimper, Poitiers et Fougères, l’AIDE, l’Adiaph, l’Agameq, l’ALDP, l’IMANIS, l’Union pour l’enfance, l’OGFA et l’association ALTHEA.

Patrick DESOT, Président de Wraptor « Proposer des solutions MSSanté de qualité aux établissements sociaux et médicaux-sociaux est un sujet central pour leur permettre de communiquer dans un cadre sécurisé. Notre offre MSSpro est parfaitement adaptée à leurs usages et connait un réel rayonnement auprès de ce type de structures. »

Hydra Beauty & Clean relance son SI avec Eureka Solutions

0

L’éditeur Eureka Solutions confirme la pertinence de son offre en annonçant un nouveau projet d’envergure réalisé pour la société Hydra Beauty & Clean.

Entreprise française de renommée internationale, Hydra Beauty & Clean dispose d’un savoir-faire reconnu dans la transformation du coton. Basée à Moosch en Alsace, la société conçoit des produits à valeur ajoutée destinés à toute la famille pour le soin de beauté et l’hygiène. Hydra Beauty & Clean vous propose une gamme de produits en 100 % coton et en 100 % coton biologique sous sa marque propre BOCOTON. L’entreprise emploie 70 collaborateurs et réalise un CA de 20 millions d’euros. 

Après avoir connu un redressement judiciaire, Hydra Beauty & Clean relance ses activités avec succès. Dans ce contexte, la nouvelle équipe de direction a souhaité redéfinir les processus de gestion existants et s’appuyer sur un SI performant et adapté à ses ambitions. L’objectif principal était de remplacer l’ERP en place qui n’était plus actualisé et qui ne répondait plus aux attentes de l’entreprise. C’est dans ce contexte que l’application d’Eureka Solutions a été sélectionnée pour de nombreuses raisons : 

– La compatibilité d’Eureka Solutions avec l’environnement IBM Power i (AS/400)      

– L’accompagnement de l’équipe d’Eureka Solutions tout au long du projet

– L’approche de déploiement flexible de l’éditeur

– Un positionnement financier compétitif et une proximité géographique des équipes

Après avoir bien cartographié les différents points à réaliser, le déploiement a été lancé par lots à partir de novembre 2018. Une première phase du projet a été de déployer la partie production, indispensable au bon fonctionnement de l’Usine, puis la partie Finance et Compatibilité et enfin les Ressources humaines. Hydra Beauty & Clean bénéficie donc de toutes les fonctionnalités d’Eurêka ERP pour mener à bien sa croissance sur le long terme.  

Utilisé par près de 15 collaborateurs, Eurêka ERP est donc au centre des processus de gestion de l’entreprise. De plus, l’interface attractive de la solution et le support sans faille des consultants de l’éditeur ont été des éléments clés dans la bonne adoption de l’application par les équipes. 

M. Jean-Luc Thiery, PDG d’Hydra Beauty & Clean, apprécie également la possibilité d’accéder à de nombreuses statistiques qui permettent de mieux piloter l’activité au quotidien au travers d’indicateurs pertinents (volumes de commandes, etc.). Fort de ces premiers succès, un nouveau projet orienté logistique et stockage (scan de palettes entrantes et sortantes) a aussi été développé avec Eureka Solutions. 

Le groupe ATRYA modernise son ITSM avec Matrix42 et Quodagis Integration

0

Quodagis Integration, société de conseil et d’intégration spécialisée dans les solutions d’IT Service Management et IT Asset Management, accompagne le groupe ATRYA dans la mise en place d’une infrastructure ITSM de nouvelle génération.

Le groupe ATRYA est un groupe familial français spécialisé dans la conception, la fabrication et l’installation de menuiseries. Fondé en 1980 sous la marque TRYBA, filiale historique du groupe, le groupe ATRYA, né en 2004, a su s’imposer comme l’un des leaders sur le marché européen de la menuiserie. Le groupe ATRYA est le partenaire du confort de votre habitat et vous assure bien-être, sécurité et économies d’énergie. Aujourd’hui, le groupe ATRYA réunit plusieurs structures (TRYBA, ATRYA et AT Partner qui regroupe les marques spécialisées dans la fabrication et la commercialisation de menuiseries dédiées aux professionnels). Le groupe dispose de 8 sites de production répartis entre la France et la Suisse pour son pôle B2C (TRYBA) et son pôle suisse. Le groupe possède également une division consacrée à l’énergie avec TRYBA ENERGY et trois pôlesservices transversaux qui sont des maillons essentiels de son bon fonctionnement. Globalement, le groupe est implanté en France, Suisse, Roumanie, Belgique, Allemagne, Portugal.

Moderniser l’approche historique

Pour mener à bien ses opérations sur ses 25 sites et assurer une qualité de services aux utilisateurs de 1 200 postes de travail, le groupe ATRYA s’appuyait historiquement sur un outil ITSM qui ne répondait plus à ses besoins (outil vieillissant, utilisation complexe, difficulté de prise en main). C’est dans ce contexte que la filiale informatique du groupe ATRYA (ATWIN) s’est fait accompagner par apini (ex Tribe IT Partners) pour définir les contours d’un nouveau projet ITSM et de sécurité et pour identifier une solution qui répondrait à ses attentes. À l’issue de ce travail de fond, il a été choisi d’utiliser la solution SaaS Matrix42 et de s’appuyer sur l’expertise de Quodagis Integration pour déployer ce projet stratégique au niveau du groupe. 

Mettre en place une démarche progressive en collant au plus près du standard de la solution

Un cadre de travail et une méthodologie sont alors définis. L’objectif étant de lancer le projet par étapes afin d’en assurer une parfaite maîtrise et d’offrir un niveau de fonctionnalité comparable à celui de la précédente plateforme. Il s’agissait notamment de gérer les demandes applicatives des 300 concessionnaires en France et les demandes de la société Soprofen qui est un client ATWIN.  Depuis février 2020, de nombreux domaines ont été abordés : la gestion des incidents et des demandes de services ou encore la mise en place d’un portail utilisateur en Self-Service. Va également être mise en œuvre une démarche orientée Change Management et Catalogue de Services qui n’existait pas historiquement dans le dernier outil et qui était traitée via Lotus Notes. 

À travers cette nouvelle approche, l’objectif est donc de piloter l’ensemble des sujets ITSM depuis un outil central et de se conformer aux bonnes pratiques (ITIL) pour gagner en qualité et en performance. Le nouveau dispositif permettra aussi de fluidifier la gestion de 2 500 à 3 000 tickets par mois. Grâce aux premiers déploiements réalisés, les équipes du groupe ATRYA peuvent désormais accéder à de nombreuses statistiques, gérer plus efficacement les demandes émises, analyser les informations de chaque structure du groupe, permettre aux utilisateurs de suivre l’avancement de leur demande, etc. Enfin, grâce au SaaS et à la richesse de l’offre de Matrix42, il n’est plus nécessaire pour l’équipe d’ATRYA de maintenir la solution ni de la faire évoluer. Tous ces éléments sont directement gérés par l’éditeur et Quodagis Integration. 

Enfin, le groupe ATRYA apprécie l’accompagnement et l’expertise de Quodagis tout au long du projet qui lui permettent de monter en compétences et de gagner en autonomie sur la solution Matrix42.